eflore neotina lactea

par LYSIANE CARRIERE,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-43931-ecologie?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=pdf-export&action=pdf-export&num_nom=43931

plante entomogame pollinisée par des insectes il y a donc mutualisation (insecte récupère le pollen et la plante est fécondée)

Plante  anemochore dispersion des graines par le vent

Pas d'autre infos supplémentaires dommage je pensais que les orchidées vivaient en symbiose avec les champignons

parasitisme

par Utilisateur supprimé,

Bonjour à tous,

Pour illustrer les interactions entre les plantes et les arthropodes, j'ai choisi le pistachier lentisque parasité par un puceron (aploneura lentisci), lequel forme des galles en forme de fèves sur les feuilles. Cette interaction se fait au détriment de la plante d'où le qualificatif de parasitisme. Alors, pourquoi? Parce que dans un écosystème, la biomasse produite par les uns est réutilisée par d'autres.pistachier lentisque

Euphorbia characias L. et amensalisme

par Geneviève P,

Euphorbia characias porte dans ses tiges un latex contenant des terpènes toxiques. Il s'écoule en un lait blanc abondant qui rend la plante nocive (molécules irritantes) pour les éventuels prédateurs qu'elle va de fait tenir éloignés.

NB : Dissémination : myrmécochore (les fourmis disséminent ses graines). Il est possible que ce latex empêche des espèces prédatrices de fourmis de s'approcher des euphorbes. (à approfondir)

viscum album

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719


bonjour


le végétal que j'ai choisi est le gui ( des feuillus). c'est un parasite, qui vit au dépend de son hôte arbre...

le pommier est une essence réputée pour l'accueillir, le chêne (pour les druides, perso , je n'en pas encore vu!!!) ; par contre autour de chez, j'en vois facilement dans les tilleuls, les peupliers hybrides, parfois dans certains saules ...

le poirier semble ne pas l'accueillir ???


cordialement

Interaction Luzerne - organismes

par Robert BONNEAU,

La Luzerne cultivée (Médicago sativa)  est une excellente plante fourragère résistante à la sécheresse.

Elle vit en association symbiotique avec des bactéries fixatrices d'azote du genre Rhizobium.

La luzerne produit des protéines d'excellente qualité sans apport d'engrais azoté.

Le foin et le fourrage déshydraté sont appréciés des animaux d'élevage, les graines germées et l'extrait foliaire  de luzerne sont utilisés en alimentation humaine.

La luzerne est entomogame et est essentiellement pollinisée par des bourdons.

Les producteurs de semences de luzerne installent des nichoirs à Mégachile  (Abeilles solitaires très actives) pour améliorer la rentabilité de la culture .

Malheureusement les luzernes cultivées actuelles  sont peu attractives pour les abeilles domestiques. Elles pourraient  le devenir si les sélectionneurs en faisaient un critère de sélection !

La luzerne abrite et nourrit de nombreux insectes indispensables à l'alimentation  des oiseaux insectivores. Les agriculteurs ont été encouragés  à la cultiver dans les zones à Outarde canepetière du Poitou.

Liens biblio :

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-41470-synthese

https://fr.wikipedia.org/wiki/Luzerne_cultiv%C3%A9e


Le Cornus sanguinea (cornouiller).

par Anthony B,

Il possède des domaties sous sa feuille. Celles ci attirent des arthropodes (acariens ou insectes comme des fourmis) qui se servent de cet espace comme site de reproduction et de protection. Ces arthropodes sont des prédateurs de certains parasites du Cornouiller, example: punaises, champignons, voire d'autres acariens. Cornouiller et acariens ont une relation mutualisme.

D'après la fiche e-flore nous apprenons que le cornouiller a une pollinisation entomogame. Donc des insectes pollinisateurs vont sur la fleur et par leur déplacement polllinisent d'autres fleurs de  Cornouiller. En échange l'insecte recupère le nectar de la fleur pour se nourrir. C'est encore une relation mutualisme.

Enfin le Cornouiller a une dissémination endozoochore. Ce qui signifie les graines du cornouiller sont disperser par les selles des animaux après que celui-ci est mangé le fruit du Cornouiller. Encore une relation de mutualisme.

D'apres ce site, les cochenilles sont des parasites du Cornouiller. Donc ici une relation parasitisme.

Viburnum tinus

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-description

Cette plante présente les caractéristiques suivantes : 

sexualité : hermaphrodite / pollinisation : entomogame / dissémination : endozoochore

Comme elle a des organes masculins et féminins, elle n'a pas besoin de partenaire, donc interaction biologique neutre. Elle est entomogame, le pollen est donc véhiculé par les insectes. Elle est endozoochore, c'est-à-dire que les graines transitent par les intestins des animaux qui les mangent et les dispersent là où ils laissent leurs fèces. Cette plante est donc en interaction  avec les insectes et les animaux qu'elle nourrit...


Lupinus polyphyllus Lindl.

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-40198

le lupin utilise des bactéries pour fixer l'azote du sol,on l'utilise comme engrais vert.Elle est en entomogame(pollinisée par des insectes) et epizoochore(les graines sont consommées par les animaux et rejetées dans les déjections).Cette plante est en symbiose avec les bactéries les insectes et les animaux.Un modèle à suivresourire

Annexe Lupin2.jpg

Euphorbia characias

par MARTINE MAURICE,

Nom latin : Euphorbia characias

Nom vernaculaire : Grande Euphorbe des garrigues Euphorbe characias

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75692-ecologie

 

Défense chimique mise en place , évite ainsi l’herbivorie

Dans le cas de l'euphorbe des garrigues, le latex (suc blanc laiteux) est toxique, il est collant et très irritant en cas de contact avec la peau.

