Eglantier

par Marouchka Kessareff,

Vidéo 2:
L'églantier (Rosa canina) une plante qui se reproduit grâce à un fruit nommé cynorhodon.

Pour les animaux son signal est sa couleur rouge vif. Sa récompense est sa chair comestible et ses graines ne peuvent pas être séparées de la chair, ce qui favorise leur dispersion.

On parle donc de mutualisme entre l'églantier et les animaux.

Lierre grimpant

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892-synthese

Interaction avec les oiseaux : Le lierre leurs fournit un abri pour faire leur nid au printemps et des fruits en hiver, alors que la plupart des autres baies ont disparu. L'oiseau va diffuser les graines de ces fruits dans ses fientes.
Interaction avec les insectes : Les insectes vont venir butiner leurs fleurs, tard dans la saison,  et contribuent ainsi à la dispersion du pollen.
Pour ces raisons, le lierre est utile et très bénéfique à la biodiversité.
Parasitisme : Traditionnellement le lierre était arraché par les paysans car il était accusé d'être un parasite pour l'arbre. Aujourd'hui des études montrent que ce ne ce serait pas le cas et les avis divergent sur le sujet (…).



Rosa canina

par Utilisateur supprimé,
Rosa canina ou Églantier, est une plante qui produit un fruit ( Cynorhodon ) d'un attrait visuel rouge vif avec une chair sucrée dont les graines sont difficilement soustrayable.
Interaction de Mutualisme entre animal (oiseaux) et plante.
Il se protège également du broutage de ses feuilles avec des épines sur sa tige.

Cornouiller (Cornouiller sanguin, Bois puant)

par Jacqueline Fouron,

https://www.tela-botanica.org/?in=flore&s=Cornus+sanguinea

Cornouiller sanguin Cornus sanguinea Famille Cornacées

3 sous-espèces: C.s. subsp. sanguinea, C.s. australis (C.A.Mey.) Soo(1978), C.S. subsp. hungarica (Karpati) Soo (1964)

C'est un arbuste monoïque originaire d'Europe. Son écorce est rouge quand il pousse au soleil, ses feuilles caduques sont opposées; ses fleurs blanches sont en corymbes. Ses fruits sont des drupes noirs non comestibles. 

Il est en interaction symbiotique avec des acariens prédateurs de petits agresseurs s'attaquant aux feuilles du cornouiller (association bénéfique pour les deux types d'organismes). 

Annexe Acarien
Annexe Cornus_sanguinea,_winter.jpg

Gesse - Lathyrus pratensis

par Emilie Watine,

La gesse appartient à la famille des fabacées, plantes capables de fixer l'azote du zol grâce à une relation de symbiose avec des bactéries fixatrices d'azotes qui sont logées dans les nodosités fixées aux racines.


Rosa rubiginosa L.

par Utilisateur supprimé,

L'églantier présente des fleurs avec des pétales bien ouvertes qui propose des étamines en vue.

L'églantier produit un fruit de couleur vive, rouge, qui est donc attractive pour les animaux. En les ingérant et déféquant, les animaux vont donc disséminer les graines. C'est une relation mutualiste car la plante se propage grâce à l'animal et l'animal se nourrit grâce à la plante.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57436-synthese


Laurier tin

par jean louis SIMERAY,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-synthese

Le viburnum tinus, forme de laurier possède des feuilles épaisses et coriaces avec un revêtement cireux qu'on appelle cuticule. Cela lui permet de dissuader les herbivores de s'attaquer à cette partie végétative de la plante, une façon sans doute  de les orienter vers les autres plantes du voisinage.

Par ailleurs cet arbuste en fleur tout l'hiver produit des baies rondes, bleu noir au début du printemps très appréciées des oiseaux. On peut parler de mutualisme.

Chelidonium Majus L.

par Utilisateur supprimé,

Pour continuer sur cette plante à fleur: 

 https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-16703-synthese

Elle possède une défense de type chimique: son latex jaune toxique. Défense plutôt efficace car complètement délaissée par les herbivores.

En ce qui concerne les interactions à visée reproductrice: les insectes pollinisateurs vont l'aider pour la fécondation. 

La dispersion, quant à elle, est facilitée par les fourmis qui s'en servent pour nourrir leurs larves. Nous pouvons donc parler de mutualisme. 

L'homme lui reconnaît des vertus pour soigner les verrues, nous pouvons parler de commensalisme. 

Cornus Sanguinea L.

par Margo Fabre,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

Les feuilles du cornouiller sanguin peuvent abriter des acariens qui peuvent être des prédateurs d'autres acariens ou bien des acariens qui mangent des champignons. Ils protègent alors la plante d'agresseurs qui pourraient s'attaquer aux feuilles. Ces "abris" s'appellent des domaties ou domacies.

C'est alors une interaction mutualiste (ou symbiotique) car la plante et les acariens en tirent un bénéfice.

Églantier, Rosa Sempervirens

par Gwenaëlle Le Roux,

Églantier, Rosa sempervirens

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57520-synthese

Deux types d'interactions :
• concernant l'appareil végétatif, on retrouve une prédation (herbivorie) par des animaux qui mangent les feuilles.
• concernant la reproduction de la plante, on retrouve un mutualisme avec les animaux (bénéfices pour plante et animal) : l'églantier produit des fruits de couleur attirante pour les oiseaux qui mangent ces fruits et dispersent ainsi les graines contenues à l'intérieur du fruit, ce qui permet à l'églantier de se reproduire. On appelle cela la dispersion par les animaux, l'églantier est une plante zoochore.


