Lathyrus pratensis

par martine ralaivao,

La gesse est en situation de mutualisme et même de symbiose avec les bactéries implantées sur ces racines. Ces bactéries fixent l azote de l air et aident ainsi la plante à se nourrir.http://www.tela-botanica.org/page:eflore_bdtfx?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=fiche&action=fiche&num_nom=37995&onglet=illustrations&referentiel=bdtfx&niveau=2&module=pdf-export&action=pdf-export&num_nom=37995

Mutualisme tilleul/insectes

par Mary Fruneau,

Le tilleul, pour lequel voici le lien vers sa fiche http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77122-synthese

a établi une relation de mutualisme avec des insectes butineurs pour transporter son pollen et ainsi réaliser une pollinisation croisée. En retour ceux-ci trouvent une partie de leur nourriture.

De même une relation de type mutualisme s'est créée avec des acariens qu'il héberge dans les touffes de poils présentes le long de ses nervures. Les acariens y trouvent refuge et protection, en retour ils luttent pour débarrasser le tilleul de la présence d'autres acariens ravageurs pour lui ou de champignons responsables de maladies fongiques.

Qui peut nous départager ?

par Utilisateur supprimé,

Le lierre grimpant. Hedera helix

Hedra helix.  Wikipédia


Qui peut me dire dans quelle type d'interaction placer le Lierre ?

Jean philippe le range dans la case du Parasitisme.

Isabelle dans la case Commensalisme.

et moi dans la case du Mutualisme, et voici pourquoi:

en effet, si l'arbre est affaibli ou malade le lierre peut précipiter sa fin mais si celui-ci va bien il permet d'accroître la quantité d'auxiliaires utiles (par exemple au verger), il aide les abeilles , il protège l'arbre des animaux pouvant endommager l’écorce.

le lierre absorbe l’excès d'humidité et à une action chimique inhibitrice sur les champignons, bactéries ou parasites pouvant s'attaquer à un arbre.

voila ce que j'ai trouvé sur Hedera helix et pourquoi je souhaiterais le défendreclin d’œil









Pin sylvestre

par Pascal Delcausse,

Voici le lien http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702-synthese qui permet d'atteindre la fiche du pin sylvestre sur la e-flore. Je lui connais deux interactions avec d'autres organismes (mais ce ne sont sûrement pas les seules) : un mutualisme (et même une symbiose) avec des champignons dans le cadre de mycorhizations et un parasitisme spectaculaire qu'il subit de la part des chenilles processionnaires.  

Anemone hepatica

par Patrick FOURNIER,

Une Anemone hepatica rencontrée ces jours-ci dans le Massif de la Sainte-Baume (Var).

Lien eFlore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-31594-synthese

De la famille des renonculacées, c'est une fleur des sous-bois des montagnes calcaires qui tire son nom de la forme de ses feuilles, feuilles qui rappellent les lobes d'un foie. On l'appelle également Herbe au foie.

Elle fleurit de mars à mai et ses nombreuses étamines aux anthères attirantes pour les insectes invitent les insectes et permettent ainsi la pollinisation de la fleur. C'est une interaction de type mutualisme.


Mutualisme chez la GESSE

par Pierjo Christe,

La gesse porte sur ses racines des nodosités à bactéries fixatrices d'azote. Ces bactéries transforment l'azote en acides aminés utiles à la plante. Elles reçoivent en retour une "récompense" venant de la plante.

Lien sur eFlore = http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese




La gesse, en latin Lathyrus pratensis, vit avec les bactéries qui colonisent ses racines une sorte de mutualisme. Comme la plante profite des bactéries et certainement, les bactéries profitent de la plante, on peut parler de symbiose.




Le Tilleul à petites feuilles

par Utilisateur supprimé,
Voici la plante que j'ai choisie : Le Tilleul à petites feuilles.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese

Fleur de Tilleul

Nom commun : Tilleul à feuilles en coeur
Nom scientifique :Tilia cordata Mill.
Interaction avec des acariens.
script de la vidéo de Marc-André SELOSSE : "Ces acariens sont soit des prédateurs d’autres acariens, soit des acariens qui mangent des champignons. En sortant de ces petits refuges pour se nourrir, ils vont protéger la plante de petits agresseurs qui pourraient s’attaquer aux feuilles. Ces petits refuges qu’on voit très bien à la loupe s’appellent des domaties."
Ma question : est - ce  bien une interaction de type mutualisme ?

J'ai choisie ce tilleul, car sur mon terrain (Lot -46), il y en a un magnifique. Les feuilles se mangent en salade et c'est super bon !




commensalisme et amensalisme

par Laurent CARRARO,

Peut-on dire qu'un arbre à un effet positif sur les plantes d'ombre qu'il domine (et donc interaction de type commensalisme) et négatif sur les plantes aimant le soleil (et donc amensalisme) ?
Merci par avance pour la réponse.
Laurent
PS : bravo pour le tableau des interactions, bien plus clair que celui de 2016 grand sourire clin d’œil

Interaction et reproduction

par Michèle GRAU-GHELARDI,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese


Ci-dessus le lien vers la fiche de Rosmarinus officinalis L., dont j'ai reconnu la fleur dans la vidéo Interactions et reproduction.

Cette lamiacée illustre l'exemple d'évolution dans laquelle sont très souvent apparues des soudures des parties florales, obligeant l'insecte qui veut prélever du nectar au fond de la fleur à passer contre les étamines ou le pistil et assurer ainsi le transfert du pollen et la reproduction de la plante.

Tilia et ses locataires au pair

par Utilisateur supprimé,
 - Tilia platyphyllos est poilu sous les aisselles, et,...

 - mais non ! à l'aisselle des nervures, sous les feuilles !

 - ... et il offre le gite à des acariâtres...

 - mais non !! des acariens !