Les principes actifs majeurs sont : des triterpènes, de l'euphorbol, de l'euphorbone (substance voisine du caoutchouc), des saponines de propriétés hémolytiques et des esters diterpène.

En raison de composés amers et de ses alcaloïdes, cette plante n'est pas mangée par les herbivores.

Seule la chenille du Sphinx de l'euphorbe parvient à digérer ce latex.

Les brebis, instinctivement, préfère l'éviter ce qui explique par endroits son abondance, témoin d'un ancien parcours à moutons

 

 Rappel :

La défense des plantes contre les herbivores ou résistance des plantes-hôtes (HPR, pour l'anglais host-plant résistance) comprend une série d'adaptations qui ont évolué chez les plantes pour améliorer leur survie et leur reproduction en réduisant l'impact des herbivores.

Ces défenses peuvent être :

-soit structurales ou mécaniques, basées sur des structures particulières (comme les épines ou les trichomes) ;

-soit chimiques par la production de métabolites secondaires, ou substances allélochimiques, qui influencent le comportement, la croissance ou la survie des herbivores. Ces défenses chimiques peuvent agir comme répulsifs ou comme toxines pour les herbivores, ou diminuer la digestibilité des plantes.

Historiquement les insectes sont les herbivores les plus significatifs (les deux tiers des espèces étant herbivores ) et l'évolution des plantes terrestres est étroitement associée à celle des insectes. Tandis que la plupart des défenses des plantes sont dirigées contre les insectes, d'autres défenses ont évolué pour viser les herbivores vertébrés, comme les oiseaux et les mammifères.

L'évolution des défenses chimiques chez les plantes est liée à l'émergence de substances chimiques qui ne sont pas impliquées dans les processus métaboliques et photosynthétiques essentiels. Ces substances, métabolites secondaires, sont des composés organiques qui n'interviennent pas directement dans la croissance normale, le développement ou la reproduction des organismes, et sont souvent des sous-produits de la synthèse des métabolites primaires. Ces métabolites secondaires appartiennent à différentes classes de composés organiques : terpénoïdes, stéroïdes, alcaloïdes, phénols, glucosinolates, glycosides

Les métabolites secondaires sont souvent caractérisés comme étant qualitatifs ou quantitatifs.

Les métabolites qualitatifs sont définis comme des toxines qui interfèrent avec le métabolisme des herbivores, souvent en bloquant des réactions biochimiques spécifiques.

Les composés chimiques quantitatifs sont ceux qui sont présents en forte concentration dans les végétaux (5 - 40 % du poids sec) et sont efficaces contre tous les herbivores, aussi bien les spécialistes que les généralistes. La plupart des métabolites quantitatifs sont des réducteurs de digestibilité qui rendent les parois cellulaires des plantes indigestes pour les animaux.

Les végétaux ont développé de nombreux métabolites secondaires impliqués dans la défense des plantes, qui sont collectivement connus comme composés antiherbivores et peuvent être classés en trois sous-groupes :

 

 


Interaction IMPATIENS NOLI-TANGERE

par Catherine MARLIER,

J’ai recherché Impatiens noli-tangere dont voici le lien sur e-flore


http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-35719-description


Sur la fiche il est écrit que la pollinisation pouvait être entomogame, dans ce cas c’est une interaction de mutualisme avec un insecte ou aussi autogame, elle se « débrouille » seule. 

Quant à la dissémination c’est autochore, donc il n’y a pas d’interaction.

Annexe img-000257641CRS.jpg

ranunculus acris

par Marie Noelle Lavigne,

Vu dans la séquence que cette plante multipliait ses chances d'avoir du pollen grâce au grand nombre de ses étamines. La consultation de la fiche e-flore permet de voir que cette plante est vénéneuse. Elle se protège de la prédation des herbivores par une substance toxique et on peut remarquer qu'elle reste bien dressée dans les prairies pâturées. Cependant l'effet toxique doit disparaître au séchage car elle est consommée sans problème par le bétail dans le foin.

Lamium purpureum

par Utilisateur supprimé,

Espèce : Lamier pourpre (Lamium purpreum) 

Fleur zygomorphe (avec une symétrie bilatérale) étant une adaptation morphologique permettant un meilleur guidage dans la corolle des pollinisateurs (insectes).

L'insecte bénéficie d'un accès facilité à la ressource alimentaire et la plante augmente ses chances de reproduction. On est sur du mutualisme.

 Fiche de l'espèce

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37538-synthese

Tilia platyphyllos (Tilleul)

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

notre plante peut-être retrouvée à partir de ce lien:http://www.tela-botanica.org/page:eflore_bdtfx?type_nom=nom_scientifique&nom=Tilia+platyphyllos&referentiel=bdtfx&niveau=2&module=recherche&action=rechercheSimple&submit=OK

Type d'interaction: le parasitisme avec les acariens pour la protection de feuilles contre le broutage par d'autres types de prédateurs.

Aïe Aïe Aïe

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi de parler de la Ronce (Rubus Caesius L.), il en existe une miltitude. On la trouve en France.

Elle se défend contre l'herbivorie grâce à ces épines.

D'autre part, ces fleurs sont pourvues de nombreuses étamines pour favoriser la pollénisation.La dissémination se fait grâce à l'endozoochore, c'est à dire la dispersion des graines après le transit intestinal des animaux;

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57975-illustrations


Annexe img_000250295L.jpg

Pois de senteur

par Utilisateur supprimé,

Le pois de senteur (lathyrus odoratus) est entomogame. C'est à dire que son pollen est le plus souvent véhiculé par des insectes. La fleur est colorée et attractive. Sa forme oblige l'insecte à pénétrer à l'intérieur pour prélever le nectar et ainsi se frotte et transporte le pollen. La fleur et l'insecte y trouvant de l'intérêt, il s'agit de mutualisme.

lamier pourpre

par Utilisateur supprimé,

Je pense que la couleur de la fleur du lamier pourpre (lamium purpureum) ainsi que l'odeur du nectar attire les insectes.

