La gesse est en situation de mutualisme et même de symbiose avec les bactéries implantées sur ces racines. Ces bactéries fixent l azote de l air et aident ainsi la plante à se nourrir.http://www.tela-botanica.org/page:eflore_bdtfx?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=fiche&action=fiche&num_nom=37995&onglet=illustrations&referentiel=bdtfx&niveau=2&module=pdf-export&action=pdf-export&num_nom=37995
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Mutualisme tilleul/insectes
Le tilleul, pour lequel voici le lien vers sa fiche http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77122-synthese
a établi une relation de mutualisme avec des insectes butineurs pour transporter son pollen et ainsi réaliser une pollinisation croisée. En retour ceux-ci trouvent une partie de leur nourriture.
De même une relation de type mutualisme s'est créée avec des acariens qu'il héberge dans les touffes de poils présentes le long de ses nervures. Les acariens y trouvent refuge et protection, en retour ils luttent pour débarrasser le tilleul de la présence d'autres acariens ravageurs pour lui ou de champignons responsables de maladies fongiques.
Qui peut nous départager ?
Le lierre grimpant. Hedera helix

Qui peut me dire dans quelle type d'interaction placer le Lierre ?
Jean philippe le range dans la case du Parasitisme.
Isabelle dans la case Commensalisme.
et moi dans la case du Mutualisme, et voici pourquoi:
en effet, si l'arbre est affaibli ou malade le lierre peut précipiter sa fin mais si celui-ci va bien il permet d'accroître la quantité d'auxiliaires utiles (par exemple au verger), il aide les abeilles , il protège l'arbre des animaux pouvant endommager l’écorce.
le lierre absorbe l’excès d'humidité et à une action chimique inhibitrice sur les champignons, bactéries ou parasites pouvant s'attaquer à un arbre.
voila ce que j'ai trouvé sur Hedera helix et pourquoi je souhaiterais le défendre
Rosa canina
Je vous présente Rosa canina
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese
Ce Magnoliophyte fait du mutualisme avec les insecte pour disperser son pollen, et pour disperser ses akènes contenus dans son réceptacle floral formant le "faux-fruit" de couleur attractif (rouge) il compte sur les animaux qui viennent les manger.
Pin sylvestre
Voici le lien http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702-synthese qui permet d'atteindre la fiche du pin sylvestre sur la e-flore. Je lui connais deux interactions avec d'autres organismes (mais ce ne sont sûrement pas les seules) : un mutualisme (et même une symbiose) avec des champignons dans le cadre de mycorhizations et un parasitisme spectaculaire qu'il subit de la part des chenilles processionnaires.
interaction
Le Noisetier Corylus avellana
Avec les rongeurs, ( l'écureuil )... les oiseaux ( la sittelle )... Le noisetier se reproduit très bien dans la nature...
type d'interaction :mutualime http://3279 Corylus avellana L.
gesse annuelle
Anemone hepatica
Une Anemone hepatica rencontrée ces jours-ci dans le Massif de la Sainte-Baume (Var).
Lien eFlore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-31594-synthese
De la famille des renonculacées, c'est une fleur des sous-bois des montagnes calcaires qui tire son nom de la forme de ses feuilles, feuilles qui rappellent les lobes d'un foie. On l'appelle également Herbe au foie.
Elle fleurit de mars à mai et ses nombreuses étamines aux anthères attirantes pour les insectes invitent les insectes et permettent ainsi la pollinisation de la fleur. C'est une interaction de type mutualisme.

Mutualisme chez la GESSE
La gesse porte sur ses racines des nodosités à bactéries fixatrices d'azote. Ces bactéries transforment l'azote en acides aminés utiles à la plante. Elles reçoivent en retour une "récompense" venant de la plante.
Lien sur eFlore = http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese

La gesse, en latin Lathyrus pratensis, vit avec les bactéries qui colonisent ses racines une sorte de mutualisme. Comme la plante profite des bactéries et certainement, les bactéries profitent de la plante, on peut parler de symbiose.
Le Tilleul à petites feuilles
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese

Nom commun : Tilleul à feuilles en coeur
Nom scientifique :Tilia cordata Mill.
Interaction avec des acariens.
script de la vidéo de Marc-André SELOSSE : "Ces acariens sont soit des prédateurs d’autres acariens, soit des acariens qui mangent des champignons. En sortant de ces petits refuges pour se nourrir, ils vont protéger la plante de petits agresseurs qui pourraient s’attaquer aux feuilles. Ces petits refuges qu’on voit très bien à la loupe s’appellent des domaties."
Ma question : est - ce bien une interaction de type mutualisme ?
J'ai choisie ce tilleul, car sur mon terrain (Lot -46), il y en a un magnifique. Les feuilles se mangent en salade et c'est super bon !
commensalisme et amensalisme
Peut-on dire qu'un arbre à un effet positif sur les plantes d'ombre qu'il domine (et donc interaction de type commensalisme) et négatif sur les plantes aimant le soleil (et donc amensalisme) ?
Merci par avance pour la réponse.
Laurent
PS : bravo pour le tableau des interactions, bien plus clair que celui de 2016
L'ORME
ULMUS, famille des ULMACEAE
Domaties sur la face interne des feuilles à l'aisselle des nervures.
L'arbre sert de gîte, de site de reproduction et de
protection à l'acarien, qui le débarrasse de divers parasites (punaises,
champignons, voire d'autres acariens phytophages.
Relation de mutualisme
lien : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-78532-synthese
Interaction et reproduction
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese
Ci-dessus le lien vers la fiche de Rosmarinus officinalis L., dont j'ai reconnu la fleur dans la vidéo Interactions et reproduction.
Cette lamiacée illustre l'exemple d'évolution dans laquelle sont très souvent apparues des soudures des parties florales, obligeant l'insecte qui veut prélever du nectar au fond de la fleur à passer contre les étamines ou le pistil et assurer ainsi le transfert du pollen et la reproduction de la plante.
le chêne
et la truffe, une symbiose sympathique
http://arbre-truffier.skyrock.com/
quercus pubescent http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54438-synthese
et vu récemment sur arte dans le désert du Namib l'association termites/champignons
https://www.arte.tv/fr/videos/048079-005-A/la-fabuleuse-histoire-de-l-evolution/
Tilia et ses locataires au pair
- mais non ! à l'aisselle des nervures, sous les feuilles !
- ... et il offre le gite à des acariâtres...
- mais non !! des acariens !
- qui se cachent dans les touffes de poils
- ça, c'est bon
- et donc les acariâtres, euh non, les acariens, logés gratos par tonton Tilia, lui font le ménage en échange, en débarrassant Tilia des vilains autres acariens et des champignons. Ils font du mutualisme.
