Orobanche

par Utilisateur supprimé,

Etrange plante découverte en bordure de vignoble , en Alsace lorsque j'explorais les collines sous vosgiennes à la poursuite des orchidées.

Ces plantes  sans chlorophylle dépendent entièrement de plantes-hôtes pour les éléments nutritifs dont elles ont besoin : ce sont donc des holoparasites. Les semences d'orobanches émettent après la germnation une pousse à l'aspect de racine qui se fixe sur les racines  des plantes-hôtes les plus proches, et dès lors la plante reçoit l'eau et les éléments nutritifs de la plante-hôte.

ces plantes hôtes sont toutes différentes suivant le type d'orobanche

Annexe Orobanche artemisae campestris.jpg

Le figuier étrangleur

par Utilisateur supprimé,

J'avais déjà choisi cet arbre lors d'un précédent forum sur les plantes extraordinaires. Je la choisis à nouveau car le figuier étrangleur, Ficus moraceae Banyan, est une plante épiphyte. Ses graines sont mangées par les oiseaux ou les singes et déposées sur les branches d'autres arbres dans leurs excréments. La graine va germer en hauteur et faire descendre ses racines jusqu'au sol le long de l'arbre-support, jusqu'à le remplacer totalement en l'entourant de ses racines.

Cet arbre est aussi le dernier cité par Francis Hallé dans son Atlas de botanique poétique et pour lui les Ficus pourraient être le "futur des plantes": chaque figuier est dépendant d'un seul insecte pour sa pollinisation. "Or toute l'histoire des flores repose sur des liens de plus en plus étroits entre plantes et pollinisateurs: les figuiers semblent avoir pris la tête de cette tendance de l'évolution."


Compétition pour le lumière

par charlotte Bouvet,

Un exemple m'est revenu, celui illustré (fort bien) par la hulotte: La compétition pour la lumière entre le chêne et le hêtre dans le cas de succession écologique.

Annexe compétition.png

Maïs haricot vert

par Isabelle BOULE,

Dans mon jardin collectif nous pratiquons la permaculture et l'an dernier nous avons cultivé sur une planche des haricots verts en association avec du maîs.

Il s'agit d'une interaction de type favorisation, la plante favorisée étant le maïs; bénéficiant de l'azote fourni par les haricots.

holoparasite (endémique ?)

par Utilisateur supprimé,

le Cytinet (dépourvu de chlorophylle) parasite le Ciste à fleurs blanches - Montpellier - on voit sur la photo les feuilles du ciste qui apparaissent - la présence de l'un permet d'identifier l'autre ! c'est comme cela que je l'ai identifié - je crois qu'on dit endoparasite - photo prise fin avril à Salelles du bosc (34)

Annexe 20160423_154632 (640x360) cytinet et ciste.jpg

Timidité & Entraide entre les arbres

par Arnaud RENOUF,

Francis Hallé évoque la capacité de certaines espèces d'arbres à éviter les contacts entre branches et entre racines (phénomène qualifié de "timidité"). 

Les individus échangent des molécules leur permettant de communiquer et de gérer la distance entre eux. 

Intérêts : laisser passer suffisamment de lumière en sous-bois pour que les plus jeunes congénères puissent croître, éviter les échanges de maladie, ... 

Autres cas d'entraide : échanger des ressources au niveau racinaire ou encore prévenir les congénères que des brouteurs sont dans la zone (cas des acacias broutés par des girafes qui émettent de l'éthylène et préviennent ainsi les autres acacias). 

https://www.google.com/amp/s/www.franceculture.fr/amp/environnement/timidite-des-arbres-comment-communiquent-les-plantes

Les trois soeurs

par Esmée Petersen,

J'ai pris une exemple de l'agriculture, notamment la permaculture.

Il s'agit d'une technique ancienne de l'agriculture d'Amérique centrale : on plante ensemble le maïs, le haricot et la courge.

- la tige du maïs sert comme support pour le haricot qui grimpe

- le haricot fixe l'azote, qui est bénéfique à la croissance du maïs.

= une bénéfice réciproque, donc une mutualisme.

La courge va donner de l'ombre au sol, il va garder le sol humide et grâce à la présence des épines sur la plante de courge il y aura moins de herbivores. Ceci est bénéfique pour le maïs et le haricot et neutre pour la courge: commensalisme (je pense)

Nous testons actuellement cet ensemble de plantes dans notre potager, mais elles sont trop petites pour faire une photo. C'est pourquoi j'en ai trouvé une en ligne :

source : fr.wikipedia.org/wiki/Trois_s%C5%93urs_(agriculture)#/media/Fichier:Association_culturale_ma%C3%AFs-Haricot-Courge_dans_la_r%C3%A9gion_du_Mixtepec_au_Mexique.JPG

les trois soeurs

Navet du diable/Vigne du diable

par Utilisateur supprimé,

Voici Bryonia cretica de la famille des cucurbitaceae ou Brione dioïque sur un laurier tin (Viburnum tenus).

La plante pousse sur les sols argileux, frais, et riches en nutriments : haies bordant les jardins, décombres, mauvaises herbes. 
Caractéristiques générales de la plante, des feuilles et des fleurs
C'est une herbacée grimpante, pérenne, atteignant 2-5 m de longueur, recouverte de poils rudes et courts. 
Les feuilles sont cordiformes, velues, divisées en 5 lobes à la base, alternes, dentelées, hispiduleuses, moins lobées sur les feuilles inférieures. La tige est munie de vrilles. 
Les fleurs blanche-verdâtres, unisexuées, (fleurs mâles et femelles sur des pieds différents) apparaissent en mai. Les fleurs mâles sont disposées en racèmes longuement pétiolés, les fleurs femelles sont resserrées en bouquets courtement pétiolés au-dessus de l'ovaire. La couronne est 2 fois plus longue que le calice, la cicatrice est pubescente.
(Source toxiplante.fr)

Je pense à la factorisation  puisque le navet du diable a besoin d'un support pour grimper et se développer, je n'observe pas d'effet sur le laurier tin.

Annexe Sans titre.png
Annexe Sans titre2.png

Compétition pour l'espace et la lumière

par Utilisateur supprimé,

Petit coin de jungle dans mon jardin.

Désolée pour la photo à contre-jour mais c'est le seul angle possible..et je n'ai pas non plus réussi à la retourner sourire

Un ceriser et un lilas sont en compétition pour l'espace. Les troncs s'entremèlent. S'y ajoute un lierre qui s'agrippe à eux, espérant gagner un peu de lumière.cerisier et lilas et lierre grimpant

commensalisme et/ou compétition

par Utilisateur supprimé,

- Dans mon jardin il y a quelques arbres et arbustes, et les plus anciens sont plus ou moins recouverts de lichens et de mousses. Je parlerais plutôt de commensalité car autant que je sache (c'est à dire quasiment rien dans le domaine "muscique" !), les plantes supports ne semblent pas pâtir de la situation, ni à l'inverse en profiter ? (je suis incapable de  déterminer les espèces en présence, mais on pourrait aussi parler ici de la symbiose à la base de l'existence des lichens : entre champignons/bactéries et algues).

Ceci dit, il peut y avoir compétition entre les différents lichens présents sur la même plante, ainsi qu'avec la mousse par certains endroits favorables pour elle.

- A un stade plus avancé, mes vieux sureaux (Sambucus nigra) sont envahis par le lierre (Hedera helix:  d'après le cours il n'y aurait pas de désagrément pour la plante hôte (et donc commensalité). Mais tout de même je me pose souvent la question quand ce lierre recouvre quasiment toute la surface de son support, n'y a-t-il pas compétition pour la lumière ? : en tous les cas c'est l'impression que me donnent ces arbres qui ont l'air de chercher "désespérément" la lumière en poussant toujours plus loin et plus haut leurs quelques branches tandis que le lierre continue de gagner du terrain.

- J'ai eu le "malheur" de semer de la saponaire (Saponaria officinalis, sans doute un cultivar) dans une plate-bande ... et très vite tout a été envahi : dans sa compétition (pour l'espace, la nourriture, la lumière, le tout à la fois ?) cette plante a de solides atouts ! Elle est anémogame, mais produit quantité de très petites graines, elle a un port couché / semi-dressé en développant de très longues tiges ramifiées, et de plus elle se propage en produisant de nombreux et longs rhizomes ... Je me suis "battue" en vain, tous les ans ça recommence et il est quasiment impossible de supprimer tous les rhizomes ! De guerre lasse je laisse faire en essayant de délimiter une aire de survie pour mes plants de pivoine, mais c'est un combat sans relâche ! Au point que cette saponaire a maintenant réussi à passer le muret ! Pour l'instant il n'y a quasiment plus que mes pivoines (Paeonia, lactiflora ?) et un plant de coquelourde des jardins (Silene coronaria) qui "surnagent" encore ... 

