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eflore neotina lactea
plante entomogame pollinisée par des insectes il y a donc mutualisation (insecte récupère le pollen et la plante est fécondée)
Plante anemochore dispersion des graines par le vent
Pas d'autre infos supplémentaires dommage je pensais que les orchidées vivaient en symbiose avec les champignons
parasitisme
Bonjour à tous,
Pour illustrer les interactions entre les plantes et les arthropodes, j'ai choisi le pistachier lentisque parasité par un puceron (aploneura lentisci), lequel forme des galles en forme de fèves sur les feuilles. Cette interaction se fait au détriment de la plante d'où le qualificatif de parasitisme. Alors, pourquoi? Parce que dans un écosystème, la biomasse produite par les uns est réutilisée par d'autres.
Euphorbia characias L. et amensalisme
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Plante : Euphorbia characias L. (Euphorbiaceae) - Fiche eflore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-description
+ dans les Liens permanents, le lien Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Euphorbia_characias Type d'interaction : amensalisme par défense chimique.
La plante a un effet négatif sur toute espèce l'agressant mais n'en tire pas avantage.
Euphorbia characias porte dans ses tiges un latex contenant des terpènes toxiques. Il s'écoule en un lait blanc abondant qui rend la plante nocive (molécules irritantes) pour les éventuels prédateurs qu'elle va de fait tenir éloignés.
NB : Dissémination : myrmécochore (les fourmis disséminent ses graines). Il est possible que ce latex empêche des espèces prédatrices de fourmis de s'approcher des euphorbes. (à approfondir)
acacia cultriformis
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-86-synthese
mutualisme avec les fourmis
Pistachier lentisque
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49751-description
Pollinisation anémogame, se fait donc par le vent.
Dispersion endozoochore, se fait donc par les animaux et est donc en interaction avec ceux-ci.
Il peut être parasité par les pucerons = galle et peut donc avoir des folioles modifiés par exemple.
Anemone baldensis
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-4751-synthese
j'ai choisi cette fleur car elle vit entre autre dans les montagnes suisse. A mon avis cette plante vit en mutualisme avec les insectes.
Rosmarinus officinalis
Type d'interaction : mutualisme.
Pollinisation grâce aux insectes qui se nourrissent en collectan le pollen.
Interaction chez l'orpin
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-87195-synthese
pas vu d'info
viscum album
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719
bonjour
le végétal que j'ai choisi est le gui ( des feuillus). c'est un parasite, qui vit au dépend de son hôte arbre...
le pommier est une essence réputée pour l'accueillir, le chêne (pour les druides, perso , je n'en pas encore vu!!!) ; par contre autour de chez, j'en vois facilement dans les tilleuls, les peupliers hybrides, parfois dans certains saules ...
le poirier semble ne pas l'accueillir ???
cordialement
Interaction Luzerne - organismes
La Luzerne cultivée (Médicago sativa) est une excellente plante fourragère résistante à la sécheresse.
Elle vit en association symbiotique avec des bactéries fixatrices d'azote du genre Rhizobium.
La luzerne produit des protéines d'excellente qualité sans apport d'engrais azoté.
Le foin et le fourrage déshydraté sont appréciés des animaux d'élevage, les graines germées et l'extrait foliaire de luzerne sont utilisés en alimentation humaine.
La luzerne est entomogame et est essentiellement pollinisée par des bourdons.
Les producteurs de semences de luzerne installent des nichoirs à Mégachile (Abeilles solitaires très actives) pour améliorer la rentabilité de la culture .
Malheureusement les luzernes cultivées actuelles sont peu attractives pour les abeilles domestiques. Elles pourraient le devenir si les sélectionneurs en faisaient un critère de sélection !
La luzerne abrite et nourrit de nombreux insectes indispensables à l'alimentation des oiseaux insectivores. Les agriculteurs ont été encouragés à la cultiver dans les zones à Outarde canepetière du Poitou.
Liens biblio :
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-41470-synthese
https://fr.wikipedia.org/wiki/Luzerne_cultiv%C3%A9e
Le Cornus sanguinea (cornouiller).
Il possède des domaties sous sa feuille. Celles ci attirent des arthropodes (acariens ou insectes comme des fourmis) qui se servent de cet espace comme site de reproduction et de protection. Ces arthropodes sont des prédateurs de certains parasites du Cornouiller, example: punaises, champignons, voire d'autres acariens. Cornouiller et acariens ont une relation mutualisme.
D'après la fiche e-flore nous apprenons que le cornouiller a une pollinisation entomogame. Donc des insectes pollinisateurs vont sur la fleur et par leur déplacement polllinisent d'autres fleurs de Cornouiller. En échange l'insecte recupère le nectar de la fleur pour se nourrir. C'est encore une relation mutualisme.
Enfin le Cornouiller a une dissémination endozoochore. Ce qui signifie les graines du cornouiller sont disperser par les selles des animaux après que celui-ci est mangé le fruit du Cornouiller. Encore une relation de mutualisme.
D'apres ce site, les cochenilles sont des parasites du Cornouiller. Donc ici une relation parasitisme.
Viburnum tinus
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-description
Cette plante présente les caractéristiques suivantes :
sexualité : hermaphrodite / pollinisation : entomogame / dissémination : endozoochore
Comme elle a des organes masculins et féminins, elle n'a pas besoin de partenaire, donc interaction biologique neutre. Elle est entomogame, le pollen est donc véhiculé par les insectes. Elle est endozoochore, c'est-à-dire que les graines transitent par les intestins des animaux qui les mangent et les dispersent là où ils laissent leurs fèces. Cette plante est donc en interaction avec les insectes et les animaux qu'elle nourrit...
Ma renoncule bis
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682
Vénéneuse et nuisible aux prairies.
Lupinus polyphyllus Lindl.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-40198
le lupin utilise des bactéries pour fixer l'azote du sol,on l'utilise comme engrais vert.Elle est en entomogame(pollinisée par des insectes) et epizoochore(les graines sont consommées par les animaux et rejetées dans les déjections).Cette plante est en symbiose avec les bactéries les insectes et les animaux.Un modèle à suivre
Ma renoncule
Euphorbia characias
Nom latin : Euphorbia characias
Nom vernaculaire : Grande Euphorbe des garrigues Euphorbe characias
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75692-ecologie
Défense chimique mise en place , évite ainsi l’herbivorie
Dans le cas de l'euphorbe des garrigues, le latex (suc blanc laiteux) est toxique, il est collant et très irritant en cas de contact avec la peau.
