Tilleul à feuilles en cœur

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese


Le Tilleul Cordata, tilleul à feuilles en cœur , Tilia Cordata Mill

Intéraction : symbiose


Le tilleul recrute des alliés, des acariens situés sous les feuilles, à l'aisselle des nervures. En sortant de leurs refuges (les domaties) pour se nourrir, les acariens protègent les feuilles de l'arbre des prédateurs, et permet ainsi sa croissance. Par ailleurs, l'arbre sert de gîte, de site de reproduction, de protection et de couvert aux acariens.

Le bénéfice étant réciproque, on parle de symbiose.

Annexe image tilleul.jpg

interactions

par amandine pahud,

lien de la fiche eflore: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

Le cornouiller sanguin a un type d'interaction très interessant, le mutualisme qu'on peut appeler également symbiose. Il interagit avec les acariens, en leur offrant un lieu de vie en echange de leur protection contre de potentiel petits agresseurs tels que des champignons ou des pucerons par exemple.

Amandine

Cornouiller mâle (Cornus mas)

par Utilisateur supprimé,

Pour se défendre contre des champignons , le cornouiller mâle a des feuilles organisées pour abriter des acariens dévoreurs de champignons (mycophages) ou même des acariens herbivores. En effet, à la croisée de nervures, face inférieure, on peut observer des groupes de poils qui servent d'habitat aux acariens mycophages.

Le cornouiller mâle est un arbuste de nos forêts calcaires, aux fleurs discrètes regroupées en ombelles, donnant de petits fruits comestibles.

Lien pour la fiche eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-18956-synthese

Acacia

par Utilisateur supprimé,


Symbiose:

Plusieurs genres de fourmis, des Tetraponera, les Crematogaster mimosae et Crematogaster nigriceps, vivent en symbiose avec l’Acacia drepanolobium dans des structures appelées domaties.

L’acacia produit des cavités dans de grandes épines, qui sont utilisées par les fourmis comme nid et source de nourriture (domaties).

Le pollen est déposé par d'autres animaux et permet à l'Acacia de féconder ses graines.
Annexe Acacia photo.jpg

Tilleul d'Amérique (Tilia americana), un arbre indigène du Québec

par Utilisateur supprimé,

On trouve également cet arbre en France dans l’Allier et les Pyrénées-Atlantiques (cf. eFlore).

C'est un des plus grands feuillus au Québec, pouvant atteindre 35 m de haut, 1 m de diamètre et 200 ans d’âge. Les feuilles mesurent de 10 à 20 cm ; elles sont très riches en azote et en minéraux et, lorsqu’elles tombent, elles enrichissent le sol en se décomposant. Avec leur haute teneur en calcium et magnésium les feuilles et fleurs sont utilisées en tisanes ou, pour les jeunes feuilles, en salade.

Le Tilia americana est sensible aux insectes parasites comme la saperde du tilleul et les défoliateurs.
Les tilleuls sont aussi visités par des fourmis qui, pour ne jamais manquer de liquide sucré, peuvent y élever des pucerons et des cochenilles chargés de récolter le miellat qu’ils secrètent. Mais la coccinelle et sa larve veillent et peuvent dévorer jusqu'à 50 pucerons par jour.

Les fleurs attirantes de couleur jaune vif diffusent un parfum très agréable. La pollinisation se fait par l’entremise des abeilles dont on pourra aussi récolter le miel. Cet arbre élégant peut contribuer à la pollinisation d’espèces fruitières ou de jardins avoisinants et permettre de favoriser la santé des abeilles, aujourd’hui menacées. On peut donc parler ici de mutualisme et de commensalisme.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77027-synthese

Rosmarinus officinalis L.

par opale coulon,

Romarin reconnue dans l'une des vidéo.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese

il s'agit de mutualisme entre la fleur et les insectes. la fleur est pollinisé, et l’insecte à en échange du nectar.

la fleur est bien sculptée pour correspondre aux insectes comme les abeilles.

les étamines arrivent à toucher le dos des insectes, lorsqu'ils se posent sur les pétales soudés qui sont un peu comme une piste d’atterrissage.

la couleur bleu est très attractive également.


pistachier lentisque

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

J'ai choisi le pistachier lentisque. La fiche  eFlore est celle-ci : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49751-synthese

D'après la vidéo le pistachier est victime de parasitisme pour lequel c'est développé une réaction qui est la gale.

Je n'ai pas trouvé plus d'information concernant ses interaction. La pollinisation se fait par le vent.

Est-il en symbiose avec une bactérie ou un champignon sur la partie souterraine ?


A bientôt sourire sourire

le frêne à fleurs, délice pour le nez, les yeux et les abeilles !

par Dominique Lemaitre,

Je vous parlerai du Frêne à fleurs qui a émerveillé mes yeux cet ap-midi, lors de la sortie limitée à 1h et 1km.

Famille des Oléacées

Voici la doc issue de eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75140-synthese  concernant cet arbre.

Je vous laisse aussi le lien de cet article très intéressant sur les frênes :

http://www.fraxinus.fr/les-frenes.html#ce-qu-on-leur-doit

Il en ressort que des champignons permettent, par le biais des racines, à l'arbre d'assimiler les éléments minéraux et la matière organique.  C'est l'interaction symbiotique. Voici l'extrait du texte : " on a

recensé 1058 espèces animales et végétales associées au Lichens sur frênefrêne. Parmi les 55 mammifères recensés, 28 utilisent le frêne en tant que tel tandis que les autres partagent son habitat ; 44 espèces (4 lichens, 11 champignons et 29 invertébrés) semblent exclusivement dépendantes des frênes (vivants ou morts) tandis que 66 autres en sont fortement dépendantes. Une précédente étude britannique avait déjà alerté sur la possible disparition de nombreux lichens associés aux frênes .

Parmi les espèces menacées, on peut citer le damier du frêne, papillon faisant déjà l'objet de mesures de protection en France."

Une autre interaction, comme en témoigne la photo que j'ai faite d'une fleur ci-jointe : Les fleurs groupées en denses panicules possèdent  4 pétales blanc crème de 5-6mm de long. Elles sont appréciées par les insectes butineurs dont nos précieuses abeilles. On voit bien les étamines qui sont très nombreuses sur une seule fleur.

et une dernière interaction, celle-ci avec l'humain : Un sirop est extrait de la sève. Au Moyen Âge, on comparait ce sirop à la manne d'où son surnom de Frêne à manne.