Bon MOOC à tous sourire

Cornouiller sanguin

par Utilisateur supprimé,

Voici le Cornouiller sanguin, fiche eflore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

Le cornouiller a choisi de s'associer à des acariens qu'il porte au dos de ses feuilles. Ainsi les acariens choisis sont attirés par des petits poils pour ce nicher et si des prédateurs de feuille "attaquen", ses petits acariens les degustent. Cette collaboration permet donc au cornouiller par l'intermédiaire des acariens de détruire des prédateurs de feuilles. C'est une relation de mutualisme.


Rosa Canina

par Utilisateur supprimé,

L'églantier (Rosa canina L.) se protège des prédateurs à l'aide d'épines (aiguillons) sur ses tiges et a une relation gagnant-gagnant avec les insectes qui vont polleniser ses fleurs en sirotant le nectar contenu dedans et avec les plus gros animaux qui vont manger ses fruits et disséminer leurs graines en faisant des petits cacas partout. C'est donc du mutualisme dans les deux cas, tout le monde est content ! 

Fiche : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

Orme

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi l'orme, et plus précisément l'orme pédonculé, dont j'ai lu la fiche suivante sur eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70292-description

Cette fiche reprend la description de Maurice Reille (issue de l'ouvrage "IMAGES DE QUELQUES ARBRES ET ARBUSTES COMMUNS EN LOZÈRE et ailleurs, Connaissance et reconnaissances") et parle d' "attaque de graphiose". 

Cette maladie qui touche l'Orme est causée par le champignon Ophiostoma ulmi, transmis par le coléoptère Scolyte de l'Orme. Cette grave maladie fongique déforme l'écorce et les branches de l'orme adulte, le feuillage s'assèche et des strilles noires se forment sous l'écorce, d'où le nom de Graphiose. Il n'y a pas de remède, l'orme meurt. (source Wikipedia).

Le scolyte est donc un parasite pour l'orme, qui, lorsqu'il est vecteur de ce champignon peut lui être fatal, il s'agit alors d'une interaction de type prédation.



Symbiose Gesse et bactéries

par Gabriel Micoud,

La gesse annuelle (Lathyrus annuus) famille des fabacées (légumineuses).

Fiche eflore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37843-description

Comme les autres légumineuses, la gesse annuelle utilise des bactéries fixatrices d'azote pour pouvoir l'utiliser.

Il s'agit d'une symbiose entre  des bactéries (probablement des rhizobiums) qui se logent dans des nodosités de ses racines et la plante. Les bactéries fournissent l'azote et la gesse fourni les sucres et l'énergie issus de la photosynthèse.

On se sert de cette particularité en agriculture pour produire de l'engrais vert enfoui dans le sol pour la culture suivante.

Sans oublier  les interactions avec les insectes pour la pollinisation (zoochorie) et peut-être également en tant que nourriture (production primaire) pour d'autres animaux ?

Intercations du coquelicot

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

C'est à propos du coquelicot, Papaver rhoeas.

Vu sur https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75277-synthese

Je dirais qu'il est à la fois mutualiste et symbiotique ?

Mutualiste aves les insectes pollinisateurs qui lui tapent son nectar en échange d'une livraison de pollen AR, et symbiotique sans doute, on imagine un champignon en duo avec les racines, une discrète mycorhize ?

Bises de B

Symbiose epicea & champignons

par Odile Petillon,

Le sujet de l'epicea a retenu mon attention. Je sais des promenades en début d'automne que les bords de forêt et surtout les epiceas isolés sont de bons endroits pour trouver des cèpes.

Et maintenant, je comprends mieux pourquoi.

L'epicea (fiche 75288) est un des arbres sur lesquels les cèpes peuvent se développer. Le cèpe est un champignon mycorhizien et vit en symbiose avec les racines de l'epicea mais également du chêne, du chataignier ou du hêtre.

Le champignon fournit à l'arbre des élements nutritifs, notamment phosphore et azote, et recoit en échange des sucres générés par la photosynthèse.

J'ai trouvé un article intéressant sur les mycorhizes: Les mycorhizes, Une fascinante biocénose en forêt, S.Egli, 2002

Généreux Eglantier - Rosa canina

par Utilisateur supprimé,

Cynoorrhodons , fruits de l'Eglantier/Rosa caninaMarc Andre nous a parlé de l'églantier, dont l'interaction avec les animaux ou les hommes est mutualiste: l'églantier nourrit grâce à ses fruits, nommés Cynorrhodons,  dont la chair est acidulée, emplie de vitamine C (c'est notre acérola) , en retour les animaux ou les hommes vont disperser ses graines qui ne sont pas consommables. Cueilleurs et  Herboristes cueillent le fruit en fin d'automne ou entrée de l'hiver après quelques gelées qui vont ramollir le fruit. 

Nous en faisons , avec beaucoup de patience de délicieuses confitures (il faut ôter les poils urticants mais par ailleurs vermifuge utile*- poil a gratter-  ainsi que les graines ) ou aussi des tisanes, ayant séché le fruit,  aux vertus reconstituantes ( immunostimulant pour les états grippaux) et utile aussi pour le système ostéo articulaire , la goutte , la diarrhée (qualité astringente des rosiers) . 

* le poil à gratter , enrobé dans du miel est un excellent vermifuge, qui détache les ascaris de l'intestin sans aucune irritation des muqueuses (150mg dans une bonne cuillère de miel , à jeun)  .     