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Salar d'Uyani en BOLIVIE (source Tela Botanica)

par Utilisateur supprimé,

- désert de sel d'altitude dans les Andes: variations de températures journalières très forte (jour/nuit), radiations solaires puissantes (altitude), peu d'eau, sol salé

- organisation en patch de la végétation, entouré de zone stérile -> compétition des patchs entre eux pour la ressource en eau

- MAIS favorisation au sein des patchs où peuvent cohabiter une dizaine d'espèces grâce à différentes strates (protection des plus petites contre les herbivores) et par la création d'une zone ombragée (sol frais, humide, protégé des radiations solaires). De plus, parmi ces patchs, certaines espèces sont épineuses et protègent aussi des herbivores.


source: https://www.tela-botanica.org/2017/07/article8209/

Mousse espagnole

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

Fascinée par l'ambiance mystique des paysages de la Nouvelle-Orléans, je me suis demandée quelle était cette plante ressemblant à de la barbe que l'on voit pendre aux arbres et qui est si emblématique de cette région des US: il s'agit de la mousse espagnole (Tillandsia usneoides, famille des Broméliacées), dite aussi barbe de vieillard. Gare aux vampires qui pourraient se cacher derrière !

C'est une espèce de plante épiphyte, de la famille des ananas (!), qui pousse sur les branches des arbres en plein soleil ou mi-ombre, sous des climats chauds et humides. "La plante consiste en une tige mince portant des feuilles courbées ou bouclées, mesurant entre 2 et 6 cm de long et 1 millimètre de large, qui se reproduit de façon semblable à la chaîne pour former des structures s'accrochant aux arbres, d'un à deux mètres de longueur en moyenne, et peuvent atteindre 5 m de long. (...) Elle absorbe des substances nutritives (en particulier le calcium) et l'eau de l'air et de la pluie. Elle peut être très abondante sur les arbres au point de ralentir la croissance de ces derniers en réduisant le taux de lumière et donc de photosynthèse". Il s'agit donc là d'une relation de commensalisme (si l'hôte n'en souffre pas), voire de parasitisme.

source de l'image: https://www.paperblog.fr/7437856/mousse-espagnole/





Annexe mousse-espagnole-L-Xz1hA1.jpeg

vigne parasitée

par Selver Babi,

Je me souviens d'une discussion avec mon père qui avait découvert une plante qui parasitait nos vignes au niveau des racines. cette plante avait des feuilles similaires à celle des vignes.

C'est en creusant autour des vignes pour effectuer des travaux qu'il a remarqué cette plante. Elle avait réussi à créer un réseau racinaire très développé pour récuperer les ressources de plusieurs plants de vignes.

J'espère pouvoir l'identifier!

Région Aragon en Espagne

par Sandra Kaman,

Il y a trois ans, j'ai eu l'occasion de partir quelques jours dans la région d'Aragon en Espagne et de faire une randonnée dans une forêt à Ordesa.

Ici, la compétition pour la lumière est flagrante : les feuillus ont pu pousser rapidement et les sapins tentent de gagner leur part au milieu de la forêt.

La strate herbacée est très réduite du fait de la concurrence.


Annexe Espagne - Arbres Ordesa (01)-2.jpg

La ronce commune

par Delphine Clognier,


la ronce, espèce pionnière des haies, des lisières boisées et des coupes forestières, est une plante importante des fruticées à prunelliers qui modifient le milieu et le préparent pour atteindre le stade forestier. La végétation exubérante permet aux graines de germer à l'abri du mauvais temps ou de la sécheresse, tandis que les ronces munies d'aiguillons permettent aux plantules de pousser sans être mangées par les herbivores. Chez les essences héliophiles (frêne, chêne, merisier, bouleau), le couvert n'est toléré qu'en prime jeunesse. Une fois le stade fourré atteint (chablis, lisières forestières), le forestier opère des dégagements pour détruire la végétation adventice (ronces, orties, fougères, graminées) et favoriser la croissance de ces arbres, selon le processus de succession végétale de type sylvigenèse. Ce milieu favorable à l'établissement d'un stade pré-forestier explique, lorsque la ronce n'exerce pas une degré de compétition trop élevé, que les sylviculteurs reconnaissent l'action bénéfique de cette plante, indicatrice de station riche. La ronce est le « berceau du chêne », disent les forestiers lorrains (dicton qui s'applique aussi à l'ortie au rôle protecteur analogue avec ses poils urticants), la « mère du hêtre », précisent les normands

 ressource wikipédia


Annexe Doc2.jpg

Le salar d’Uyuni en Bolivie

par Utilisateur supprimé,
Bonjour,

Nous sommes au salar d’Uyuni, en Bolivie; désert de sel, situé dans les hauteurs des Andes boliviennes.
En plus de ce paysage, les plantes connaissent beaucoup d'autres stress; variation températures ( 40°C jour et 0°C nuit), les UV de hautes altitudes,..., les herbivores, sol pauvre en eau,...
Les plantes ont donc dû s'aider mutuellement ^_^

Exemple concret :
Le cas d'un très vieux coussin de Frankenia triandra en cours de dégradation. (peut-être âge de plusieurs centaines, voire millier d’années).
Sa partie centrale se dégrade au fur à mesure qu'il grandit et ainsi donne un refuge aux petites herbacées ou des annuelles (Hoffmannseggia minor, Distichlis humilis) mais aussi des plantules d’arbustes (Chuquiraga spinosa, Atriplex imbricata. Pourquoi? Parce-qu'il y fait moins froid, moins chaud, plus d'humidité , plus de nutriments, et moins de sel comparé au sol, et aucun sol à percer ^_^

Source image: https://www.tela-botanica.org/2017/07/article8209/


Annexe bolivia.jpg

Liseron des champs

par Utilisateur supprimé,

Chez moi, le liseron des champs se retrouvent régulièrement sur les plantes qui l'entourent (dans mon exemple: dahlias, lavande et autres).

L'interaction peut être mentionnée comme du parasitisme, le liseron s'accroche aux autres pour son port et peut étouffer les plantes ou freiner leurs croissances.

J'imagine que parfois l'interaction peut être neutre pour les autres si leur croissance n'est pas freinée.

permaculture

par Utilisateur supprimé,

tomates et basilicJ'ai expérimenté l'année dernière dans mon potager le basilic au pied des tomates, qui protège des pucerons. Succès garanti ! et mon basilic n'a pas été victime des chenilles ! les oeillets d'inde protègent également les tomates contre le mildiou. A essayer

Lichens

par Utilisateur supprimé,

Issu de "L'arbre et son environnement proche: un exemple d'écosystème" - Perrine Cuchet M22 BOE MD

3) La symbiose:
Les lichens sont des végétaux particuliers. Il s'agit de l'association entre une algue ou une cyanobactérie et un champignon. Le champignon forme un tissu filamenteux, les hyphes, enveloppant les cellules algales.
L'ensemble forme un appareil végétatif qualifié de thalle. Selon l'agencement des hyphes du champignon, le thalle peut se présenter sous différentes formes: il peut être encroûtant (lichens crustacés), en forme de feuilles (lichens foliacés), ou buissonnant (lichens fruticuleux).
Le champignon fournit l'eau et les sels minéraux et enveloppe l'algue qui est ainsi protégée
de la dessiccation.
En retour, l'algue, grâce à la photosynthèse, synthétise les glucides
qu'absorbe et transforme le champignon
(Fischesser et Dupuis-Tate, 1996).

Lorsque des organismes d'espèces différentes coordonnent leurs fonctions, avec parfois des interpénétrations organiques, de telle sorte que chacune des espèces retire des avantages physiologiques de cette relation et que ces organismes sont incapables de survivre indépendamment l'un de l'autre, on parle de symbiose (Otto, 1998).

La vigne sauvage

par Sylvain Pouzet,

Lors de promenades en forêts dans la vallée du Rhône, il m'est arrivé plusieurs fois de repèrer des vignes en lisière de celles-ci.