Annexe 20200420_220827.jpg

Lavandula stoechas L.

par Utilisateur supprimé,

Voici la fiche de la lavande papillon:

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75211-synthese

Pour ses interactions biologiques:

La plante a besoin de l'aide des pollinisateurs pour sa reproduction. C'est donc une interaction mutualiste. +/+

Par ailleurs dans les références l'article cité

"Nanisme et télétoxie. Influence des sécrétions toxiques radiculaires de Cistus monspeliensis L. et de Lavandula stoechas L. sur les germinations de Senecio vulgaris L." laisse à penser que ses racines intoxiquent les germinations de Senecio vulgaris... Il y aurait donc une relation d'amensalime type 0/-.


Gesse des près

par Utilisateur supprimé,

Les synergies autour des fabaceae me plaisent beaucoup. 

J'ai souvenir du terrain autour de la maison nouvellement construite de mes beaux-parents, en Bretagne. Le propriétaire avait réalisé un semis composé, de mémoire, de moutarde, de colza, de trèfle et pois vivace (lathyrus latifolius), sur la terre appauvrie par les fouilles de la construction.  La terre avait à la fois été protégée du compactage, nourrie pour les futures plantations (notamment grâce à un enrichissement en azote) et avait évité l'invasion par les adventices. 

J'ai repéré, dans la vidéo, la gesse. J'ai choisi la gesse des près : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese

, plus communément observable dans ma région que d'autres gesses. 

L'association avec les bactéries, dans des nodosités qui se forment au niveau des racines , relève du mutualisme : la plante bénéficie de l'azote capté par les bactéries dans l'air qui se transforme en azote assimilable. Les bactéries, de leur côté, bénéficient des sucres fournis par la plante

Par ailleurs, la gesse peut s'agripper à d'autres plantes par des vrilles rameuses. Il s'agit là de commensalisme, au bénéfice de la gesse. 

La Guesse

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi la Guesse (Latyhrus Pratensis, Famille de Fabacées). Cette légumineuse interagit avec des bactéries qui convertissent l'azote de l'atmosphère en acides aminés, apportant ainsi à la plante des ressources azotées. Il s'agit ici de commensalisme, puisque seule la plante bénéficie de cette interaction, mais que la bactérie n'en souffre pas.

Fiche d'information ici:

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese

Interactions du Gui

par Utilisateur supprimé,

Le Gui (Viscum album) est une plante qui parasite les autres plante. Elle ne possède pas de racines, elle se fixe donc à un ligneux pour en absorber la sève et donc les nutriments dont il a besoin. Cette interaction lui est donc favorable, mais ne l'est pas à l'arbre sur lequel il se fixe, c'est donc bien une relation de parasitisme.

Il y a aussi une relation de mutualisme avec les oiseaux : ces derniers se nourrissent de ses baies ce qui va favoriser la dispersion des graines.


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719-synthese

Eglantier des haies

par Natacha Foucreau,

Coucou,

J'ai choisi l'églantier des haies, (M-A Sélosse a parlé d'un églantier dans la vidéo), près de chez moi en Avant-Pays Savoyards je pense avoir reconnu de l'églantier des haies.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56439-synthese

Interaction +/+:

fleurs-insectes: pollinisation: dispersion du pollen (nombreuses étamines sur la fleur)

Interaction +/-:

Tiges/Feuilles transformées: une galle touchant l'églantier sauvage, existant aussi chez les rosiers cultivés appelée bédégar ou barbe de saint-pierre, larves d'insectes parasitant la plante de l'ordre des hyménoptères

source: http://www.orchidee-poitou-charentes.org/article1256.html


Eglantier des champs (Rosa arvensis huds)

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56523-synthese

L'églantier a de petits fruits charnus, rouges, attractifs.

les animaux qui vont les manger vont ainsi favoriser la dispersion des graines.

On parle donc ici de Mutualisme car le bénéfice est réciproque : les animaux se nourrissent de la plante et les plantes sont fécondées par les graines dispersées grâce aux animaux qui mangent leurs fruits

le cornouiller interaction de défense

par Utilisateur supprimé,

Voici la fiche  du cornouiller : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75833-synthese

Je n'y ai pas trouvé grand chose. Mais d'après la vidéo, celui ci a une interaction mutualiste avec les acariens à qui il donne refuge aux aisselles des nervures de ses feuilles en échange dune protection contre les parasites qui viendraient grignoter ses feuilles. 

Euphorbia characias

par Sylvie Aguilera,

Euphorbia characias

FLORE UTILISEE : https://www.tela-botanica.org/eflore/?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=fiche&num_nom=25806&type_nom=&nom=&onglet=description

Pollinisation : entomogame => dont la pollinisation est assurée par les insectes )

Dissémination : myrmécochore => La myrmécochorie est le fait pour une plante de favoriser le transport de ses graines par le biais des fourmis. Il s'agit d'un type de zoochorie et d'un mutualisme de dispersion

Gentiana campestris

par Axel Pfyffer,

voici la fiche e-flore de la Gentiana campestris: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-29871-synthese

étant une plante entomogame, c'est à dire qu'elle va interagir avec des insectes pour ses besoins de pollinisation, on peut donc en conclure que la plante et l'insecte entretiennent une relation basée sur le Mutualisme.
J'ai aussi lu qu'elle est une plante barochore (= utilise la gravité comme mode de dissémination de ses graines) Peut-on donc qualifié sa relation à  son environnement de commensaliste? dans le sens où elle utilise la pente pour disséminer ses graines sans aucune réelle contre partie bénéfique??

le Gui (Viscum album)

par Utilisateur supprimé,

Le gui est bien connu pour parasiter les feuillus. Chez nous en Normandie on le voit malheureusement de plus en plus sur les pommiers. Il les affaiblit et les épuise.
 pour lutter contre cette plante certains départements exige des propriétaires et des exploitants la destruction du gii pour limiter sa dissémination sans peine de sanction.


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719-synthese

la ronce rubus adscitus

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/?in=flore&s=rubus+adscitus


Les fleurs de la ronce sont butinées par de nombreux insectes comme les abeilles et bourdons. Il s'agit d'une intéraction bénéfique à la ronce et à l'insecte, donc un mutualisme.


Par ailleurs les feuilles, tiges et boutons nourrissent phasmes, charançons et plusieurs espèces de chenilles malgré les épines, défenses physiques de la ronce, là il s' agit de prédation de la part des insectes.