  Fiche jointe de la flore Bonnier accessible sur Tela botanica.

Annexe Capture d’écran 2020-04-18 à 16.46.32.png

écologie - mutualisme

par Utilisateur supprimé,

J'ai retenu le partenariat entre le tilleul (tilia platyphyllos   voici la page de Tela botanica : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-description) et des acariens : les acariens protègent le tilleul contre des nuisibles ; et lui, les abrite sous ses feuilles à l'aisselle des nervures, on peut voir sur la vidéo des lieux un peu duveteux où les acariens se nichent. 

Interaction du lierre terrestre

par Utilisateur supprimé,

Le Lierre terrestre ( Glechoma hederacea) possède des taches de couleur pourpre sur sa corolle, c'est un guide nectarifère qui permet aux pollinisateurs (bourdons essentiellement) d'être guidés vers le nectar et, ainsi, passer sur les anthères des étamines et/ou les styles des pistils. C'est une espèce dite entomogame, ce qui signifie que sa pollinisation est principalement assurée par des insectes.

Les fourmis ont tendance à prendre les graines dans leur mandibule, ce qui assure leur dispersion. C'est une forme de mutualisme.


Interactions de la Grande Chelidoine

par Eve Cabrera,

Une plante plutôt envahissante dans mon jardin calcaire : Chelionium majus.

Ici le lien eFlore https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-16703-synthese

Depuis que je tente de lister les différents types d'interactions biologiques qu'elle peut avoir avec son environnement, je la regarde d'un autre oeil.

- D'abord une interaction qu'elle ne souhaite pas avoir : celle d'être mangée par les herbivores. D'où son latex jaune caustique, toxique pour se défendre chimiquement.

- Ensuite des interactions bénéfiques : avec les insectes pollinisateurs qui vont l'aider dans son processus de fécondation, mais aussi avec les fourmis qui vont disperser les graines qui constituent une bonne nourriture pour leurs larves. Il s'agit de mutualisme.

Ici un article intéressant sur l'échange avec les fourmis friandes de ses graines noires :   https://www.provincedeliege.be/sites/default/files/media/10952/Grande%20ch%C3%A9lidoine%20%28Ch%C3%A9lidonium%20majus%29.pdf

- Enfin, la relation de la plante avec l'homme qui peut prélever le suc jaune des tiges de Chelidoine en vue de soigner ses verrues peut être aussi considéré comme du commensalisme, si le prélèvement n'est pas excessif bien entendu.




Cloque du pêcher

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-53578-synthese

Dans le sud Manche on trouve assez fréquemment des pêchers qui développent la cloque, c'est à dire que leur feuille se bousoufflent et finissent par tomber. Cette cloque est due à un champignon c'est donc ici du commensalisme (allant jusqu'au parasitisme ??) et sa généralisation est certainement due à l'humidité de la région (Normandie).

Annexe taphrinia-deformans-600x450.jpg

Orme champêtre

par Utilisateur supprimé,

L'orme champêtre utilise la stratégie des domaties pour accueillir des acariens qui le défendent contre d'autres acariens ou champignons. C'est une interaction de type mutualisme.

La fleur de l'orme est mellifère, c'est une interaction de type mutualisme avec les abeilles

Il y a aussi une association des mycorhizes avec les racines de l'orme, c'est une interaction de type mutualisme.

Par contre il y a une maladie qui fait beaucoup de ravage c'est la Graphiose de l'Orme du à un champignon, c'est une interaction de type parasitisme.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70296-synthese





Euphorbia Characias

par Utilisateur supprimé,

C'est l'occasion pour moi de découvrir une plante dont je ne connaissais pas le nom.

Il y en a beaucoup ici à Regnéville-sur-Mer, Cotentin.

L'Euphorbe (dans la vidéo Euphorbia Characias) a un liquide blanc, un lait ou latex à l'intérieur de ses tiges, une défense chimique aux molécules irritantes.

Cela m'a évoqué un souvenir d'enfance, une expérience dans le jardin avec mon frère, nous avions goûté le lait d'un pissenlit et cela nous avait piqué, une sensation de poison, une interaction avec les humains intéressante sourire

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese

Arbre à papillon (buddleja)

par Marie Greget,

Ah, l'arbre à papillon, quel joli nom, je parie que c'est une plante mutualiste incroyablement mellifère que tout le monde adore !...

HA ! Ne vous laissez pas avoir par son nom trompeur, le Buddleja davidii est aussi pernicieux que le nom de sa famille, les Scrophulariacées. Tout de suite moins sexy.

S'il y a en effet une interaction mutualiste entre certaines espèces de papillon et cette plante, le reste relève de l'amensalisme (une caractéristique neutre d'un organisme qui nuit à un autre).

Le Buddleja de David est en effet toxique pour la plupart des autres insectes. C'est possiblement un système défensif face à des prédateurs ou parasites éventuels, mais il est tellement envahissant qu'il pourrait très bien s'en passer.

C'est une plante pionnière (une des premières espèces qui s'installent dans des terrains délaissés et pollués) qui a tendance à prendre la place d'autres espèces qui attirent bien plus de biodiversité. Ne vous laissez pas avoir par les papillons qui batifolent autour et qui sont tellement plus mignons que ces autres bébêtes dégoûtantes, surveillez-la si elle s'installe dans votre jardin afin qu'elle ne prenne pas le monopole du marché aux pollinisateurs.