 - qui se cachent dans les touffes de poils

 - ça, c'est bon

- et donc les acariâtres, euh non, les acariens, logés gratos par tonton Tilia, lui font le ménage en échange, en débarrassant Tilia des vilains autres acariens et des champignons. Ils font du mutualisme.

 - Bravo, tu as tout compris


voir la fiche

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese

Le Pin sylvestre et les champignons

par Utilisateur supprimé,
Le pin sylvestre ou Pinus sylvestris est un arbre commun de nos forêts en France métropolitaine. Ses racines sont recouvertes de filaments de champignons qui forment des "couverts" visibles à l'oeil nu appelés mycorhizes. Ces champignons peuvent être des russules, des chanterelles, des cèpes, ou des amanites. Cette interaction est une symbiose car elle profite aux deux partenaires: les champignons aident le pin à mieux absorber l'azote, le potassium et phosphore et le pin apporte des sucres synthétisés par photosynthèse dans leurs feuilles aux champignons qui eux ne font pas de photosynthèse. De plus filaments des champignons sur les petites racines des pins (ou d'autres arbres et arbustes) les protègent physiquement des agresseurs et des agents toxiques du sol.
Julie

Eglantier

par Sylvie ZINI,

Bonjour,

Voici le lien vers la fiche http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56421-synthese

Je lis que la dissémination est endozoochore ! et si je comprends bien, il s'agit de l'ingestion des graines par un animal, qui digère la pulpe et rejette les graines. Ceci expliquant que, les oiseaux aimant nicher dans les haies, l'églantier y trouve si souvent sa place ?

Merci pour ces cours qui nous incitent à explorer les pistes proposées ;)


bourrache

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-9966

si j'ai bien compris je dois réciter ma leçon. Alors la bourrache entre en interraction par sa jolie couleur qui attire les prédateurs , surtout moi, mais je dois dire que mon intervention ne propage aucun pollen nulle part, je coupe les fleurs et les mange en salade... sans doute quelques fleurs m'échappent-elles car elles se reproduisent d'année en année...

Mûrier sauvage (ronces)

par Utilisateur supprimé,

Le mûrier sauvage (Rubus fruticosus) :

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

La pollinisation est faite par des insectes pollinisateurs, et la dissémination des graines a lieu après consommation des fruits par la faune. 

Les épines servent à lutter contre l'herbivorie. La ronce sert de plante-hôte à de nombreuses espèces. Ses épines en font aussi un abri pour de nombreuses espèces animales et végétales, et elle est par exemple surnommée "mère du chêne"


Source image : http://www.afleurdepau.com/Flore/rosaceae/rubus-fruticosus/


églantier commun

par Utilisateur supprimé,

bonjour

de la famille des rosacées , nom latin Rosa dumalis Bechts

petit arbuste prairial qu'il faut conservé , malgré ses épines ! ;on en trouve beaucoup dans nos montagnes et dans les haies .

sa floraison annuelle juillet /août ,et ces fruits rouges ne se laissent pas facilement ramassés.

il est endozoochore , ce qui veut dire que la dispersion des graines a lieu après transit intestinal chez les animaux

( fouine,blaireau et autres),et sa sexualité est hermaphrodite.

L'interaction dans ce cas est la Mutualisme.

souvent appelé gratte-cul, sa chaire contient beaucoup de vitamine C ,et en balade je le consomme cru en écrasant celui-ci entre 2 doigts ,après les premières gelées car il sera "ramoli" ; on ne consommera que la pulpe bien rouge!

j'en fait d'excellentes confitures ,et pour accélérer leur maturité ,mettez au congel et observez la couleur : elle se transforme ,moins lumineuse

attention au poils ,nombreux ,qui démangent beaucoup






le pistachier lentisque

par Sabrina SERRE,

j'ai choisi le pistachier lentisque car je l'étudie en parallèle pour son huile essentielle (décongestionnnante veineuse, lymphatique). D'après mes recherches, le lentisque est victime de parasitisme de la part d'acariens et de pucerons (lobe foliaire) : on parle de galle. Je n'ai pas trouvé de détail mais il est possible qu'il ait une interaction de type  mutualisme avec des champignons (mycorhizes) comme 9/10 des plantes. Son type de reproduction est plutôt anémogame (pollens transporté par le vent) du fait de la petitesse de ses fleurs et endozoochore. De plus , les fleurs sont dioïques c'est à dire que le fleurs mâles et femelles sont portées par des pied différents : il faut donc un pied mâle et un pied femelle .

L'homme exploite cette plante pour de multiples raisons : son bois (meuble, ébénisterie),  ses feuilles dont on tire l'huile essentielle, ses fruits comestibles et dont on tire aussi de l'huile , de sa résine (  mastic qui se consomme de multiples façons) ; nous sommes un peu son parasite car il n'en retire rien : on pourrait parler de commensalisme ... sourire


Annexe pistachier lentisque.jpg

GUI

par Utilisateur supprimé,
Le gui, ou viscum album, est une plante considérée comme parasitaire pour de nombreuses espèces d’arbres.
Le Gui est une plante dépourvue de racine qui vit dans les arbres et qui prend, au fil des ans, l’apparence d’une grosse boule.
 le gui puise ses besoins en eau et en matière organique directement dans l’arbre car il ne peut se les procurer par ses racines.
L’arbre a alors tendance à s’épuiser plus rapidement .

.


le gui

par frederic Perard Gayot,


hello!

Le gui m'est apparu intéressant

parce qu'il parasite son hôte; est ce qu'il lui apporte quelque chose?

Il ne détruit pas rapidement l'arbre qui le porte , mais contribue à l'épuiser sans doute.