L'insecte pour atteindre le nectar se pose sur le pétale inférieur et a donc un passage obligé sous les organes reproducteurs protégés en dessus par un pétale en forme de casque. Ainsi l'insecte est récompensé par le nectar et la fleur est fécondée.

C'est une mutualisation

Lamium purpureum L. (Lamier pourpre)

le chêne kermès

par Utilisateur supprimé,

J'ai découvert le chêne kermès lors de séjours dans l'Hérault. Mon oeil a été attiré par de très nombreuses galles d'un rouge éclatant: il s'agit de galles provoquées par une espèce de cochenille, Kermes vermilio, qui parasite cette espèce de chêne. Au Moyen Age, on les récoltait pour produire un  vermillon pour la teinture des étoffes, ce qui donnait lieu à toute une économie florissante. Il s'agit entre le chêne kermès et la cochenille d'une relation de parasitisme - et sans doute aussi pour ce qui concerne le chêne et l'homme!

Les feuilles sont très coriaces et épineuses, décourageant les animaux brouteurs.

Pas de relation de mutualisation avec les insectes pollinisateurs car la pollinisation est anémogame. 

¨Par contre, il y a mutualisation pour ce qui concerne la dissémination des graines (les glands), qui servent de nourriture à certains animaux.


https://mooc.tela-botanica.org/mod/forum/post.php?forum=46

Interactions avec l’arum ou le gouet tacheté

par Isabelle Conort,

Le gouet (Arum maculatum L.) peut être trouvé dans les bois et les haies d’après sa fiche eFlore.

Cette plante "supporte difficilement la concurrence d'autres plantes de sous-bois" (source : Wikipédia, rubrique Ecologie). Elle est donc en compétition avec d’autres espèces au niveau de la strate herbacée sur des sols riches en humus : relations antagonistes


Photo de Kristian Peters, CC BY-SA (Wikipedia), coupe de la spathe. 

Lors de la floraison du gouet, des moucherons (plus exactement, les femelles de la mouche Psychoda phalaenoides) attirés par l’odeur de matières fécales émise par le spadice charnu central de l’inflorescence tombent au fond de la spathe. Ils sont piégés : le cornet a une surface glissante et huileuse, les fleurs stériles en forme de poils les empêchent de remonter.

Les fleurs femelles qui se trouvent à la base de l’inflorescence s’ouvrent en premier et peuvent donc être fécondées par les petites mouches si elles sont porteuses de pollen provenant d’autres gouets. Puis les fleurs mâles libèrent le pollen sur les moucherons.

La spathe et les "poils" se fanent et les mouches peuvent alors sortir avec le pollen vers d’autres gouets en stade moins avancé.

Cette pollinisation par les mouches Psychoda dure environ 24h.

Ce sont là des relations de commensalisme (où l'un des partenaires retire un bénéfice de l'association tandis que l'autre n'y trouve ni avantage ni véritable inconvénient.).


Les feuilles, les baies rouges, les tubercules du gouet sont toxiques, pouvant causer un œdème de la langue ou de la gorge chez les herbivores. Seule la grive pourrait avaler les fruits et ainsi assurer la dissémination des graines : relations de mutualisme, zoochorie.

gesse

par Utilisateur supprimé,

Voici une gesse, plante herbacée commune. Elle a la particularité d'entrer en interaction avec des bactéries qu'elle loge dans des nodosité au niveau de ses racines. Ces bactéries fixent l'azote du sol et permettent à la gesse d'avoir ainsi des réserves d'acides aminés. En agriculture, on utilise cette particularité des légumineuses qui servent alors d'engrais vert !

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37904

Ciste de Montpellier (Cistus Monspeliensis)

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-18026-synthese

Vivant dans les Pyrénées Orientales, une de mes plantes préférées au printemps est le ciste, dont le Ciste de Montpellier. C'est un arbrisseau de la garrigue au feuillage persistant vert et tomenteux, composé de feuilles lancéolées, rugueuses, réticulées, simples, trinervées, et sans pétiole net.  Sa floraison s'étale d'avril à juin et révèle une inflorescence en cyme unipare hélicoïde composée de fleurs formées par 5 pétales blancs parfois colorés de jaune à leur base. Les fleurs très parfumées et riches en pollen attirent papillons et autres insectes qui permettent ainsi une bonne pollinisation. Les fruits de Cistus monspeliensis sont des capsules ovales à 5 valves contenant de nombreuses graines. La dissémination des fruits est favorisée par les oiseaux et les petits mammifères. Il y a donc interaction, nutrition et reproduction. Il s'agit  d'une interaction bénéfique, donc de mutualisme.

Photo Cistus Monspeliensis - Banyuls - 24 06 2015

Annexe Ciste de Montpellier _ Banyuls_26 04 2015.jpg

Eglantier - Rosa canica

par Utilisateur supprimé,

L'églantier (rosier des haies ou rosier des chiens) est une espèce d'arbrisseaux épineux (qui lui permet de se protéger de prédateurs) que je vois fréquemment lorsque je vais me promener autour de chez moi (Noréaz - campagne fribourgeoise - Suisse romande).

Ses fleurs possèdent de nombreuses étamines assurant aux insectes qui viennent chercher du pollen non seulement d'en trouver en suffisance pour se nourrir mais aussi d'en déplacer sur leur corps. C'est donc un cas de mutualisme puisque les bénéfices sont autant pour la plante que l'animal. 