Ronce commune

par Lea Lafourniere,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

Cette plante que l'on rencontre très communément présente de nombreuses interactions :

- elle est dotée d'épine ce qui lui offre une protection contre les herbivores : lutte contre une forme de prédation

- ses fleurs blanches chargées de nombreuses étamines attirent les insectes qui se chargent ensuite de disperser le pollen de fleur en fleur en échange d'une récompense (pollen) = mutualisme

- ses fruits, les mures, sont très appréciées des oiseaux, ceux-ci en les consommant, rejettent les graines plus moins et permettent leur dispersion = mutualisme (zoochorie)

Bonne journée

Aloé Vera - Barbadensis

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

J’ai choisi l’Aloé Vera car j’en ai un à la maison et c’est une petite pharmacie ambulante clin d’œil Je m’en sers surtout pour les brulures superficielles, en après soleil également pour nourrir la peau qui a séché et souffert. Je prélève une feuille à la base qui est gorgée de gel lorsque j’en ai besoin. Comme j’adore ma plante, je n’abuse pas d’elle. Lorsque je prélève une feuille, pour un usage immédiat sur une brulure ou une coupure,   je prends une feuille à la base de l'Aloé, sur l'extérieur de la plante.  J’incise ensuite cette feuille au niveau des 2 côtés sur un morceau de la taille dont j'ai besoin uniquement. J'ouvre ensuite cette partie de feuille pour prélever le gel. Ce qu'il reste de la feuille, je le découpe en petits tronçons que je mets au congélateur. Ainsi, je ne jette jamais un morceau de feuille. Le restant me servira pour d’autres usages. On trouve plein de recettes cosmétiques également à base d'Aloé Vera.


Il est capable de tout un tas de choses comme (entre autres)

  • apaiser les brulures et les coups de soleil
  • lutter contre le vieillissement de la peau
  • cicatriser (coupures, écorchures …)
  • c’est un fortifiant pour les cheveux et les ongles
  • en usage externe, il aide à lutter contre les pellicules
  • il a des propriétés anti-oxydantes et régulatrices (sébum)
  • il renforce le système immunitaire
  • il détoxifie l’organisme et le fortifie
  • il est laxatif et soulage les spasmes digestifs et les inflammations
  • il protège des radiations

Sa fiche sur le site eFlore

Annexe aloe.jpg

Eglantier : Rosa Sempervirens

par Marion BOISARD,

Bonjour, 

Pour cet exercice, j'ai choisi l'Eglantier ou Rosa Sempervirens pour son nom latin

Voici sa fiche eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57520-synthese

Concernant ses interactions : 

L'églantier est muni de défenses physiques : la présence d'épines et de cuticules de cire sur ses feuilles, cela lui permet de lutter contre l'herbivorie et le parasitisme

Il est fort probable qu'il fasse parti des 9/10e de plantes qui sont en interaction avec des champignons via les mycorhizes = > mutualisme symbiose

Enfin, via sa fleur, le pollen est dispersée par les animaux => mutualisme ou commensalisme

via son fruit => ses graines sont dispersés par les excréments des animaux qui les mangent => mutualisme


Bonne journée à tous

Cardère Sauvage

par Utilisateur supprimé,

CARDÈRE Sauvage



J'ai choisi cette plante car nous en avons planté l'année dernière dans un jardin partagé du village. Voici ce que j’ai pu apprendre : ce ne sont pas des chardons. Leur différence réside dans leurs graines : celles de la cardère sauvage ne possèdent pas de petites plumes qui leur permettraient de se disperser avec le vent. Les cardères sont de la famille des Caprifoliacées et les chardons sont de la famille des Composées. Elle est appelée Cabaret des oiseaux ou Bonnetier sauvage. " Cabaret des oiseaux " en raison de l’eau qui reste après la pluie dans le creux des feuilles. Il y a plusieurs interactions:

Interaction au niveau de la reproduction > Donnant/Donnant = Mutualisme / au moment de la dispersion du pollen. Les cardères sont connues pour être des « plantes-hôte » de la faune sauvage. Ses fleurs  violettes sont très riches en nectar et attirent  les abeilles, les bourdons, les syrphes et les  papillons (paon du jour, le vulcain, la belle-dame, le tabac d’Espagne not) qui participent à la pollinisation.

                                                                 > Donnant/Donnant = Mutualisme / au moment de la dispersion des graines. Après la pollinisation, se forment des graines ne possédant ni crochet, ni mini-parachute, ni propulseur. Les oiseaux granivores sont très friands de ces graines  (le chardonneret élégant, la linotte mélodieuse ou le tarin des aulnes pour les plus friands). Ils en mangent beaucoup, mais comme le fruit peut contenir 600 graines, certaines tombent au sol et ceci permet à la plante de se reproduire. L'oiseau se nourrit, et la graine va germer  au sol.

 >  Parasitisme 
La chenille d'Heliotis viriplaca (Noctuelle de la Cardère) se développe dans l'axe d'un capitule de cardère. Du mois de juillet de l'année en cours au mois de juin de l’année suivante, cette chenille habite le capitule et se nourrit en rongeant les murs de sa cellule. Fin juin début juillet, elle se métamorphose en un papillon de nuit qui ira à son tour pondre des œufs dans les capitules fleuris du voisinage. La chenille d’un autre papillon, le sphinx-bourdon, se nourrit des feuilles de cardère... Les tiges creuses  en  hiver accueillent aussi des insectes qui s’y réfugient.

Défense physique contre la  Prédation.  (herbivorie, concurrence, parasitisme) Les graines vont germer au sol, formant des grandes rosettes de feuilles qui empêchent les autres plantes de se développer. Cette grand feuillage forme une ombre importante au printemps, interdisant alors la germination d’autres plantes. Ses feuilles  forment des vasques. Ce sont d’excellents barrages anti-limaces et fourmis et autres insectes varappeurs qui monteraient à l’assaut de la tige. Sa tige est aussi couverte d’aiguillons plus ou moins piquants. Ses feuilles sont alors moins broutées par les herbivores et  parasites que celles des plantes voisines. 

Je ne connais pas le lien entre la plante et les micro-organismes du sol (symbiose ? mycorhize ?).

Voici la fiche descriptive de cette plante sur eFlore:


Photo by Jan Huber on Unsplash
Merci à vous pour cette belle image !


Annexe jan-huber-8SkZnvmzja8-unsplash.jpg

Eglantier

par Claudia Zels,

Bonjour,

j'ai choisi l'églantier (Rosa Canina), dont on parle dans la vidéo 3:

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

Les fruits de l'églantier sont très appréciés par les oiseaux et en fôret par les chevreuils, qui dispersent ainsi les graines. La pollinisation se fait par de insectes. Cette plante est donc un bon exemple d'un mutualisme zoochore, car les animaux profitent du nectar de la fleur et d'autres de la chair des églantines, pendant qu'ils aident ainsi à la plante à la pollinisation et la dispersion des graines.