Les principes actifs majeurs sont : des triterpènes, de l'euphorbol, de l'euphorbone (substance voisine du caoutchouc), des saponines de propriétés hémolytiques et des esters diterpène.
En raison de composés amers et de ses alcaloïdes, cette plante n'est pas mangée par les herbivores.
Seule la chenille du Sphinx de l'euphorbe parvient à digérer ce latex.
Les brebis, instinctivement, préfère l'éviter ce qui explique par endroits son abondance, témoin d'un ancien parcours à moutons
Rappel :
La défense des plantes contre les herbivores ou résistance des plantes-hôtes (HPR, pour l'anglais host-plant résistance) comprend une série d'adaptations qui ont évolué chez les plantes pour améliorer leur survie et leur reproduction en réduisant l'impact des herbivores.
Ces défenses peuvent être :
-soit structurales ou mécaniques, basées sur des structures particulières (comme les épines ou les trichomes) ;
-soit chimiques par la production de métabolites secondaires, ou substances allélochimiques, qui influencent le comportement, la croissance ou la survie des herbivores. Ces défenses chimiques peuvent agir comme répulsifs ou comme toxines pour les herbivores, ou diminuer la digestibilité des plantes.
Historiquement les insectes sont les herbivores les plus significatifs (les deux tiers des espèces étant herbivores ) et l'évolution des plantes terrestres est étroitement associée à celle des insectes. Tandis que la plupart des défenses des plantes sont dirigées contre les insectes, d'autres défenses ont évolué pour viser les herbivores vertébrés, comme les oiseaux et les mammifères.
L'évolution des défenses chimiques chez les plantes est liée à l'émergence de substances chimiques qui ne sont pas impliquées dans les processus métaboliques et photosynthétiques essentiels. Ces substances, métabolites secondaires, sont des composés organiques qui n'interviennent pas directement dans la croissance normale, le développement ou la reproduction des organismes, et sont souvent des sous-produits de la synthèse des métabolites primaires. Ces métabolites secondaires appartiennent à différentes classes de composés organiques : terpénoïdes, stéroïdes, alcaloïdes, phénols, glucosinolates, glycosides
Les métabolites secondaires sont souvent caractérisés comme étant qualitatifs ou quantitatifs.
Les métabolites qualitatifs sont définis comme des toxines qui interfèrent avec le métabolisme des herbivores, souvent en bloquant des réactions biochimiques spécifiques.
Les composés chimiques quantitatifs sont ceux qui sont présents en forte concentration dans les végétaux (5 - 40 % du poids sec) et sont efficaces contre tous les herbivores, aussi bien les spécialistes que les généralistes. La plupart des métabolites quantitatifs sont des réducteurs de digestibilité qui rendent les parois cellulaires des plantes indigestes pour les animaux.
Les végétaux ont développé de nombreux métabolites secondaires impliqués dans la défense des plantes, qui sont collectivement connus comme composés antiherbivores et peuvent être classés en trois sous-groupes :
- composés azotés (y compris les protéines PR (en), alcaloïdes, glycosides cyanogénétiques, glucosinolates et benzoxazinoïdes),
- terpénoïdes,
- et composés phénoliques (tanins).
Interaction IMPATIENS NOLI-TANGERE
J’ai recherché Impatiens noli-tangere dont voici le lien sur e-flore
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-35719-description
Sur la fiche il est écrit que la pollinisation pouvait être entomogame, dans ce cas c’est une interaction de mutualisme avec un insecte ou aussi autogame, elle se « débrouille » seule.
Quant à la dissémination c’est autochore, donc il n’y a pas d’interaction.
Grande Chélidoine
Pour ne pas faire de doublons, voici une plante que je n'ai pas vu dans les vidéos...
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-16703-synthese
La grande chélidoine, qui produit un latex jaunâtre, irritant pour ceux qui essaieraient de la manger... Et ses fleurs bien visibles attirent les insectes pollinisateurs qui vont transporter le pollen d'une fleur à l'autre.
ranunculus acris
Vu dans la séquence que cette plante multipliait ses chances d'avoir du pollen grâce au grand nombre de ses étamines. La consultation de la fiche e-flore permet de voir que cette plante est vénéneuse. Elle se protège de la prédation des herbivores par une substance toxique et on peut remarquer qu'elle reste bien dressée dans les prairies pâturées. Cependant l'effet toxique doit disparaître au séchage car elle est consommée sans problème par le bétail dans le foin.
Euphorbia characias
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese
Cette plante utilise une défense chimique contre les organismes nuisibles grâce à un latex appelé aussi "lait" contenant des toxines, ici des terpènes toxiques.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-18956-synthese
euphorbe characias
Interaction
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese
Symbiose plante/insecte (qui se nourrit et pollinise la plante)
Symbiose de l'eglantier
Lien : http://wwww.telabotanica.org/bdtfx-nn-77194-synthese
L'interaction réciproque entre la dispersion de graines du fruit après fécondation par les animaux et la récompense nutritionnelle de ces derniers nous permet de parler de symbiose ou mutualisme.
Lamium purpureum
Espèce : Lamier pourpre (Lamium purpreum)
Fleur zygomorphe (avec une symétrie bilatérale) étant une adaptation morphologique permettant un meilleur guidage dans la corolle des pollinisateurs (insectes).
L'insecte bénéficie d'un accès facilité à la ressource alimentaire et la plante augmente ses chances de reproduction. On est sur du mutualisme.
Fiche de l'espèce
Lathyrus pratansis L.
C'est une plante de la famille des légumineuses. Elle interagit avec des bactéries situées dans ses racines. C'est une interaction du type commensalisme.