Par contre il interagit avec les oiseaux qui viennent consommer ses baies

donc commensalisme?


voilà tout

F.Pérard

Annexe GUI.JPG

Géranium Robertianium

par Utilisateur supprimé,

Interaction de la plante avec les insectes : la plante offre son pollen à l'insecte qui assure sa dissémination et donc la reproduction de la plate : mutualisme

Chêne truffier

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54438-synthese

Le chêne pubescent (Quercus pubescens Willd.) est une espèce hôte de la truffe ( nom vernaculaire donné à la fructification comestible d'un champignon ascomycète ectomycorhizien qui se présente sous une forme plus ou moins globuleuse). 

En France on trouve la fameuse truffe noire du Périgord (Tuber melanosporum). 

Il s'agit d'une véritable symbiose entre le champignon et l'arbre : Ces champignons aident les végétaux à puiser des éléments nutritifs dans le sol ; en échange, les végétaux fournissent aux champignons les sucres qu'ils sont incapables de fabriquer eux-mêmes à partir de l’énergie du soleil. (Article INRA).

Puis interaction suivante (extrait thèse elisa Taschen) : la mouche du genre Suillia (S. gigantea et S. fuscicornis étant les plus communes) se pose au-dessus des fructifications (truffes) afin de pondre dans celles-ci, les larves se développant dans l’ascocarpe mature (Coutin, 1989).

Il y a donc a priori une interaction de type comensalisme entre cette mouche du genre Sullia et la truffe (bénéfique à la mouche et sans impact sur la truffe).

Fromager & liane étrangleuse guyanaise

par Perrine Pigeon,

Re bonjour à tous,

Je n'ai rien reconnu en dehors des cités dans les vidéos, et pas trouvé d'infos concluantes (concernant les interactions) sur des arbres locaux que j'aimerais mieux connaitre; alors je replace ici mon exemple du fromager guyanais et de sa liane étrangleuse.

Incroyable, la liane étrangleuse va se nourrir du tronc de son hôte, l'entourant progressivement, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien... Le porteur finit donc par mourrir (parasitisme > prédation), puis la liane quand il n'en reste plus rien (bêtise sourire.

On notera que le fromager fait pourtant ce qu'il peut pour se protéger: il se hérisse d'épines (énormes!) jusqu'à avoir atteint une taille conséquente (comme il est grand, on l'embête moins).

Et que certaine de ces lianes étrangleuses servent de conduits aux fourmis (mutualisme).

Perrine

rosa montana chaix

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57211-synthese

Cet églantier est une espèce de hautes montagnes (Alpes Haute Provence). Comme tous les églantiers dont il existe de très nombreuses espèces, c'est une rosacée qui produit des fleurs rosées, lesquelles sont pollinisées par des insectes qui, en échange, prélèvent le nectar ou une partie du pollen. Il s'agit donc d'une interaction bénéfique aux deux espèces, du mutualisme.

L'églantier produit par ailleurs de fruits charnus rouges. Cette couleur est susceptible d'attirer les animaux dont la plante a besoin , sa reproduction étant de type endozoochore . Ses fruits devront être dévorés par un animal et les graines disséminées après transit intestinal. Ainsi un oiseau, un renard ou  même occasionnellement un ours contribueront-ils à la reproduction de la plante. Encore une interaction mutualiste.

L'églantier a su se protéger des prédateurs (brouteurs) en s'équipant d'épines. Il est cependant fréquemment couvert de galles qui abritent des insectes parasites.

Tilia tomentosa dangereux ?

par anne DUTREC,
Voici le lien de la fiche de ce bel arbre qui semble t'il est tout de même assez toxique !

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68349

Je l'ai choisi car il habite en Gironde, région que j'affectionne particulièrement.

Il fait partie des plantes qui s'associent donc avec les acariens - logés à l'arrière de ces feuilles pour se défendre contre d'autres acariens ou champignons néfastes à son développement. L'acarien "recruté", profite, lui, d'un espace "sécurisé" en retour, pourrait on dire ; il s'agit donc de mutualisme ou de symbiose. 

Cependant j'ai lu sur la fiche cité précédemment que :"pour des causes mal connues, il entraîne une grande mortalité de plusieurs espèces d'abeilles et de bourdons. [...] Les peuplements de l'essence exotique Tilia tomentosa risque de provoquer
l'extinction des petites populations locales résiduelles de ces espèces actuellement menacées" !!!!

Le tilleul ... un prédateur ?

Si quelqu'un a des informations à partager je prends!


tussilago (farfara) ?

par Utilisateur supprimé,

Juste après la fonte des neiges de ces derniers jours deux seules fleurs sont visibles: la primevère et le tussilage.

Je doute qu'il ya ait déjà des insectes pour assurer la fécondation. Je n'imagine que peu ou pas d'interactions aient lieu, sauf pour les tisanes de tussilage ! 

Quelqu'un a peut être de meilleures connaissances.

L.Tirelli  Combloux Haute Savoie 1100 mètres d'altitude


Lathyrus cirrhosus ou gesse a vrille !

par danielle roche,

Encore une gesse !! clin d’œil

C'est une fabacéaé donc une légumineuse qui interagie avec son environnement en abritant dans des nodules le long des ses racines des bactéries qui fixent l'azote et la nourrit ainsi ! c'est une symbiose !

Cette gesse a des vrilles qui lui permettent de s'élever au dessus des autres plantes pour profiter du soleil et que ses fleurs soient vues par les insectes .c'est une interaction commensaliste , la plante support n'en a aucun bénéfice .

Les fleurs de la gesse ont une forme telle que l'insecte pollinisateur doit entrer dans la corolle et est ainsi obligé de toucher les grains de pollens , c'est une interaction mutuelle puisque l'insecte récupère le nectar au fond de la corolle !

Cela fait donc trois interactions déja de cette gesse avec son environnement !


viola odorata

par Utilisateur supprimé,

Je reviens à ma violette qui me semble bien compliquée. J'adore ses fleurs et son parfum. Pourtant, je suis obligée de l'éliminer de la plate-bande des rosiers (mais non de la prairie) car au fil du temps elle forme d'énormes touffes bien enracinées d'où l'on aperçoit à peine les fleurs. 