La fiche : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-11336-synthese


Cornouiller sanguin

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

J'ai choisi le Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea L.).

Cet arbuste a une interaction de type mutualiste avec les acariens. Ceux-ci sont attirés par des petites touffes de poils à l'aisselle des nervures des feuilles (domaties). Ces acariens vont eux-mêmes manger des acariens ou des champignons qui auraient pu nuire à la plante.

L'arbre est ainsi protégé de ses prédateurs. Les acariens trouvent alors de la nourriture. Nous pouvons même parler ici de symbiose.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese


Acacia fimbriata

par Utilisateur supprimé,


Acacia fimbriata

Mutualisme avec les fourmis qui sont hébergées et nourries par l'acacia en échange d'une protection contre les plantes concurrentes et les prédateurs

Renoncule

par Louis Quichaud,

J'ai choisi la Renoncule dont voici le lien e-Flore https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese

C'est une plante de la famille des Ranunculaceae. Ses nombreuses étamines obligent les insectes qui viennent se nourrir de son pollen à en transporter sur leur corps et ainsi à participer à la pollinisation. C'est une interaction de type mutualiste puisque les deux partenaires (insecte et renoncule) y tirent des bénéfices.

Interraction des plantes

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

J'ai choisi le robinier faux acacia dont voici le lien sur e-flore.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56245-synthese

C'est une plante de la famille des Fabaceae qui est en ce moment en fleurs !

De doux parfum dégagé par les fleurs vont d'ores et déjà attiré les insectes, notamment les abeilles afin d'assurer la fécondation pour la plante.

De son côté, les abeilles se parent et récupèrent le pollen des fleurs, elles récupèrent également le nectar pour nourrir les larves que la reine de la ruche aura pondu.

Pour la plante, le pollen transporté par les abeilles de fleurs en fleurs, d'arbre en arbre vont permettre également la répartition.

C'est une action de mutualisation !

Je vous joins en petit complément une photo de fleurs d'acacia...personnellement, j'adore son parfum et je les ajoute dans mes salades, j'en fais aussi des infusions !

Bonne journée à tous.

Nathalie

Annexe IMG_20200416_212815.jpg
Annexe IMG_20200416_212852.jpg

tilleul de mon jardin

par Utilisateur supprimé,

j'ai choisi le tilleul (Tilia × europaea L.), nous en avons planté deux dans notre jardin il y a plus de 20 ans.

sur la face inférieure de ses feuilles, des petits poils peuvent attirer des acariens qui vont eux-mêmes manger des acariens ou des champignons. Il y a  ainsi mutualisme entre l'arbre et les acariens, arbre qui est protégé et acariens qui trouvent de la nourriture.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77122-synthese

Tilleul de Hollande

par Séverine Santerre,

J ai choisi de vous présenter le tilleul de Hollande ( Tilia Vulgaris) grâce auquel on peut réaliser de chouettes tisanes et qui a une odeur qui pour moi évoque le retour des premières chaleurs de juin!

Il fait partie de la famille des malvaceae.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77122-description


Il agit par mutualisme avec les acariens sur ses feuilles. Présence de domaties qui lui apportent une protection contre les acariens ou les champignons prédateurs.

Mutualisme également avec les insectes en ce qui concerne la pollinisation de ses fleurs.

Renoncule

par Didier SKORUPA,

Mon choix se porte sur le bouton d'or (Renunculus repens) : le type d'interaction biologique qui peut être mis en exergue est le mutualisme. Cette fleur comporte de très nombreuses étamines afin, d'une part de nourrir les insectes et d'autre part de permettre de déplacer le pollen sur les autres boutons d'or afin de les polliniser.

les ronces

par Aurélien Mauconduit,

J'ai choisi les ronces:

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

Défense : Leurs épines  les empechent de se faire manger par certains herbivores

Mutualité: les fleurs attirent les pollinisateurs, pour la fécondation et les fruits nourrissent les animaux qui disséminent les graines dans leurs déjections. 


Aprés, je pense qu'on peut aussi parler de mutualité avec la foret vu qu'en général, un beau roncier donne naissance à une forêt, et que par la suite dans cette foret, les ronces aimeront grimper dans les arbres. 

Mutualisme Gesse des prés - Bactéries

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

j'ai choisi Lathyrus pratenxis ("Gesse des prés") pour illustrer le mutualisme de symbiose entre cette plante et les bactéries. Cette plante est une légumineuse de la famille des fabacées qui bénéficie de l'aide des bactéries qu'elle héberge pour se nourrir d'azote.

Les racines sont garnies de nodosités qui abritent des bactéries, lesquelles sont capables de transformer l'azote de l'atmosphère.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese

cette plante a un intérêt pour l'agriculture car elle enrichit le sol en azote qui bénéficie à d'autres plantes.



Relation entre Luzerne et bactérie

par Utilisateur supprimé,

Les Rhizobium, sont des bactéries aérobies du sol, elles entrent en symbiose avec des plantes de la famille des légumineuses (Fabaceae)  comme la Luzerne ou Medicago sativa  en formant des nodosités. La plante fournit aux bactéries une niche écologique et des sources de carbone nécessaires à leur développement. En retour les bactéries fixent l’azote atmosphérique et le transfèrent à la plante sous une forme assimilable (Type d'interaction : symbiose à bénéfice réciproque)

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-41470-synthese


L'églantier interagit...

par Utilisateur supprimé,

L' églantier ou Rosa canina 


Famille : Rosaceae


Interactions de la plante :

DEFENSE : 

Grâce aux aiguillons de ses tiges, il se protège d'une certaine herbivorie.