Renoncule
Ranunculus
Fiche eFlore http://www.telabotanica.org/bdtfx-nn-84688
Interaction : la couleur attire les insectes qui repartent avec du pollen sur le corps et le répartissent sur d'autres plantes. C'est donc du mutualisme : bénéfique pour les deux (symbiose )
Tilia platyphyllos (Tilleul)
Bonjour,
notre plante peut-être retrouvée à partir de ce lien:http://www.tela-botanica.org/page:eflore_bdtfx?type_nom=nom_scientifique&nom=Tilia+platyphyllos&referentiel=bdtfx&niveau=2&module=recherche&action=rechercheSimple&submit=OK
Type d'interaction: le parasitisme avec les acariens pour la protection de feuilles contre le broutage par d'autres types de prédateurs.
Aïe Aïe Aïe
J'ai choisi de parler de la Ronce (Rubus Caesius L.), il en existe une miltitude. On la trouve en France.
Elle se défend contre l'herbivorie grâce à ces épines.
D'autre part, ces fleurs sont pourvues de nombreuses étamines pour favoriser la pollénisation.La dissémination se fait grâce à l'endozoochore, c'est à dire la dispersion des graines après le transit intestinal des animaux;
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57975-illustrations
Pois de senteur
Le pois de senteur (lathyrus odoratus) est entomogame. C'est à dire que son pollen est le plus souvent véhiculé par des insectes. La fleur est colorée et attractive. Sa forme oblige l'insecte à pénétrer à l'intérieur pour prélever le nectar et ainsi se frotte et transporte le pollen. La fleur et l'insecte y trouvant de l'intérêt, il s'agit de mutualisme.
lamier pourpre
Je pense que la couleur de la fleur du lamier pourpre (lamium purpureum) ainsi que l'odeur du nectar attire les insectes.
L'insecte pour atteindre le nectar se pose sur le pétale inférieur et a donc un passage obligé sous les organes reproducteurs protégés en dessus par un pétale en forme de casque. Ainsi l'insecte est récompensé par le nectar et la fleur est fécondée.
C'est une mutualisation

le chêne kermès
J'ai découvert le chêne kermès lors de séjours dans l'Hérault. Mon oeil a été attiré par de très nombreuses galles d'un rouge éclatant: il s'agit de galles provoquées par une espèce de cochenille, Kermes vermilio, qui parasite cette espèce de chêne. Au Moyen Age, on les récoltait pour produire un vermillon pour la teinture des étoffes, ce qui donnait lieu à toute une économie florissante. Il s'agit entre le chêne kermès et la cochenille d'une relation de parasitisme - et sans doute aussi pour ce qui concerne le chêne et l'homme!
Les feuilles sont très coriaces et épineuses, décourageant les animaux brouteurs.
Pas de relation de mutualisation avec les insectes pollinisateurs car la pollinisation est anémogame.
¨Par contre, il y a mutualisation pour ce qui concerne la dissémination des graines (les glands), qui servent de nourriture à certains animaux.

Interactions avec l’arum ou le gouet tacheté
Le gouet (Arum maculatum L.) peut être trouvé dans les bois et les haies d’après sa fiche eFlore.
Cette plante "supporte difficilement la concurrence d'autres plantes de sous-bois" (source : Wikipédia, rubrique Ecologie). Elle est donc en compétition avec d’autres espèces au niveau de la strate herbacée sur des sols riches en humus : relations antagonistes
Photo de Kristian Peters, CC
BY-SA (Wikipedia), coupe de la spathe. Lors de la floraison
du gouet, des moucherons (plus exactement, les femelles de la mouche
Psychoda phalaenoides) attirés par l’odeur de matières
fécales émise par le spadice charnu central de l’inflorescence
tombent au fond de la spathe. Ils sont piégés : le cornet
a une surface glissante et huileuse, les fleurs stériles en forme de
poils les empêchent de remonter.
Les fleurs femelles qui se trouvent à la base de l’inflorescence s’ouvrent en premier et peuvent donc être fécondées par les petites mouches si elles sont porteuses de pollen provenant d’autres gouets. Puis les fleurs mâles libèrent le pollen sur les moucherons.
La spathe et les "poils" se fanent et les mouches peuvent alors sortir avec le pollen vers d’autres gouets en stade moins avancé.
Cette pollinisation par les mouches Psychoda dure environ 24h.
Ce sont là des relations de commensalisme (où l'un des partenaires retire un bénéfice de l'association tandis que l'autre n'y trouve ni avantage ni véritable inconvénient.).
Les feuilles, les baies rouges, les tubercules du gouet sont toxiques, pouvant causer un œdème de la langue ou de la gorge chez les herbivores. Seule la grive pourrait avaler les fruits et ainsi assurer la dissémination des graines : relations de mutualisme, zoochorie.
Euphorbe characias
Sur le site de eflore, on peut voir la fiche
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese
Cette plante se defend de ses predateurs en ayant un lait toxique. C est donc du parasitisme pour elle c est favorable mais pour le predateur ca peut etre mortel s il y a ingestion.
gesse
Voici une gesse, plante herbacée commune. Elle a la particularité d'entrer en interaction avec des bactéries qu'elle loge dans des nodosité au niveau de ses racines. Ces bactéries fixent l'azote du sol et permettent à la gesse d'avoir ainsi des réserves d'acides aminés. En agriculture, on utilise cette particularité des légumineuses qui servent alors d'engrais vert !
Ciste de Montpellier (Cistus Monspeliensis)
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-18026-synthese
Vivant dans les Pyrénées Orientales, une de mes plantes préférées au printemps est le ciste, dont le Ciste de Montpellier. C'est un arbrisseau de la garrigue au feuillage persistant vert et tomenteux, composé de feuilles lancéolées, rugueuses, réticulées, simples, trinervées, et sans pétiole net. Sa floraison s'étale d'avril à juin et révèle une inflorescence en cyme unipare hélicoïde composée de fleurs formées par 5 pétales blancs parfois colorés de jaune à leur base. Les fleurs très parfumées et riches en pollen attirent papillons et autres insectes qui permettent ainsi une bonne pollinisation. Les fruits de Cistus monspeliensis sont des capsules ovales à 5 valves contenant de nombreuses graines. La dissémination des fruits est favorisée par les oiseaux et les petits mammifères. Il y a donc interaction, nutrition et reproduction. Il s'agit d'une interaction bénéfique, donc de mutualisme.