Le lien: http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-82372

Donc: c'est une plante "acaule" c'est-a-dire qui n'a guère de tige. Elle émet des stolons florifères (d'où peut-être en partie la réponse à ma question dans le forum).

Elle est hermaphrodite.

La fécondation est entomogame et autogame, c'est-à-dire qu'elle se suffit en partie à elle-même (ce qui est peut-être mieux car la fleur n'est pas facile à atteindre au milieu de ses feuilles) et qu'elle bénéficie en plus de l'aide des insectes.

Pourtant, selon l' Association Faute et Flore de l'Orne (AFFO), " La fleur, d'un violet profond, offre aux insectesbutineurs un éperon rempli de nectar. Ils y trouveront aussi du pollen, s'ils le désirent. Mais ce pollen est dégénéré et la fleur, qui ne recule devant rien pour attirer les pollinisateurs, est stérile ! "

La dissémination est myrmécochore, c'est-à-dire faite par les fourmis. Il s'agit donc de commensalisme (à moins que les fourmis bénéficient d'une façon ou d'une autre).

Les insectes tels que les pucerons, la cécidomyie, la limace et l'escargot, sont les principaux parasites de la plante, selon Mr Plante, un site qui fournit des extraits de plantes médicinales. Car cette plante est utile contre le mal de gorge, mais ses feuilles sont aussi utiles pour épaissir une soupe et ses fleurs pour décorer une salade. Elle serait donc commensale pour l'homme.

Cornouiller Sauvage

par Utilisateur supprimé,

Bonjour à tous, 

Aujourd'hui j'ai choisi de découvrir un peu plus le cornouiller sauvage.

Dans la vidéo Marc André Sélosse, nous explique que sur la face inférieur des feuilles du cornouiller on peut observer des domaties. Ce sont des touffes de poils situées au niveau des nervures et qui ont pour but d'abriter des acariens. Ces acariens eux vont se nourrir de champignons ou d'autres acariens ce qui permet de protéger la plante.  On a donc à faire à une symbiose. 

D'autres part, cet arbrisseau interagit avec les abeilles et d'autres insectes pollinisateurs lors de la floraison Les insectes bénéficient du nectar et en échange ils permettent au cornouiller de se reproduire. On parle de pollinisation entomogame. C'est donc une interaction de type mutualisme. C'est également le cas pour la dispersion des graines qui est endozoochore. En effet, les petits oiseau mais également des rongeurs ou même parfois des sangliers se nourrissent des fruits du cornouiller (les cornouilles) et vont donc disperser les graines.

Comme il s'agit d'un arbrisseau je suppose que le cornouiller interagit aussi avec de champignon au niveau de ces racines pour former de mychorize afin de mieux s'alimenter en azote, en phosphore et en potassium ainsi qu'en oligo élément c'est aussi une symbiose.

Par contre ses feuilles sont aussi très appréciées par les lapins et autres petits herbivores. C'est donc du parasitisme dans ce cas.

Et pour finir voici la fiche du cornouiller : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-18956-description

la vie végétative

par Utilisateur supprimé,

Je retiens la légumineuse Lathyrus amphicarpos L. communément appelée la Gesse- famille des fabacées- en interaction avec les bactéries du sol qui apportent par les racines azote et sels minéraux et participent ainsi à la vie végétative de cette plante

la dispersion des graines: Rosa canina

par Utilisateur supprimé,

l'exemple choisi est celui de la dispersion des graines de l'églantier, Rosa canina, le fruit appelé cynorrhodon est attrayant par sa couleur et invite le passant (animal) à le consommer. Après ingestion et digestion, notre animal va restituer les graines à la nature dans ses feces. C'est du mutualisme car chacun y gagne.

Merci au professeur Sologne pour ces vidéo très pédagogiques.

Pour aller voir l'églantier : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619


Une plante en interaction avec son environnement

par Utilisateur supprimé,

Pour ma par j'ai reconnu dans la vidéo le romarin (fiche : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese).

Cette plante est une lamiacée, elle possède donc une fleur spéciale dont la corolle est fusionnée en un tube à la base avec des glandes nectarifères. De plus, les étamines sont fixées dans la partie supérieure de la fleur, obligeant l'insecte butineur à récupéré du pollen sur sont dos (et en déposer pas la même occasion).

Ainsi, cette interaction est un mutualisme puisqu'il s'agit d'interaction positive pour l'insecte butineur (nectar) et pour la plante (déplacement de pollen/fécondation).

Annexe romarin.jpg

Euphorbe

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi l'Euphorbe, citée dans la première video.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25765-illustrations

J'ai choisi cette plante car nous en avons pris quelques plantes dans le massif d'Uchaux (où elles sont très abondantes) pour les replanter dans notre jardin (Palaiseau).

Cette plante se protège des herbivores en produisant un latex contenant des toxines irritantes.

D'aprés le tableau "Interactions biologiques", je qualifierai celle de l'Euphorbe d'amensalisme

sureau

par Utilisateur supprimé,

Bonjour il me semble avoir vu un sureau en arrière plan dans la deuxième séquence

sambucus nigra

dont les fleurs participent de ce mouvement mutualiste, elles attirent grâce à leurs ombelles moult insectes pollinisateurs et leurs fruits nourrissent les oiseaux qui dispersent les graines

Il y a souvent des pucerons sur ses fleurs ce qui apparemment ne gêne pas l'arbre, participe -t-il donc au nourrissage d'autres animaux, fourmis? de manière altruiste?

Viscum album

par annie sculo,

N'ayant pas reconnu d'espèces dont les noms n'avaient pas déjà été cités dans les vidéos, j'ai fait une recherche sur le gui, visible dans les arbres partout en France, surtout en hiver lorsque les feuilles tombées permettent davantage de le repérer dans les branches.