Pyrale du buis (Cydalima perspectalis)

par Marion Barré,

La pyrale du Buis est un papillon nocturne blanc et marron, dont les chenilles vert clair striées de noir s'attaquent, dès le mois de mars, aux feuilles du buis.

Les feuilles du buis brunissent, sèchent puis tombent.

PARASITISME

Gaillet gratteron

par Utilisateur supprimé,


https://www.tela-botanica.org/eflore/?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=fiche&num_nom=28896&type_nom=&nom=&onglet=description

Les graines recouvertes de poils crochus s'accrochent au pelage des animaux qui passent à proximité.

Sans effet pour l'animal, l'action est bénéfique pour la plante, puisqu'elle permet la dissémination des graines. Il s'agit d'un exemple de commensalisme.

Gesse (Lathyrus pratensis)

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese


La gesse est une Fabacées:

- ses fleurs jaunes ont un pétale nommé étendard qui est veiné de violet et qui est utile aux pollinisateurs (rôle attractif de la couleur jaune, veines "guide à nectar", étendard "piste d'atterrissage") = relation mutualiste à bénéfices réciproques

- ses racines possèdent des nodosités, renflement contenant des bactéries, telles que les Rhizobiums, qui transforment l'azote atmosphérique en azote assimilable par la plante en l'échange du gîte (micro-habitat racinaire) et du couvert (sucres provenant de la photosynthèse) = relation mutualiste symbiotique

- ses vrilles rameuses lui permettent de coloniser son espace proche en s'enroulant sur les corps voisins... pouvant être d'autres espèces végétales = relation commensale

RUBUS FRUTICOSUS

par Perrine Demanet,

J'ai choisi cette plante car c'est celle que je connais le mieux.

C'est la ronce commune (Rubus fruticosus - famille: ROSACEAE)

Il y a plusieurs interactions:

- Ne pas se laisser manger > Par ces ronces contre l'herbivorie (Protection).

- Dispersion du pollen > Par les insectes qui voient les belles fleurs blanches; les insectes se régalent du nectar et par ce fait interviennent dans la reproduction de la plante (dispersion du pollen aux autres plantes) -> Donnant/Donnant = Mutualisme

- Dispersion des graines > Par les animaux qui mangent les fruits (mûres) qui contiennent les graines et qui seront évacuées à d'autres endroits pour avoir de nouvelles plantes (Zoochore). Ici aussi, c'est du mutualisme


Il y a peut-être certainement aussi de la symbiose entre la plante et les champignons (9 plantes sur 10) de leurs racines qui font de la Mycorhize (ils en bénéficient tous les deux et ont appris à être complémentaires et à vivre ensemble, à s'entraider mutuellement).


Voici la fiche descriptive de cette plante sur eFlore:

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

Qui s'y pique s'y nourrit!

par Utilisateur supprimé,

La Ronce commune, Rubus fruticosus de la famille des Rosaceae 

Elle produit les mûres irrésistibles pour les humains, oiseaux... Cette interaction bénéfique aux deux espèces est mutualiste!

Les graines contenues dans les fruits sont ainsi disséminées par les excréments et permet à la Ronce de se reproduire partout.  


Voici le lien vers la fiche Eflore: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

Interaction et nutrition

par JACQUELINE CAMY-PEYRET,

Interaction et nutrition

L'exemple choisi  pour cette discussion est celui  de la Gesse (légumineuse cf fiche extraite de la flore) et qui interagit avec des bactéries pour transformer l'azote de l'atmosphère en acides aminés. Cela lui permet d'avoir accès à des ressources azotées très importantes Les bactéries sont utilisées sur les racines  ( nodosités de couleur rose où se situent les bactéries. Voir image extraite de la vidéo de Marc André Selosse) . Il s'agit de mutualisme.

L'homme a utilisé cette interaction.  La plantation de légumineuses permet d'apporter ainsi de l’engrais vert (pratique agricole courante).


NB: j'avoue avoir eu des difficultés à rentrer dans la flore et trouver la plante. Je vais m'exercer.

Annexe Gesse Lathyrus pratensis.JPG
Annexe Nodosies à bacteries fixatrices dazote.JPG

Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea L.)

par Utilisateur supprimé,
Le cornus sanguinea va abriter des acariens (ou domaties)grâce à la face inférieur des feuilles qui sont légèrement pubescentes. Ces domaties vont alors protéger la plante contre d'éventuels agresseurs : d'autres acariens ou encore des champignons. Cet abrisseau et ses habitants sont dans une relation de mutualisme. 

Le cornus produisant des petites baies, les drupes, vont être mangées, digérées et relâchées par les oiseaux, et donc éparpillées afin de pousser à nouveau; nous sommes là encore sur du mutualisme.

Rubus fruticosus (mûrier noir)

par Béatrice Dumas,

Le mûrier a développé des épines sur ses tiges pour se protéger des nombreux prédateurs (notamment de nombreux mammifères qui se nourrissent de ses feuilles). De nombreux parasites profitent aussi des qualités nutritionnelles des feuilles du mûriers (insectes et autres petits parasites).

Une forme de mutualisme existe entre le mûrier et d'autres êtres vivants, notamment par le biais de ses fruits : la consommation des fruits par l'homme, les oiseaux, etc. permet une diffusion des graines contenues dans le fruit sur d'autres lieux où la plante pourra se multiplier.

La fleur du mûrier pour attirer les insectes pollinisateurs est de couleur blanche. Elle est constituée de très nombreux étamines, permettant aux insectes de se nourrir et aussi de diffuser le pollen via leur corps.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ronce_commune

La Gesse - Lathyrus

par Martine MAYET,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37967-synthese

Comme l'ensemble des fabacées (ou légumineuses), la Gesse porte dans ses racines, des nodosités.

Ces nodosités abritent des bactéries qui fonctionnement en SYMBIOSE avec la plante : les bactéries captent l'azote qu'elles fournissent à la plante qui, en contrepartie, permet au bactéries d'utiliser les sucres qu'elle produit. Les bactéries, présentes à la base dans le sol, se fixent progressivement sur les racines de la plante par qui elles sont attirées grâce aux substances chimiques qu'elles émettent. https://fr.wikipedia.org/wiki/Nodosit%C3%A9


Ophrys mouche-ophrys insectifera

par Mireille Jammaron,

Comme la plupart des plantes présentes sur les videos sont déjà sur le forum, j'ai choisi de présenter une des nombreuses orchidées de mon département la Drôme: ophrys insectifera:

 https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-45276-synthese

Deux interactions
Pour la pollinisation, la fleur a besoin d'un insecte mais ne peut lui fournir de nourriture, alors elle l'attire par un leurre olfactif et/ou visuel. (commensalisme)
Ses graines ne comportent pas de réserve, elle a besoin de champignons pour germer  ensuite la plante vivra en symbiose avec eux (mycorhises)

L'Eglantier

par Xavier PHAN,

L’églantier des haies ou des chiens https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese que l'on trouve communément au bord de nos chemins. Cet arbuste développe différentes interactions comme le mutualisme avec les insectes et ses fleurs pour la pollinisation, avec ses fruits et ceux qui les mangent dispersant les graines par la suite. De plus les tiges sont pourvues d’épines la préservant de l’appétit des herbivores.