Photo Cistus Monspeliensis - Banyuls - 24 06 2015
Eglantier - Rosa canica
L'églantier (rosier des haies ou rosier des chiens) est une espèce d'arbrisseaux épineux (qui lui permet de se protéger de prédateurs) que je vois fréquemment lorsque je vais me promener autour de chez moi (Noréaz - campagne fribourgeoise - Suisse romande).
Ses fleurs possèdent de nombreuses étamines assurant aux insectes qui viennent chercher du pollen non seulement d'en trouver en suffisance pour se nourrir mais aussi d'en déplacer sur leur corps. C'est donc un cas de mutualisme puisque les bénéfices sont autant pour la plante que l'animal.
Son fruit charnu rouge (très apprécié des chevreuils) est grâce à sa couleur vive un signal qui va attirer l'animal et est une récompense. Les graines étant mélangées à la chair du fruit, l'animal en mangeant sa chair va disperser ses graines. Nous sommes donc, comme pour sa fleur, dans un cas de mutualisme.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619
Epinette noire
l'Epinette noire pousse en forêt boréale au Quebec, dans les milieux très secs ou très humides. Ses cônes se forment en masse dense au sommet de l'arbre. Ses aiguilles sont courtes et de section carrée (on peut les faire rouler entre les doigts).
Interaction avec les petits rongeurs et les oiseaux pour disperser les graines.
Maison pour acariens!!!
Bonjour, je vous présente un cornouiller sanguin. J'ai choisi cet arbuste car c'est un refuge à acariens. Les feuilles possèdent des poils aux aisselles des nervures qui abritent des acariens qui protègent la plante d'autres organismes parasites. Ces refuges s'appellent des domaties. Cette interaction s'appelle le mutualisme.
Interactions entre plantes et animaux
Tilleul à feuilles en cœur (Tilia cordata Mill.) Malvaceae
Adresse de la fiche dans la e-Flore de Tela Botanica
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese
Le tilleul, pour se protéger de certains agresseurs, prévoit des "refuges" sous forme de petites zone de poils, à l'aisselle des nervures sur la face inférieure des feuilles, qui permettent à des acariens de trouver un "logis"(domaties). Ces acariens se nourrissent d'autres acariens (ou autre..) qui pourraient agresser les feuilles, et ainsi protègent l'arbre.
C'est une interaction gagnante/gagnante. On la dit "mutualiste".
Tilleul et acariens bénéficient tous de cette coopération.
Photos prises à Paris en septembre 2016
Renoncule - Ranunculus L. Ranuncalaceae
La Renoncule, avec sa belle couleur jaune d'or, émet un signal attirant, pour permettre aux insectes de venir se délecter de son pollen (récompense) en se frottant à ses étamines, puis de repartir en emportant ses grains de pollen sur leur corps afin de le répandre sur d'autres fleurs et dans l'atmosphère.
Il y a donc ici une interaction bénéfique pour la plante et pour l'insecte, on peut parler de mutualisme.
La référence de recherche botanique concerne donc "Ranunculus L.
Actuellement, les renoncules fleurissent en abondance sur les bords du petit ru qui coule dans la Vallée des Viennes, tout près de mon habitation.
Cornouiller sanguin
Le cornouiller sanguin (Cornus sanguinea) est présenté dans cette fiche de eFlore: http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese
Ses feuilles présentent des domaties, qui sont des refuges pour les acariens. Ces derniers peuvent s'attaquer à des champignons ou acariens non désirables pour la plante. Ils constituent donc une défense de la plante, il s'agit de mutualisme.
Il produit une odeur désagréable par ses fleurs, ce qui lui vaut le nom de "bois puant". Cela attire ses pollinisateurs : abeilles, cétoines dorés, cantharides communes, scarabés, leptures tachetés, syrphes européodes, mouches vertes, charançons phyllobius et pucerons du cornouiller. http://vadou.eklablog.com/cornouiller-sanguin-et-ses-pollinisateurs-cornus-sanguinea-a126951108
Son fruit est faiblement toxique et a des propriétés fébrifuges.Sa dissémination est endozoochore. Les animaux qui mangent les fruits les digérent et abandonnent les graines dans leurs déjections.
Sureau noir
Le sureau noir (Sambucus nigra), j'adore !
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-60241-synthese
Interaction zoochore (avec les animaux) pour la pollinisation et la dispersion des graines.
Pollinisation : Grandes inflorescences blanches pour attirer les insectes. Certes, les étamines ne sont pas très nombreuses, mais les anthères étant relativement grosses, on peut imaginer que les insectes venant visiter les fleurs vont facilement se charger de pollen et le transporter vers d'autres fleurs.

Dispersion des graines : Les fruits noirs et brillants vont attirer les oiseaux. Ils vont se nourrir de ces fruits et les graines seront rejetées dans la nature après digestion.

Dans les deux cas, il s'agit de mutualisme puisque les bénéfices sont réciproques pour les animaux qui se nourrissent et pour les plantes qui sont fécondées ou dont les graines sont dispersées.
Merisier
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-53417-illustrations
Le merisier (Prunus avium) porte sur le pétiole, à la base du limbe, deux glandes nectarifères destinées à attirer des fourmis. Celles-ci vont consommer le nectar mais aussi les chenilles qui pourraient attaquer l'arbre. Il y a mutualisme.
Par contre, si les fourmis n'ont pas assez à manger, elles vont élever des pucerons qui vont sucer la sève des feuilles. La relation peut devenir déséquilibrée et devenir du parasitisme.
Pistachier lentisque et parasitisme
Bonjour, voici le lien vers la fiche e-flore du pistachier lentisque ou "pistacia lentiscus L.". Sur la vidéo est illustré un exemple de parasitisme: nous voyons très bien une galle contenant de nombreux pucerons qui n'apportent rien à la plante et profitent d'elle.
Gesse(Lathyrus pratensis)
J'ai choisi la Gesse évoquée dans la première vidéo. Cette plante interagit avec des bactéries situées sur les racines dans des nodosités. Je pense qu'on peut parler de commensalisme en ce qui concerne la nutrition à moins qu'il ne s'agisse de symbiose si je m'en réfère au résumé des vidéos.