Il en existe de nombreuses sortes, c'est un parasite de l'arbre où il est accroché - plus exactement un hémiparasite car il n'absorbe que la sève brute de son hôte (eau et sels minéraux). Il fructifie en hiver. Ses petits fruits, toxiques pour l'homme, sont appréciés des oiseaux (notamment les grives, les mésanges bleues et les sittelles torchepot) qui à leur tour en tirent avantage en s'en nourrissant et en dispersant ses graines non digérées par leurs fientes. Cette fois, nous avons une interaction mutualiste entre le gui et les oiseaux.

http://www.tela-botanica.org/page:eflore_bdtfx?type_nom=nom_scientifique&nom=Viscum+album&niveau=2&module=recherche&referentiel=bdtfx&action=rechercheSimple&submit=OK

Le noyer commun

par Utilisateur supprimé,

Autant que je m'en souvienne le noyer commun (Juglans regia), interagit avec les plantes environnantes par amensalisme. Il leur fait du mal sans en tirer bénéfice, par le biais de ses fruits qui empoisonnent le sol et empêche le développement d'autres plantes.



Viburnum tinus

par Utilisateur supprimé,

Arbrisseau, on le trouve sur le pourtour Méditerranéen. Jolies fleurs blanches en ombrelles. Evite d'être manger avec feuilles coriaces avec des cuticules.  Je donnerai bien le lien, mais ne sait comment faire avec un smartphone.

Béatrice Van Brabant

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi une autre renonculacée : Anemona nemorosa , elle arrive au début du printemps, très répandue en France, en prairies humides en sous bois clairs.

l'anémone des bois est pourvue de nombreuses étamines ,  entourées de tépales, le pollinisateur se nourrit et déplace le pollen, elle est souvent en association mycorrhyzique , et en plus de ces liens mutualistes , elle se protège des brouteurs par sa toxicité , elle est très âcre .

Annexe Anemona nemorosa des bois Sylvie 2.jpg
Annexe Anemona nemorosa des bois Sylvie 5.jpg

Gale de l'églantier

par Utilisateur supprimé,

L'églantier des chiens (rosa canina) : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

est victime de parasites qui forment des gales dites "chevelues", ou bédégars, sur lesquelles j'ai trouvé des renseignements ici :

http://tyazz.over-blog.com/. C'est le blog "La nature en lorraine au fil des saisons".

Sur la photo, on voit les larves parasites. L'insecte est une petite guêpe solitaire, le diplolepis rosae, de la famille des cynips. Voici l'insecte adulte, image trouvée sur wikipedia.




Annexe 220px-Diplolepis_rosae_insect.JPG
Annexe eglantier-bedegar-19-aou.JPG
Annexe eglantier-cynips---19-juin.JPG

Gaillet croisette

par Claudine Dahon,



Gaillet croisette

Cruciata laevipes

Http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-19964-description

J’avais espéré pouvoir la dessiner pour l’activité dessin

Échec : les fleurs sont trop petites. Mais j’ai appris qu’il pouvait exister des pieds uniquement mâles (sexualité : androdioïque ), voilà peut être pourquoi je n’ai jamais trouvé de pistil.

Pour les interactions 

Tout d’abord elle est entomogame (pollinisation par les insectes)

Elle abrite de nombreux et minuscules insectes et acariens dans ses poils (elle est appelée parfois croisette velue), comme elle ne semble pas du tout souffrir de prédation je penche pour du mutualisme.

Ensuite ses fruits , que je n’ai pas pu observer, sont répandus par les animaux : endozoochore, (répandus après le passage dans l’appareil digestif des animaux).

Et je suppose qu’elle doit interagir avec des champignons : mycorhize.

De plus comme elle fait une délicieuse citronnade et qu’elle a des vertus médicinales on peut parler de prédation humaine.


Le figuier et le blastophage : une histoire de symbiose !

par Utilisateur supprimé,

LE FIGUIER

Ficus Carica

Famille des Moraceae


Largement cultivés, les figuiers se rencontrent aussi naturalisés dans tous les endroits incultes comme les ruines, les haies ou les garrigues. J'habite un mas provençal ; ils poussent naturellement entre les murs de la maison et la dalle extérieure !

Les oiseaux jouent un rôle important dans leur propagation en transportant les graines après avoir consommé les figues.

Toutes les parties de la plante contiennent un latex blanc et irritant.

Les figuiers ont des fleurs : elles sont bien cachées à l'intérieur de la figue. De sexes séparés, les fleurs femelles tapissent toute la paroi interne de la figue tandis que les fleurs mâles sont à proximité de l'ostiole (ouverture de la figue).

Au départ, la figue n'est pas un fruit mais une inflorescence (appelée sycone) qui se transforme, après fécondation, en une infrutescence à l'intérieur de laquelle se trouvent les fruits, les akènes.

La pollenisation du figuier sauvage ou caprifiguier, une parfaite symbiose !

On reconnaît les caprifiguiers, l’hiver, à la présence de nombreuses figues déjà formées au bout des rameaux. Elles sont vertes, spongieuses, sèches à l’intérieur et tombent sans jamais parvenir à maturité. Ces figues ne sont pas comestibles. Elles abritent durant l’hiver le blastophage, Blastophaga psenes L., un insecte responsable de leur pollinisation.

Le figuier ne peut être pollenisé que par le blastophage et le blastophage ne peut se reproduire en dehors des fructifications du figuier : aucun des deux n’existerait sans l’autre.

Parasitées par des blastophages arrivés au printemps, les fleurs femelles servent ainsi de couveuse à une nouvelle génération de blastophage qui ne tardera pas à éclore. S’en suit l’accouplement des jeunes blastophages à l’intérieur de la figue… Le destin des mâles, dépourvus d’aile, s’arrêtera là, tandis que les femelles fécondées prendront leur envol vers la mi-juillet vers un nouveau lieu de ponte. Pour s’échapper de la figue par l’ostiole elles devront passer à travers un tapis de fleurs mâles, alors fertiles, se badigeonnant ainsi les ailes de pollen.