MUTUALISME : 

Grâce à ses fleurs blanches, il attire les pollinisateurs à qui il offre du pollen en contrepartie d'une éventuelle pollinisation ou d'une dispersion de pollen.

Grâce à ses baies rouges (cynorrhodon), il attire les oiseaux par exemple, qui en digérant, disperseront des graines. 


Annexe eglantier 7.jpg
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Le figuier de Barbarie

par Utilisateur supprimé,

Le figuier de Barbarie Opuntia ficus-indica s’est couvert d’épines pour éviter d’être brouté, mais le dromadaire a trouvé la parade et peut s'en nourrir. Il est aussi utilisé pour la production de cochenilles à carmin Dactylopius coccus (celles du colorant E 120) qui en sucent la sève, et cet insecte peut l'anéantir. Il subit donc ces parasitismes, parfois jusqu’à la prédation.

Ses fleurs jaune-orange attirent les insectes qui y trouvent du pollen en abondance, et ses fruits sont appréciés des oiseaux qui en répandent les graines : deux aspects de mutualisme pour assurer sa reproduction.

Sources :

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-45621-synthese

https://www.yabiladi.com/articles/details/56573/figuier-barbarie-voie-disparition-cause.html

Image : https://vendolindospeluches.wordpress.com/page/2/


Annexe Cochenille à carmin sur figuier de Barbarie.jpg

Renoncule bulbeuse

par Utilisateur supprimé,

Nom latin : Ranunculus bulbosus


Possède une inflorescence qui attire des insectes pollinisateurs. En venant butiner la fleur, les insectes collectent une récompense soit pollen ou nectar, quant à la plante cela lui permet de se reproduire avec d'autres plantes de même espèce et favoriser une diversité génétique. Relation mutualiste.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54838-synthese

Romarin officinal

par Marielle BRUYAS,

Plante trouvée dans la vidéo n°2 :

J'aurai dit que le type d'interaction était le mutualisme avec des insectes mais j'ai trouvé plus loin quelqu'un qui parle d'espèce allélopathique, comme le romarin. En y pensant, le romarin contient des essences (d'où on tire l'huile essentielle) qui peuvent inhiber la croissance d'autres plantes.  Merci pour cette réflexion !

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57822-synthese

Annexe img_001108415O rosmarinus-min.jpg

Ronce

par Utilisateur supprimé,

Comme Marie juste avant moi je choisis la Ronce car je trouve fabuleux son système de défense physique et malgré cela le goût succulent de ses fruits que l'on arrive quand même à déguster.

Ronce, Rubus fruticosus L.

par Marie NAU,

La ronce est une plante fabuleuse, qui développe des sortes de"rosettes" de racines au bout des longues tiges qui se courbent avec leur poids, avant même de toucher le sol où elles vont se réimplanter en multiples marcottes. Difficile de s'en défaire quand elles colonisent un coin de terrain ! J'ai choisi celle-là dans eFlore, sans être sûre que c'est celle que je rencontre le plus ici, dans mon petit coin de Sud Charente. J'en connais d'autres, pas loin, très rampantes sur terrain rocailleux, je suppose qu'elles ont des caractéristiques proches, en tout cas leurs genres de stolons sont experts en "croche-pattes". Je m'en méfie, étant déjà tombée à cause d'eux, mais je ne sais si on peut appeler cela un système de défense.

Les ronces à mûres se défendent des herbivores par les épines de leurs tiges (et du dessous des feuilles) mais il arrive que les chèvres ne les dédaignent pas...

Leurs petites fleurs blanches en grappes lâches attirent les insectes qui vont prendre et/ou distribuer des pollens. Cela permettra la fécondation des ovules et l'apparition des fruits, les mûres, bien sucrées, que les animaux seront ravis de becqueter (oiseaux)  ou de déguster (humains, renards et autres...) avant de les disséminer par leurs excréments.

On peut dire que leurs interactions sont au bénéfice des deux partenaires, pour la fécondation et la dissémination, il y a donc mutualisme. On peut voir aussi du parasitisme (renflement sur certaines tiges, avec larve d'insecte mangeant la moelle, et galles parfois, très jolies sur les églantiers, boules vertes à poils vert tendre puis marrons avec l'âge).

MUTUALISME

par Roger Vignales,

Voila, j'ai choisi le Tilia americana (Tilleul d'Amérique) car se sont des arbres qui captent mon attention à chaque mois de juin ici au Québec par le parfume un peu savonneux de ses fleurs! J'adore!

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77027-synthese

Des acariens qu'y se trouvent en dessous de ses feuilles servent à contrôler l'attaque d'autres acariens et des champignons.

J'offre aussi un lien que j'ai trouvé en faisant de la recherche qui décrit bien cette espèce  majestueuse!

http://www.arboplus.ca/blog/essences-arbres/tilleul-damerique-tilia-americana.html

(la photo vient du même site)

Et je cite:

"Pour ceux qui veulent imiter l’agencement naturel des forêts, le tilleul accompagne généralement l’érable à sucre et le chêne, et bien d’autres espèces. Placer un arbre près de ses compagnons habituels permet la synergie au niveau des racines, là où s’effectue l’échange des nutriments entre les espèces complémentaires, surtout lorsque la mycorhize abonde." 