Pour ce qui est des interactions liées à la reproduction pour les plantes, la plante étant entomogame (reproduction par l'intermédiaire des insectes) je pense qu'on peut parler d'une interaction mutualiste. Cependant elle est aussi autogame et n'a donc pas besoin d'un intervenant extérieur pour la fécondation. Dans quels cas ? Je n'ai pas trouvé la réponse...
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-description
Les mycorhizes
Types de mycorhizes
Il existe surtout deux grandes espèces.
Endomycorhizes
Forme la plus répandue de mycorhizes, elles pénètrent à l’intérieur des racines et s’y associent mieux.
Les mycorhizes à arbuscules (ou arbusculaires) sont les plus nombreuses d’entre elles. Elles colonisent 80 % des plantes vasculaires terrestres.
Il existe 200 espèces colonisant plus de 400.000 espèces de plantes (plantes agricoles, horticoles et ornementales sauf Crucifères, Chénopodiacées, Caryophyllacées – oeillet -).
Ectomycorhizes
Les mycorhizes externes concernent seulement 5 % des plantes vasculaires, en majorité des arbres des forêts tempérées et boréales, comme les Fagacées (hêtre), les Pinacées (pin ou sapin) ou les Bétulacées (noisetier, charme, bouleau, coudrier).
Ces mycorhizes restent en périphérie des racines pour former un manteau de mycélium et un réseau entre les parois des cellules de la racine.
«Les mycorhizes sont très répandues dans la nature : on estime que 95 % des végétaux sont mycorhizés.»
(G.-D. Strullu,1991)
(Source : https://www.consoglobe.com/jardin-mycorhize-plante-champignon-cg/2)
interaction
Le pin vit en symbiose avec des champignons au sein de la mycorhise qui favorise les échanges entre le champignon qui collecte dans le sol des éléments nutritifs indispensables potassium- phosphore- azote, et le pin qui apporte au champignon des sucres produits par la photosynthèse.
cardamine hirsute
sexualité : hermaphrodite , donc mâle et femelle simultanément ou alternativement
entomogame : pollen essentiellement véhiculé par des insectes
anémochore : mode de dispersion uniquement par le vent après une projection des graines par autochorie
Des plantes qui savent se défendre!
J'ai choisi le grand tabac, car en Amérique, cette plante a la particularité de libérer des substances volatiles lorsque la chenille Manduca sexto mange ses feuilles. Et le génie dans tout cela et que cette substance dégagée attire les prédateurs de la chenille. Cette histoire fait également penser à ce que raconte Francis Hallé dans sa vidéo qui est en lien sur le MOOC au sujet des acacias qui se font manger (un peu) les feuilles par des antilopes en Afrique...
Il s'agit d'une interaction de défense!
Lien vers les données botaniques de la plante : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-44086-synthese
Lien wikipédia sur l'allélopathie où j'ai pu trouver cet exemple: https://fr.wikipedia.org/wiki/Allélopathie#Moyen_d’émission
Viscum album L. alias le Gui des feuillus
Le Gui des feuillus
Plante parasite de nombreux feuillus, elle est pourtant le symbole du baiser de l'amour chez l'espèce Humaine ;)
Ronces
Description de Baseflor : RONCES
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Type Biologique : Hémicryptophytes (>= 1m) ruboïdes |
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Formation végétale : hémicryptophytaie |
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Chorologie : atlantique |
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Inflorescence : racème de racèmes Fruit : drupe |
Sexualité : hermaphrodite Pollinisation : apogame Dissémination : endozoochore |
Rosa canina
L'églantier: lutte contre les herbivores avec ses épines. Amensalisme?
:produit une galle, le bédégar, en réaction à la présence d'un insecte prédateur: réaction de défense qui ne semble pas mettre sa vie en péril. neutralisme ou amensalisme si présence trop importante de l'insecte menaçant sa vie?
:est pollinisé soit de façon soit autogame, soit par les insectes: mutualisme
:ses graines sont dispersées par les oiseaux: mode de dispersion zoochore. mutualisme.
LE PIN MARITIME ET SES INTERACTIONS
Le pin maritime ou pin des Landes (Pinus pinaster) appartient à la famille des pinacées. Originaire de Méditerranée, il pousse sur des zones sablonneuses. http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49677-synthese
Quelques interactions :
- parasitisme : La chenille processionnaire se nourrit des aiguilles des pins ce qui affaiblit ces derniers.
Le rouge cryptogamique des Pins est un champignon très ravageur pour les pins : les mycéliums pénètrent dans les aiguilles qui finissent par tomber ou par sécher sur l'arbre.
- Mutualisme : le cèpe jaune des pins ou bolet granulé (Suillus granulatus) pousse sous les pins. Il vit en symbiose avec les racines des arbres. Le mycélium du champignon entoure les radicelles du pin ce qui permet le transport des sels minéraux aux arbres, et qui, en contre partie, fournissent la matière organique nécessaire à la pousse des champignons.
Euphorbe
L'Euphorbia characias sécrète un lait (latex) qui contient des toxines éloignant d'éventuels prédateurs les dissuadant de manger ses feuilles. Cela me semble être une interaction de type amensalisme.
Ranunculus parviflorus, L./Renoncule à petite fleur
Exemple d'interaction avec les insectes qui prélèvent le nectar et dispersent le pollen des nombreuses étamines de la fleur. S'il n'y a pas de certitude que la pollinisation est faite à coup sûr, les étamines en nombre de cette Ranunculaceae sont là pour favoriser le frottement avec l'insecte (cas de mutualisation).
Rosa L. / Eglantier
Les églantiers font de belles fleurs et donnent des fruits intéressants dont la chair attirent les animaux qui vont dés lors disperser leurs graines = zoochore (dispersion des graines par les animaux) et mutualisme car les bénéfices pour la plante et les animaux sont réciproques.
D'un autre côté les églantiers, s'^ils partagent volontiers leurs fruits pour disperser leurs graines, se protègent des animaux avec leurs aiguillons pour éviter d'être dévorer.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77194-synthese
Robinia pseudoacacia L
Il m'a semblé reconnaitre cet arbre derrière le botaniste. Il fait partie de la famille des FABACEAE. Voici le lien http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56245-illustrations.