- Bravo, tu as tout compris
voir la fiche
luzerne cultivée
Bonjour
Voici le lien vers la luzerne cultivée : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-41470-synthese
C'est une plante fourragère. Sur ses racines se trouvent des nodosités abritant des bactéries qui lui permettent de fixer l'azote de l'air C'est une symbiose: la plante fournit les sucres produits par la photosynthèse aux bactéries en échange de l'azote.
Le Pin sylvestre et les champignons
Julie
Eglantier
Bonjour,
Voici le lien vers la fiche http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56421-synthese
Je lis que la dissémination est endozoochore ! et si je comprends bien, il s'agit de l'ingestion des graines par un animal, qui digère la pulpe et rejette les graines. Ceci expliquant que, les oiseaux aimant nicher dans les haies, l'églantier y trouve si souvent sa place ?
Merci pour ces cours qui nous incitent à explorer les pistes proposées ;)
bourrache
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-9966
si j'ai bien compris je dois réciter ma leçon. Alors la bourrache entre en interraction par sa jolie couleur qui attire les prédateurs , surtout moi, mais je dois dire que mon intervention ne propage aucun pollen nulle part, je coupe les fleurs et les mange en salade... sans doute quelques fleurs m'échappent-elles car elles se reproduisent d'année en année...
Eglantier Rosa Abietina
Bonjour,
Ils sont nombreux ces églantiers, celui-ci plutôt rare, en montagne seulement.
le fruit plutôt gros et souvent hispide.
il permet aux oiseaux de se nourrir, en contre partie leurs graines sont dispersées, une interaction de type mutualisme.
sa fiche ici
Mûrier sauvage (ronces)
Le mûrier sauvage (Rubus fruticosus) :
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese
La pollinisation est faite par des insectes pollinisateurs, et la dissémination des graines a lieu après consommation des fruits par la faune.
Les épines servent à lutter contre l'herbivorie. La ronce sert de plante-hôte à de nombreuses espèces. Ses épines en font aussi un abri pour de nombreuses espèces animales et végétales, et elle est par exemple surnommée "mère du chêne"
Source image : http://www.afleurdepau.com/Flore/rosaceae/rubus-fruticosus/
églantier commun
bonjour
de la famille des rosacées , nom latin Rosa dumalis Bechts
petit arbuste prairial qu'il faut conservé , malgré ses épines ! ;on en trouve beaucoup dans nos montagnes et dans les haies .
sa floraison annuelle juillet /août ,et ces fruits rouges ne se laissent pas facilement ramassés.
il est endozoochore , ce qui veut dire que la dispersion des graines a lieu après transit intestinal chez les animaux
( fouine,blaireau et autres),et sa sexualité est hermaphrodite.
L'interaction dans ce cas est la Mutualisme.
souvent appelé gratte-cul, sa chaire contient beaucoup de vitamine C ,et en balade je le consomme cru en écrasant celui-ci entre 2 doigts ,après les premières gelées car il sera "ramoli" ; on ne consommera que la pulpe bien rouge!
j'en fait d'excellentes confitures ,et pour accélérer leur maturité ,mettez au congel et observez la couleur : elle se transforme ,moins lumineuse
attention au poils ,nombreux ,qui démangent beaucoup
le pistachier lentisque
j'ai choisi le pistachier lentisque car je l'étudie en parallèle pour son huile essentielle (décongestionnnante veineuse, lymphatique). D'après mes recherches, le lentisque est victime de parasitisme de la part d'acariens et de pucerons (lobe foliaire) : on parle de galle. Je n'ai pas trouvé de détail mais il est possible qu'il ait une interaction de type mutualisme avec des champignons (mycorhizes) comme 9/10 des plantes. Son type de reproduction est plutôt anémogame (pollens transporté par le vent) du fait de la petitesse de ses fleurs et endozoochore. De plus , les fleurs sont dioïques c'est à dire que le fleurs mâles et femelles sont portées par des pied différents : il faut donc un pied mâle et un pied femelle .
L'homme exploite cette plante pour de multiples raisons : son bois (meuble, ébénisterie), ses feuilles dont on tire l'huile essentielle, ses fruits comestibles et dont on tire aussi de l'huile , de sa résine ( mastic qui se consomme de multiples façons) ; nous sommes un peu son parasite car il n'en retire rien : on pourrait parler de commensalisme ...
GUI
Le gui, ou viscum album, est une plante considérée comme parasitaire pour de nombreuses espèces d’arbres.
Le Gui est une plante dépourvue de racine qui vit dans les arbres et qui prend, au fil des ans, l’apparence d’une grosse boule.
le gui puise ses besoins en eau et en matière organique directement dans l’arbre car il ne peut se les procurer par ses racines.
L’arbre a alors tendance à s’épuiser plus rapidement .
.
cornouiller sauvage
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-18956-synthese
Symbiose avec des acariens (domaties).
Mutualisme pour la pollinisation et l'essaimage des graines.
le gui
hello!
Le gui m'est apparu intéressant
parce qu'il parasite son hôte; est ce qu'il lui apporte quelque chose?
Il ne détruit pas rapidement l'arbre qui le porte , mais contribue à l'épuiser sans doute.
Par contre il interagit avec les oiseaux qui viennent consommer ses baies
donc commensalisme?
voilà tout
F.Pérard
églantier à feuilles coriaces- Rosa coriifolia Fr/rosaceae
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56798-synthese
exemple de mutualisme
pollinisation:entomogame
dissémination:endozoochore

Géranium Robertianium
Interaction de la plante avec les insectes : la plante offre son pollen à l'insecte qui assure sa dissémination et donc la reproduction de la plate : mutualisme
Chêne truffier
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54438-synthese
Le chêne pubescent (Quercus pubescens Willd.) est une espèce hôte de la truffe ( nom vernaculaire donné à la fructification comestible d'un champignon ascomycète ectomycorhizien qui se présente sous une forme plus ou moins globuleuse).
En France on trouve la fameuse truffe noire du Périgord (Tuber melanosporum).
Il s'agit d'une véritable symbiose entre le champignon et l'arbre : Ces champignons aident les végétaux à puiser des éléments nutritifs dans le sol ; en échange, les végétaux fournissent aux champignons les sucres qu'ils sont incapables de fabriquer eux-mêmes à partir de l’énergie du soleil. (Article INRA).