La suite se passe chez le figuier domestique : les figues fleurs sont parthénocarpiques (elles mûrissent sans avoir besoin de pollinisation). Les figues d’automne accueillent mi juillet les blastophages tout juste sortis des figues sauvages. Ils s’y précipitent pour pondre dans les fleurs femelles. C’était sans compter le génie de la nature… En effet les fleurs femelles du figuier domestique ont un style long (<1mm), trop long pour que le blastophage ponde dans la fleur… Le résultat ? Les figues ne sont pas parasitées et la fécondation des fleurs est assurée par le blastophage, arrivé couvert du pollen des fleurs du figuier sauvage dans lequel il était précédemment...

Quelle histoire !


Hibiscus palustris

par Utilisateur supprimé,
Symbiose avec les azotobacter, nitrosobacter et formé des nodosité
Symbiose avec des champignons pour former des mycorhizes
parasitisme par des chambignons
Mutualisme avec les insectes a cause de l'organisation et la coloration de corolle qui est 3-5 fois plus longue que le calice.

Tilia platyphylla Synonymes T. GRANDIFOLIA Ehrh.

par Utilisateur supprimé,

Jai choisi le tilleul á grande feuille 

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese

Interaction évitant d'être mangé par d'autres organismes : il s'agit dans ce cas de recruter des acariens très visibles, qui sont prédateurs d'autres acariens ou qui mangent les champignons. La feuille du tilleul offre un habitat sous la forme de domaines á ces acariens qui en échange protégeant la plante des petits agresseurs qui attaquent les feuilles.

Nous sommes dans un cas de mutualisme, et même de symbiose.


Euphorbe Characias

par Utilisateur supprimé,

L'Euphorbe Characias dont voici le lien sur l'Encyclopédie e Flor  http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806 a développé une  défense chimique qui est le Latex ou  lait irritant et pouvant provoquer des brulures composé de Terpènes toxiques . Selon la fiche de l'encyclopédie e Flor  la dissémination de ses graines se fait par les Fourmies ou Dissémination Myrmécochore  et la pollinisation par les insectes :Pollinisation Entomogame , la plante est recouverte de poils longs permettant certainement aux parasites de pouvoir s'y accrocher afin de protéger la plante mais je demande confirmation. Merci

lierre grimpant

par Jean-Philippe ROLLAND,

Bonjour,

J'ai choisi le lierre grimpant dont voici l'adresse de la fiche: http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892-synthese.

Je le vois s'accrocher sur les platanes en développant des troncs quelquefois importants. Je pense qu'il s'agit d'un cas de parasitisme puisque nuisible pour le platane comme le souligne la fiche eflore.

Donc on a + pour le lierre qui ne peut se développer sans un tronc annexe et - pour le platane .= parasitisme du lierre vis à vis du platane.

Vicia sativa

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71760-synthese

Famille des fabacées, remarquable par la présence sur leurs racines, de galles (appelées nodosités racinaires) renfermant des bactéries (genre rhizobium) permettant la fixation de l'azote atmosphérique et sa transformation en protéines microbiennes puis en acides aminés (riches en azote assimilable) qui vont être véhiculés dans la plante et permettre sa nutrition azotée (pour assurer sa propre synthèse de protéines végétales).

Dans cette symbiose (mutualisme fabacée/rhizobium), la plante bénéficie d'un apport en nutriment azoté de la part de la bactérie qui en retour bénéficie des sucres fabriqués dans les parties vertes de la plante (photosynthèse) et véhiculés par la sève élaborée jusqu'aux racines.

De plus, la pollinisation de la plupart des fabacées de nos régions (dont la vesce) est entomophile et nécessite la présence d'insectes pollinisateurs, et on peut là aussi parler de mutualisme. La plante est réputée nectarifère et attire notamment les abeilles, qui au passage en assurent la pollinisation.

En retour

Annexe vicia sativa.jpg

bouton d'or

par Emilie CHASSAY,

Bonjour,

Je m'intéresse au bouton d'or ou Ranunculus acris / Renoncule acre. (de rana :grenouille en latin ) car certaines espèces poussent en milieux aquatiques. Elle fleurit de mai à juillet.

Fiche : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese

pollinisation entomogame : effectuée par les insectes
dissémination épizoochore : mode de dispersion des graines par transport sur le plumage ou le pelage des animaux

fruit : akène

Toute la plante est toxique par l'anémonine qu'elle produit. Dans les pâtures, les animaux évitent de la manger à moins que la nourriture vienne à manquer. Séchée dans le foin, la renoncule âcre perd sa toxicité et peut être consommée par le bétail.

Je dirais que les interactions de la plante avec son environnement sont de type :

-Prédation (car toxicité si ingestion) mais je n'ai pas trouvé de réponse sur internet... ça me pose donc encore question

(photos prise sur internet banque de données images google)

Annexe ranunculus_acris_1.jpg
Annexe ranunculus_acris2md193402.png
Annexe Ranunculus_recurvatus_4.jpg

le GUI, viscum album

par Utilisateur supprimé,

.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719-synthese

le gui.... une plante mal-aimée... mais intéressante!

-- en interaction avec la plante qu'il a choisie comme hôte (en général un feuillu)..... considéré comme hemi-parasite puisqu'il fabrique sa chlorophylle, mais dépend de l'arbre hôte lui prélevant eau et sels minéraux en absorbant sa sève. On le trouve souvent sur les pommiers, les saules et les peupliers.

-- en interaction avec certaines espèces d'oiseaux (notamment grives et fauvettes) pour la dissémination de ses graines... le fruit est considéré vénéneux pour l'homme mais il est apprecié par quelques passereaux qui en rejetant dans leur fiantes les graines non digérées vont permettre à la plante de se reproduir plus loin. Le fruit est blanc et visqueux (viscum album!!!) et cet aspect collant lui permet d'adhérer à l'écorce où "par hazard il va tomber".. Il se fixe sous l'écorce grâce à un "cône ligneux" (le nom???), une protubérance, qui s'enfonce profondément sous l'écorce de l'arbre.