Je suppose qu'il est est en inter-action avec des champignons.
relations entre organismes
Pour illustrer le mutualisme, voici le lien vers la fiche de synthèse de la Gesse des prés (Lathyrus pratensis) qui, appartenant à la famille des fabacées, héberge des bactéries dans des nodules racinaires afin de bénéficier de l'azote atmosphérique fixé par les bactéries.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese
Gesse des prés
Bonjour, j'ai retenu, de l'intervention de Marc-André Sélosse, c'est la présentation des interactions entre la gesse et des bactéries, pour la fourniture à cette plante d'acides aminés via la transformation de l'azote captée par ces bactéries. Il s'agit de mutualisation. Peut-être peut-on parler de symbiose, dans la mesure où la plante ne pourrait sans doute pas vivre sans la présence de ces bactéries, qui elles-même vivent des avantages retirés de la plante.
Je suis donc allé sur e-Flore :
Mais l'introduction du nom "gesse" renvoie à un nombre astronomique de sous-espèces. Sur la vidéo, toutefois, était affiché le nom latin : "lathyrus pratensis", qui renvoie donc à la "gesse des prés".
Mais pour s'y retrouver dans les familles ! L'intervenant parle de la famille des "légumineuses". Sur la vidéo s'affiche que "légumineuse = fabacée". D'accord, mais on lit ailleurs qu'il s'agit d'un ordre, l'ordre des fabacées. Un ordre est-il alors équivalent à une famille ? Je lis par ailleurs que la famille des gesses serait les "papillonacées"... Je veux bien qu'on m'explique...
Les Ormes
Pour les Ormes, il s'agit de mutualisme puisque les acariens sont accueillis sur la feuille, et l'orme est défendu! Mais j'ai deux questions: les différentes espèces d'orme ont elles leurs acariens attitrés? Et...dommage qu'ils n'aient pas prévu quelque chose contre la Graphiose!
Interactions biologiques
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese
Le tilleul (Tilia codata) est un arbre qui es en symbiose avec son environnement, cela signifie que son interaction biologique est celle du mutualisme
Violette odorante
Viola odorata : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72389-synthese
Dispersion des graines par les fourmis. Relation mutualiste, les graines comportent un élaïosome, partie charnue dont les fourmis nourrissent leur larves et ainsi dispersent les graines de la plante.
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89la%C3%AFosome
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58056-synthese
ronce
difficile de choisir une variété...
interactions :
sûrement mutualisme avec insectes pour pollinisation, oiseaux pour les fruits et dispersion des graines
compétition avec les autres plantes
Le houx

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-35676-synthese
Persistant tout l'hiver, leurs graines sont dispersées naturellement par les oiseaux (merles et grives), assez friands de la chair farineuse des fruits (dispersion par ornithochorie)
La zoochorie est le mode de dispersion des graines ou des diaspores des végétaux se faisant grâce aux animaux. Ce processus présente l'avantage de faire franchir de grandes distances aux graines. Cela favorise l'extension de l'espèce et la diversification de son patrimoine génétique.
On peut observer le papillon Citron hivernant dans son feuillage.
On a sur beaucoup de plantes des revêtements épais et cireux qu’on appelle des cuticules qui peuvent éviter l'herbivorie
Orchidées et champignons
J'aime beaucoup les orchidées mais j'ai été surprise d'apprendre que leur existence est liée à divers champignons, notamment pour la germination des graines.
La germination de la graine d'orchidée.
Les graines d'orchidées sont minuscules, ce qui permet leur dissémination par le vent. Toutefois, dépourvues de réserves, elles ne peuvent germer seules. En 1904, le scientifique français, Noël Bernard montre qu'un champignon microscopique du sol est indispensable à la germination des graines d'orchidées qu'il nourrit.
Orchidées et champignons, une symbiose étonnante.
Même à l'état adulte, les orchidées entretiennent des relations étroites avec des champignons du sol qui colonisent leurs racines. La racine colonisée est appelée micorhyze. Chacun, dans cette symbiose, trouve un bénéfice : les filaments du champignon présents dans les racines d'orchidées puisent dans le sol l'eau et les éléments minéraux nécessaires à l'orchidée. Le champignon récupère quant à lui dans les racines de l'orchidée des molécules carbonées : sucres et vitamines, qu'il ne synthétise pas.
J'ai également trouvé des articles intéressants sur
- la diversité des champignons alliés des orchidées terrestres et épiphytes à la Réunion :
http://www.cnrs.fr/inee/communication/breves/marc_andre_selosse.htm
- la germination assistée des graines d'orchidées :
https://www.jardinsdefrance.org/la-germination-des-orchidees-quoi-de-neuf/
file:///C:/Users/LIANEH~1/AppData/Local/Temp/Lathyrus_pratensis-2.pdf
La gesse pratique a mon avis le mutualisme
renflements rose formés par les bactéries sur les racines pour founir de l 'azote
Rosa
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77194-description
relation de mutualisme avec des oiseaux ou rongeurs qui se nourrissent de ses fruits et dispersent ainsi les graines, favorisant la reproduction de la plante.
Trifolium
De la famille des Fabacées, elle pratique une interaction avec des bacteries fixatrices d' azote dont elle se nourrit.
Oyat "Amensalisme"
L'amensalisme est une interaction biologique entre plusieurs partenaires (de même espèce ou d'espèces différentes) dans laquelle l'interaction se révèle négative (en termes de valeur sélective pour l'un des partenaires alors qu'elle est neutre pour l'autre partenaire, c'est-à-dire elle n'implique ni coût, ni bénéfice).
Le piétinement de l'oyat par les touristes sur les dunes de Bretagne est un exemple d'amensalisme. Il induit un coût important pour l'oyat qui disparaît car il ne résiste pas au piétinement, alors qu'il n'implique ni coût, ni bénéfice pour l'humain qui piétine. Cette interaction a des implications importantes car elle induit un remplacement d'espèce. En effet, l'oyat est remplacé par le Chiendent pied de poule qui résiste mieux au piétinement, mais qui n'est pas compétitif si l'oyat est présent.