Puis interaction suivante (extrait thèse elisa Taschen) : la mouche du genre Suillia (S. gigantea et S. fuscicornis étant les plus communes) se pose au-dessus des fructifications (truffes) afin de pondre dans celles-ci, les larves se développant dans l’ascocarpe mature (Coutin, 1989).
Il y a donc a priori une interaction de type comensalisme entre cette mouche du genre Sullia et la truffe (bénéfique à la mouche et sans impact sur la truffe).
Renonculus acris L
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese
La renoncule âcre est une plante vénéneuse ; elle ne se laisse pas manger par le bétail lorsqu'elle est fraîche.
Son interaction avec les animaux est donc de ne pas se laisser manger...
Eglantier ou Rosa dumalis
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56853-synthese
Interaction à bénéfices réciproques par mutualisme. Les baies d'églantier sont recherchées par beaucoup d' animaux tels que oiseaux, renards ou rongeurs. On appelle zoochore la dispersion des graines par ces animaux.
Fromager & liane étrangleuse guyanaise
Re bonjour à tous,
Je n'ai rien reconnu en dehors des cités dans les vidéos, et pas trouvé d'infos concluantes (concernant les interactions) sur des arbres locaux que j'aimerais mieux connaitre; alors je replace ici mon exemple du fromager guyanais et de sa liane étrangleuse.
Incroyable, la liane étrangleuse va se nourrir du tronc de son hôte, l'entourant progressivement, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien... Le porteur finit donc par mourrir (parasitisme > prédation), puis la liane quand il n'en reste plus rien (bêtise .
On notera que le fromager fait pourtant ce qu'il peut pour se protéger: il se hérisse d'épines (énormes!) jusqu'à avoir atteint une taille conséquente (comme il est grand, on l'embête moins).
Et que certaine de ces lianes étrangleuses servent de conduits aux fourmis (mutualisme).
Perrine
rosa montana chaix
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57211-synthese
Cet églantier est une espèce de hautes montagnes (Alpes Haute Provence). Comme tous les églantiers dont il existe de très nombreuses espèces, c'est une rosacée qui produit des fleurs rosées, lesquelles sont pollinisées par des insectes qui, en échange, prélèvent le nectar ou une partie du pollen. Il s'agit donc d'une interaction bénéfique aux deux espèces, du mutualisme.
L'églantier produit par ailleurs de fruits charnus rouges. Cette couleur est susceptible d'attirer les animaux dont la plante a besoin , sa reproduction étant de type endozoochore . Ses fruits devront être dévorés par un animal et les graines disséminées après transit intestinal. Ainsi un oiseau, un renard ou même occasionnellement un ours contribueront-ils à la reproduction de la plante. Encore une interaction mutualiste.
L'églantier a su se protéger des prédateurs (brouteurs) en s'équipant d'épines. Il est cependant fréquemment couvert de galles qui abritent des insectes parasites.
Hedera helix L.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892-synthese
interaction commensalisme , pourtant dans la fiche il est noté que le lierre grimpant est très nuisible aux arbres?

lien d'une vidéo sur le lierre
où il est explique que le lierre faire des racines crampons pour monter a l'arbre sans le pénétrer: il ne se nourrit pas de sa sève...
Tilia tomentosa dangereux ?
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68349
Je l'ai choisi car il habite en Gironde, région que j'affectionne particulièrement.
Il fait partie des plantes qui s'associent donc avec les acariens - logés à l'arrière de ces feuilles pour se défendre contre d'autres acariens ou champignons néfastes à son développement. L'acarien "recruté", profite, lui, d'un espace "sécurisé" en retour, pourrait on dire ; il s'agit donc de mutualisme ou de symbiose.
Cependant j'ai lu sur la fiche cité précédemment que :"pour des causes mal connues, il entraîne une grande mortalité de plusieurs espèces d'abeilles et de bourdons. [...] Les peuplements de l'essence exotique Tilia tomentosa risque de provoquer
l'extinction des petites populations locales résiduelles de ces espèces actuellement menacées" !!!!
Le tilleul ... un prédateur ?
Si quelqu'un a des informations à partager je prends!
Grane chélidoine
De son nom Chelidonium majus, cette papavéracée se protège de l'herbivorie grâce à un latex orange toxique (alcaloïdes). Elle attire les insectes pour assurer sa pollinisation, et ses graines sont dispersées par les fourmis.
tussilago (farfara) ?
Juste après la fonte des neiges de ces derniers jours deux seules fleurs sont visibles: la primevère et le tussilage.
Je doute qu'il ya ait déjà des insectes pour assurer la fécondation. Je n'imagine que peu ou pas d'interactions aient lieu, sauf pour les tisanes de tussilage !
Quelqu'un a peut être de meilleures connaissances.
L.Tirelli Combloux Haute Savoie 1100 mètres d'altitude
Lathyrus cirrhosus ou gesse a vrille !
Encore une gesse !!
C'est une fabacéaé donc une légumineuse qui interagie avec son environnement en abritant dans des nodules le long des ses racines des bactéries qui fixent l'azote et la nourrit ainsi ! c'est une symbiose !
Cette gesse a des vrilles qui lui permettent de s'élever au dessus des autres plantes pour profiter du soleil et que ses fleurs soient vues par les insectes .c'est une interaction commensaliste , la plante support n'en a aucun bénéfice .
Les fleurs de la gesse ont une forme telle que l'insecte pollinisateur doit entrer dans la corolle et est ainsi obligé de toucher les grains de pollens , c'est une interaction mutuelle puisque l'insecte récupère le nectar au fond de la corolle !
Cela fait donc trois interactions déja de cette gesse avec son environnement !
viola odorata
Je reviens à ma violette qui me semble bien compliquée. J'adore ses fleurs et son parfum. Pourtant, je suis obligée de l'éliminer de la plate-bande des rosiers (mais non de la prairie) car au fil du temps elle forme d'énormes touffes bien enracinées d'où l'on aperçoit à peine les fleurs.
Le lien: http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-82372
Donc: c'est une plante "acaule" c'est-a-dire qui n'a guère de tige. Elle émet des stolons florifères (d'où peut-être en partie la réponse à ma question dans le forum).
Elle est hermaphrodite.
La fécondation est entomogame et autogame, c'est-à-dire qu'elle se suffit en partie à elle-même (ce qui est peut-être mieux car la fleur n'est pas facile à atteindre au milieu de ses feuilles) et qu'elle bénéficie en plus de l'aide des insectes.