Les plants montaient haut dans la arbres (plus de 10m) et produisaient même des fruits aux endroits les plus ensoleillés. On peut considérer la structure de l'arbre comme un  tuteur naturel aux plants de vignes (Favorisation) et celle-ci exploite donc une ressource en lumière dès l'entrée de la fôret, ce qui est négatif pour des plantes à quelques mètres pourtant de la lisière (Compétition) Enfin, le plant de vigne en grandissant entrera en compétition pour l'accès aux nutriments du sol avec l'arbre qui lui rendait pourtant service...

Les nurses de l'if

par Esther Jacquemant,

Un article sur ce site www.zoom-nature.fr, rapporte les résultats de 2 études en Espagne qui ont démontré la présence favorable à l'if (Taxus baccata) d'autres espèces, basses, denses et épineuses.

En effet, en Andalousie, dans la Sierra Nevada, l'if pousse davantage sous les genévriers commun et sabine, l'épine-vinette et l'églantier. Qu'importe qu'il soit à l'ombre, ses chances de réussir à pousser sont augmentées par rapport à un milieu ouvert car il est protégé du pâturage grâce à ses hôtes buissonnants.

C'est ainsi qu'au nord de l'Espagne, dans la chaîne cantabrique où le climat est atlantique,  c'est au pied du houx que l'if trouve son meilleur refuge.

Ces exemples nous apportent des cas de commensalismes, où l'if bénéficie de la protection d'autres plantes sans que cela leur nuise.

Voici le lien vers cet article en particulier:
https://www.zoom-nature.fr/lif-et-ses-nounous-boucliers/

Ce site web détaille par ailleurs la notion d'interaction et ses différentes formes (commensalisme, facilitation, parasitisme...) dans d'autres articles, par de nombreux exemples.

Polypode commun - parasitisme faible

par Utilisateur supprimé,
Le Polypode commun (Polypodium vulgare L.) est une fougère de la famille des Polypodiaceae. Il est parfois appelé réglisse des bois ou réglisse sauvage. En effet, son rhizome a été utilisé à des fins médicinales, mais aussi gastronomiques.
Description de cette image, également commentée ci-après
Espèce péri-forestière, elle affectionne les stations ombragées à mi-ombragées. Cette hémicryptophyte se rencontre sur les talus, les vieux murs, les anfractuosités des rochers (espèce saxicole), à la base de troncs et dans les sous-bois rocailleux. Elle peut être épiphyte sur les arbres forestiers ou des parois moussues1.
Les épiphytes1 sont des organismes (planteschampignons lichénisésalgues) qui poussent en se servant d'autres plantes comme support (corticoleépiphylle…). Il ne s'agit pas de parasites car ils ne prélèvent rien au détriment de leur hôte. Les épiphytes sont des organismes autotrophes photosynthétiques ; ils sont capables d'absorber l'humidité de l'air et trouvent les sels minéraux, partiellement dans l'humus qui peut se former à la base des branches, et pour une autre partie dans les particules et gaz, absorbés ou solubilisés dans l'eau de la pluie et des rosées.
800px-Polypode_commun_%C3%A9piphyte.JPG

Gui de chêne

par Utilisateur supprimé,

Souvent observé, fascinant pour son caractère cyclique et son inégale répartition y compris au sein d'une même région. 

Le Gui est une plante hémiparasite, c'est-à-dire qu'il n'est pas totalement dépendant de son hôte. Il utilise les ressources de la plante hôte en lui soutirant eau et sels minéraux, mais il a de la chlorophylle et peut synthétiser ses propres sucres, protéines, etc. Les Guis présentent une évapotranspiration importante (nécessaire pour entretenir le gradient de pression leur permettant d'absorber de la sève de l'hôte). Mais en cas de sécheresse forte, ce phénomène n'est parfois plus suffisant et les Guis meurent alors habituellement avant leurs hôtes , ce qui explique — dans la nature — leur vitalité cyclique ; sauf cas exceptionnels, les Guis n'y vivent probablement que peu de temps, en fonction de facteurs tels que la disponibilité en eau, la présence d'oiseaux disséminateurs. Pour des raisons encore mal comprises, sa répartition n'est pas homogène. Par exemple dans le nord de la France, la Flore de Flandre le considère comme commun dans une partie de la région (Artois et Boulonnais, et introduit en quelques points dans la communauté urbaine de Lille), mais il « manque totalement sur près des deux tiers du territoire régional »

Annexe Gui de chêne.jpg

La symbiose

par Utilisateur supprimé,

Nodosités sur Gesse 


Ce sont des petites excroissances (grosseurs) présentes sur des racines de légumineuse comme par exemple sur cet exemple la Gesse.

Que l'on trouve plutôt en milieu pauvre, ces nodosités vont nourrir le sol en azote et donc favoriser la plante sur laquelle ils se trouve.

C'est donc un exemple de symbiose entre ces deux plantes que nous voyons là. La symbiose (du grec σύν sýn, ensemble et βίος bíos vie) est une association intime, durable entre les deux organismes.

Ils sont qualifiés de symbiotes; le plus gros peut être nommé hôte. La durabilité de l'association est relative et recouvre une part significative de la durée de vie d'au moins un des deux organismes. La symbiose peut être une relation mutualiste dans ce cas là.


Source de la photo trouvé sur le site Arvalis (Institut du végétal)

Annexe Nodosités sur Gesse.jpg

Holoparasitisme : RAFFLESIA

par Pascal AUGIER,

Source Wikipedia

La Rafflesia ou Rafflésie est un genre de plantes qui parasitent les Tetrastigma des régions tropicales. Elle se retrouve dans la péninsule Malaise, à BornéoSumatra, en Thaïlande, en Malaisie péninsulaire et aux Philippines.

Rafflesia ne possède ni tige, ni feuille, ni racine, mais une fleur actinomorphe à cinq pétales.

C'est la fleur simple la plus grande du monde végétal. Chez certaines espèces comme Rafflesia arnoldii elle peut atteindre un mètre de diamètre et peser jusqu'à 10 kg

La Rafflesia ne possède pas de chlorophylle et est incapable de photosynthèse1. Elle dépend donc totalement de la plante qu'elle parasite : c'est un holoparasite
Annexe 220px-Rafflesia_sumatra.jpg

La cuscute

par Utilisateur supprimé,

La cuscute est une plante parasite dont la tige peut s'enrouler autour de son hôte (ex. plants de tomates ou vignes). Elle entoure sa victime, la perfore et la vide de ses nutriments. 

Photo prise sur Wikipedia.

Annexe 1200px-Cuscuta_campestris.jpeg

Epiphitisme : Smilax sarsaparilla

par Laurence LE VERGER,

La salsepareille est une plante grimpante à vrille. Elle pousse en se servant d'autres plantes comme support pour s'élever en hauteur. Il s'agit d'epiphitisme. Elle a de nombreuses propriétés médicinales.


Annexe 20200506_193011.jpg
Annexe 20200506_193018.jpg

Epiphytisme

par Tiss - Béatrice Roussel,

J'ai retrouvé une photo de tamier commun - Dioscorea communis - (aux magnifiques feuilles vertes brillantes en forme de cœur ) s'enroulant autour d'une tige de cornouiller . 

Il est tard et il fait nuit, je ne peux sortir prendre une photo plus précise.

La relation développée par le tamier est une relation d'éphytisme, le tamier s'enroulant autour du végétal environnant afin de s'élever vers la lumière sans nuire à la branche support.

Tamier autour de cornouiller

Tamier autour de cornouiller2

Fraisier des bois commensalisme

par Utilisateur supprimé,

Ce fraisier Fragaria vesca pousse sur la phase aplanie de la racine du tilleul argenté Tilia tomentosa Moench
Il ne parasite pas l'arbre, il profite de cet espace propice à sa croissance. Il lui est donc favorable sans nuire à l'autre.

Annexe fraises-des-bois.jpg

Hedera Helix

par Utilisateur supprimé,

Je prends une photo d'internet (source : https://fr.depositphotos.com/108758982/stock-photo-ivy-climbing-on-the-oak.html) car il est un peu tard pour sortir prendre une photo dans mon jardin mais j'y ai sensiblement la même chose ;)

Un lierre (Hedera helix L.) qui grimpe sur un chêne, on parle donc ici d'épiphytisme. Pour l'instant, le lierre de mon jardin n'est pas très développé au niveau de sa taille, j'aurais donc tendance à dire que nous sommes dans une situation de favorisation : le lierre se sert de ses racines pour monter le long de l'arbre et ne lui vole pas de ressources. 