Eglantier
Interaction avec des animaux pour la dispersion des graines = mutualisme
Renoncule, mutualisme
Joli bouton d'or (Ranunculus acris L.)
interactions
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-38053-statut
La gesse de printemps ((Lathyrus vernus), famille des Fabacées.
Elle fixe l'azote de l'atmosphère grâce a des bactéries contenues dans des nodosités le long des racines.
C'est une symbiose.
Acacia drepanolobium
http://www.tela-botanica.org/apd-nn-67325-synthese
Cet acacia vit en symbiose avec des fourmis qui se logent dans ses grandes épines où elles trouvent refuge et nourriture, il fournit aussi un foyer pour de nombreux oiseaux et fixe l'azote ( famille des Fabacées) grâce à une autre symbiose avec des bactéries du sol , le sol s'enrichit et profite à d'autres plantes qui poussent à proximité de l'arbre , c'est magique!
Mutualisme
Je pense à ces petites orchidées , les Serapias , qui offrent un abri aux petits insectes qui les visitent, passent la nuit dans le dortoir et se sauvent au matin en emportant le pollen sur d'autres fleurs .
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-73975-synthese

interaction tilleul avec acariens
le tilleul interagit avec les acariens qui eux mêmes, lorsqu'ils sortent de leur loge ( touffes de poils sous les feuilles, à l'embranchement de nervures) vont manger d'autres acariens afin de protéger les feuilles de l'arbre hôte.
Rubus idaeus L.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58196-synthese
Les rameaux ont des aiguillons qui peuvent servir à protéger la plante de l'herbivorie (amensalisme), ses fleurs ont de nombreuses étamines qui semblent bien disposées pour déposer le pollen sur les insectes butineurs (mutualisme), et les animaux (dont les humains) raffolent de ses fruits, dont les graines seront efficacement propagées par zoochorie (mutualisme).

lathyrus sativus (gesse commune)
La gesse commune appartient à la famille des fabacées. Cette famille a développé une symbiose avec une bactérie qu'elle héberge dans ses nodosités et qui lui sert à avoir accès à l'azote du sol.
eFlore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-38010-synthese
Pin sylvestre et mycorhize
Le pin sylvestre (Pinus sylvestris) a une une interaction avec les champignons.
( Lien tela-botanica qui ne parle pas de mycorhize http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702-description )
Interaction bénéfique pour le pin qui utilise les éléments nutritifs apportés par le mycélium des champignons ET interaction bénéfique pour les champignons qui se nourrissent des sucres apportés par le pin.
C'est la mycorhize, relation symbiotique qui est une forme permanente de mutualisme.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mycorhize
J'ai appris que le "rouleau landais" (qui retourne le sol autour des pins) détruit le mycélium, élément indispensable à la vie des pins !
http://www.smhv.net/especes_mycorhizogenes.ws
Ulmus minor
Etrange et magnifique clandestine
Lathraea clandestina (lathrée clandestine)
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37827-synthese
Relation de parasitisme, avec les saules, peupliers, chênes parfois, puisqu'elle plonge ses suçoirs dans les racines de son hôte pour se nourrir (sans qu'il en meure cependant), étant dépourvue de chlorophylle et donc incapable de photosynthèse.
Mais aussi mutualisme multiple, puisqu'elle peut être pollinisée par les insectes qui auront visité ses fleurs (sans que ça lui soit indispensable, la pollinisation se faisant aussi par le vent), et que ses graines auront pu être dispersées, par exemple par les fourmis qui les auront déplacées un peu plus loin, par les oiseaux (pas indispensable non plus, elle peut aussi projeter ses graines à distance, et même jusqu'au ruisseau qu'elle côtoie, et dont les graines suivront le cours...).

Apparue au tout début du printemps, lorsque la sève recommence à monter dans les saules, au bord du ruisseau, elle est une des premières fleurs que je vois chez moi, éclatante.
Elle disparaitra ensuite, son rhizome bien caché dans le sol, jusqu'au printemps suivant.
L'Eglantier et les Bonnes Fées
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56853-synthese
L'églantier fait partie des plantes qui se reproduisent grâce à l'interaction avec le monde animal: prés de 50 espèces consomment les baies de l"églantier, les cynorhodons, qui contiennent fruits et graines: "je te transporte et tu me nourris" dit la mésange bleue, qui en consomme la chair juteuse et rejette les graines qui se ressèment; j'ai trouvé sur le dos d'un mouton, dans la laine, des cynorhodons bien secs. Cette idée de transport par les oiseaux ou mammifères me plaît bien, c'est un exemple de mutualisation très utile et pour l'un et l'autre dans le cas des oiseaux.
Devant ma porte a poussé un jour, une petite plante qui ressemblait à un laurier, sans qu'il y en ait un seul à la ronde, et sans que quelqu'un l'ai planté, dixit mon propriétaire. J'ai laissé grandir et c'est devenu ce jour un beau laurier noble d'environ 2,50 mètres. J'apprécie le fait qu'un oiseau s'est "penché" devant ma porte pour me laisser un cadeau. Voilà ma petite histoire.
le figuier
Le figuier (ficus carica) se reproduit grace au blastophage et vice-versa, le blastophage ne peut se reproduire qu'à l'intérieur des fleurs de figuier
Le figuier ne peut être pollinisé que par le blastophage et le blastophage ne peut se reproduire en dehors des fructifications du figuier : aucun des deux n’existerait sans l’autre. Une dépendance mutuelle, un mutualisme presque symbiotique.
Curieux: ce qu'on mange du figuier est l'inflorescence et non pas le fruit.
toxicité du latex des euphorbes
Marc-André Selosse mentionne le système de défense des euphorbes (Euphorbia characias dans son exemple) contre d'éventuels consommateurs, par l'émission de latex très toxique.
La fiche de l'e-flore ne donne pas plus de détails:
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75692-description
mais une fiche de Wikipédia détaille la toxicité des latex des euphorbes, d'une façon générale:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Euphorbe.
Arbrisseau très utile...Laurier-Tin
Laurier-Tin Viburnum tinus L.