Une bonne exemple d'interaction et de mutualisme!



Annexe tilleul-damerique-tilia-americana.jpg

Parasitisme Cuscute//plantes hôtes

par Morgane JOLY,
Je prends un exemple que j'ai étudié en cours de biologie l'année dernière...


Relation de parasitisme végétal-végétal, entre la Cuscute d'Europe (Cuscusta europaea), qui est donc le parasite, et ses plantes hôtes qui peuvent être l'Ortie, le Chanvre, le Gaillet, la Luzerne, les cultures maraîchères, etc.

C'est une holoparasite (parasite total) ; elle ne fait pas la photosynthèse, et prélève toutes ses substances nutritives dans sa plante hôte. Pour ce faire, elle s'enroule autour de cette dernière et enfonce profondément des suçoirs (crampons, sortes de clous) dans la tige de l'autre plante pour prélever les nutriments dans les tissus conducteurs de sève. La Cuscute se ramifie ensuite pour se développer, et son appareil racinaire et la base de sa tige dégénèrent, puisqu'ils lui sont maintenant inutiles.

Je crois que je m'étais renseignée sur ces sites, où tout est expliqué dans les détails : 

http://biologie.ens-lyon.fr/ressources/Biodiversite/Documents/image-de-la-semaine/2011/semaine-40-03-10-2011

https://www.zoom-nature.fr/cuscutes-des-parasites-hors-normes/

Morus nigra L

par Utilisateur supprimé,

Le mûrier se protège des prédateurs, les herbivores grâce à ses épines.

Une interaction de mutualisme entre la plante et les animaux, en particulier les insectes et les oiseaux est en place. En effet le mûrier attire les insectes avec ses fleurs blanches pour que ces dernier dispersent le pollen, ouis après pollinisation, la plante développe des fruits charnus qui attireront les animaux qui en se nourissant participeront à la dispersion des graines.

Interaction l eglantier

par Utilisateur supprimé,

L eglantier ou Rose canine, procède à de nombreuses interactions avec son environnement.

 Il use de l attrait de ses fleurs odorantes et colorees pour attirer les insectes pollinisateurs! 

Ses fruits rouges, appetissants,attirent tout en tas d animaux dont l Homme !

Il se protège également des prédateurs herbivores grâce à ses épines.


interaction LA RONCE

par Anne LEMIRE,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57903-synthese

L'interaction défensive de la ronce avec son environnement qui se protège des herbivores par ses épines.

Autre interaction, mutualiste cette fois : le pin qui se procure les micros éléments : phosphore, potassium, azote par le biais de mycorhizes positionnés le long de ses racines.

En échange les mycorhizes se procurent auprès de la racine de l'arbre, le sucre dont ils ont besoin pour se développer.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-100946-synthese



Le latex toxique de l'Euphorbia myrsinites

par Utilisateur supprimé,

L'Euphorbia Myrsinites ou Euphorbe de Corse de la famille des Euphorbiaceae, à développer un système de défense chimique. En effet la plante sécrète un latex toxique  et caustique (sève laiteuse) qui peut causer une irritation significative de la peau et des yeux chez les humains mais également chez les animaux. Ce formidable moyen de dissuasion et une protection également contre les herbivores. La sève est un mélange toxique d'esters diterpènes et triterpènes. C'est également une espèce qui peut être fortement allélopathique, ce qui empêche les autres plantes de pousser à proximité. Cette interaction de l'Euphorbe avec les hommes, les animaux et les plantes se caractérise par un effet négatif pour ceux-là. On peux parler dans ce cas-là de parasitisme. Toxicité chez les animaux et humains ce qui lui permet de ne pas être mangé ou récolté et répulsive sur les autres plantes ce qui lui permet de s'épanouir en ayant de la place.

C'est également une plante qui a de petites inflorescences nectarifère attirant les abeilles en soif de nourriture. La plante profite alors des abeilles pour disséminer son pollen sur d'autres Euphorbes et par la même occasion les fécondés. Les effets sont donc bénéfiques pour les deux, c'est ce que l'on appelle le mutualisme.

Annexe Euphorbia myrsinites interaction plante-organismes vivants

Borrago officinalis L.

par Alexandre TIXIER,

J'ai choisi la bourrache commune, qui se multiplie à vitesse Grand V dans mon jardin, à l'aune de l'appétit qu'il suscitent auprès des insectes pollinisateurs. Il n'est pas rare d'en voir 5 ou 6 en permanence, pour un seul pied. 

Romarin

par Utilisateur supprimé,

Les fleurs du romarin, ainsi soudées obligent les insectes pollinisateurs à se mettre en contact avec les étamines et transporter le pollen lorsqu'ils se nourrissent du nectar de la fleur. On peut parler de mutualisme car l'un se nourrit de l'autre tout en en lui permettant de se multiplier.

Et aussi, ses racines émettent des éléments toxiques dans le sol pour empêcher les autres plantes de se développer - télétoxie -  il s'agit donc d'amensalisme.


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese


Renoncule et insectes : interaction de mutualisme

par Utilisateur supprimé,
J'ai choisi la renoncule (ranunculus).
Elle interagit avec les insectes pour la pollinisation. Elle a de nombreuses étamines, ce qui lui permet d'avoir suffisamment de pollen pour que les insectes puissent à la fois se nourrir et aussi en transporter sur leur corps. Il s'agit donc d'une interaction de mutualisme, puisque les bénéfices sont réciproques.