Quand il sera plus grand, on pourra peut-être parler de mutualisme. En effet, si le lierre se sert du chêne pour chercher la lumière, celui-ci pourra le protéger des variations de température (chaleur, gel), et ses feuilles mortes enrichiront le sol au pied de l'arbre. 

Annexe depositphotos_108758982-stock-photo-ivy-climbing-on-the-oak (1).jpg

L'orobanche, une plante parasite

par Utilisateur supprimé,

Les orobanches sont des plante holoparasites dépourvues de chlorophylle. Elles ont des couleurs variant du jaune, au brun et au rougeâtre. Certaines espèces parasitent les plantes cultivées comme le colza, le melon, le tabac, le tournesol... Ce qui entraîne des pertes de rendement parfois importantes.

Sur la première photo (prise dans mon jardin) : trois pieds d'orobanche fixés sur une racine de lierre. L'orobanche a développé un suçoir en forme de renflement qui entoure la racine de lierre.

Sur la 2e photo, prise dans la région de Meknès au Maroc, on voit deux pieds d'orobanche parasitant un pied de fève qui souffre terriblement.


Annexe Orobanche jaune .JPG
Annexe Orobanche parasitant un pied de fève.jpg

Le lierre

par Utilisateur supprimé,

Le lierre (Hedera helix) utilise les arbres comme support sur lequel il s’accroche pour grimper.

Si l’arbre est en bonne santé, les deux espèces sont utiles l’une à l’autre : l’arbre sert de support pour le lierre qui a besoin de trouver la lumière pour fleurir, tandis que le lierre joue le rôle d’un isolant thermique qui protège l’arbre des intempéries (gel, chaleur).

Toutefois, si l’arbre est malade ou affaibli, cette association risque de devenir nuisible pour l’arbre et de précipiter sa mort.



Annexe 52C9A980-20C0-4AEA-9818-08872813CF2B.jpeg

Lierre grimpant et platane

par Utilisateur supprimé,

UNE RELATION DE MUTUALISME.

Le lierre se sert du platane comme support pour accéder au soleil et à la lumière qui lui sont nécessaires pour fleurir.

En contrepartie il sert d'isolant à l'arbre contre le gel et la chaleur et ses feuilles mortes donnent un bon compost au pied de l'arbre.


mutualisme et compétition

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi l'If. C'est un arbre qui a besoin d'arbuste pour germer et se développer. En effet, les arbustes créer un micro-environnement favorable à sa germination et à son développement :

  • humidité du sol et protection contre les UV du soleil grâce à leur couvert végétal,
  • apport de nutriments grâce aux feuilles mortes des arbustes,
  • protection contre les herbivores grâce aux épines des arbustes épineux.

Ce mutualisme se transforme en compétition quand l'If devient suffisamment grand pour faire de l'ombre aux arbustes et parfois entraîne la mort de ces derniers.





PARASITISME

par FLORALYSE B,

 LA CUSCUTE DU THYM

C'est une plante qui ne produit pas de chlorophylle, parasite de nombreux arbustes des landes européennes (bruyères, ajoncs, myrtilles).

Les feuilles sont pratiquement inexistantes, les fleurs, groupées en glomérules aux nœuds, sont roses, parfumées, avec 5 pétales triangulaires, deux styles et des étamines saillantes.
Les tiges, rougeâtres et filamenteuses s'entortillent sur la plante hôte ou rampent ou passent d'une plante à l'autre.

voici ci joint un lien

http://christinelerat.over-blog.fr/article-34506110.html

Annexe Cuscuta_epithimum.jpg

Parasitismes faibles

par isabelle CARDON,

Dans mon jardin, les palmiers (Trachycarpus fortunei) servent de support à de nombreuses plantes, ici c'est une passiflore et une glycine.

Annexe INTERACTION.jpg

lierre et cèdre

par Béatrice Verclytte,

J'ai dans mon jardin un magnifique cèdre de l'Atlas, dont le tronc était initialement presque complètement recouvert de lierre.  Mon propriétaire a complètement enlevé ce lierre il y a trois ans, mais je le laisse repousser depuis. 

J'ai en effet eu la confirmation dans ce cours de mon intuition: il ne gène ne l'arbre!

La relation est épiphyte : le tronc sert de support, le lierre ne gène pas l'arbre.

Il bénéficierait même à l'arbre, protégeant son tronc de la chaleur par exemple.

On arrive vers une relation de commensalisme, voire de mutualisme.


LIERRE SUR CEDRE

Des interactions partout !

par Gaëlle AUDINET,

Bonjour, 

J'ai mes souvenirs d'enfance de chèvrefeuille dans les arbres, ou encore et c'est le cas dans mon jardin le lichen sur les altéas. 

Tout comme vu dans les vidéos de cette séquence le lierre ou clématite sur les arbustes ou haies de troène, le gui dans les arbres.

En agricole, on fait des semis de légumineuses (trèfle, luzerne) dans des cultures de tournesol par exemple. 

Annexe Clématite et lierre sur troène.jpg
Annexe Lichen sur altéa.jpg

Commensalisme au potager

par Virginie Desmaricaux,

La technique dite des 3 sœurs est une technique de culture de plantes compagnes. Elle nous vient d'Amérique où elle était pratiquée de manière empirique par les Indiens pour faire pousser les 3 principaux légumes à la base de leur alimentation : le maïs, les haricots et les courges. 

Ces 3 plantes cultivées ensemble sont en effet complémentaires les unes par rapport aux autres et vont s'entraider mutuellement :
- Ainsi, les hautes tiges solides du maïs serviront de support de croissance aux haricots (pas besoin d'implanter de tuteurs).
- Les racines du haricot, comme toutes les autres légumineuses, enrichissent le sol en azote grâce à une symbiose avec des bactéries, ce qui profitera à la croissance des deux autres plantes.
- Enfin les courges vont étaler leur feuillages au sol ce qui aura pour effet, d'une part d'empêcher le développement des mauvaise herbes, et d'autre part de former une sorte de paillage végétal naturel qui va retenir l'eau et maintenir l'humidité du sol en le protégeant des rayons du soleil. Certaines espèces à épines protégeront même les cultures des animaux indésirables. 

Annexe I-Autre-18314_243x243-les-3-soeurs-technique-ancestrale-de-culture-associee.net.jpg

AU POTAGER

par Utilisateur supprimé,

Il y a tout d'abord les plantes aromatiques qui aident contre les insectes grâce à leurs odeurs en les repoussant ou les attirant et protègent ainsi nos plantations.

Il s'agit alors de commensalisme.

de plus, l'association avec certaines plantes potagères comme les légumineuses favorise la fixation de l'azote au niveau des racines et contribuent à améliorer la fertilité des sols.



interaction mutualisme

par Utilisateur supprimé,

dans cette phtoto, on note une interaction mutualiste entre la fourmi et l'acacia.

En effet, les fourmis défendent les arbres et notamment les acacias contre les herbivores. En retour, l'acacia offre de la nourriture sous forme de nectar ou de colis nutritifs appelés “corps beltiens”.

Un corps beltiens est un embout détachable sur les pinnules de certaines espèces d’Acacia. Ils sont nommés d’après Thomas Belt, sont riches en lipides, en sucres et en protéines et souvent de couleur orange-rouge (récoltés par les fourmis dans les deux images ci-dessous). Ils semblent avoir évolué dans une relation symbiotique avec les fourmis.

Annexe Capture d’écran 2020-05-06 à 17.37.53.png

Cytinet

par Elisabeth Olléon,

Dans la vidéo, j'ai vu une plante du midi qui m'a toujours intriguée, car elle n'a pas de feuilles mais des espèces d'écailles rouges, j'ai appris que c'est  le cytinet (Cytinus hypocistis L.), une plante vraiment bizarre ! Et maintenant je connais son nom et je sais que c'est un parasite, et même un holoparasite qui se nourrit non seulement de la sève brute mais aussi de la sève secondaire (les sucres fabriqués par la plante), je comprends maintenant pourquoi elle n'a pas de feuilles vertes! Et tout cela est confirmé par Tela Botanica: "Parasite sur les racines des Cistes, dans le Midi et le Sud-Ouest, jusque dans l'Aveyron et la Charente-Inférieure".


lichens, interaction mutualiste

par Utilisateur supprimé,

Les lichens sur les arbres, sont une symbiose entre un champignon (90%) et une algue microscopique (10%) 

- L’algue partage des sucres, qu'elle produit grâce à la photosynthèse, avec le champignon.