Son fruit charnu rouge (très apprécié des chevreuils) est grâce à sa couleur vive un signal qui va attirer l'animal et est une récompense. Les graines étant mélangées à la chair du fruit, l'animal en mangeant sa chair va disperser ses graines. Nous sommes donc, comme pour sa fleur, dans un cas de mutualisme

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619



Annexe Rosa caniche.png

Epinette noire

par Utilisateur supprimé,

l'Epinette noire pousse en forêt boréale au Quebec, dans les milieux très secs ou très humides. Ses cônes se forment en masse dense au sommet de l'arbre. Ses aiguilles sont courtes et de section carrée (on peut les faire rouler entre les doigts).

Interaction avec les petits rongeurs et les oiseaux pour disperser les graines.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75208

Maison pour acariens!!!

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, je vous présente un cornouiller sanguin. J'ai choisi cet arbuste car c'est un refuge à acariens. Les feuilles possèdent des poils aux aisselles des nervures qui abritent des acariens qui protègent la plante d'autres organismes parasites. Ces refuges s'appellent des domaties. Cette interaction s'appelle le mutualisme.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

Interactions entre plantes et animaux

par Utilisateur supprimé,

Tilleul à feuilles en cœur (Tilia cordata Mill.) Malvaceae

 

 

Adresse de la fiche dans la e-Flore de Tela Botanica

 

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese

 

 

Le tilleul, pour se protéger de certains agresseurs, prévoit des "refuges" sous forme de petites zone de poils, à l'aisselle des nervures sur la face inférieure des feuilles, qui permettent à des acariens de trouver un "logis"(domaties). Ces acariens se nourrissent d'autres acariens (ou autre..) qui pourraient  agresser les feuilles, et ainsi protègent l'arbre.

C'est une interaction gagnante/gagnante. On la dit "mutualiste".

Tilleul et acariens bénéficient tous de cette coopération.

Photos prises à Paris en septembre 2016
Annexe Domaties sur feuille de tilleul_42802_42801.jpg

Renoncule - Ranunculus L. Ranuncalaceae

par Monique BIANCHI-VOISIN,

La Renoncule, avec sa belle couleur jaune d'or, émet un signal attirant, pour permettre aux insectes de venir se délecter de son pollen (récompense) en se frottant à ses étamines, puis de repartir en emportant ses grains de pollen sur leur corps afin de le répandre sur d'autres fleurs et dans l'atmosphère.

Il y a donc ici une interaction bénéfique pour la plante et pour l'insecte, on peut parler de mutualisme.

La référence de recherche botanique concerne donc "Ranunculus L.

Actuellement, les renoncules fleurissent en abondance sur  les bords du petit ru qui coule dans la Vallée des Viennes, tout près de mon habitation. 

Cornouiller sanguin

par Utilisateur supprimé,

Le cornouiller sanguin (Cornus sanguinea) est présenté dans cette fiche de eFlore: http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

Ses feuilles présentent des domaties, qui sont des refuges pour les acariens. Ces derniers peuvent s'attaquer à des champignons ou acariens non désirables pour la plante. Ils constituent donc une défense de la plante, il s'agit de mutualisme.

Il produit une odeur désagréable par ses fleurs, ce qui lui vaut le nom de "bois puant". Cela attire ses pollinisateurs : abeilles, cétoines dorés, cantharides communes, scarabés, leptures tachetés, syrphes européodes, mouches vertes, charançons phyllobius et pucerons du cornouiller. http://vadou.eklablog.com/cornouiller-sanguin-et-ses-pollinisateurs-cornus-sanguinea-a126951108

Son fruit est faiblement toxique et a des propriétés fébrifuges.Sa dissémination est endozoochore. Les animaux qui mangent les fruits les digérent et abandonnent les graines dans leurs déjections.

Annexe Les Petites Herbes-Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea L.)-Cornacées.JPG

Sureau noir

par Utilisateur supprimé,

Le sureau noir (Sambucus nigra), j'adore !

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-60241-synthese

Interaction zoochore (avec les animaux) pour la pollinisation et la dispersion des graines.

Pollinisation : Grandes inflorescences blanches pour attirer les insectes. Certes, les étamines ne sont pas très nombreuses, mais les anthères étant relativement grosses, on peut imaginer que les insectes venant visiter les fleurs vont facilement se charger de pollen et le transporter vers d'autres fleurs.

Dispersion des graines : Les fruits noirs et brillants vont attirer les oiseaux. Ils vont se nourrir de ces fruits et les graines seront rejetées dans la nature après digestion.

Dans les deux cas, il s'agit de mutualisme puisque les bénéfices sont réciproques pour les animaux qui se nourrissent  et pour les plantes qui sont fécondées ou dont les graines sont dispersées.

Merisier

par André ROUX,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-53417-illustrations

Le merisier (Prunus avium) porte sur le pétiole, à la base du limbe, deux glandes nectarifères destinées à attirer des fourmis. Celles-ci vont consommer le nectar mais aussi les chenilles qui pourraient attaquer l'arbre. Il y a mutualisme.

Par contre, si les fourmis n'ont pas assez à manger, elles vont élever des pucerons qui vont sucer la sève des feuilles. La relation peut devenir déséquilibrée et devenir du parasitisme.

Gesse(Lathyrus pratensis)

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi la Gesse évoquée dans la première vidéo. Cette plante interagit avec des bactéries situées sur les racines dans des nodosités. Je pense qu'on peut parler de commensalisme en ce qui concerne la nutrition à moins qu'il ne s'agisse de symbiose si je m'en réfère au résumé des vidéos.

Pour ce qui est des interactions liées à la reproduction pour les plantes, la plante étant entomogame (reproduction par l'intermédiaire des insectes) je pense qu'on peut parler d'une interaction mutualiste. Cependant elle est aussi autogame et n'a donc pas besoin d'un intervenant extérieur pour la fécondation. Dans quels cas ? Je n'ai pas trouvé la réponse...