C'est un arbrisseau toujours vert, pollinisé par les insectes.



Marronnier d'Inde (Aesculus hippocastanum)

par Utilisateur supprimé,

Pour le Marronnier d'Inde voici les interactions plante/animal que j'ai trouvées, ainsi que les autodéfenses que la plante a développées :

Auto-Protection :

  • les bourgeons sont revêtus d’une résine fortement collante
  • Les graines sont protégées par une coque à épine jusqu’à maturité.
  • Les feuilles et bourgeons peuvent être toxiques, à cause de la présence d’esculine aux propriétés anticoagulantes
  • L’écorce est riche en tanin (difficile à digérer)

Pollinisation par mutualisme

Le cœur de la fleur est jaune lors de la pollinisation pour attirer les insectes, notamment les abeilles, et devient rouge lorsque la fleur est fécondée

fleur_marronnier marron

 Dispersion des graines par mutualisme:

La coque épineuse s’ouvre à maturité en tombant de l’arbre libérant le fruit : le marron d’Inde. Cependant, il n’y a plus beaucoup d’animaux consommateur de marrons. La perruche à collier nouvellement introduite en Europe, apprécie les bogues et en consomme en grande quantité, tout en rejetant les marrons, et pourrait donc devenir un nouvel agent de dispersion.

Actuellement, l’homme est le plus grand agent dispersant, en plantant le marronnier pour sa fonction décorative.

 

Parasitimes :

La chenille du Cameraria orhidella creuse des galeries dans les feuilles de marronnier, provoquant une chute précoce du feuillage et un affaiblissement des arbres.

feuille_marronnier_infectee


N'ayant pas accès à e-plant, je ne peux insérer un lien vers la fiche, mille excuses.

 


Romarin officinal

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese


Le romarin officinal entre en interaction avec les insectes qui viennent butiner les fleurs : mutualisme. 

Par contre avec les humains, je ne sais pas trop vu que nous pouvons nous en servir en cuisine mais en même temps on entretient le plan si besoin (peut être commensalisme si la cueillette n'abîme pas le pied). Qu'en pensez vous?

cornouiller sanguin

par edith launay,

Cornus sanguinea L. Cornouiller sanguin

 

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

 

Présent dans toute la France, c’est un arbrisseau de 1 à 3 mètres, à jeunes rameaux rougeâtres, d’où son nom.

Il a des fleurs blanches, en corymbes rameux, assez longuement pédoncules, terminaux, non involucrés, paraissant après les feuilles 
l'arbuste est pollinisé  à l'aide d'insectes pollinisateurs1 

On peut donc parler de mutualisme.

 

Les fruits et les feuilles contiennent de l'aucubine et des tanins qui, à la suite de leur ingestion en grande quantité, peuvent causer des gastro-entérites4. Le feuillage peut provoquer des irritations de la peau.

Est-ce un moyen de défense contre les prédateurs ? contre l’’herbivorie ?

 

Le fruit ou baie est une drupe pourpre foncé à noir, de forme globuleuse, contenant un noyau. Il n'est pas comestible par l’homme, contrairement au fruit du cornouiller mâle, rouge foncé et de forme plus allongée. 

Par contre il est très apprécié des oiseaux. Ils disséminent les graines pour la reproduction.

Là encore, mutualisme.

 

Enfin, la vidéo nous indique que des acariens sont présents sur la face inférieure des feuilles, dans des domaties, afin de préserver la plante d’attaques de champignons. On peut parler de mutualisme, voire de symbiose.

 

Photos :

jardinage.ooreka.fr

jardiplante.fr

nature.jardin.free.fr

 


Annexe cornouiller 1.jpeg
Annexe cornouiller.jpeg
Annexe cornus-sanguinea-2.jpg

laurier tin

par Utilisateur supprimé,

Laurier Tin

fiche Tela Botanica

Viburnum tinus L. Laurier-Tin
- . Arbrisseau de 1 à 3 mètres, touffu, à écorce grisâtre, à jeunes rameaux souvent rougeâtres, velus 
- feuilles coriaces, persistantes, ovales ou oblongues, entières, d'un vert foncé en dessus, pâles et velues-glanduleuses en dessous aux aisselles des nervures secondaires rares et espacées 
- pétiole court, velu-glanduleux, sans stipules 
- fleurs blanches ou rosées dans le bouton, presque inodores, toutes semblables, en corymbes serrés courtement pédoncules 
- calice à dents ovales-aiguës 
- baies subglobuleuses, d'un beau noir à la maturité.
Moyen de défense:
Les feuilles sont coriaces ce qui représente une défense contre les herbivores.
Symbiose/Mutualisme:
La pollinisation est assurée par les insectes et la dissémination des graines par les oiseaux.
Parasitisme:
La plante peut être parasitée, entre autre par le thrips, article du site jardi partage.
Les différentes formes du thrips se nourrissent de la même façon : ils piquent les cellules des feuilles et les vident de leur contenu. A la place, ils injectent une salive toxique. Les feuilles attaquées présentent une surface piquetée, parfois assez éparse. En cas de forte attaque, la croissance du laurier-tin est réduite, les feuilles se décolorent totalement jusqu’à devenir marron, sécher et tomber.

Annexe maladie-laurier-tin.jpg

Ronce commune (Rubus fructicosus)

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi d'étudier les interactions de la ronce commune (Rubus fructicosus L.).

Sa fiche est disponible sur Tela Botanica : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

Dans la première vidéo de Marc-André Selosse, ce dernier explique que la ronce protège son appareil végétatif des herbivores (action de prédation) grâce à des épines présentes sur la tige.

