A Paris, sans doute au jardin des plantes
Famille : Pinacea
Espèce : Picea abies
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49310-synthese
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A Paris, sans doute au jardin des plantes
Famille : Pinacea
Espèce : Picea abies
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49310-synthese
| Famille | Pinaceae |
|---|---|
| Genre | Pinus |
| Espèce | Pinus nigra |
![]()
Sur le continent, il est utilisé pour le reboisement. On le trouve en Ile de France, dans les Hauts de Seine.
Source: eFlore
| Type Biologique : Phanérophytes(>32m) (sempervirentes) |
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Formation végétale : magnophanérophytaie |
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Chorologie : introduit (Amér. du nord occ.) |
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Inflorescence : cône Fruit : cône Couleur de la fleur : jaune Floraison : en mai |
Sexualité : monoïque Pollinisation : anémogame Dissémination : anémochore |

@ [Dét. : Emmanuel STRATMAINS]
Je suis peut-être un peu hors sujet avec ce qui suit, mais je tenais à présenter la fragilité de la nature dans les régions méditerranéennes, et la désolation que l'on rencontre parfois en allant se promener :
Ici, avant août 2016, il y avait une pinède ! Après l'incendie il a fallu couper les pins devenus dangereux, car menaçant de tomber sous les coups de boutoir du mistral. Voici ce qu'il en reste.
Au premier plan la vie reprend peu à peu (chênes kermès, cistes, coquelicots ...). Au loin on aperçoit les pins calcinés qui n'ont pas encore été abattus.
Heureusement le feu a pu être contenu au plateau dominant la ville, et en contrebas on peut voir quelques pins (d'Alep ?) sauvegardés.
Pour le coup, je n'ai pas beaucoup à chercher.
Devant ma fenêtre se dressent des "pins parasol". Et en début mai, sous l'action du vent , ces arbres créent de véritables nuages en libérant leurs spores.
E Flore:
- . Arbre élevé, à cime plane très étalée, à écorce gerçurée-écailleuse
- feuilles géminées, longues de 8-15 cm, étalées, assez peu épaisses, vertes, à gaîne persistante
- chatons mâles oblongs, jaunâtres, longs de 1 cm
- cônes très gros, ovoïdes-obtus ou subglobuleux, longs de 8-15 cm sur 8-10 de large, d'un brun-rougeâtre luisant, subsessiles, réfléchis ou étalés horizontalement
- écailles grandes, à écusson rhomboïdal, bombé-pyramidal, à 5-6 arêtes rayonnantes, muni au centre d'un ombilic obtus
- graines très grosses de 10-20 mm, mates, à enveloppe ligneuse, à aile très courte et très caduque.
Dans le sud-est du Gers, les seuls pins que l'on voit sont des Pins parasols (Pinus pinéa) dans les parcs... J'en avais planté un qui a végété des années avant de se faire déraciné par la tempête de 1999. J'ai aussi essayé de planter un épicéa (Picéa ) qui a bien poussé jusqu'à la sécheresse de 2003 qui l'a fait "grillé" sur pied en 2 jours malgré un arrosage... J' en suis donc venu au cèdre en plantant ce "Cedrus atlantica" ou Cèdre de l'Atlas originaire du Maghreb et bien réparti dans tout le sud de la France. Est-ce toujours la famille des "Pinacéa"? le guide Bonnier semble faire une famille à part pour les "Cédrus"....
Dans la forêt de Chaumont, qui domine la ville de Neuchâtel (Suisse), Le pin noir a été planté, il y a plus d'un siècle, l'espèce provient d'Autriche. Elle s'est fort bien développée. Cette introduction était initialement destinée à fournir du bois de mine utilisé pour étayer les galerie souterraine des mines d'asphalte , actuellement abandonnées ( visite possible, voir office du tourisme). Mais suite à plusieurs étés chauds et secs, la moitié des pins ont séchés et ont été abattu durant le printemps 2016.
Sur les photos , on peut voir un pin noir valide, et une vue de la forêt depuis mon domicile.
Une partie des pins abattus sont laissés sur place pour qu'ils terminent leur cycle et participe à la biodiversité de la flore et de la faune. La zone de forêt que l'on voit au premier plan est une zone de garrigue très sèche qui est officiellement protégée.
Abies alba - Sapin blanc, sapin pectiné, sapin commun est un conifère de la famille des Pinacée.
Voici le Pin cembro (Pinus cembra) que l'on rencontre dans les Hautes-Alpes, et dans bien d'autres lieux !
Voici la fiche de l'espèce Pinus cembra L. présente dans les montagnes Savoie et Haute-Savoie.