- Le champignon se gorge de l’eau et des minéraux présents dans la pluie (ce qui protège l’algue de

la sécheresse) et produit, en respirant, du dioxyde de carbone, qui est nécessaire à l’algue pour faire de

la photosynthèse.

S’ils manquent de minéraux, le champignon peut aussi sécréter des acides pour dissoudre une toute petite

partie de son support et en capter les minéraux, qu’il partagera avec l’algue.


Annexe Capture.PNG

Interactions au potager

par Claire Vigé Hélie,

Vite ! profitons de ce mercredi après-midi pour terminer le MOOC ! je vois qu'on est encore nombreux sourire

Au potager, les interactions entre les plantes peuvent être utilisées pour faire de choix d'association de culture judicieux.

Par exemple, il faut éviter de planter ensemble (ou successivement) des tomates et des pommes de terre. Toutes deux de la famille des Solanacées, elles sont sujettes aux mêmes maladies (le mildiou par exemple) et pourraient se le transmettre.

En revanche, l'association tomates/petits pois serait plutôt recommandée (favorisation) car le pois (légumineuse) va enrichir le sol ce dont bénéficiera la tomate.

Les principes de la permaculture ou du maraîchage bio-intensif se basent sur la connaissance précise de ces interactions physiques ou chimiques.

Parasitisme chez les plantes

par Utilisateur supprimé,

Mon premier souvenir est celui de l'orobranche . Cette plante très bizarre à tête "d'orchidées" qui poussent dans les milieux  forestiers


Afficher l’image source

Parasitisme négatif

par Céline Varoqui-Rolland,

Je me suis toujours demandée ce qu'était cette plante qui poussait au pieds de mes cistes et bien grâce à ces vidéos j'ai pu découvrir que c'était une Cytinelle ou Cytinus hypocistis.

Qui en effet va effectuer un parasitisme négatif sur mes ciste.

Photo prise dans mon jardin dans le var.

Annexe Screenshot_20200506-160724__01.jpg

Parasitisme: épiphytisme

par Utilisateur supprimé,

L'éphiphytisme est la relation qui lie le lierre et le noyer présents sur cette photo.

C'est une relation de parasitisme faible, qui ne met pas en danger la survie de l'arbre.

Annexe 95666469_676871799776567_8121554161964679168_n.jpg

lierre et rose

par Utilisateur supprimé,

J'ai dans mon jardin un rosier qui a été planté bien longtemps avant mon arrivée… depuis que je le désherbe au pied (manuellement !), un lierre se développe et commence à s'accrocher au tronc de mon rosier. Au fur et à mesure qu'il se développe, les herbes non désirées poussent moins.

C'est une association qi bénéficie à tout le monde clin d’œil)

Annexe lierrerose.jpg

Cuscute, holoparasite des landes à bruyère

par Utilisateur supprimé,

La cuscute (Cuscuta epithymum), aussi appelée cheveux du diable, est une plante holoparasite qui peut parasiter des plantes de lande de bruyère (bruyères, ajoncs). L'interaction hôte-parasite est bénéfique pour le parasite et néfaste pour l'hôte.

Voici une photo (Wikipédia) où la cuscute colonise de l'ajonc (Ulex gallii) au Cap de la Chèvre (Bretagne).

Annexe Cuscute Cap de la Chèvre.JPG

Viscum album

par Utilisateur supprimé,

A proximité de mon domicile on trouve sur beaucoup d'arbres du gui qui entretien une interaction parasitaire avec les différents arbres qu'il envahit.

Celui-ci se fixe sur l'arbre et en absorbe la sève.


interaction négative

par veronique fourny,

voici le cas de bambous qui se développent au pied d'un thuya en lui prenant ses réserves dans le sol et en entrant en compétition pour la lumière ; l'interaction est ici négative car elle n'apporte rien ni pour l'un ni pour l'autre, chacun devant combattre pour son développement personnel ;

Annexe thuya et bambous.jpg

Interaction champignons/arbre

par Utilisateur supprimé,

(Source : http://mycologia34.canalblog.com/archives/2016/05/13/33808037.html)


Interaction champignons/arbre : Parasitisme du Polypore du bouleau sur le Bouleau


C'est une interaction défavorable du champignon "Polypore du bouleau" (Piptoporus betulinus) envers l'arbre, le Bouleau pubescent (Betula pubescens).

Il s'agit d'un parasitisme fort, le Polypore du bouleau pousse sur le tronc du bouleau pubescent et lui pille des ressources. Il absorbe des nutriments de cet arbre à ses dépends. Dans ce cas-ci, ce champignon est holopartasite car il puise des ressources dans la sève brute et élaborée. Les champignons sont non-chlorophydiens.


Remarque : Les champignons font partie d'une classe séparée des végétaux dans la classification des êtres vivants.


Sources :

https://alfresco.uclouvain.be/alfresco/service/guest/streamDownload/workspace/SpacesStore/9365547a-c9f1-4c9e-bf8a-407175dd136f/kit%20arbre.pdf?guest=true

"Champignons de France et d'Europe occidentale : Guide illustré de plus de 1500 espèces et variétés", Marcel Bon, Coll. Guide Nature, Ed. Flammarion, 2004

"Guide Delachaux des arbres de France", Owen Johnsons - David More, Ed. Delachaux et Niestlé, 2014



Lupin et pommier

par Cecile Paulin,



Lupin et pommier semblent faire très bon ménage depuis deux ans : de belles fleurs, des pollinisateurs, l'azote apporté par cette fabacée pour de bonnes pommes ! (pas scientifiquement établi mais jusque là tout va bien!!)Aperçu de l’image

Clavaire élégante

par Utilisateur supprimé,

La Clavaire élégante est principalement saprophyte, se nourrissant de matières organiques en décomposition mais elle est aussi mycorhizique du chêne et du hêtre. 

Annexe Clavaire élégante.jpg

TREFLE /CRASSULA

par Utilisateur supprimé,
INTERACTION POSITIVE : 

Dans la jardinière de mon balcon, j'ai pu observer cette variété de trèfle ( ou luzerne ?) qui aime pousser au pieds des plantes. Ici à gauche un arbre de jade ou Crassula ovata "red horn tree" et à droite un misère pourpre ou Tradescantia pallida.  Je suppose qu'il s'agit d'une compétition pour l'eau car j'ai tendance à arroser davantage au pied des plantes. Mais il est possible qu'il y ait aussi favorisation des plantes et enrichissement du milieu par la présence du trèfle.


La bourrache

par Utilisateur supprimé,

Type d'association de favorisation :

La bourrache attire les abeilles, fait fuir les limaces, réduit les doryphores, éloigne les vers des tomates. Elle une bonne plante compagne des pommes de terre, courgettes, choux, fraisiers, tomates.

carottes et poireaux au potager

par Utilisateur supprimé,

Dans le potager, les carottes et les poireaux sont plantés ensemble. une interaction de "mutualisme" les lie. En effet, les poireaux chassent la mouche de la carotte, tandis que celle-ci éloigne d'autres parasites nocifs pour le poireau, comme les teignes.

Muguet

par Utilisateur supprimé,

Sur cette photo prise en foret il y a 6 ans, le muguet y trouve toutes les ressources nécessaires pour pousser et se développer. C'est grâce au sol forestier et aux arbres laissant l'ombre et l'humidité dans la forêt. C'est une interaction de favorisation.


muguet foret



lichen mousse et sedum sur un vieux mur à pêches

par Pierre-Luc Vacher,

Voici des plantes qui colonisent un vieux mur à pêches à Montreuil; ce mur a été palissé avec des pêchers, puis le chaperon - partie haute du mur en plâtre - s'est dégradé. La parcelle s'est enfrichée.

Côté haut de ce mur, des lichens, mousses et sedums apparaissent et résistent plutôt bien grâce aux anfractuosités.

Mais le lierre qui gagne le mur depuis sa base devrait certainement cacher ces petites plantes.

Annexe P1010103.JPG
Annexe P1010105.JPG

interaction LIERRE-BOULEAU

par LYDIE SAINTIN,

Encore une fois j'ai pu puiser mon sujet à étudier dans mon jardin. Décidément, que de richesses végétales ! et comme cela est pratique en cette période de confinement.

Voilà une belle interaction entre un géant, un bouleau argenté et 1 plante parasite à 2 visages : un lierre

sources : photos personnelles faites le 05/05/2020 dans mon jardin en Seine Maritime

annotations tirées de Wikipedia

Hedera helix L. - Famille Araliaceae - nom commun Lierre

Espèce de liane arbustive à feuilles persistantes. L'espèce est spontanée en zone tempérée eurasiatique de l'hémisphère nord. Il est également cultivé comme plante ornementale.