Pourtant, selon l' Association Faute et Flore de l'Orne (AFFO), " La fleur, d'un violet profond, offre aux insectesbutineurs un éperon rempli de nectar. Ils y trouveront aussi du pollen, s'ils le désirent. Mais ce pollen est dégénéré et la fleur, qui ne recule devant rien pour attirer les pollinisateurs, est stérile ! "
La dissémination est myrmécochore, c'est-à-dire faite par les fourmis. Il s'agit donc de commensalisme (à moins que les fourmis bénéficient d'une façon ou d'une autre).
Les insectes tels que les pucerons, la cécidomyie, la limace et l'escargot, sont les principaux parasites de la plante, selon Mr Plante, un site qui fournit des extraits de plantes médicinales. Car cette plante est utile contre le mal de gorge, mais ses feuilles sont aussi utiles pour épaissir une soupe et ses fleurs pour décorer une salade. Elle serait donc commensale pour l'homme.
Cornouiller Sauvage
Bonjour à tous,
Aujourd'hui j'ai choisi de découvrir un peu plus le cornouiller sauvage.
Dans la vidéo Marc André Sélosse, nous explique que sur la face inférieur des feuilles du cornouiller on peut observer des domaties. Ce sont des touffes de poils situées au niveau des nervures et qui ont pour but d'abriter des acariens. Ces acariens eux vont se nourrir de champignons ou d'autres acariens ce qui permet de protéger la plante. On a donc à faire à une symbiose.
D'autres part, cet arbrisseau interagit avec les abeilles et d'autres insectes pollinisateurs lors de la floraison Les insectes bénéficient du nectar et en échange ils permettent au cornouiller de se reproduire. On parle de pollinisation entomogame. C'est donc une interaction de type mutualisme. C'est également le cas pour la dispersion des graines qui est endozoochore. En effet, les petits oiseau mais également des rongeurs ou même parfois des sangliers se nourrissent des fruits du cornouiller (les cornouilles) et vont donc disperser les graines.
Comme il s'agit d'un arbrisseau je suppose que le cornouiller interagit aussi avec de champignon au niveau de ces racines pour former de mychorize afin de mieux s'alimenter en azote, en phosphore et en potassium ainsi qu'en oligo élément c'est aussi une symbiose.
Par contre ses feuilles sont aussi très appréciées par les lapins et autres petits herbivores. C'est donc du parasitisme dans ce cas.
Et pour finir voici la fiche du cornouiller : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-18956-description
Lathysus pratensis
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese
La gesse interaction avec les bactéries pour transformer l'azote en acides aminés.
La gesse des prés (Lathyrus pratensis)
Voici le lien de la fiche Telabotanica de la Gesse des prés
Cette plante s'inscrit dans une interaction symbiotique avec son symbionte (son partenaire bactérien) répondant au petit nom charmant de Rhizobium leguminosarum biovar viciae
Si ça vous intéresse, un petit lien vers un livre intéressant Physiologie végétale de William G. Hopkins
la vie végétative
Je retiens la légumineuse Lathyrus amphicarpos L. communément appelée la Gesse- famille des fabacées- en interaction avec les bactéries du sol qui apportent par les racines azote et sels minéraux et participent ainsi à la vie végétative de cette plante
la dispersion des graines: Rosa canina
l'exemple choisi est celui de la dispersion des graines de l'églantier, Rosa canina, le fruit appelé cynorrhodon est attrayant par sa couleur et invite le passant (animal) à le consommer. Après ingestion et digestion, notre animal va restituer les graines à la nature dans ses feces. C'est du mutualisme car chacun y gagne.
Merci au professeur Sologne pour ces vidéo très pédagogiques.
Pour aller voir l'églantier : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619
Une plante en interaction avec son environnement
Pour ma par j'ai reconnu dans la vidéo le romarin (fiche : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese).
Cette plante est une lamiacée, elle possède donc une fleur spéciale dont la corolle est fusionnée en un tube à la base avec des glandes nectarifères. De plus, les étamines sont fixées dans la partie supérieure de la fleur, obligeant l'insecte butineur à récupéré du pollen sur sont dos (et en déposer pas la même occasion).
Ainsi, cette interaction est un mutualisme puisqu'il s'agit d'interaction positive pour l'insecte butineur (nectar) et pour la plante (déplacement de pollen/fécondation).
Plantes en interaction
Bonjour,
J'ai de suite reconnu l'Euphorbe (Euphorbia Characias) à cause de ses feuilles et bien sûr de son latex. Sa dissémination est type myrmécochore donc par les fourmis, ce qui est un mutualisme de dissémination.

Source : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-illustrations
Euphorbe
J'ai choisi l'Euphorbe, citée dans la première video.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25765-illustrations
J'ai choisi cette plante car nous en avons pris quelques plantes dans le massif d'Uchaux (où elles sont très abondantes) pour les replanter dans notre jardin (Palaiseau).
Cette plante se protège des herbivores en produisant un latex contenant des toxines irritantes.
D'aprés le tableau "Interactions biologiques", je qualifierai celle de l'Euphorbe d'amensalisme
sureau
Bonjour il me semble avoir vu un sureau en arrière plan dans la deuxième séquence
dont les fleurs participent de ce mouvement mutualiste, elles attirent grâce à leurs ombelles moult insectes pollinisateurs et leurs fruits nourrissent les oiseaux qui dispersent les graines
Il y a souvent des pucerons sur ses fleurs ce qui apparemment ne gêne pas l'arbre, participe -t-il donc au nourrissage d'autres animaux, fourmis? de manière altruiste?
Euphorbe
Lien de la fiche de Euphorbia characias: http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese
Tilleul (tilia platyphyllos)
La fiche : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese
Le tilleul accueille à la face inférieure de ses feuilles des acariens qui s'abritent et se nourrissent des agresseurs qui pourraient s'attaquer aux feuilles (autres acariens ou champignons).
Il s'agit donc d'une interaction bénéfique pour es deux donc on parle de mutualisme ou symbiose.
Viscum album
N'ayant pas reconnu d'espèces dont les noms n'avaient pas déjà été cités dans les vidéos, j'ai fait une recherche sur le gui, visible dans les arbres partout en France, surtout en hiver lorsque les feuilles tombées permettent davantage de le repérer dans les branches.