Chêne rouvre

par Utilisateur supprimé,

Sur le chêne rouvre on observe des galles provoquées par des insectes du groupe des cynips. Pour la galle ronde du chêne, une larve de cynips Andricus kollari se trouve sous l'écorce et le chêne forme une galle ronde tout autour en réaction de défense. A la fin de l'été, la larve, qui s'est nourrit grâce au contenu de la galle, se métamorphose et un insecte adulte sort de la galle.

C'est un exemple de commensalisme.

Les racines du chêne rouvre sont mycorhizées : c'est une symbiose.


Lathyrus cicera

par Laurence LE VERGER,

Lathyrus cicera L est une gesse qui présente en ce moment des fleurs rouges papilionacées (en forme de papillon). Leur corolle est composée de cinq pétales inégaux et cela forme un tube.

Le nectar est enfermé dans le fond de la fleur et pour y accéder l’insecte devra se frotter aux étamines et féconde la fleur

Il s'agit donc d'un mutualisme bénéfique pour la fleur et l'insecte

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37865-synthese

Renoncule ou "bouton d'or"

par Utilisateur supprimé,

La renoncule (https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese) a de nombreuses étamines car certains insectes se nourrissent de son pollen, il faut donc qu'elle puisse s'assurer qu'une partie sera transportée, et sa reproduction ainsi assurée. On parle ici de mutualisme car les interactions sont bénéfiques à la fois pour la plante et l'insecte (qui se nourrit).

Tilia europea et son interaction avec les acariens

par Agnès Laencina,

Les feuilles du tilleul commun sont parcourues de nervures au creux desquelles des acariens, ils s'abritent sous des poils. Ces zones s'appellent des dometies. Les acariens se nourrissent de champignons et donc protègent l'arbre d'invasion de mycose. L'interaction entre les acariens et le tilleul est mutuellement bénéfique = mutualiste.

Silène Latifolia ou Compagnon blanc

par Utilisateur supprimé,
Voici un lien vers la fiche d'une fleur que j'affectionne dans mon jardin : le compagnon blanc.
Cette plante a la particularité d'avoir soit des fleurs femelles soit des fleurs mâles, mais n'abrite pas les deux genres à la fois ! Ainsi, les étamines sont sur une plante, et les pistils sur une autre. Sa corolle est soutenue par des sépales en forme de coupe profonde, l'ouverture au coeur est très serrée, ce qui oblige les insectes pollinisateurs éventuels à se frotter contre les étamines ou le pistil, ce qui suppose un mutualisme.

Le tilleul

par Utilisateur supprimé,

Tilleul commun - Tilia × europaea L. MALVACEAE

Le tilleul possède des feuilles à face inférieure velue, surtout le long des nervures (comme chez le tilleul à grandes feuilles) et il y a des touffes de poils à leurs ramifications, les domaties. Ces lieux sont un lieu de prédilection pour les acariens, qui s'y cachent. Ces mêmes acariens aident pour leur part à débarrasser de tilleul d'autres agresseurs. C'est une interaction mutualiste.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77122-synthese

Luzerne cultivée

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

Ci dessous le lien vers la fiche eFlore de la luzerne cultivée (Medicago sativa) :

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-41470-synthese

La luzerne est de la famille des Fabaceae (légumineuses), elle a donc la capacité de s'associer à des bactéries pour fixer l'azote atmosphérique si la teneur en azote du sol est faible. C'est un cas de mutualisme comme expliqué dans les vidéos.

D'après Wikipédia, la luzerne est la légumineuse la plus cultivée au monde. Comme pour toutes les plantes cultivées par l'Homme, on peut voir un mutualisme : l'Homme participe à la sauvegarde de l'espèce (en la semant, en la cultivant, en faisant des croisements aussi) et en retire des bienfaits multiples (fourrage animal,  amélioration de la perméabilité des sols grâce à sa racine pivot, fixation de l'azote pour la culture suivante ...).

La luzerne cultivée de manière intensive est plus sensible à ses ravageurs naturels (parasitisme). 

Même fauchée, la luzerne abrite une grande biodiversité (commensalisme), et sa floraison tardive en juillet est appréciée par les abeilles qui participent à la dispersion du pollen (mutualisme).

Euphorbe

par Utilisateur supprimé,

L'euphorbe characias (euphorbia characias) aussi appelée euphorbe des vallons ou euphorbe des garrigues est une espèce présente dans le sud de France, autour du bassin méditerranéen ainsi qu'en Corse. 

Fiche sur eflore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-description

Elle est mentionnée dans la vidéo sur les interactions pour sa capacité à se protéger des prédateurs / parasites en produisant des défenses chimiques (réponse à une situation de parasitisme). En effet, elle produit dans sa tige, un latex délivrant des toxines. Ce latex est toxique pour les autres organismes et extrêmement irritant pour les yeux, la peau et les muqueuses pour les humains.  

L'euphorbe a des fleurs très petites, composées d'une seul étamine et d'un pistil unique et regroupées dans dans de petites coupes vertes ou jaunâtres ("involucres") bordées par 4 glandes à cornes courtes, épaisses, bru rougeâtre ou noirâtre, qui simulent des pétales. (source : la formidable Ethnobotanique méditerranéenne de Lieutaghi). J'imagine donc que ces "fausses pétales" ont la fonction d'attirer les insectes pour assurer leur reproduction. Il s'agirait donc d'un cas de mutualisme où l'insecte vient récolter le pollen et/ou le nectar dans son intérêt et repart chargée de pollen dans l'intérêt de la plante. 

J'ignore si on peut parler de symbiose avec des champignons via les mycorhizes qui apporteraient les éléments nécessaires à la plante notamment l'azote. Mais cela me paraît très probable. 

Houx - Ilex aquifolium

par Utilisateur supprimé,

 Lors de la présentation des interactions des plantes avec leur environnement, j'ai tout de suite pensé au houx que l'on trouve assez facilement vers chez moi.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-35676-synthese

 Ses feuilles sont coriaces et piquantes ce qui lui permet de se défendre physiquement contre les herbivores. Cependant, il semble que les cervidés s'y attaquent tout de même.