Le nom Hedera est issu du latin hedera, (de haerere « être attaché »).

C'est une liane arborescente, dont l'ancêtre est probablement d'origine tropicale, ce qui explique en partie que sa croissance est stimulée par des étés chauds et humides. C'est une des rares lianes que l'on trouve en Europe et en Asie Mineure (avec la clématite, le houblon ou le chèvrefeuille) qui forme des tiges ligneuses rampantes ou grimpantes de taille indéfinie (il atteint facilement 100 mètres de long et 30 m en hauteur, avec une croissance annuelle de 0,5 à un mètre). Ce lierre vit habituellement une centaine d'années, pouvant atteindre 1 000 ans si le support s’y prête. Les feuilles juvéniles sont en forme d'étoile, de couleur vert plus foncé que les feuilles adultes des tiges florifères, plus claires, ovales et à sommet aigu.

Les rameaux sont grimpants et partiellement ornés de poils étoilés grisâtres à 5-6 rayons. Ils portent au milieu des entrenœuds des crampons parfois difficiles à enlever à mains nues, qui sont des racines adventives transformées en crampons émettant de nombreux poils ventouses qui s'accrochent à un support (mur, arbre, arbuste, etc.). Ces racines modifiées n'ont aucune fonction absorbante : le lierre n'est pas une plante parasite(à la différence du gui par exemple), et il se nourrit uniquement avec son système racinaire souterrain. Le lierre entretient a une interaction mutualiste avec l'arbre, contrairement à ce que l'on pense. 

Il protège l'arbre contre la chaleur, la sécheresse, contre le gel, contre la chaleur d'un feu, contre les animaux qui pourraient abîme l'écorce.

Il absorbe l'excès d'humidité, a une action chimique inhibitrice sur les champignons, bactéries ou parasites pouvant s'attaquer à l'arbre.

La chute des feuilles de lierre en se décomposant fournit une litière apportant des minéraux à l'arbre.

Il abrite des insectes et oiseaux qui vont permettre la pollinisation.


Annexe bouleau.jpg
Annexe jeune lierre.jpg
Annexe tiges florales de lierre.jpg

Tillandsia - épiphytisme

par Anaïs Chassé,

Tillandsia usneoides

également appelé Mousse espagnole, ou fille de l'air. 

Interaction de type Parasitisme faible / épiphytisme.

Wikipedia : La mousse espagnole est un épiphyte, qui absorbe des substances nutritives (en particulier le calcium) et l'eau de l'air et de la pluie. Elle peut être très abondante sur les arbres au point de ralentir la croissance de ces derniers en réduisant le taux de lumière et donc de photosynthèse. Elle augmente aussi la résistance au vent, ce qui peut se révéler fatal pour les arbres lors des tornades. Dans le sud des États-Unis, la plante semble avoir une préférence pour les chênes (Quercus virginiana) et les cyprès chauves car ces arbres possèdent un fort taux de minéraux foliaires (Ca, Mg, K, et P) qui fournissent à la plante hôte des nutriments en abondance. Cependant, elle peut coloniser d'autres espèces d'arbres comme le copalme d'Amérique, le Lagerstroemia, d'autres types de chênes et même des pins.

Photo Wikipedia / Prague_botanic_garden_of_Charles_University

Annexe Tillandsia.jpg

Bryone et épiphytisme

par Merle Sandrine,

Bryonia communis Famille des cucurbitacées 

Son surnom de navet du Diable évoque les proportions imposantes de cette racine et, bien sûr, sa toxicité. On l’employait autrefois comme vomitif. On pourrait en écrire des pages sur cette plante qui a de nombreuses particularités. Il paraît qu’elle s’installe dans les endroits peu entretenus. Il semblerait que ce soit le cas de mon jardin ! C’est aussi pour cela que j’ai choisi cette plante. 

Je suis tombée dessus sur Internet en cherchant autre chose. Les jeunes tiges s’allongent à toute vitesse, nourries par les abondantes réserves accumulées dans la racine. La plante se développe rapidement en s'accrochant aux plantes alentours grâce à des vrilles volubiles et prend une bonne longueur d’avance sur les autres plantes et s’assurant l’accès à la lumière. Trois insectes dépendent d’elle pour leur survie. Les fleurs sont visitées par une petite abeille sauvage. Une petite mouche aux ailes bigarrées pond ses œufs dans les fruits. Et une coccinelle herbivore et poilue se nourrit exclusivement de ses feuilles.

La bryone s'accroche sur la glycine qui s'accroche sur le lilas.

https://www.jardinsdefrance.org/quelques-lianes-indigenes/


Annexe Bryone sur glycine.jpg
Annexe Bryone.jpg
Annexe Glycine sur lilas.jpg

arbre et mousse

par Utilisateur supprimé,

Je ne suis pas parvenue à identifier l'arbre pris en photo près d'un étang. Je l'ai choisi car, sur la 2nde photo, malgré la mousse, on voit de jeunes pousses. Cela démontre le parasitisme faible. 

Voici ci-dessous un extrait d'article apportant davantage d'informations sur les mousses et lichens : 

https://jardinage.lemonde.fr/dossier-2394-supprimer-lichens-mousses-branches.html

Les lichens et mousses sont  une composante incontournable de la biodiversité.

En outre, ils abritent une faune diverse d'insectes, de larves et d'autres organismes vivants qui servent à nourrir les oiseaux ou qui hibernent tout simplement. Cela n'empêche pas que, probablement quelques champignons parasites microscopiques s'y cachent mais pas plus qu'ailleurs.

Lorsqu'ils apparaissent, c'est un signe que les conditions leur sont favorables, à savoir un taux hygrométrique élevé, suffisamment d'ombre, et sans doute une végétation dense qui demanderait peut-être une taille afin d'aérer la ramure et la charpente de l'arbre.

Faut-il craindre ces lichens et mousses ?

Aucune crainte à avoir sur un éventuel dépérissement des arbres : ces lichens ne sont pas du tout des organismes parasites comme l'est le gui (Viscum album) qui puisse ses ressources dans son support végétal. Au contraire, les lichens se nourrissent des éléments minéraux contenus dans l'eau qui ruisselle sur l'écorce de l'arbre.

Ils contribuent aussi à la filtration et à l'épuration de l'air en captant et en accumulant une grande quantité de CO2 et une vaste diversité de composés minéraux. Ils jouent alors un rôle d'indicateur de pollution puisqu'ils concentrent les polluants : leur analyse peut alors en dire beaucoup sur l'environnement. Par exemple, après l'accident nucléaire de Tchernobyl, les lichens contenaient beaucoup d'éléments radioactifs. Ou encore, le type de lichen présent majoritairement en ville est un bio-indicateur sur le type de pollution qui frappe : on constate notamment une tendance à la disparition des lichens en ville ce qui est le signe que le dioxyde de soufre est trop présent car les lichens y sont extrêmement sensibles. Quant à la mousse, elle ne se développe jamais dans un milieu chargé en cuivre.



Annexe arbre et parasitisme.jpg
Annexe arbre et parasitisme2.jpg

neutralisme de la mousse

par Utilisateur supprimé,

Si la mousse est épiphyte, elle ne parasite pas les arbres et arbustes sur lesquels elle se développe. L'écorce continue à jouer son rôle; la mousse ne  puise pas dans les ressources du bois vivant mais vient chercher un environnement propice à son développement: ombre et humidité.


Lilas et lierre

par Utilisateur supprimé,

On remarque que sur le lilas commun (Syringa vulgaris) pousse allègrement un lierre (Hedera helix) : il s'agit d'une interaction qui favorise le lierre et qui peut être considérée comme négatif pour le lilas. Toutefois, c'est un parasitisme très faible, le lilas est un simple support. Le lierre est donc une plante épiphytisme.

On peut apercevoir en zoomant le nid de tourterelles.

Annexe IMG_6220-min.JPG

Cuscute... du thym

par Utilisateur supprimé,

Dans la série "plantes et parasitisme, je vous propose de découvrir une plante "vampire"... que je croise de temps en temps dans les Vosges.

C'est la cuscute... du thym, mais pas que... elle parasite (presque !) tout ce qui lui passe sous la tige : trèfle, luzerne et autres légumineuses, bugrane épineuse, genêt etc...