Il en existe de nombreuses sortes, c'est un parasite de l'arbre où il est accroché - plus exactement un hémiparasite car il n'absorbe que la sève brute de son hôte (eau et sels minéraux). Il fructifie en hiver. Ses petits fruits, toxiques pour l'homme, sont appréciés des oiseaux (notamment les grives, les mésanges bleues et les sittelles torchepot) qui à leur tour en tirent avantage en s'en nourrissant et en dispersant ses graines non digérées par leurs fientes. Cette fois, nous avons une interaction mutualiste entre le gui et les oiseaux.
le gui
Le gui , Viscum Album de la famille des Santalacées, est un parasite de certains arbres feuillus.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719-synthese
Laurier-tin
Mutualisme pour la dispersion du pollen; beaucoup d’étamines donc suffisamment de pollen pour les besoins de l’insecte et la dispersion par l’insecte du pollen
Le noyer commun
Autant que je m'en souvienne le noyer commun (Juglans regia), interagit avec les plantes environnantes par amensalisme. Il leur fait du mal sans en tirer bénéfice, par le biais de ses fruits qui empoisonnent le sol et empêche le développement d'autres plantes.
Viburnum tinus
Arbrisseau, on le trouve sur le pourtour Méditerranéen. Jolies fleurs blanches en ombrelles. Evite d'être manger avec feuilles coriaces avec des cuticules. Je donnerai bien le lien, mais ne sait comment faire avec un smartphone.
Renoncule rampante
La renoncule rampante ou Ranunculus repens L. nous offre ses belles fleurs jaunes au printemps dans des lieux frais et humides et vit en interaction avec les insectes pollinisateurs qui profitent de son pollen en échange de sa dissémination!
Renoncule âcre - bouton d'or
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese
Mutualisme . Nombreuses étamines. Pollinisation par les insectes. Plante très toxique.
Béatrice Van Brabant
J'ai choisi une autre renonculacée : Anemona nemorosa , elle arrive au début du printemps, très répandue en France, en prairies humides en sous bois clairs.
l'anémone des bois est pourvue de nombreuses étamines , entourées de tépales, le pollinisateur se nourrit et déplace le pollen, elle est souvent en association mycorrhyzique , et en plus de ces liens mutualistes , elle se protège des brouteurs par sa toxicité , elle est très âcre .
Gale de l'églantier
L'églantier des chiens (rosa canina) : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese
est victime de parasites qui forment des gales dites "chevelues", ou bédégars, sur lesquelles j'ai trouvé des renseignements ici :
http://tyazz.over-blog.com/. C'est le blog "La nature en lorraine au fil des saisons".
Sur la photo, on voit les larves parasites. L'insecte est une petite guêpe solitaire, le diplolepis rosae, de la famille des cynips. Voici l'insecte adulte, image trouvée sur wikipedia.
Gaillet croisette
Gaillet croisette
Cruciata laevipes
Http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-19964-description
J’avais espéré pouvoir la dessiner pour l’activité dessin
Échec : les fleurs sont trop petites. Mais j’ai appris qu’il pouvait exister des pieds uniquement mâles (sexualité : androdioïque ), voilà peut être pourquoi je n’ai jamais trouvé de pistil.
Pour les interactions
Tout d’abord elle est entomogame (pollinisation par les insectes)
Elle abrite de nombreux et minuscules insectes et acariens dans ses poils (elle est appelée parfois croisette velue), comme elle ne semble pas du tout souffrir de prédation je penche pour du mutualisme.
Ensuite ses fruits , que je n’ai pas pu observer, sont répandus par les animaux : endozoochore, (répandus après le passage dans l’appareil digestif des animaux).
Et je suppose qu’elle doit interagir avec des champignons : mycorhize.
De plus comme elle fait une délicieuse citronnade et qu’elle a des vertus médicinales on peut parler de prédation humaine.
Ronce (Rubus fruticosus)
- se défend très méchamment en griffant tout ce qui passe à sa portée !
- fabrique de très bons fruits que les oiseaux (et nous aussi) adorent, consomment et disséminent ensuite les graines un peu partout.
Le figuier et le blastophage : une histoire de symbiose !
LE FIGUIER
Ficus Carica
Famille des Moraceae

Largement cultivés, les figuiers se rencontrent aussi naturalisés dans tous les endroits incultes comme les ruines, les haies ou les garrigues. J'habite un mas provençal ; ils poussent naturellement entre les murs de la maison et la dalle extérieure !
Les oiseaux jouent un rôle important dans leur propagation en transportant les graines après avoir consommé les figues.
Toutes les parties de la plante contiennent un latex blanc et irritant.
Les figuiers ont des fleurs : elles sont bien cachées à l'intérieur de la figue. De sexes séparés, les fleurs femelles tapissent toute la paroi interne de la figue tandis que les fleurs mâles sont à proximité de l'ostiole (ouverture de la figue).
Au départ, la
figue n'est pas un fruit mais une inflorescence (appelée sycone) qui
se transforme, après fécondation, en une infrutescence à
l'intérieur de laquelle se trouvent les fruits, les akènes.
La pollenisation du figuier sauvage ou caprifiguier, une parfaite symbiose !

On reconnaît les caprifiguiers, l’hiver, à la présence de nombreuses figues déjà formées au bout des rameaux. Elles sont vertes, spongieuses, sèches à l’intérieur et tombent sans jamais parvenir à maturité. Ces figues ne sont pas comestibles. Elles abritent durant l’hiver le blastophage, Blastophaga psenes L., un insecte responsable de leur pollinisation.
Le figuier ne peut être pollenisé que par le blastophage et le blastophage ne peut se reproduire en dehors des fructifications du figuier : aucun des deux n’existerait sans l’autre.
Parasitées par des blastophages arrivés au printemps, les fleurs femelles servent ainsi de couveuse à une nouvelle génération de blastophage qui ne tardera pas à éclore. S’en suit l’accouplement des jeunes blastophages à l’intérieur de la figue… Le destin des mâles, dépourvus d’aile, s’arrêtera là, tandis que les femelles fécondées prendront leur envol vers la mi-juillet vers un nouveau lieu de ponte. Pour s’échapper de la figue par l’ostiole elles devront passer à travers un tapis de fleurs mâles, alors fertiles, se badigeonnant ainsi les ailes de pollen.
La suite se passe chez le figuier domestique : les figues fleurs sont parthénocarpiques (elles mûrissent sans avoir besoin de pollinisation). Les figues d’automne accueillent mi juillet les blastophages tout juste sortis des figues sauvages. Ils s’y précipitent pour pondre dans les fleurs femelles. C’était sans compter le génie de la nature… En effet les fleurs femelles du figuier domestique ont un style long (<1mm), trop long pour que le blastophage ponde dans la fleur… Le résultat ? Les figues ne sont pas parasitées et la fécondation des fleurs est assurée par le blastophage, arrivé couvert du pollen des fleurs du figuier sauvage dans lequel il était précédemment...
Quelle histoire !
Eglantier (Rosa L)
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77194-synthese
L'églantier a une interaction mutualiste et zoochore, c'est-à-dire aux bénéfices réciproques, et avec des animaux. Ils vont manger ses fruits et ainsi disperser ses graines.