image sur Eflore
Wikipédia: Le Sapin blanc, Sapin commun, Sapin pectiné ou plus simplement Sapin (Abies alba Mill.) est un conifère de la famille des Pinacées1. Il est localement appelé Sapin de Normandie ou Sapin de l'Aigle (Normandie), Sapin de croix (Bretagne)1, Sapin des Vosges, Sapin noir, Sapin à feuilles d’if, ainsi que Vuargne, Ouargne ou Warne (Pays de Savoie et Suisse), Ghjàllicu (Corse) et plus rarement Sapin argenté. C'est une essence importante pour la foresterie en Europe.
Le sapin pectiné est l'arbre européen le plus haut, il peut en effet atteindre 60 mètres1, voire 80 m2 de hauteur. Il vit jusqu'à 500 ans et le diamètre de son tronc atteint 2 mètres1. La cime est d’abord conique, pointue puis ovoïde, et enfin tabulaire (étalée). Le tronc est droit, les branches horizontales.
L'écorce est lisse1, gris argenté1, à petites poches de résine (vésicules), puis crevassée à un certain âge. Les rhytidomes présentent des crevasses longitudinales chez l’adulte. L’écorce contient de la résine composée notamment de sesquiterpénoïdes, ainsi que de la cellulose, des sels minéraux, des tanins, des acides gras, des diterpènes (tels que l'acide abiétique, par exemple) et des lectines (de type AAA)3.
Les bourgeons sont assez gros, ovoïdes, lisses. De couleur brun châtain, ils sont luisants et non résineux1. Ils contiennent des limonènes, des alpha-pinène3 et bêta-pinène[réf. nécessaire].
Ces bourgeons ont été utilisés pour faire différentes liqueur : la
liqueur aux bourgeons de sapin.
Les feuilles sont des aiguilles persistantes, non piquantes, solitaires, de longueur variable sur un même rameau (15-30 mm)[réf. nécessaire]. Elles sont fixées par une petite ampoule à bords limités laissant une cicatrice ovale, nette après la chute. Elles sont implantées tout autour du rameau et se tordent à la base pour se placer dans un plan comme les dents d’un peigne ; elles paraissent ainsi disposées sur 2 rangs dans un plan sur les rameaux stériles (les rameaux fertiles sont en brosse).
Les aiguilles sont plates, droites, arrondies ou un peu échancrées à l’extrémité. Elles présentent deux bandes blanches de stomates en dessous, mais pas sur le dessus, qui est vert foncé1. Elle persistent 6 à 9 ans[réf. nécessaire]. Sur les rameaux de cime, les aiguilles sont en brosse et recourbées. Elles contiennent une huile essentielle dont les principaux composants sont le limonène et le phellandrène, deux monoterpènes monocycliques, mais aussi du camphène et de l'alpha-pinène3.

Habitant le département des Landes, je suis entourée de Pin maritime (Pinus pinaster).
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49677-synthese

Lien vers la page e-Flore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49685-description
Le pin parasol ou Pin pignon Pinus pinea est un conifère de la famille des Pinaceae.
Le tronc est généralement unique, parfois divisé à la base. L'arbre pousse en s'adaptant au terrain et en recherchant le soleil, d'où un tronc rarement vertical. Il dépasse rarement 30 mètres. Sa cime s'étale en parasol quand il prend de l'âge. L'écorce, très craquelée, est brun rougeâtre avec des nuances grises. C'est un arbre monoïque : cônes mâles et femelles séparés et présent sur le même arbre. Le pignon, très prisé en pâtisserie, est l'amande comestible de la graine.
Sa longévité est estimée à environ 250 ans.
Voici une photo d'un arbre de mon jardin âgé d'environ 50 ans. ( Impossible de poster la photo verticale !! )
(Si je ne fais pas d'erreur) un épicea commun du Parc naturel régional du Vercors et ses "bec croisé des sapins" (Loxia curvirostra) en novembre 2017.