C'est une plante (Cuscuta epithymum - 1ère photo) qui ne produit pas de chlorophylle, dont les feuilles sont pratiquement inexistantes ; les fleurs, groupées en glomérules aux nœuds, sont roses, parfumées, avec 5 pétales triangulaires, deux styles et des étamines saillantes. Les tiges, rougeâtres et filamenteuses s'entortillent sur la plante hôte puis rampent ou passent d'une plante à l'autre. La cuscute utilise des appendices pointus, appelés haustorium, pour pénétrer à travers les tissus de sa victime et aspirer ses nutriments. Miam !

Vous trouverez une variété voisine, d'une couleur jaunâtre (Cuscuta epithymum subsp. epithymum) sur la photo du bas. 

Cuscute du thym



Cuscute du thym sur trèfle

fougère sur poirier

par Utilisateur supprimé,

Des fougères colonisent un vieux poirier dans mon jardin. Je dirais qu'il s'agit de commensalisme: la fougère y trouve un support et est abritée de l'excès de lumière sous les feuilles en été, mais profite d'une bonne luminosité en hiver. Le poirier ne souffre pas de l'interaction.

Annexe FougerePoirier.jpg

Humus

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

voici des photos des joints entre les dalles de l'allée qui conduit à ma porte d'entrée.

Quelle diversité! Je suppose qu'il y a eu d'abord de la mousse et puis au fur et à mesure d'autres plantes.

C'est une évidence et pourtant le passage vidéo de cette séquence qui montre la mousse sur le mur qui devient terre d'accueil d'autres petites plantes m'a simplement émue. J'ai tout de suite pensé à cette végétation qui pousse tout le temps devant chez moi et que j'ai de la peine à nettoyer régulièrement (arrachage manuel) parce que les dalles finissent par se déloger à force d'accueillir les pissenlits, les chardons ou même l'oxalis.

J'ai mis trois photos, pour montrer les étapes de mes petits envahisseurs. Devant la maison, sur le trottoir, c'est la forêt vierge! Il suffit de quelques semaines de météo propice et hop c'est de nouveau tout vert et fleuri.

Annexe dalles1.jpg
Annexe dalles2.jpg
Annexe dalles3.jpg

Plantes messicoles

par Florence Prevosteau,

« Les plantes messicoles : des plantes commensales des champs de céréales. »

C’est ce que j’ai lu, c’est étonnant au premier abord puisque la disparition dans nos plaines cultivées des coquelicots, bleuets, nielles des blés… nous ferait croire le contraire.  

En fait les plantes messicoles  aiment les champs car elles ont besoin d’une terre remuée pour que leurs graines germent. 

Bien sûr ses graines sont très nombreuses (1 coquelicot produit 50 000 à 60 000 graines par saison !). Elles se mélangent aux grains de blé lors de la récolte et sont ressemées avec eux l’année suivante. Depuis 60 ans le tri des semences et les herbicides les ont chassées des champs. On les retrouve sur le bord des champs et des routes, à l’ouverture d’un chantier, d’une décharge...au niveau de toute terre remuée et abandonnée provisoirement. Certaines disparaissent…

Le services des espaces verts de Grenoble et l’association Gentiana ont, avec les graines fournies par le Conservatoire botanique alpin, créé fin 2017 des parcelles dédiées avec plantes de moisson et plantes messicoles. L’objectif est la conservation du patrimoine génétique de ces plantes.



Annexe IMG_3781.jpeg

Compétition et création d'humus sur des ruines métalliques !

par Pierre-Paul Feyte,

Pour ce sujet qui m'intéresse particulièrement, je trouve pertinent de comparer deux photographies prises à sept années d'écart. Elles concernent les abords de la turbine hydraulique d'une ancienne scierie se trouvant à l'entrée de la Gourgue d'Asque. C'est une petite vallée particulièrement humide, blottie dans les Baronnies au pied des Pyrénées, et que tout botaniste du sud-ouest se doit d'explorer !

Le métal est un support ingrat pour le développement végétal. On ne peut pas dire que les nutriments y abondent. Mais, comme sur les vieux murs, il y a des plantes pionnières telles les algues puis les mousses qui finissent par créer un minimum d'humus. Dans le cas présent, cela est favorisé par le microclimat exceptionnellement humide de la haute vallée de l'Arros.

2008-2015

La comparaison de ces deux clichés est édifiante. Considérez la paire de jeunes pousses d'arbres (frêne et charme ?) désignée par une flèche sur le cliché de gauche. S'ils ont pu commencer leur croissance dans l'accumulation de mousse, l'image de droite nous montre qu'ils ont disparu. Comme on pouvait s'y attendre, l'absence de réel sol empêcha leur épanouissement.

Sur la photo de droite, la flèche attire l'attention sur la mousse de mousse qui s'est développée en sept ans sur une autre partie de cette fascinante ruine mécanique. Et on notera aussi l'apparition de petits plants de fougères (je pense Asplenium trichomanes) sur le rebord de la bouche d'évacuation de l'eau.

J'ai trouvé la photo de 2015 sur le blog de Fernatic, le site des passionnés de fougères :
http://fernatic.free.fr/wordpress/index.php/2015/08/29/fougeres-de-la-gourgue-d-asque/

Holoparasites mais jolies!

par Estelle Lefrancois,

Les orobanches et la citanche sont deux genres de plantes holoparasites de la famille des Orobanchaceaes. Ces espèces holoparasitaires ne sont pas capables de synthétiser la chlorophile et ne peuvent donc pas effectuer de photosynthèse. Elles obtiennent des nutriments et de l'eau des plantes hôtes dont ils parasitent les racines au moyen d'haustoria, des structures en forme de racine.

Sources et iconographies

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-46726-illustrations
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-46726-illustrations
https://friendsofsearsisland.org/one-flowered-broom-rape-orobanche-uniflora/

https://en.wikipedia.org/wiki/Orobanche_aegyptiaca


Annexe Citanche tubulosa.jpg
Annexe orobranche gracilis.jpg
Annexe orobranche uniflora.jpg

Viscum album, nom vernaculaire :  le Gui

par Utilisateur supprimé,
Le gui est présent sur beaucoup d'arbres dans le voisinage. Ce pommier en était "infesté" et dépérissait... Nous avons quasiment tout enlevé et il se porte mieux. 

Je joins une photo d'un bouquet qui reste et de l'arbre en cette saison.

Extrait sur Wikipédia :

Le Gui (aussi appelé Gui blanc ou Gui des feuillus, même si on le trouve parfois et localement sur des résineux1), Viscum album, est une espèce de plantes parasites (hémiparasite), qui ne possède pas de racines mais se fixe sur un arbre hôte dont elle absorbe la sève à travers un ou des suçoirs.

Il s'agit d’un sous-arbrisseau de la famille des Santalaceae2. C'est une plante épiphyte ; elle est dite « hémiparasite » parce qu'elle ne prélève presque que de la sève brute (eau et sels minéraux) puisque grâce à ses chloroplastes3, elle est capable d'assimilation chlorophyllienne y compris en hiver. En principe, le gui n'attaque pas les cellules de l'arbre parasité, il ne décompose pas le bois même s'il en diminue la qualité pour l'utilisation par l'homme.

Viscum album est originaire des régions tempérées d'Europe. D'autres espèces existent, y compris en Australie4, dont certaines parasitent les racines d'arbres4. Ses fruits apparaissent en hiver quand la nourriture se fait rare. Toxiques pour l'homme, les fruits du gui sont appréciés de certains oiseaux, des grives notamment, mais aussi de la mésange bleue (Cyanistes caeruleus) et de la sittelle torchepot (Sitta europaea). Ces oiseaux participent à la dissémination du gui par leur fiente contenant des graines non digérées.

branche de Gui sur le pommier de mon jardin

le pommier de mon jardin

le lierre et le gui sur un pommier

par Utilisateur supprimé,
Sur un pommier 2 invités:

- un lierre Hedera helix, famille Araliaceae. C'est une plante qui exerce un faible parasitisme car s'il existe bien une relation physique(le lierre s'accroche à l'arbre pour y grimper )il n'y a pas de relation physiologique.La survie de l'arbre n'est pas compromise.C'est un cas d'épiphytisme

- un gui Viscum album, famille Viscaceae. C'est une plante qui exerce un  parasitisme fort, plante hémiparasite .Elle absorbe la sève brute à  travers des suçoirs qui s'insèrent dans les tissus de l'arbre pour en absorber l'eau et les nutriments contenus dans les cellules.