Cornus Sanguinea
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064
relation de mutualisme, la plante sert d'abri et l'acarien la défend contre les agresseurs externes qui pourraient venir la manger
Hibiscus palustris
Symbiose avec des champignons pour former des mycorhizes
parasitisme par des chambignons
Mutualisme avec les insectes a cause de l'organisation et la coloration de corolle qui est 3-5 fois plus longue que le calice.
Tilia platyphylla Synonymes T. GRANDIFOLIA Ehrh.
Jai choisi le tilleul á grande feuille
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese
Interaction évitant d'être mangé par d'autres organismes : il s'agit dans ce cas de recruter des acariens très visibles, qui sont prédateurs d'autres acariens ou qui mangent les champignons. La feuille du tilleul offre un habitat sous la forme de domaines á ces acariens qui en échange protégeant la plante des petits agresseurs qui attaquent les feuilles.
Nous sommes dans un cas de mutualisme, et même de symbiose.
Gesse
J'ai choisi : Lathyrus latifolius L. Pois vivace
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37921-synthese
Cette jolie plante vit en symbiose avec des bactéries enfermées dans les nodosités de ses racines.
Cette légumineuse apporte le gite et le couvert aux bactéries qui en échangent fixe l'azote nécessaire à la plante.
Gesse et bactéries vivent donc en symbiose !
Obsevation d'une feuille de tilleul
fiche:www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68336-synthese
Sous les feuilles de tilleul à proximité des nervures, on peut apercevoir une touffe de poil qui abrite des acariens.
Soit des prédateurs d'autres acariens, soit des acariens qui mangent des champignons.
Les acariens vont protéger la feuille de petits agresseurs.
Euphorbe Characias
L'Euphorbe Characias dont voici le lien sur l'Encyclopédie e Flor http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806 a développé une défense chimique qui est le Latex ou lait irritant et pouvant provoquer des brulures composé de Terpènes toxiques . Selon la fiche de l'encyclopédie e Flor la dissémination de ses graines se fait par les Fourmies ou Dissémination Myrmécochore et la pollinisation par les insectes :Pollinisation Entomogame , la plante est recouverte de poils longs permettant certainement aux parasites de pouvoir s'y accrocher afin de protéger la plante mais je demande confirmation. Merci
lierre grimpant
Bonjour,
J'ai choisi le lierre grimpant dont voici l'adresse de la fiche: http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892-synthese.
Je le vois s'accrocher sur les platanes en développant des troncs quelquefois importants. Je pense qu'il s'agit d'un cas de parasitisme puisque nuisible pour le platane comme le souligne la fiche eflore.
Donc on a + pour le lierre qui ne peut se développer sans un tronc annexe et - pour le platane .= parasitisme du lierre vis à vis du platane.
Renoncule
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese
Ranunculus : la renoncule possède de nombreuses étamines qui fournissent aux insectes le pollen dont ils se nourriront mais aussi qu'ils déplaceront via leur corps (interaction et reproduction / mutualisme)
Vicia sativa
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71760-synthese
Famille des fabacées, remarquable par la présence sur leurs racines, de galles (appelées nodosités racinaires) renfermant des bactéries (genre rhizobium) permettant la fixation de l'azote atmosphérique et sa transformation en protéines microbiennes puis en acides aminés (riches en azote assimilable) qui vont être véhiculés dans la plante et permettre sa nutrition azotée (pour assurer sa propre synthèse de protéines végétales).
Dans cette symbiose (mutualisme fabacée/rhizobium), la plante bénéficie d'un apport en nutriment azoté de la part de la bactérie qui en retour bénéficie des sucres fabriqués dans les parties vertes de la plante (photosynthèse) et véhiculés par la sève élaborée jusqu'aux racines.
De plus, la pollinisation de la plupart des fabacées de nos régions (dont la vesce) est entomophile et nécessite la présence d'insectes pollinisateurs, et on peut là aussi parler de mutualisme. La plante est réputée nectarifère et attire notamment les abeilles, qui au passage en assurent la pollinisation.
En retour
bouton d'or
Bonjour,
Je m'intéresse au bouton d'or ou Ranunculus acris / Renoncule acre. (de rana :grenouille en latin ) car certaines espèces poussent en milieux aquatiques.
Elle fleurit de mai à juillet.
Fiche : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese
pollinisation entomogame : effectuée par les insectes
dissémination épizoochore : mode de dispersion des graines par transport sur le plumage ou le pelage des animaux
fruit : akène
Toute la plante est toxique par l'anémonine qu'elle produit. Dans les pâtures, les animaux évitent de la manger à moins que la nourriture vienne à manquer. Séchée dans le foin, la renoncule âcre perd sa toxicité et peut être consommée par le bétail.
Je dirais que les interactions de la plante avec son environnement sont de type :
-Prédation (car toxicité si ingestion) mais je n'ai pas trouvé de réponse sur internet... ça me pose donc encore question
(photos prise sur internet banque de données images google)
Romarin
www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese
Le romarin est en interaction de mutualisme avec les insectes pollinisateurs.
Le calice soudé du romarin contraint l'insecte qui veut prélever le nectar au fond de la corolle, de passer contre les étamines ou le pistil.L'arbre de pin
Relation mutualisme.
L'arbre de pin a sur ses racines des mychorhize qui le protège des agressions du sol.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-100946-synthese
le GUI, viscum album
.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719-synthese
le gui.... une plante mal-aimée... mais intéressante!
-- en interaction avec la plante qu'il a choisie comme hôte (en général un feuillu)..... considéré comme hemi-parasite puisqu'il fabrique sa chlorophylle, mais dépend de l'arbre hôte lui prélevant eau et sels minéraux en absorbant sa sève. On le trouve souvent sur les pommiers, les saules et les peupliers.
-- en interaction avec certaines espèces d'oiseaux (notamment grives et fauvettes) pour la dissémination de ses graines... le fruit est considéré vénéneux pour l'homme mais il est apprecié par quelques passereaux qui en rejetant dans leur fiantes les graines non digérées vont permettre à la plante de se reproduir plus loin. Le fruit est blanc et visqueux (viscum album!!!) et cet aspect collant lui permet d'adhérer à l'écorce où "par hazard il va tomber".. Il se fixe sous l'écorce grâce à un "cône ligneux" (le nom???), une protubérance, qui s'enfonce profondément sous l'écorce de l'arbre.
C'est un arbrisseau toujours vert, pollinisé par les insectes.