Il bénéficie d’une interaction mutualiste car il nourrit les insectes pollinisateurs au tout début du printemps où peu de fleurs sont présentes.Au moment de la floraison, une grappe de feuilles blanches en corymbes serrés apparait. Le Laurier Tin abrite également dans son feuillage de nombreux acariens utile dans la lutte biologique pour protéger fruits et légumes. De par ses cuticules au niveau des feuilles, il se défends de l’herbivorie.
Source:
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-synthese
https://www.deco.fr/jardin-jardinage/arbre-a-fleurs/laurier-tin
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-synthese
2 photos personnelles
Romarin
J'ai reconnu le romarin, romarins officinalis, une variété blanche.
Interaction de mutualisme avec les pollinisateurs qui sont attirés par la couleur bleue, viennent chercher le nectar (le romarin est mellifère) et se charger de pollen au passage, abeilles notamment que je vois butiner dans ma jardinière en ville au 5e étage... La forme de la fleur serait aussi adaptée pour que l'insecte vienne se poser facilement
je n'ai rien trouvé dans la fiche http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese à ce sujet, mais je pense que la plante a développé une interaction avec des animaux herbivores et des insectes piqueurs pour empêcher le broutage, avec ses feuilles coriaces (est-ce l'amensalisme ? neutre pour la plante, négatif pour le prédateur ?) .
je n'ai rien trouvé sur les éventuelles interactions avec la partie souterraine de la plante
Interaction pour la dispersion des fruits par les animaux ? le romarin produit des tétrakènes (4 akènes soudés), des fruits secs et il y a une référence à "une éventuelle myrmécochorie (dispersion des graines par les fourmis)" dans cet page (et plein de photos ) http://www.reseau-canope.fr/svt-taches-complexes/chapitre.html?page=tt1st1c5ua
Pistacia lentiscus
Dans la vidéo, nous avons eu un aperçu de parasitisme avec le pistachier lentisque. http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49751-description
Il s'agit d'acariens - Eriophyes stefanii (galle par enroulement marginal serré par en haut) et surtout le puceron Anopleura lentisci (galle réniforme)-qui produisent une galle sur des limbes foliaires et s'en nourrissent. https://fr.wikipedia.org/wiki/Pistacia_lentiscus
Je n'ai rien trouvé concernant d'éventuels symbiotisme/commensalisme/amensalisme/neutralisme.
Et pour le coup, je ne trouve pas, dans la lecture d'eflore de tela botanica, d'indications sur ce point...j'ai pourtant cherché sur plusieurs fiches (romarin, vesce, églantier...), aurais-je loupé le coche, ou quelqu'un pourrait-il m'éclairer?
Parasitisme ?
Je ne sais pas comment s'appelle cette plante magnifique poussant sur un tronc d'arbre. On voit aussi vers la droite d'autres boutons floraux. La fleur doit avoir au moins 30 cm de large !
La photo a été prise en Equateur, dans la zone amazonienne du pays.
Peut-être un botaniste des tropiques, passant par ici, pourrait m'aider ?
Rosa Canina
Plus connue sous le nom d'églantier, c'est la plus commune des rose sauvages.
Elle présente un cas de mutualisme pour sa pollinisation ainsi que pour la dispersion des graines.
La pollinisation est de type entogame (elle attire les insectes de ses couleurs vives pour les couvrir de pollen) et autogame (le pollen féconde les organes femelles d'une même fleur ou d'autres fleurs d'une même plante).
Sa dispersion est de type endozoochore: donc passant par le système digestif des animaux.
Image tourvée ici: https://nl.pinterest.com/pin/388154061619399993/
mutualisme / rosmarinus officinalis
Vidéo Marc André SELOSSE sujet 3.2
J'ai reconnu la fleur de romarin dans ce sujet, ci-dessous la fiche.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese
Cette espèce met en place un mutualisme avec la fleur et les insectes pollinisateurs
Qu'en est-il des racines ?
laurier-tin
Bonjour,
voici la fiche
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-synthese
La pollinisation est effectuée par les insectes. Donc mutualisme
Le laurier-tin a des feuilles qui abritent de nombreux acariens phytoseides, connus pour être d'excellents prédateurs d'acariens en vergers. Donc commensalisme
Ses feuilles ont un revêtement cireux et épais (défense cuticule) qui évite
l'herbivorie

eglantier
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57289-synthese
Je pense que l'interaction est la mutualisation.
A bientôt
Valérie Hebert
eglantier
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57289-synthese
Je pense que l'interaction est la mutualisation.
A bientôt
Valérie Hebert
eglantier
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57289-synthese
Je pense que l'interaction est la mutualisation.
A bientôt
Valérie Hebert
Interaction Gesse vs bacterie
Interaction de mutualisme ( symbiose ) entre unes gesse ( lathyrus pratensis ) et des bactéries sur ses racines qui permet d'alimenter la plante.
Mutualisme Cornus sanguinea/Acariens
La fiche du Cornus Sanguinea (Cornouiller) : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese
Il existe une relation de mutualisme entre le Cornus Sanguinea et certains acariens qui trouvent refuge dans les domaties de ses feuilles et se nourrissent d'autres acariens ou champignons qui pourraient "attaquer" le Cornus sanguinea. Chacun bénéficie donc de son interraction avec l'autre, les acariens trouvent un refuge et de la nourriture, la plante bénéficie d'une défense contre des organismes qui pourraient l'endommager.
Renoncule âcre
Bonjour !
Voici le bouton d'ôr (ou renoncule âcre) : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese
La distribution du pollen se fait grâce à une zoochore avec des coléoptères et des hyménoptères (https://www.zobodat.at/stable/pdf/PHY_34_2_0203-0218.pdf).
Je n'arrive pas à déterminer les interactions racinaires (champignon, bactérien, les 10% qui n'ont pas besoin d’interactions ?)
Si quelqu'un pouvait m'éclairer
Jérôme
Pin sylvestre
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702-synthese#
Le pin sylvestre est associé avec des filaments mycéliens de champignon au niveau de ses racines formant des mycorhizes. Cette interaction est une symbiose car chacun bénéficie de l'association : l'arbre apporte au champignon des glucides et le champignon apporte à l'arbre eau et sels minéraux.