La ronce commune possède également des interactions mutualistes avec un certain nombre d'espèces en ce qui concerne la dispersion des graines. Les fruits (mûres) sont consommés par des oiseaux (entre autres), notamment les merles et grives ; non seulement les graines se retrouvent dans les fientes, mais en plus le passage des graines dans le tube digestif augmenterait le succès germinatoire.

La ronce est de plus réputée pour entrer en compétition avec les autres herbacées, notamment pour la ressource lumineuse.


Entrez en interaction

par EVELYNE LESTRIEZ,

Le houx ,Ilex aquifolium est de la famille des Aquifoliaceae. Son feuillage persistant dont les feuilles vernissées   et   piquantes le protège des herbivores , est encore plus épais l hivers  car la nourriture est rare et son feuillage à la texture farineuse est  d autant plus   apprécié .Ses fruits ou drupes(malgré leur légère toxicité)sont très attractifs par  leur couleur rouge vif pour des oiseaux tels que grives ou merles .qui contribuent ainsi à disperser ses  graines.:la zoochorie

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-35676-synthese  

http://Wikipédia.org


800px-200411_-_Houx_rouge.JPG

Églantier

par serge humbert,

Rosa L.

Les fruits, très riches en sucres, vitamines et minéraux, sont consommés par les animaux qui en dispersent les graines.

fruits de l'églantier

Pissenlit ... pisse au lit!

par Utilisateur supprimé,

coucou !!

 non j 'ai choisi le pissenlit  , nous ne voyions que les feuilles dans la vidéo 

voici le lien dans EFlore

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-19797-synthese 

il me semble que  le type d'interactivité pour la reproduction est un grand mutualisme avec les abeilles qui butinent ces fleurs comme des folles ! Les abeilles récoltent pollen et nectar en abondance et tous le monde  est content !

Et un champs de pissenlit , c'est magnifique , mille soleils  éclatent pour le plaisir de nos yeux au printemps.

en prime un petit kaléidoscope de mes photos au coeur de la fleurs .

bon vent aux graines

Sylv 

PS : une intruse c'est glissée dans mes photos... trouvez-la !


Annexe voyage au coeur du pissenlit.jpg

cistus albidus

par Geneviève FREYBURGER,
Arbrisseau très florifère, vaillant dans la sècheresse.

Je l'ai découvert lors de ballades au dessus de Banyuls en avril.

Pour le mutualisme, la fiche le dit entomogame et épizoochore. Je ne sais pas ce qu'épi- ajoute à la zoochorie.

Une interaction que je ne trouve pas sur la fiche mais qu'il m'intéresserait de comprendre, c'est que rien ne pousse sous son feuillage. Le terme de prédation ne me parait par forcément adapté, comment dire?

ronce des haies

par Utilisateur supprimé,

Version:1.0 StartHTML:000000220 EndHTML:000005514 StartFragment:000005291 EndFragment:000005414 StartSelection:000005291 EndSelection:000005414 SourceURL:http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-illustrations Rubus fruticosus

  • Rubus fruticosus L. - illustration de coste

La ronce des haies: c'est celle que j'ai choisie mais peut être pas celle que l'on voit dans la vidéo car à ma grande surprise, quand j'ai tapé "ronce" dans l'e-flore, il en est sorti des dizaines!!
Alors, comme dans mon petit coin de campagne, je me bats pas mal contre une ronce qui pousse dans les talus, j'ai choisi rubus biformis Boul, la ronce des haies :

 http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

Avec ses épines, elle est en interaction avec ses prédateurs  pour éviter l'herbivorie et le sécateur...
Avec ses inflorescences développées, elle cherche à attirer les pollinisateurs, et avec ses étamines qui dépassent les styles, elle assure une pollinisation optimum. 
Avec ses fruits noirs et brillants elle attire également les animaux pour la dispersion des graines. Elle est donc zoochore. C'est du mutualisme : gagnant pour l'animal qui se nourrit et gagnant pour la ronce qui se propage.

Enfin, comme il n'y a que 10% des plantes qui ne sont pas en interaction avec les champignons, je fais le pari que ma ronce vit en symbiose avec des champignons particulier du sol à l'aide des mycorhizes qui assurent l'échange azote, phosphore, potassium du sol contre sucres créés par la photosynthèse dans la plante.

Renoncule, "Bouton d'or"

par Catherine Gourlay,

Ranunculus acris L. Renoncule âcre, Bouton d'or

Fiche eFlore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-description

Pollinisation : "entomogame", c'est-à-dire dépendante des insectes butineurs, les abeilles notamment. Les insectes transportent le pollen qui s'est déposé sur leur corps en butinant, et en passant sur une autre fleur, le déposeront lors d'un nouveau butinage.

Dissémination : "épizoochore", c'est-à-dire que la dispersion des graines s'effectue par transport sur le plumage ou le pelage des animaux, ou encore les vêtements des promeneurs clin d’œil 

Interactions :

Mutualisme avec les insectes qui viennent butiner la fleur, et qui la fécondent en déposant le pollen d'une autre fleur.


La Ronce

par Beatrice GG,

Ronce ou Mûrier sauvage ou Rubus fructicosus

Elle est très envahissante mais est appréciée des oiseaux qui y nichent et ainsi s'y protègent de certains mammifères qui n'aiment pas les épines , ils mangent les fruits mais avant les fleurs sont mellifères, visitées par de nombreux insectes, je pense que l'on peut parler de commensalisme, 

par contre il y a aussi parasitisme avec les pucerons qui se gorgent dans les feuilles et les larves de coccinelles qui du coup se délectent.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-description

les photos n'étant pas de moi je mets le lien du site   

http://www.bulledemanou.com/2015/09/la-mure-sauvage-ou-mure-des-bois-et-des-haies.html

 

Annexe ob_05f426_p1090659-medium.JPG
Annexe ob_0e52d2_p1040236-medium.JPG