Cornus Mas. L

par Utilisateur supprimé,

Le cornouiller mâle vit en interaction mutualiste avec des acariens à l'envers des feuilles dans des petites touffes de poils à la naissance des nervures secondaires: les domaties. Ces acariens protège contre champignons ou autre acariens. Chacun d'eux peut vivre sans l'autre mais leur interaction leur assure un meilleur avenir.

Zoochorie chez le calendula officinalis (souci des jardin)

par Carole Vaudevire,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-12155-synthese

La zoochorie est un mode de dispersion des graines utilisé par le calendula. La graine, qui ici est en fait un akène (la graine est à l'intérieur) a la forme d'un anneau ouvert. Sur la face externe de l'akène il y a des petits crochets. Ces akènes restent accrochés assez longtemps sur la fleur fanée ce qui fait que les animaux poilus qui passent à proximité "rafflent" ces akènes et les transportent ailleurs. C'est un exemple d'exozoochorie car le transport de la graine se fait à l'extérieur de l'animal, elle n'est pas consommée, juste transportée.

Mais le calendula qui est une fleur composée produit deux autres types d'akène, l'un est plutôt léger, rond et bombé ce qui lui permet d'être porté par le vent (anémochorie). Cette plante produit aussi  d'autres akènes, plus petits qui se déposent au sol (barochorie).

Autrement dit le calendula ne met pas tous ses œufs dans le même panier.

Renoncule rampante (Renonculus repens L.)

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi la renoncule rampante qu'il me semble reconnaître dans la vidéo 2 de Marc-André Selosse. Cette adventice des prairies et autres sols riches en matière organique est aussi appelée "bouton d'or".

Il existe une relation de mutualisme entre la fleur et les insectes qui viennent la polliniser puisque ses nombreuses étamines permettent à l'insecte de venir chercher une récompense (du pollen) mais également permettent à la fleur de se faire polliniser par le biais de l'insecte qui va transporter le pollen sur son corps. 

Annexe img-000308320L.jpg

Agave et chauves-souris

par Swann Maeder,

Les agaves (Agave desmettiana) sont majoritairement pollinisées par les chauves-souris.(Zoogamie)

Crédit photo : Marlon Machado




Rosa canina

par Baptiste Nairaud,

L'églantier est couvert d'épines qui le préserve une peu de l'herbivorie. 

C'est fleurs guident les insectes pollinisateurs grâce à un signal visuel et chimique. En effet, les pétales de cette fleur de la famille des roses libèrent des composés organiques volatiles qui constituent son parfum. 

Son fruit, le cynorhodon, est consommé par de nombreux animaux dont l'Homme. Ça chaire acidulé est riche en vitamine C mais gare à ses poils qui grattent ! 


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese


vicia sativa

par Utilisateur supprimé,


Les plantes de la famille des fabacées interagissent en symbiose avec des bactéries. Celles-ci forment des nodosités au niveau des racines. Ces bactéries transforment l'azote atmosphérique en acides aminés qui permettent à la plante d'avoir accès à l'azote nécessaire à sa croissance. Cette particularité a permis à l'homme d'enrichir le sol en azote en cultivant des légumineuses (=fabacées)

Vicia sativa ou vesce commune était autrefois cultivée comme espèce fourragère. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Vicia_sativa)

Ranunculus arvensis - interraction de reproduction

par Stéphane Bello,

Ranunculus Arvensis possède de nombreuses étamines qui lui permettent de produire suffisamment de pollen pour assurer sa reproduction et servir de récompense aux insectes qui assurent la pollinisation. L'insecte y trouve un bénéfice en se nourrissant du pollen et la plante aussi en utilisant l'insecte pour recevoir du pollen et en disséminer. Il s'agit donc d'une interaction symbiotique ++.

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54767-synthese

Cornouiller

par marine douguet,

Bonjour,

J'ai choisi le cornouiller (Cornus sanguinea de la famille des Cornaceae). Marc-André Selosse précise dans sa 1ère vidéo que cet arbrisseau a une interaction biologique avec les acariens au travers de domaties.Ce type d'interaction est appelé mutualisme. En effet, il profite autant au cornouiller pour éviter que ces feuilles soient parasitées qu'aux acariens qui trouvent refuge dans les loges. Sur l'encyclopédie eFlore, il est précisé qu'un des noms donné à cet arbrisseau est le "bois puant" à cause de son écorce qui sens mauvais. Je pense que ce moyen de défense est une interaction de type amensalisme c'est-à-dire neutre pour le cornouiller et négative pour les autres organismes du fait de l'odeur repoussante.

Bonne fin de journée,

Marine

Ces soucis là....

par Nuria Martin,

J'ai choisi le calendula ou souci des champs pour ses bienfaits qui sont nombreux mais aussi pour sa beauté!

Les insectes vont se régaler du nectar  et en même temps déposer du pollen qui servira à la reproduction de la plante

Le mutualisme est le nom de cette interaction.

Ce sont des photos personnelles prises dans mon jardin


la fiche PDF qui se trouve en dessous des photos


Annexe 20200328_145217.jpg
Annexe souci 1.jpg

Tilia platyphyllos

par Utilisateur supprimé,

Le tilleul à grandes feuilles est un arbre commun dans nos régions tempérées. Il peut mesurer 30 mètres de haut et vivre plusieurs siècles. On le rencontre souvent dans les allées de nos parcs ou le long de nos rues.