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-description


Les mycorhizes

par Utilisateur supprimé,


Types de mycorhizes

Il existe surtout deux  grandes espèces.

Endomycorhizes

© CC Nil-the-froog

© CC Nil-the-froog

Forme la plus répandue de mycorhizes, elles pénètrent à l’intérieur des racines et s’y associent mieux.

Les mycorhizes à arbuscules (ou arbusculaires) sont les plus nombreuses d’entre elles. Elles colonisent 80 % des plantes vasculaires terrestres.

Il existe 200 espèces colonisant plus de 400.000 espèces de plantes (plantes agricoles, horticoles et ornementales sauf Crucifères, Chénopodiacées, Caryophyllacées – oeillet -).

 

Ectomycorhizes

Les mycorhizes externes concernent seulement 5 % des plantes vasculaires, en majorité des arbres des forêts tempérées et boréales, comme les Fagacées (hêtre), les Pinacées (pin ou sapin) ou les Bétulacées (noisetier, charme, bouleau, coudrier).

Ces mycorhizes restent en périphérie des racines pour former un manteau de mycélium et un réseau entre les parois des cellules de la racine.

«Les mycorhizes sont très répandues dans la nature : on estime que 95 % des végétaux sont mycorhizés.»
(G.-D. Strullu,1991)

(Source : https://www.consoglobe.com/jardin-mycorhize-plante-champignon-cg/2)

Des plantes qui savent se défendre!

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi le grand tabac,  car en Amérique, cette plante a la particularité de libérer des substances volatiles lorsque la chenille Manduca sexto mange ses feuilles. Et le génie dans tout cela et que cette substance dégagée attire les prédateurs de la chenille. Cette histoire fait également penser à ce que raconte Francis Hallé dans sa vidéo qui est en lien sur le MOOC au sujet des acacias qui se font manger (un peu) les feuilles par des antilopes en Afrique...

Il s'agit d'une interaction de défense!

Lien vers les données botaniques de la plante : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-44086-synthese

Lien wikipédia sur l'allélopathie où j'ai pu trouver cet exemple: https://fr.wikipedia.org/wiki/Allélopathie#Moyen_d’émission

Ronces

par Nathalie Suter,

Description de Baseflor : RONCES

Type Biologique : Hémicryptophytes (>= 1m) ruboïdes
Formation végétale : hémicryptophytaie
Chorologie : atlantique
Inflorescence : racème de racèmes
Fruit : drupe
Sexualité : hermaphrodite
Pollinisation : apogame
Dissémination : endozoochore
Les ronces sont très importante pour les oiseaux, elles leur donnent les graines, fruits pour ce nourrir en automne.

Rosa canina

par Line BERNARD,

L'églantier: lutte contre les herbivores avec ses épines. Amensalisme?

                   :produit une galle, le bédégar,  en réaction à la présence d'un insecte prédateur: réaction de défense qui ne semble pas mettre sa vie en péril. neutralisme ou amensalisme si présence trop importante de l'insecte menaçant sa vie?

                    :est pollinisé soit de façon soit autogame, soit par les insectes: mutualisme

                    :ses graines sont dispersées par les oiseaux: mode de dispersion zoochore.  mutualisme.

                  


LE PIN MARITIME ET SES INTERACTIONS

par Véronique Hengy,

Le pin maritime ou pin des Landes (Pinus pinaster) appartient à la famille des pinacées. Originaire de Méditerranée, il pousse sur des zones sablonneuses. http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49677-synthese 

Quelques interactions :

- parasitisme : La chenille processionnaire se nourrit des aiguilles des pins ce qui affaiblit ces derniers.

                          Le rouge cryptogamique des Pins est un champignon très ravageur pour les pins : les mycéliums pénètrent dans les aiguilles qui finissent par tomber ou par sécher sur l'arbre.

- Mutualisme : le cèpe jaune des pins ou bolet granulé (Suillus granulatus) pousse sous les pins. Il vit en symbiose avec les racines des arbres. Le mycélium du champignon entoure les radicelles du pin ce qui permet le transport des sels minéraux aux arbres, et qui, en contre partie, fournissent la matière organique nécessaire à la pousse des champignons.


Annexe 6344573367_1df1e8b63c_b.jpg

Ranunculus parviflorus, L./Renoncule à petite fleur

par Pascale DAVID,


Exemple d'interaction avec les insectes qui prélèvent le nectar et dispersent le pollen des nombreuses étamines de la fleur. S'il n'y a pas de certitude que la pollinisation est faite à coup sûr, les étamines en nombre de cette Ranunculaceae sont là pour favoriser le frottement avec l'insecte (cas de mutualisation).


Annexe img-000738002CRS.jpg

Rosa L. / Eglantier

par Utilisateur supprimé,

Les églantiers font de belles fleurs et donnent des fruits intéressants dont la chair attirent les animaux qui vont dés lors disperser leurs graines = zoochore (dispersion des graines par les animaux) et mutualisme car les bénéfices pour la plante et les animaux sont réciproques.

D'un autre côté les églantiers, s'^ils partagent volontiers leurs fruits pour disperser leurs graines, se protègent des animaux avec leurs aiguillons pour éviter d'être dévorer.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77194-synthese


Gesse des prés

par Jean-Louis maurer,

Bonjour, j'ai retenu, de l'intervention de Marc-André Sélosse, c'est la présentation des interactions entre la gesse et des bactéries, pour la fourniture à cette plante d'acides aminés via la transformation de l'azote captée par ces bactéries. Il s'agit de mutualisation. Peut-être peut-on parler de symbiose, dans la mesure où la plante ne pourrait sans doute pas vivre sans la présence de ces bactéries, qui elles-même vivent des avantages retirés de la plante.