Marronnier d'Inde (Aesculus hippocastanum)
Pour le Marronnier d'Inde voici les interactions plante/animal que j'ai trouvées, ainsi que les autodéfenses que la plante a développées :
Auto-Protection :
- les bourgeons sont revêtus d’une résine fortement collante
- Les graines sont protégées par une coque à épine jusqu’à
maturité.
- Les feuilles et bourgeons peuvent être toxiques, à cause de
la présence d’esculine aux propriétés anticoagulantes
- L’écorce est riche en tanin (difficile à digérer)
Pollinisation par mutualisme
Le cœur de la fleur est jaune lors de la pollinisation pour attirer les insectes, notamment les abeilles, et devient rouge lorsque la fleur est fécondée

Dispersion des graines par mutualisme:
La coque épineuse s’ouvre à maturité en tombant de l’arbre libérant le fruit : le marron d’Inde. Cependant, il n’y a plus beaucoup d’animaux consommateur de marrons. La perruche à collier nouvellement introduite en Europe, apprécie les bogues et en consomme en grande quantité, tout en rejetant les marrons, et pourrait donc devenir un nouvel agent de dispersion.
Actuellement, l’homme est le plus grand agent dispersant, en plantant le marronnier pour sa fonction décorative.
Parasitimes :
La chenille du Cameraria orhidella creuse des galeries dans les feuilles de marronnier, provoquant une chute précoce du feuillage et un affaiblissement des arbres.

N'ayant pas accès à e-plant, je ne peux insérer un lien vers la fiche, mille excuses.
Romarin officinal
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese
Le romarin officinal entre en interaction avec les insectes qui viennent butiner les fleurs : mutualisme.
Par contre avec les humains, je ne sais pas trop vu que nous pouvons nous en servir en cuisine mais en même temps on entretient le plan si besoin (peut être commensalisme si la cueillette n'abîme pas le pied). Qu'en pensez vous?
cornouiller sanguin
Cornus sanguinea L. Cornouiller sanguin
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese
Présent dans toute la France, c’est un arbrisseau de 1 à 3 mètres, à jeunes rameaux rougeâtres, d’où son nom.
Il a des fleurs blanches,
en corymbes rameux, assez longuement pédoncules, terminaux, non
involucrés, paraissant après les feuilles
l'arbuste est pollinisé
à l'aide d'insectes pollinisateurs1
On peut donc parler de mutualisme.
Les fruits et les feuilles contiennent de l'aucubine et des tanins qui, à la suite de leur ingestion en grande quantité, peuvent causer des gastro-entérites4. Le feuillage peut provoquer des irritations de la peau.
Est-ce un moyen de défense contre les prédateurs ? contre l’’herbivorie ?
Le fruit ou baie est une drupe pourpre foncé à noir, de forme globuleuse, contenant un noyau. Il n'est pas comestible par l’homme, contrairement au fruit du cornouiller mâle, rouge foncé et de forme plus allongée.
Par contre il est très apprécié des oiseaux. Ils disséminent les graines pour la reproduction.
Là encore, mutualisme.
Enfin, la vidéo nous indique que des acariens sont présents sur la face inférieure des feuilles, dans des domaties, afin de préserver la plante d’attaques de champignons. On peut parler de mutualisme, voire de symbiose.
Photos :
jardinage.ooreka.fr
jardiplante.fr
nature.jardin.free.fr
laurier tin
Laurier Tin
fiche Tela Botanica
| Viburnum tinus L. Laurier-Tin |
|
- . Arbrisseau de 1 à 3 mètres, touffu, à écorce grisâtre, à jeunes rameaux souvent rougeâtres, velus - feuilles coriaces, persistantes, ovales ou oblongues, entières, d'un vert foncé en dessus, pâles et velues-glanduleuses en dessous aux aisselles des nervures secondaires rares et espacées - pétiole court, velu-glanduleux, sans stipules - fleurs blanches ou rosées dans le bouton, presque inodores, toutes semblables, en corymbes serrés courtement pédoncules - calice à dents ovales-aiguës - baies subglobuleuses, d'un beau noir à la maturité. Moyen de défense: Les feuilles sont coriaces ce qui représente une défense contre les herbivores. Symbiose/Mutualisme: La pollinisation est assurée par les insectes et la dissémination des graines par les oiseaux. Parasitisme: La plante peut être parasitée, entre autre par le thrips, article du site jardi partage. Les différentes formes du thrips se nourrissent de la même façon : ils piquent les cellules des feuilles et les vident de leur contenu. A la place, ils injectent une salive toxique. Les feuilles attaquées présentent une surface piquetée, parfois assez éparse. En cas de forte attaque, la croissance du laurier-tin est réduite, les feuilles se décolorent totalement jusqu’à devenir marron, sécher et tomber. |
Ronce commune (Rubus fructicosus)
J'ai choisi d'étudier les interactions de la ronce commune (Rubus fructicosus L.).
Sa fiche est disponible sur Tela Botanica : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese
Dans la première vidéo de Marc-André Selosse, ce dernier explique que la ronce protège son appareil végétatif des herbivores (action de prédation) grâce à des épines présentes sur la tige.
La ronce commune possède également des interactions mutualistes avec un certain nombre d'espèces en ce qui concerne la dispersion des graines. Les fruits (mûres) sont consommés par des oiseaux (entre autres), notamment les merles et grives ; non seulement les graines se retrouvent dans les fientes, mais en plus le passage des graines dans le tube digestif augmenterait le succès germinatoire.
La ronce est de plus réputée pour entrer en compétition avec les autres herbacées, notamment pour la ressource lumineuse.
Entrez en interaction
Le houx ,Ilex aquifolium est de la famille des Aquifoliaceae. Son feuillage persistant dont les feuilles vernissées et piquantes le protège des herbivores , est encore plus épais l hivers car la nourriture est rare et son feuillage à la texture farineuse est d autant plus apprécié .Ses fruits ou drupes(malgré leur légère toxicité)sont très attractifs par leur couleur rouge vif pour des oiseaux tels que grives ou merles .qui contribuent ainsi à disperser ses graines.:la zoochorie
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-35676-synthese
rosa canina
J'ai choisi le rosier dont on voit un fruit, le cynorrhodon (excellent en confiture : en voilà une interaction...) C'est donc plutôt avec les oiseaux que le mutualisme s'exerce. Voici le lien :
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese
Annette
Une galle sur le Pistachier lentisque
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49751-synthese
Le Pistachier lentisque se fait parasiter, sa feuille se transforme, se gonfle : cette malformation se nomme une galle. C'est un cas de parasitisme ; la feuille se fait détruire.