 Il me semble qu'il possède une cuticule qui le protège de certaines larves d'insectes. 

 Il semblerait qu'il puisse s'associer à des champignons dans une alliance exo-mycorhize (à l'extérieur de la racine).

 Par ailleurs, c'est une plante majoritairement dioïque, elle se partage entre pieds mâles et pieds femelles qui portent respectivement fleurs mâles (un peu plus nombreuses) et fleurs femelles. Le houx compte donc sur les abeilles pour visiter les pieds mâles grâce au nectar pour aller polliniser les fleurs femelles sur un pied voisin.

 Enfin, les baies sont consommées par certains oiseaux ce qui lui permet une dispersion par les aninmaux/ zoochorie, et plus précisément une ornithochorie.

 

 

La Gesse

par Catherine SALVAT,

La Gesse (ou Gesse commune, Pois carré, Lentille d'Espagne) est une plante annuelle spontanée dans le bassin méditerranéen. Elle produit des gousses qui contiennent des graines, appelées gesses. Son nom latin est le Lathyrus Sativus (gesse cultivée). C'est une légumineuse, de la famille des Fabaceae.

Le Lathyrus Sativus est une plante annuelle de 30-60 cm de hauteur avec une forte racine. Elle puise l'azote à la fois dans le sol et dans l'air. Elle a une activité symbiotique de fixation de l'azote atmosphérique grâce aux bactéries présentes dans ses nodosités. Elle améliore ainsi la teneur du sol en azote.

La Gesse fait partie des premières espèces cultivées par l'homme dans le Croissant fertile, dès le Néolithique. Elle un des plus anciens légumes secs consommés par les humains ou qui ont été utilisées comme fourrage pour son alimentation (car très riche en protéines). 

Les Fabaceae produisent de nombreux métabolites secondaires qui jouent un rôle soit pour lutter contre les animaux herbivores ou phytophages, soit pour attirer les animaux pollinisateurs et disperseurs de fruits et graines. Elles sont surtout pollinisées par des insectes. En explorant les fleurs à la recherche de nectar, les insectes se frottent aux étamines, récoltant involontairement des grains de pollen qu’ils abandonneront par la suite dans une autre fleur. Les Fabaceae et les insectes qui les pollinisent ont une relation de mutualisme entre eux. 

Interaction - Rosier

par VERONIQUE BOURRIER,

Bonjour,

Il a été un peu long et laborieux de reconnaître parmi les fiches de eFlore à quel taxon(?) correspondait le rosier miniature de mon balcon acheté en grande surface. Avec l'aide de Wikipedia, cela pourrait correspondre à "Rosa Chinensis". Le lien sur eFlore est https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56404-synthese

Je ne sais pas comment se reproduit un rosier.

Il y a certes les insectes qui sont attirés par la couleur des pétales et l'odeur de la fleur. Il doit donc y avoir transport de pollen. Mais je n'ai jamais vu un rosier pousser de manière naturelle.

Le rosier est sujet au parasitisme:

- attaque de pucerons verts et de vers verts sur les boutons et sous les feuilles : je nettoie la plante soit manuellement, soit en diffusant du lait (le lait étouffe les pucerons).

- galle de la feuille due à des insectes : la feuille devient rouge et se racornit (sculpture de la feuille).

- rouille de la feuille due à un champignon : la feuille est tâchée "d'ocelles noires" et jaunit; le rosier perd ses feuilles; malgré tous les soins naturels apportés (savon noir, lait), j'ai dû passer au souffre acheté en grande surface; depuis 3 jours, les feuilles n'ont plus de tâche.

- broutage des feuilles par des escargots ou limaces.

Bonne fin de dimanche


Pistacia lentiscus

par Christine Salmon,

Arbuste du bassin méditerranéen qui utilise le comensalisme je dirais car avec la formation de galles il ingère les pucerons, ses prédateurs, et ainsi les élimine, tout bénéfice pour lui à part quelques feuilles bizarroïdes ....

Sa forte odeur de résine ainsi que ses feuilles coriaces ont surement un effet sur les prédateurs ruminants.

C'est une plante que je connais pas mais dont le nom m'est agréable !

Par rapport à la production de galles, je me demande si c'est la même chose avec des billes que l'on trouve dans les chênes que je rencontre plus dans ma région le nord ouest de la France......

Le Tilleul (Tilia cordata)

par Utilisateur supprimé,

Permalien : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332

- Pouvoir de reproduction: ses fleurs blanches au parfum agréable ont un pouvoir attracteur sur les insectes qui permettent la pollinisation et donc la fécondation et la reproduction de la plante

- la dissémination de ses graines se fait par anémochorie, qui est la dispersion par le vent des diaspores.Chez le tilleul, une infrutescence de capsules est munie d'une bractée en forme d'aile qui fait penser à un hélicoptère.

- interaction mutualiste : les domaties (touffes de poils refuges) attirent des acariens qui protègent la plante d'autres agresseurs. Le tilleul a une interaction en symbiose  avec des acariens, qui se cachent sous les feuilles à l’aisselle des nervures , et qui sont soit des prédateurs d’autres acariens ou  des acariens qui mangent des champignons .

- Vertus : C'est aussi une plante dont on cueille les bractées pour les vertus médicinales des fleurs (sédatives ou digestives entre autre) ou de l'écorce (aubier).


viburnum tinus

par Nar Kamara,

J'ai choisi le viburnum tinus ou laurier tin.  Dans la première video, cet arbuste est cité car disposant sur son feuillage d'un revêtement épais appelé cuticule pouvant lui permettre d'éviter les herbivores.   

Le laurier tin fonctionne également en symbiose avec les acariens. Le dessous de ses feuilles porte des touffes de poils (les domaties). ces dernières constituent un refuge pour des acariens prédateurs et des mycophages (mangeurs de champignons) qui y pondent leurs œufs. Ces acariens protègent la feuille contre des phytophages (mangeurs de végétaux) ou contre des champignons parasites de la plante.


lien eflore: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-synthese

Frêne blanc

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75835-synthese

Le frêne blanc ou Fraxinus Americana, de la famille des Oleacées (Oleaceae) est l'espèce d'Oleacées la plus répandue en Amérique du Nord. On en retrouve à quelques endroits au Sud et au Centre de la France.

Parasitisme:

En Amérique du Nord, l'agrile du frêne, un coléoptère asiatique, dont le cycle de vie des larves se passe sous l'écorce du frêne. La larve se nourrit de l'arbre et creuse ainsi un réseau de galeries. Malheureusement, cet insecte ravageur et surtout envahissant est fréquemment éliminé par des abattages sanitaires.