Je suis donc allé sur e-Flore :

http://www.tela-botanica.org/page:eflore_bdtfx?referentiel=bdtfx∋veau=2&module=fiche&action=ficheνm_nom=37843&onglet=synthese&type_nom=nom_vernaculaire&nom=Gesse+&referentiel=bdtfx∋veau=2&module=recherche&action=rechercheSimple⊂mit=OK


Mais l'introduction du nom "gesse" renvoie à un nombre astronomique de sous-espèces. Sur la vidéo, toutefois, était affiché le nom latin : "lathyrus pratensis", qui renvoie donc à la "gesse des prés".

Mais pour s'y retrouver dans les familles ! L'intervenant parle de la famille des "légumineuses". Sur la vidéo s'affiche que "légumineuse = fabacée". D'accord, mais on lit ailleurs qu'il s'agit d'un ordre, l'ordre des fabacées. Un ordre est-il alors équivalent à une famille ? Je lis par ailleurs que la famille des gesses serait les "papillonacées"... Je veux bien qu'on m'explique...

Les Ormes

par Utilisateur supprimé,

Pour les Ormes, il s'agit de mutualisme puisque les acariens  sont accueillis sur la feuille, et l'orme est défendu! Mais j'ai deux questions: les différentes espèces d'orme ont elles leurs acariens attitrés? Et...dommage qu'ils n'aient pas prévu quelque chose contre la Graphiose! 

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58056-synthese

par Thierry LELONG,

ronce

difficile de choisir une variété...

interactions :

sûrement mutualisme avec insectes pour pollinisation, oiseaux pour les fruits et dispersion des graines

compétition avec les autres plantes



Le houx

par Dominique BERGER,

Résultat de recherche d'images

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-35676-synthese

Persistant tout l'hiver, leurs graines sont dispersées naturellement par les oiseaux (merles et grives), assez friands de la chair farineuse des fruits (dispersion par ornithochorie)


La zoochorie est le mode de dispersion des graines ou des diaspores des végétaux se faisant grâce aux animaux. Ce processus présente l'avantage de faire franchir de grandes distances aux graines. Cela favorise l'extension de l'espèce et la diversification de son patrimoine génétique.


On peut observer le papillon Citron hivernant dans son feuillage.

On a sur beaucoup de plantes des revêtements épais et cireux qu’on appelle des cuticules qui peuvent éviter l'herbivorie


Orchidées et champignons

par Utilisateur supprimé,

J'aime beaucoup les orchidées mais j'ai été surprise d'apprendre que leur existence est liée à divers champignons, notamment pour la germination des graines.

La germination de la graine d'orchidée.
Les graines d'orchidées sont minuscules, ce qui permet leur dissémination par le vent. Toutefois, dépourvues de réserves, elles ne peuvent germer seules. En 1904, le scientifique français, Noël Bernard montre qu'un champignon microscopique du sol est indispensable à la germination des graines d'orchidées qu'il nourrit.

Orchidées et champignons, une symbiose étonnante.
Même à l'état adulte, les orchidées entretiennent des relations étroites avec des champignons du sol qui colonisent leurs racines. La racine colonisée est appelée micorhyze. Chacun, dans cette symbiose, trouve un bénéfice : les filaments du champignon présents dans les racines d'orchidées puisent dans le sol l'eau et les éléments minéraux nécessaires à l'orchidée. Le champignon récupère quant à lui dans les racines de l'orchidée des molécules carbonées : sucres et vitamines, qu'il ne synthétise pas.

Source : http://www.cite-sciences.fr/archives/francais/ala_cite/expositions/orchidees/germination-orchidees.htm

J'ai également trouvé des articles intéressants sur

  • la diversité des champignons alliés des orchidées terrestres et épiphytes à la Réunion :

http://www.cnrs.fr/inee/communication/breves/marc_andre_selosse.htm

  • la germination assistée des graines d'orchidées :

https://www.jardinsdefrance.org/la-germination-des-orchidees-quoi-de-neuf/


file:///C:/Users/LIANEH~1/AppData/Local/Temp/Lathyrus_pratensis-2.pdf

par Herve MEYNIER,

La gesse pratique a mon avis le mutualisme

renflements rose formés par les bactéries sur  les racines pour  founir de l 'azote




Oyat "Amensalisme"

par Utilisateur supprimé,

L'amensalisme est une interaction biologique entre plusieurs partenaires (de même espèce ou d'espèces différentes) dans laquelle l'interaction se révèle négative (en termes de valeur sélective pour l'un des partenaires alors qu'elle est neutre pour l'autre partenaire, c'est-à-dire elle n'implique ni coût, ni bénéfice).

Le piétinement de l'oyat par les touristes sur les dunes de Bretagne est un exemple d'amensalisme. Il induit un coût important pour l'oyat qui disparaît car il ne résiste pas au piétinement, alors qu'il n'implique ni coût, ni bénéfice pour l'humain qui piétine. Cette interaction a des implications importantes car elle induit un remplacement d'espèce. En effet, l'oyat est remplacé par le Chiendent pied de poule qui résiste mieux au piétinement, mais qui n'est pas compétitif si l'oyat est présent.

oyat

Acacia drepanolobium

par Utilisateur supprimé,


http://www.tela-botanica.org/apd-nn-67325-synthese

Cet acacia vit en symbiose avec des fourmis qui se logent dans ses grandes épines où elles trouvent refuge et nourriture, il fournit aussi un foyer pour de nombreux oiseaux et fixe l'azote ( famille des Fabacées) grâce à une autre symbiose avec des bactéries du sol , le sol s'enrichit et profite à d'autres plantes qui poussent à proximité de l'arbre , c'est magique!

interaction tilleul avec acariens

par Utilisateur supprimé,

le tilleul interagit avec les acariens qui eux mêmes, lorsqu'ils sortent de leur loge ( touffes de poils sous les feuilles, à l'embranchement de nervures) vont manger d'autres acariens afin de protéger les feuilles de l'arbre hôte.