Pour éviter que ses feuilles ne soient consommées par des organismes indésirables, le tilleul héberge des arthropodes qui protègent la plante de ses agresseurs. Ces acariens se cachent dans des domaties, petites loges qui se situent sous les feuilles, à l'aisselle des nervures.

On peut parler ici d'une interaction mutualiste : le tilleul conserve ainsi ses feuilles intactes et l'acarien se nourrit d'éventuels champignons ou d'autres acariens qui s'attaqueraient à la feuille du tilleul.

vicia sativa , vesce cultivée, vesce commune

par Utilisateur supprimé,

voici le lien  pour la  vesce commune vers la fiche tela-botanica https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71760-synthese

La Vesce cultivée met en place une relation de type commensialisme  avec les bactéries , puisque celles ci lui fournissent l'azote nourriture qui lui est necessaire pour fabriquer les acides aminés. Je ne sais pas quel bénéfice  la bactérie tire partie de sa cohabitation avec la plante.Si elle en tire c'est une relation de type mutualisme.

La vesce commune a également une relation de type mutualisme avec la fourmie qu'elle nourri d'un liquide sucré qui suinte a la base des folioles , en contre partie la fourmie dévore les larves qui menacent la plante.


Mutualisme Nepenthes/Fourmi

par Flavien CHASTANET,

Bonjour,


J'ai choisi de traiter la relation mutualiste - voire quasi symbiotique - entre Nepenthes bicalcarata, une plante carnivore de l'île de Bornéo, puisqu'elle abrite une fourmi mutualiste, Camponotus schmitzi (disponible dans l'article https://www.tela-botanica.org/2012/05/article5069/).

La plante attire des insectes grâce à un suc digestif particulièrement sucré dont ses proies sont friandes. Quant aux fourmis, elles se nourrissent des restes d'insectes et du nectar qu'elles récupèrent au fond de l'urne que forme la plante, au risque d'y tomber elles-mêmes. Toutefois, ces fourmis peuvent remonter depuis l'intérieur de la plante pour emporter des proies, prédigérées par sa co-hôtesse.

Ce comportement est bénéfique pour la plante, car les parois du Nepenthes bicalcarata n'ont pas suffisamment de viscosité pour retenir les insectes au fond des urnes, tout comme son suc digestif n'est convenablement puissant pour digérer toutes les proies (pH pas assez acide). De ce fait, le retrait des grosses proies par les fourmis nageuses permet de soulager la digestion trop longue pour la plante ; le butin récolté participe au repas des fourmis : un mutualisme est décelé.

Interaction Renunculus acris / pollinisateur

par Elsa Van Hees,

Bonjour,


Cette petite fleur très fréquente que l'on appelle bouton d'or et avec laquelle chacun a du s'amuser enfant, la collant sous le menton, définir notre amour pour le beurre en observant son reflet jaune sur la peau...


Cette fleur a de nombreuses étamines afin de distribuer du pollen en récompense mais aussi en coller une bonne partie sur les insectes la visitant afin d'assurer sa fécondation. C'est le mutualisme entre l'insecte et la fleur...

Davantage d'information ici :

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese


Bonne journée !

Elsa

Renoncule ou renoncules acres

par Valérie de Lescure,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese


Pour assurer leur reproduction, les fleurs ont besoin d'insectes pollinisateurs. Pour cette raison, la renoncule a choisi de parer ses pétales d'un jaune éclatant, signal fort pour l'insecte. Ainsi par la couleur attiré, celui-ci va-t-il accourir auprès de notre fleur et s'apercevoir, grâce à ces guides nectarifères, que celle-ci renferme un vrai de nectar au creux de sa corolle ! Mais pour avoir droit à ce bonheur, un seul passage possible, par le haut, obligeant ainsi notre gourmand insecte à se frotter aux étamines et au pistil, déposant le pollen venu d'ailleurs tout en emportant le pollen d'ici simultanément et sans y prendre garde. Cette entraide, bien que fortuite par le "zoochore", est un bel exemple de mutualisme, le premier se nourrissant sur la plante tandis que l'autre assure la dispersion de son pollen par la bête.  Que la nature est bien faite !

Exemple de mutualisme, voire de symbiose.

par Utilisateur supprimé,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese 

Mutualisme : Dans nos régions, un arbre comme le(s) tilleul(s) recrute des acariens, visibles à l'œil nu pour peu qu’on y regarde de près, sur la face inférieure des feuilles. Si on regarde de très près à l’aisselle des nervures, avec une loupe par exemple,  on voit des touffes de poils qui attirent ces acariens parce qu'ils peuvent s’y abriter et même y pondre [C'est donc un avantage pour eux] ! Ces acariens sont soit des prédateurs d’autres acariens, phytophages (= qui broutent les feuilles), soit d'acariens mycophages (= qui mangent des champignons). En sortant de ces petits refuges (domaties ou domacies) pour se nourrir [ils bénéficient donc ainsi du "couvert" en plus du gîte !], ils vont protéger la plante de petits agresseurs qui pourraient s’attaquer aux feuilles [C'est donc un avantage pour la plante, pour le tilleul, cette fois]. On a donc bien affaire à une interaction à bénéfice réciproque. 

Symbiose : la symbiose étant définie comme une association biologique, durable et réciproquement profitable, entre deux organismes vivants, nous avons ici la relation étroite, sinon intime, d'un hôte, le tilleul avec un arthropode, l'acarien qu'il convient de définir par son nom pour ne pas le confondre avec les autres, nuisibles.