 Les acariens envahissent aussi les fleurs mâles du frêne ou les bourgeons qui réagissent par la formation galles à l'apparence de chou-fleur » qui deviennent des tissus végétaux nourriciers et protecteurs pour les acariens. Cet acarien est cependant peu néfaste pour l'arbre mature, mais il est associé à une cause de mortalité des jeunes pousses.

Annexe agrilefrene.jpg

L'aubépine en interactions avec son environnement

par Karine Braud,

Je n'ai pas reconnu moi-même de plante dans la première vidéo, j'ai donc choisi d'explorer les interactions que l'aubépine Crataegus monogyna (famille des Rosacées) peut avoir avec son environnement :
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-19472-synthese

- ses fleurs blanches au parfum agréable ont un pouvoir attracteur sur les insectes qui permettent la pollinisation et donc la fécondation et la reproduction de la plante

- la dissémination de ses graines se fait par endozoochorie : elles sont consommées par des animaux qui les disséminent dans leurs fécès.

Je n'ai pas trouvé l'existence d'autres interactions, même si je suppose que la plante se nourrit grâce à une mycorhize ?
En tapant "aubépine mycorhize", je tombe sur des applications en permaculture !

"Le champignon peut "imposer" à l'hôte forestier un hôte secondaire d'une autre famille que ses propres congénères comme le pommier, l'aubépine, le prunellier, la viorne ou le noisetier, si leurs ressources en sucre mettent en appétit le fongus. C'est une symbiose tripartite dont tous bénéficient au final mais dont l'initiateur semble être le fongus".
https://permaforet.blogspot.com/2014/08/arbres-fruitiers-et-champignons-les.html


Hippophae rhamnoides L

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/?hFR%5Breferentiels%5D%5B0%5D=bdtfx&in=flore&s=Hippophae

L'hippophae rhamnoides L est connu dans le Queyras sous le nom d'argousier.

 Au printemps ses fleurs attirent les insectes venant chercher le pollen ou le nectar des fleurs. Il y a donc dispersion du pollen pour la reproduction de la plante : c est un cas de mutualisme.

A l'automne ses baies sont mangées par les animaux et il y a  récolte de ses fruits par les hommes pour en extraire le jus et donc dispersion de ses graines. C'est du mutualisme entre la plante , les hommes et les animaux.






Annexe argousier fleurs males et femelles.JPG
Annexe épine argousier.jpg

Pistachier lentisque

par Utilisateur supprimé,

Bonjour à tous,

J'ai choisi le pistachier lentisque (Pistacia lentiscus) , une plante de la famille des anacardaceae ; qui est sujette au parasitisme sous la forme de gale provoquée par le puceron (Anopleura lentisci) , ou l'acarien (Eriophyes stefanii).

Framboisier

par Utilisateur supprimé,

Qui ne connaît pas les framboises ? 

Et ses feuilles ? Moins célèbres que les fruits gourmands du framboisier, ses feuilles ont de nombreuses vertues : 


Elles contiennent les vitamines A, B,C,E et oligo-éléments calcium magnesium Potassium  fer zinc chrome Manganèse Fragine. 

Elles sont riches en tanin, anti-inflammatoire utile pour les problèmes digestifs 


Personnellement je l'utilise pour ses vertus sur le cycle féminin, elle équilibre les hormones et a une action sur les muscles utérins grâce à la Fragine. Elle soulage les douleurs lors des menstruations et permet de mieux vivre son cycle. 


Elle est galactogene et favorise la lactation également. 


Pour la cueillir c est au printemps lors des premières pousses. Puis bien la faire sécher et c est prêt pour toute une année ! 

C est la période alors allez y ! 


Le goût est surprenant et ne convient pas au palet de tous, ajoutez alors un peu de feuilles de cassis ( vertus pour les yeux et les allergies) ou du miel, sirop d agave ou d érable !


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58196-synthese

Ranunculaceae, de nombreuses interactions biologiques

par Camille Simonetti,

Dans la vidéo concernant les interactions et la reproduction, Marc-André Selosse aborde le sujet de la renoncule (probablement la renoncule rampante, Ranunculus repens). Il nous dit que cette plante a la particularité de posséder de nombreuses étamines qui assurent suffisamment de pollen pour nourrir les insectes et être disséminée par la même occasion par ceux-ci. On parle donc ici de mutualisme plante-insecte

Pour aller plus loin, cette plante adopte la zoochorie comme mode de dispersion de ses graines, c'est-à-dire que ses graines se dispersent sur le pelage ou le plumage des animaux. Pour le coup on ne parle plus ici de mutualisme, mais plutôt de commensalisme (seule la plante en tire des bénéfices sont effets négatifs pour les animaux). En parlant de commensalisme, nous pouvons d'ailleurs dire qu'il existe une interaction de ce type avec l'humain : en effet, la renoncule rampante possède un caractère indicateur du type de sol sur lequel elle pousse, et indique entre autres une forte hydromorphie du sol. Dans l'autre sens, l'humain disperse ses graines via le transport de foin, on parle alors d'anthropochorie.

Ranunculus repens se défend des herbivores de manière chimique. En effet, cette plante présente un goût acre de sorte que le bétail évite de la manger. De plus, elle est toxique lorsqu'elle est consommée fraîche : elle contient de la renonculoside (ou renonculine ?) qui dissuade fortement. De plus, sa sève ferait des cloques au contact avec la peau ! Cependant, une fois sèche, la plante perd de sa toxicité, ce qui n'affecte donc pas le bétail mangeant du foin. 

Pour finir, nous pouvons dire que cette plante possède des interactions de parasitisme, ou tout du moins entre en compétition avec les autres plantes. Elle est envahissante, colonisant l'espace grâce à ses stolons. Très gourmande en azote, elle entrerait en compétition pour cette ressource du sol et ralentirait la croissance des autres plantes à proximité. J'ai donc choisi le terme de parasitisme plutôt que antagonisme, bien que j'ai eu du mal à me décider... Je pense que la plante retire des bénéfices de cette compétition en dépend des autres plantes car elle peut se développer et assurer sa survie. Cependant, j'ai cru lire que cette compétition, bien que bénéfique à terme pour la plante "gagnante" lui coûte beaucoup d'énergie et de ressource, donc on parlerait d'antagonisme... En tout cas, elle est considérée comme nuisible pour les cultures humaines.