Rubus idaeus L.

par Utilisateur supprimé,
J'ai choisi Rubus idaeus L., le framboisier :
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58196-synthese

Les rameaux ont des aiguillons qui peuvent servir à protéger la plante de l'herbivorie (amensalisme), ses fleurs ont de nombreuses étamines qui semblent bien disposées pour déposer le pollen sur les insectes butineurs (mutualisme), et les animaux (dont les humains) raffolent de ses fruits, dont les graines seront efficacement propagées par zoochorie (mutualisme).

framboises

Pin sylvestre et mycorhize

par Utilisateur supprimé,

Le pin sylvestre (Pinus sylvestris) a une une interaction avec les champignons.

( Lien tela-botanica qui ne parle pas de mycorhize       http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702-description   ) 

Interaction bénéfique pour le pin qui utilise les éléments nutritifs apportés par le mycélium des champignons ET  interaction bénéfique pour les champignons qui se nourrissent des sucres apportés par le pin.

C'est la mycorhize, relation symbiotique qui est une forme permanente de mutualisme.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mycorhize   

J'ai appris que le "rouleau landais" (qui retourne le sol autour des pins) détruit le mycélium, élément indispensable à la vie des pins !

http://www.smhv.net/especes_mycorhizogenes.ws 


Ulmus minor

par Utilisateur supprimé,

L'orme champêtre 
Ormeau, orme à petites feuilles, orme rouge, ipreau, yvet
//Ulmus campestris L. syn. Ulmus minor Miller, Ulmus vulgaris Pallas,
Ulmus glabra Miller, Ulmus tetrandra Schk., Ulmus procera Salisb.
Ulmus carpinifolia Gled., Ulmus plottii Druce//
Famille des Ulmacées
Maurice Reille nous explique ceci:
L''ormeau naguère encore si abondant en Lozère le long des routes et partout dans les haies au-dessous de 1 000 mètres est un grand arbre qui peut atteindre 30 mètres. C'est la graphiose qui en a réduit les populations et il ne se rencontre maintenant qu''à l''état d'arbustes ou d''individus rabougris à port buissonnant (les tortillards des haies).

On peut lire :
La graphiose de l'orme est causée par le champignon Ophiostoma ulmi (sensu lato) transmis par le scolyte de l'orme (Scolytus scolytus), coléoptère de la sous-famille des Scolytinae.

Le schéma très instructif est lui aussi issu de la page wikipedia.

Il n'existe aucun traitement phytosanitaire efficace contre ce redoutable parasite. Seul, l'abattage des arbres malades permet de limiter sa progression.
Qu'en pensez-vous ?
Annexe Cycle_général_de_la_maladie_hollandaise_de_l’orme.JPG

Etrange et magnifique clandestine

par Virginie Lapeyre,

Lathraea clandestina (lathrée clandestine)

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37827-synthese

Relation de parasitisme, avec les saules, peupliers, chênes parfois, puisqu'elle plonge ses suçoirs dans les racines de son hôte pour se nourrir (sans qu'il en meure cependant), étant dépourvue de chlorophylle et donc incapable de photosynthèse.

Mais aussi mutualisme multiple, puisqu'elle peut être pollinisée par les insectes qui auront visité ses fleurs (sans que ça lui soit indispensable, la pollinisation se faisant aussi par le vent), et que ses graines auront pu être dispersées, par exemple par les fourmis qui les auront déplacées un peu plus loin, par les oiseaux (pas indispensable non plus, elle peut aussi projeter ses graines à distance, et même jusqu'au ruisseau qu'elle côtoie, et dont les graines suivront le cours...).

Apparue au tout début du printemps, lorsque la sève recommence à monter dans les saules, au bord du ruisseau, elle est une des premières fleurs que je vois chez moi, éclatante.

Elle disparaitra ensuite, son rhizome bien caché dans le sol, jusqu'au printemps suivant.

L'Eglantier et les Bonnes Fées

par Arlette Borget,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56853-synthese

L'églantier fait partie des plantes qui se reproduisent grâce à l'interaction avec le monde animal: prés de 50 espèces consomment les baies  de l"églantier, les cynorhodons, qui contiennent fruits et graines: "je te transporte et tu me nourris" dit la  mésange bleue, qui en consomme la chair juteuse et rejette les graines qui se ressèment;  j'ai trouvé sur le dos d'un mouton, dans la laine, des cynorhodons bien secs. Cette idée de transport par les oiseaux ou mammifères me plaît bien, c'est un exemple de mutualisation très utile et pour l'un et l'autre dans le cas des oiseaux.

Devant ma porte a poussé un jour, une petite plante qui ressemblait à un laurier, sans qu'il y en ait un seul à la ronde, et sans que quelqu'un l'ai planté, dixit mon propriétaire. J'ai laissé grandir et c'est devenu ce jour un beau laurier noble d'environ 2,50 mètres. J'apprécie le fait qu'un oiseau s'est "penché" devant ma porte pour me laisser un cadeau. Voilà ma petite histoire.

le figuier

par Dan Bevar,

Le figuier (ficus carica) se reproduit grace au blastophage et vice-versa, le blastophage ne peut se reproduire qu'à l'intérieur des fleurs de figuier

Le figuier ne peut être pollinisé que par le blastophage et le blastophage ne peut se reproduire en dehors des fructifications du figuier : aucun des deux n’existerait sans l’autre. Une dépendance mutuelle, un mutualisme presque symbiotique.

Curieux: ce qu'on mange du figuier est l'inflorescence et non pas le fruit.

toxicité du latex des euphorbes

par Utilisateur supprimé,

Marc-André Selosse mentionne le système de défense des euphorbes (Euphorbia characias dans son exemple) contre d'éventuels consommateurs, par l'émission de latex très toxique.
La fiche de l'e-flore ne donne pas plus de détails:
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75692-description

mais une fiche de Wikipédia détaille la toxicité des latex des euphorbes, d'une façon générale:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Euphorbe.