Ciste et cytinet

par Magali BOURDEAU,

Photo prise par Magali Bourdeau le 6/05/2014 sur l’île de Porquerolles (83).

J'ai découvert ce parasite des très nombreuses cistes qui font partie du maquis qui recouvre cette merveilleuse île.

On voit très clairement qu'il s'agit d'un parasitisme car le cytinet ne possède pas de chlorophylle, d'où ces magnifiques couleurs qui attirent l'oeil, et sa survie dépend donc uniquement de son hôte, le cyste, sur lequel il prélève toutes les molécules organiques, notamment les sucres qu'il est incapable de synthétiser lui même.

Annexe cytinet 1.jpg
Annexe cytinet2.jpg
Annexe cytinet3.jpg

Le gui

par Utilisateur supprimé,

Le gui est la plante des Druides. On la retrouve en Europe, en Asie et en Afrique du Sud.

Son nom latin est Viscum album.

Cette plante est un parasite qui se développe sur quelques arbres feuillus. On le retrouve notamment sur les pommiers, les saules, les tilleuls et les peupliers. Il peut également se développer sur les chênes, même si cela est plus rare.

Il se sert de l'arbre qui l'héberge pour s'approvisionner en eau et en nutriments.

https://jardinage.lemonde.fr/dossier-980-gui-viscum-album-plante-druides.html


Annexe boules-gui-113201.jpg

Parasitisme du gui

par Utilisateur supprimé,

Le gui est à la base une petite tige courte de deux feuilles surmontées de plusieurs bourgeons axillaires. La deuxième année, deux bourgeons axillaires se développent et donnent naissance à deux nouveaux rameaux terminés par une paire de feuilles. La troisième année se poursuit ce phénomène de ramification dichotomique, et ainsi de suite. Le gui vit au dépens de son hôte (pommier, peuplier, conifères ...) et représente un danger pour de nombreuses plantes ligneuses. Ce sont les oiseaux qui disséminent les graines.

Annexe httpbiologie.ens-lyon.frressourcesBiodiversiteDocumentsla-plante-du-moisle-gui-une-plante-parasite-au-cycle-de-vie-originalimagesInsertion-Gui-sur-Peuplier.jpg?lang=fr

GUI

par Utilisateur supprimé,

https://fr.wikipedia.org

Viscum album est une espèce de plantes parasites qui ne possède pas de racines mais se fixe sur un arbre hôte dont elle absorbe la sève à travers un ou des suçoirs. L’interaction est positive pour le gui, qui se nourrit de l’arbre, ici un pommier, Malus domestica, sur lequel il vit, mais pas pour celui-ci dont la vigueur et le rendement fruitier s’en trouvent affectés. La photo montre d’ailleurs que la grosse touffe de gui, très en hauteur, est entourée de bois mort.

Photo prise dans mon jardin en Haute-Savoie le 5 mai 2020


Annexe GUI.jpg

Le genêt cherche plus haut

par Carole Vaudevire,

Ce genêt (Cytisus scoparius de la famille des fabaceae) qui émerge au-dessus de ma haie a visiblement cherché la lumière du soleil.

parasitisme du liseron

par Utilisateur supprimé,

Voici un exemple typique du parasitisme envahissant du liseron des haies (calystegia sepium)

Sur la photo il a envahi une euphorbe en s'enroulant autour d'elle. Il s'agit d'une situation de parasitisme où le liseron cherche à capter la lumière en s'aidant de la hauteur de la plante autour de laquelle il s'enroule. Il la prive également d'une partie des nutriments présents dans le sol.

Dans les cas de plantes plus chétives, il finira par l'étouffer en empêchant son développement.



Course à la lumière

par Utilisateur supprimé,

Toujours, dans mon jardin à Armentières et lorsque les tontes sont limitées

J'étais surprise de voir comment le trèfle se démenait pour pousser .j'avais l 'habitude de le voir plutôt comme un tapis.

certaines tiges sont aussi grandes que les fleurs de pâquerette. 

belle compétition pour une course à la lumière....

Annexe competition.JPG

compétition

par Utilisateur supprimé,

Ce pissenlit cherche à éliminer les plantes de son entourage, en étalant au maximum une rosette de feuille contre le sol. Cela lui permet de capturer le maximum de soleil (d'énergie) tout en empêchant ses concurrent d'en bénéficier. EN restant quasi collé au sol, les feuilles empêchent également tout autre échange avec l'atmosphère (l'air, la pluie...). De fait rien ne pousse sous les feuilles basales du pissenlit.

Annexe pissenlit.jpg

SONCHUS ASPER ET GERANUIM

par Utilisateur supprimé,
sur un de mes pots dans le balcon :

geranuim planté par moi meme, et à gauche, un SONCHUS ASPER a poussé...il a du etre amené par le vent et a grandit à coté.
il s'agit ici d'une intercation de FAVORISATION : positive pour le Sonchus asper et neutre pour le Geranuim.


Commensalisme ou Parasitisme léger

par Eve Fleury,

Dans mon jardin, un lierre (Hedera helix), grâce à ses racines modifiées, a complètement colonisé le tronc d'un lilas (Syringa vulgaris). Ce parasitisme léger qui n'affecte pas l'hote est du à la compétition pour accéder à la lumière.

Mutualisme

par Jean Charpy,

Je suppose qu'il existe un mutualisme entre ce Lotier Faux-Ornithope (Lotus ornithopodioides L.) et les graminées qui l'entourent. En tant que Fabacée, le Lotier doit être fixateur d'azote et les graminées, plus rigides, doivent le protéger physiquement tout en laissant la lumière passer (vent par exemple).

Observation faite à Toulon, le 05/05/2020

La Capucine au potager !

par Louis Charaf,

Quand l'Homme s'inspire des interactions naturelles pour en tirer profit au potager, il y plante souvent la capucine qui attire les pucerons et libèrera donc le reste du potager !



Annexe capucine 1.jpg
Annexe capucine 2.jpg

Le cacaoyer marche à l'ombre

par Utilisateur supprimé,

Le cacaoyer marche à l'ombre.

Famille Malvaceae, Theobroma cacao.

Se délecte du climat chaud et humide des forêts équatoriales. Mais n'aime pas trop de soleil...

Pour bien pousser, surtout les 3 premières années, il doit être sous l'ombre des grands arbres. La photo montre en contre-plongée qu'il est dominé.

En culture, on le glisse sous de grands arbres, souvent des légumineuses, des Erythrina me dit-on (qui apportent en plus de l'azote au cacaoyer - autre coopération de type commensalisme), appelés "mères cacao".

C'est donc une relation de commensalité avec les arbres plus grands.

Annexe le-cacaoyer-visoflora-9217.jpg

Lierre et Gui sur mon Pommier

par carine libert,

Bonjour,

Je n'ai pas dû aller bien loin pour cette activité.

Le lierre ( Hedera helix )et le Gui (Viscum album) se partagent la place sur mon Pommier (Malus - Famille des Rosaceae))

Concernant le Gui : Viscum album - Famille : Santalaceae

interaction parasite (gui + / pommier 0)

Le Gui est une espèce de plantes parasites (hémiparasite), qui ne possède pas de racines    mais se fixe sur un arbre hôte dont elle absorbe la sève à travers un ou des suçoirs.

Concernant le LierreHedera helix - Famille : Araliaceae

interaction polémique (certains parlent des 3 interactions : type parasite +/-, commensal +/0, mutualiste +/+)

Avec ses crampons, il tire bénéfice de cette interaction car il a un support sans lequel il ne pourrait accéder au ciel. Pour moi, c'est une interaction de type commensal (Lierre +/Pommier 0)

Annexe interaction1.jpg
Annexe interaction2.jpg
Annexe interaction3.jpg

Epiphytisme classique

par Utilisateur supprimé,

Je suis descendu dans mon jardin et je suis tombée nez à nez avec ce lière (Hedera helix) parasitant mon troène (Ligustrum sinense). Je sais que l'observation est classique mais je la trouve toujours aussi fascinante.

Annexe Parasitisme éiphytisme.jpg

Interaction des plantes

par Marie Quiévy,


Pas de photo mais le souvenir visuel bien net.

Un arbre en hiver, en moyenne montagne. Le bout des branches était "décoré" de quelque chose comme des filaments verts clairs pendant, formant un genre de touffe. Des lichens ?

Une autre mooqueuse indique mousse ? ... sa photo (ci-dessous) correspond à ce que j'ai vu.