Le lien de sa fiche sur eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55340-synthese

chêne vert

par Alice Bébin,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54442-synthese

Le chêne vert vit une relation de symbiose avec la truffe

La symbiose truffe-arbre procure à l'arbre hôte des éléments minéraux (phosphore, etc.), et de grandes quantités d'eau que les racines de l'arbre ne peuvent pas atteindre.
Du coté de la truffe, l'arbre fabrique grâce à la  photosynthèse des sucres, qui serviront à la truffe dans son état végétatif .

Eglantier (Rosa sempervirens L.)

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, 


L'églantier Rosa Sempervirens L. Peut être attaqué par des animaux ( par exemple les pucerons)qui viennent créé des trous par un phénomène de broutage : c est du parasitisme

Lors de sa floraison en mai/juin, elle attirent les insectes venant chercher le pollen ou le nectar des fleurs et assure la dispersion du pollen nécessaire à la reproduction de la plante : c est un cas de mutualisme pour cette plante qui est donc entomogame.


Une autre forme de mutualisme concerne les oiseaux qui en venant manger leur fruit contenant les graines permettent la dispersion de ces dernières. C est donc une plante endozoochore.


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57520-synthese

la ronce

par Utilisateur supprimé,

Ronce épine (Rubus bracteosus )

plante ligneuse de la famille des rosasées

 classe des Equisetopsida

par ses épines il repousse les herbivoresépine et feuille de roncier

son fruit la mûre très parfumé est délicieux pour les gelée ou pâtisserie , dans le sud ouest sa cueillette se fait fin aout souvent sous forme de haie sur le bord des chemins



L'orobanche du genêt, le parasitisme

par Utilisateur supprimé,

Cette orobanche, Orobanche Rapum genistae Thuill. vit aux dépens du genêt: les nombreuses et minuscules graines qui tombent sur le sol (100 000 par individu) émettent un germe de quelques millimètres. S'il atteint une racine de genêt, c'est gagné! Il s'y fixe et commence à pomper l'eau et les nutriments véhiculés par cette racine. L'orobanche peut alors se développer au pied du genêt, elle n'a même pas besoin de synthétiser de la chlorophylle. Elle fleurit, est pollinisée par des insectes et le cycle recommence.

Il existe des orobanches du lierre, du trèfle et d'autres nombreuses plantes. Ces plantes-parasites peuvent faire des ravages sur certaines cultures...

th?id=OIP.gHXlIiAdNe6pubSyzAdbfAHaLJ&pid=Api

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-46853-synthese

Rosa caballicensis

par Utilisateur supprimé,

L'églantier Rosa caballicensis, de la famille des Rosaceae, est un arbuste qui possède comme défense physique des épines qui lui permettent d'éviter, ou du moins réduire, les risques de prédation telle que l'herbivorie.

Pour les interactions concernant le mode de reproduction, il possède des fleurs très odorantes qui attirent les insectes pollinisateurs afin de disperser ses organes reproducteurs étamines ou encore pistil.

Enfin, ses fruits rouge vif lui permettent d'attirer des animaux qui les mangeront et disperseront ainsi les graines présentes à l'intérieur dans d'autres lieux grâce aux excréments.

Il s'agit à première vue d'un type d'interaction "mutualisme" avec son environnement mais nous pourrions envisager d'autres types d'interaction avec des informations supplémentaires sur l'églantier.

Chêne à galle

par Utilisateur supprimé,

Bonjour les collègues 

J’ ai pris l exemple duChêne Kermes (Quercus coccifera). Une plante de la famille des Fagacees faisant l exemple du parasitisme. Les feuilles du chêne kermès sont infectés par un insecte hyménoptère de la famille des Cynips, ce qui entraine la formation des tuméfactions rougeâtres nommées  galles, d’où son nom chêne à galle.  En effet, ces formations tumorales résultent d’une multiplication rapide du tissus foliaire  comme réaction à la ponte du parasite.

https://www.tela-botanica.org/eflore/?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=pdf-export&action=pdf-export&num_nom=54390

Euphorbe Réveil-matin

par Merle Sandrine,

Aussi appelée Petite-éclaire ou Herbe à verrues par allusion à la Grande-éclaire, la chélidoine, qui produit un suc jaune anti-verrues. 

Dans eFlora https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25914-synthese

Les euphorbes produisent du latex. Cette substance très toxique, composée notamment d'esters de diterpène, permettrait de repousser les animaux et insectes brouteurs, de tuer ou contrôler les phytopathogènes et de réparer les blessures de la plante.

La vigne

par Utilisateur supprimé,

Les mycorhizes, symbioses champignon-racine, jouent un rôle déterminant au vignoble. Échange de nutriments, meilleure tolérance au stress hydrique, maintien du sol font partie des bénéfices avérés de la mycorhization, d’autres effets restent encore à explorer, par exemple sur la qualité du raisin.


https://www.mon-viti.com/articles/viticulture/mycorhizes-en-vigne-une-symbiose-invisible-mais-essentielle

La gesse, Lathyrus annuus

par francoise leger,


La Gesse, est une légumineuse de la famille des fabacées et comme toutes les légumineuses, elle entretient une relation

symbiotique avec une bactérie installée sur ses racines (renflements rosés visibles à l'oeil nu).

Ces bactéries transforment l'azote de l'air en acides aminés, nutriment pour  la plante.

Cette association plantes/bactéries qui permet aux légumineuses de se développer dans des sols pauvres en azote, est utilisé depuis longtemps en agriculture avec la rotation des culture et l’utilisation des légumineuse comme engrais vert.

Lathyrus annuus L. [1753]


Fraisier cultivé (Fragaria x ananassa)

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-28041-synthese
Je n'ai pas trouvé grand-chose dans eFlore.
La thèse du Dr Ait Lahmidi, de l’UMR agroécologie de Dijon nous apprend que les bactéries et les champignons du sol aident le fraisier à se développer. Le fraisier leur fournit des sucres et un abri, en échange de nutriments (relation mutualiste, et même symbiotique puisqu'ils vivent ensemble).

Je n'ai pas réussi à trouver si le fraisier développe des mécanismes pour lutter contre les prédateurs. Il est attaqué par la limace ou la mouche des fruits notamment, c'est une relation de parasitisme voire de prédation car le fraisier peut mourir.

80% de la pollinisation du fraisier se fait par gravité, le reste par le vent et les insectes, mais la pollinisation par les abeilles notamment améliorerait la production et la qualité de celle-ci de 38%. On a donc une relation de mutualisme.

Bien que la fraise soit un faux-fruit, ses akènes sont présents sur l'extérieur du fruit donc le moindre prédateur qui en mangerait un bout consomme automatiquement les graines et contribue à leur dispersion. C'est là à nouveau une relation de mutualisme.