Églantier
Rosa L.
Les fruits, très riches en sucres, vitamines et minéraux, sont consommés par les animaux qui en dispersent les graines.

Pissenlit ... pisse au lit!
coucou !!
non j 'ai choisi le pissenlit , nous ne voyions que les feuilles dans la vidéo
voici le lien dans EFlore
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-19797-synthese
il me semble que le type d'interactivité pour la reproduction est un grand mutualisme avec les abeilles qui butinent ces fleurs comme des folles ! Les abeilles récoltent pollen et nectar en abondance et tous le monde est content !
Et un champs de pissenlit , c'est magnifique , mille soleils éclatent pour le plaisir de nos yeux au printemps.
en prime un petit kaléidoscope de mes photos au coeur de la fleurs .
bon vent aux graines
Sylv
PS : une intruse c'est glissée dans mes photos... trouvez-la !
Mutualisme: epipactis helleborine-insectes
J'ai admiré l'été dernier en Savoie, cette fleur superbe, vigoureuse et intensément butinée par des insectes: http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-24403
Depuis, j'ai appris qu'elle est très répandue mais ça n'enlève rien à sa beauté et à l'interaction avec les insectes pollinisateurs qui doivent y trouver du nectar.
eglantier
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56421-synthese
Pour l'églantier aussi , il y en a des multitudes !Je suppose que tous interagissent avec les oiseaux pour la dispersion de leur graines et qu'on peut donc parler à leur égard de mutualisme ...
cistus albidus
Je l'ai découvert lors de ballades au dessus de Banyuls en avril.
Pour le mutualisme, la fiche le dit entomogame et épizoochore. Je ne sais pas ce qu'épi- ajoute à la zoochorie.
Une interaction que je ne trouve pas sur la fiche mais qu'il m'intéresserait de comprendre, c'est que rien ne pousse sous son feuillage. Le terme de prédation ne me parait par forcément adapté, comment dire?
ronce des haies
Version:1.0 StartHTML:000000220 EndHTML:000005514 StartFragment:000005291 EndFragment:000005414 StartSelection:000005291 EndSelection:000005414 SourceURL:http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-illustrations Rubus fruticosus
La ronce des haies: c'est celle que j'ai choisie mais peut être pas celle que l'on voit dans la vidéo car à ma grande surprise, quand j'ai tapé "ronce" dans l'e-flore, il en est sorti des dizaines!!
Alors, comme dans mon petit coin de campagne, je me bats pas mal contre une ronce qui pousse dans les talus, j'ai choisi rubus biformis Boul, la ronce des haies :
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese
Avec ses épines, elle est en interaction avec ses prédateurs pour éviter l'herbivorie et le sécateur...
Avec ses inflorescences développées, elle cherche à attirer les pollinisateurs, et avec ses étamines qui dépassent les styles, elle assure une pollinisation optimum.
Avec ses fruits noirs et brillants elle attire également les animaux pour la dispersion des graines. Elle est donc zoochore. C'est du mutualisme : gagnant pour l'animal qui se nourrit et gagnant pour la ronce qui se propage.
Enfin, comme il n'y a que 10% des plantes qui ne sont pas en interaction avec les champignons, je fais le pari que ma ronce vit en symbiose avec des champignons particulier du sol à l'aide des mycorhizes qui assurent l'échange azote, phosphore, potassium du sol contre sucres créés par la photosynthèse dans la plante.
le gui (viscum album)
parasite de nombreux arbres (de l'aubépine dans mon jardin)
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719-synthese
Renoncule, "Bouton d'or"
Ranunculus acris L. Renoncule âcre, Bouton d'or
Fiche eFlore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-description
Pollinisation : "entomogame", c'est-à-dire dépendante des insectes butineurs, les abeilles notamment. Les insectes transportent le pollen qui s'est déposé sur leur corps en butinant, et en passant sur une autre fleur, le déposeront lors d'un nouveau butinage.
Dissémination : "épizoochore", c'est-à-dire que la dispersion des graines s'effectue par transport sur le plumage ou le pelage des animaux, ou encore les vêtements des promeneurs
Interactions :
Mutualisme avec les insectes qui viennent butiner la fleur, et qui la fécondent en déposant le pollen d'une autre fleur.
Le cornouiller sanguin
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese
Le cornouiller procure un abri aux acariens que l'on appelle domaties et en échange ces acariens mangent d'autres acariens prédateurs du cornuoiller.
C'est l'exemple d'une symbiose car ils vivent ensemble et chacun en retire un bénéfice.
Coquelicot
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75277-synthese
Joli coquelicot mesdames.
Plante annuelle, velue-hérissée
- tige de 20-60 cm, dressée, rameuse
- pédoncules à poils très étalés
- fleurs d'un rouge vif, grandes
- capsule courtement obovale, glabre. Plante polymorphe.
Renoncule
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55340-synthese
Ranunculus repens par exemple.
Il y a mutualisme entre la fleur et les insectes, car l'insecte se nourrit et en même temps permet de disperser le pollen.
tilleul
le tilleul héberge des acariens qui vivent sur la face inférieure de ses feuilles
ces acariens sont prédateurs d'autres acariens qui agressent les feuilles de l'arbre
le tilleul et les acariens hébergés tirent tous deux profit de cette relation
le type d'interaction est donc le mutualisme
La gesse des prés
Lathyrus pratensis, une plante vivace et grimpante très commune aux jolies fleurs jaunes.
Ses racines présentent des nodosités de bactéries qui offrent à la plante de l'azote. Mutualisme peut-être si les bactéries reçoivent en échange du sucre?
Fiche : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese
Mutualisme
Rosmarinus officinalis, alias ce bon vieux Romarin qui sent si bon et que les insectes aiment bien butiner....et nous en faire des tisanes.
Fiche e.flore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese
Cornouiller (Cornus Sanguinea)
Les acariens présents sous les feuilles du cornouiller le protègent d'autres parasites
La Ronce
Ronce ou Mûrier sauvage ou Rubus fructicosus
Elle est très envahissante mais est appréciée des oiseaux qui y nichent et ainsi s'y protègent de certains mammifères qui n'aiment pas les épines , ils mangent les fruits mais avant les fleurs sont mellifères, visitées par de nombreux insectes, je pense que l'on peut parler de commensalisme,
par contre il y a aussi parasitisme avec les pucerons qui se gorgent dans les feuilles et les larves de coccinelles qui du coup se délectent.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-description
les photos n'étant pas de moi je mets le lien du site
http://www.bulledemanou.com/2015/09/la-mure-sauvage-ou-mure-des-bois-et-des-haies.html