Arbrisseau très utile...Laurier-Tin

par laurence arciniega,

 Laurier-Tin Viburnum tinus L.


Il bénéficie d’une interaction mutualiste car il nourrit les insectes pollinisateurs au tout début du printemps où peu de fleurs sont présentes.Au moment de la floraison, une grappe de feuilles blanches en corymbes serrés apparait. Le Laurier Tin abrite également dans son feuillage de nombreux acariens utile dans la lutte biologique pour protéger fruits et légumes. De par ses cuticules au niveau des feuilles, il se défends de l’herbivorie.


Source: 

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-synthese

https://www.deco.fr/jardin-jardinage/arbre-a-fleurs/laurier-tin

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-synthese

2 photos personnelles


Annexe IMG_7601_low.jpg
Annexe IMG_8124_low.jpg

Romarin

par Cécile Lauras,

J'ai reconnu le romarin, romarins officinalis, une variété blanche. 

Interaction de mutualisme avec les pollinisateurs qui sont attirés par la couleur bleue, viennent chercher le nectar (le romarin est mellifère) et se charger de pollen au passage, abeilles notamment que je vois butiner dans ma jardinière en ville au 5e étage... La forme de la fleur serait aussi adaptée pour que l'insecte vienne se poser facilement

je n'ai rien trouvé dans la fiche http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese à ce sujet, mais je pense que la plante a développé une interaction avec des animaux herbivores et des insectes piqueurs pour empêcher le broutage, avec ses feuilles coriaces (est-ce l'amensalisme ? neutre pour la plante, négatif pour le prédateur ?) . 

je n'ai rien trouvé sur les éventuelles interactions avec la partie souterraine de la plante

Interaction pour la dispersion des fruits par les animaux  ? le romarin produit des tétrakènes (4 akènes soudés), des fruits secs et il y a une référence  à "une éventuelle myrmécochorie (dispersion des graines par les fourmis)" dans cet page (et plein de photos ) http://www.reseau-canope.fr/svt-taches-complexes/chapitre.html?page=tt1st1c5ua

Pistacia lentiscus

par Utilisateur supprimé,

Dans la vidéo, nous avons eu un aperçu de parasitisme avec le pistachier lentisque. http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49751-description

Il s'agit d'acariens - Eriophyes stefanii (galle par enroulement marginal serré par en haut) et surtout le puceron Anopleura lentisci (galle réniforme)-qui produisent une galle sur des limbes foliaires et s'en nourrissent. https://fr.wikipedia.org/wiki/Pistacia_lentiscus

Je n'ai rien trouvé concernant d'éventuels symbiotisme/commensalisme/amensalisme/neutralisme.

Et pour le coup, je ne trouve pas, dans la lecture d'eflore de tela botanica, d'indications sur ce point...j'ai pourtant cherché sur plusieurs fiches (romarin, vesce, églantier...), aurais-je loupé le coche, ou quelqu'un pourrait-il m'éclairer?

Parasitisme ?

par Utilisateur supprimé,

Je ne sais pas comment s'appelle cette plante magnifique poussant sur un tronc d'arbre. On voit aussi vers la droite d'autres boutons floraux. La fleur doit avoir au moins 30 cm de large !

La photo a été prise en Equateur, dans la zone amazonienne du pays.

Peut-être un botaniste des tropiques, passant par ici, pourrait m'aider ?

Annexe IMG_4725 (1).jpg

Rosa Canina

par Utilisateur supprimé,

Plus connue sous le nom d'églantier, c'est la plus commune des rose sauvages.

Elle présente un cas de mutualisme pour sa pollinisation ainsi que pour la dispersion des graines.
La pollinisation est de type entogame (elle attire les insectes de ses couleurs vives pour les couvrir de pollen)  et autogame (le pollen féconde les organes femelles d'une même fleur ou d'autres fleurs d'une même plante).
Sa dispersion est de type endozoochore: donc passant par le système digestif des animaux.



Image tourvée ici: https://nl.pinterest.com/pin/388154061619399993/

laurier-tin

par Françoise Venture,

Bonjour,

voici la fiche

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-synthese

La pollinisation est effectuée par les insectes. Donc mutualisme

Le laurier-tin a des feuilles qui abritent de nombreux acariens phytoseides, connus pour être d'excellents prédateurs d'acariens en vergers.  Donc commensalisme

Ses feuilles ont un revêtement cireux et épais (défense cuticule) qui évite l'herbivorie





Mutualisme Cornus sanguinea/Acariens

par Utilisateur supprimé,

La fiche du Cornus Sanguinea (Cornouiller) : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

Il existe une relation de mutualisme entre le Cornus Sanguinea et certains acariens qui trouvent refuge dans les domaties de ses feuilles et se nourrissent d'autres acariens ou champignons qui pourraient "attaquer" le Cornus sanguinea. Chacun bénéficie donc de son interraction avec l'autre, les acariens trouvent un refuge et de la nourriture, la plante bénéficie d'une défense contre des organismes qui pourraient l'endommager.

Renoncule âcre

par Utilisateur supprimé,

Bonjour !


Voici le bouton d'ôr (ou renoncule âcre) : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese


La distribution du pollen se fait grâce à une zoochore avec des coléoptères et des hyménoptères (https://www.zobodat.at/stable/pdf/PHY_34_2_0203-0218.pdf).


Je n'arrive pas à déterminer les interactions racinaires (champignon, bactérien, les 10% qui n'ont pas besoin d’interactions ?)


Si quelqu'un pouvait m'éclairer sourire


Jérôme