Abies alba (sapin) planté le long d'un chemin, les aiguilles sont planes, on peut voire les nouvelles pousses de l'année, plus claires.
Bonjour !
Voici un pin qui est présent autour de chez moi (Charente Maritime), c'est Pinus pinaster ou Pin maritime.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49677-synthese
On le voit dans les bois qui longent les côtes, sur les sols sableux de dunes comme dans l'île de Ré (Bois Henri IV) ou sur la côte sauvage et dans l'ile d'Oléron.
Il est assez grand mais peut prendre des formes assez contournées si il pousse vraiment en bord de côte à cause du vent. Ses "aiguilles" sont assez longues (10 à 20 cm) et il fait de grosses pommes de pin brun-roux.
Bonne journée !
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49685-synthese
Voici le lien pour le Pin parasol qui est présent en Loire Atlantique.
Voici d ailleurs un des mien!
Comme je reviens d'un voyage de Ténérife, où j'ai pu admirer la flore, je veux vous parler du Pin des Canaries:
Le pin des Canaries (Pinus canariensis) est une espèce endémique de l'archipel qui occupe de grands espaces dans les sommets de l'île de Tenerife. Sa principale caractéristique est sa résistance au feu, puisque durant sa croissance il accumule plusieurs couches d'écorce qui lui permettent de résister aux incendies et de repousser rapidement. Le parc de la Corona Forestal, qui entoure Las Cañadas del Teide, est un bel exemple de pinède peuplée de cette espèce singulière.
Source : https://www.webtenerifefr.com/propos-tenerife/lile/faune-flore/especes-vegetales/pino+canario.htm
Quelques photos prise lors de mon voyage :
De son nom latin Pinus cembra, on appelle aussi ce pin "arole".
Lien vers la fiche eFlore :
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49606-synthese
On le trouve dans les Alpes entre 1400m et 2500m d'altitude. Il peut atteindre 30 m et vivre 600 ans.
Ses aiguilles sont vert foncé, rigides, longues de 5 à 12 cm et regroupées par 5 alors que les pins les portent généralement par 2.
Son bois est facile à sculpter par exemple il est utilisé dans la confection des boîtes à sel traditionnelles du Queyras.


Voici la description de ce pin de riga selon wikipédia.
Nos forêts d'Indre et Loire, notamment la forêt de Chinon ont été repeuplées par ce pinaceae, au détriment des espèces végétales locales.
J'ai bien trouvé des pinaceae vers chez moi, mais il m'a été impossible de les déterminer.
J'en ai choisi un, qui me semble "déterminable" pourtant mais pas par moi! J'ai besoin d'aide pour cela.
Le pin parasol n'est pas vraiment un pin du Gers ; il y pousse bien et y est très décoratif.
Ceux de la photo ont 25 ans ( environ10 m de hauteur).
Sous leur couvert, les plantes poussent moins nombreuses et difficilement.
Ils partagent avec les autres pins le défaut d'attirer les chenilles processionnaires que nous détruisons chaque année avec un échenilloir. Cependant, les arbres grandissent et bientôt, il va être difficile de les atteindre.
La forêt du sud des Landes est mon lieu de promenade favori, j'ai donc trouvé facilement "mon pin", le pin maritime ou pin des Landes (Pinus pinaster) famille des pinacées. Ses feuilles en aiguilles sont longues (10 à 22 cm), rigides et piquantes, groupées par deux.
Sa présence dans le Sud-Ouest est attestée depuis l'Antiquité, puis après un déboisement pour les activités humaines, il a été semé ou planté à partir du XIXe siècle pour l'exploitation du bois et de la résine.
Ci après quelques photos de pins adultes, des cônes mâle, femelles et mûrs, des graines qui tombent au sol en tourbillonnant.

Voici un Pin sylvestre Pinus sylvestres L. trouvé en bordure d'une forêt de hêtres et de chênes à Igé, en Saône-et-Loire (Bourgogne du sud). Latitude 46,3932 N - Longitude 4,7519 E.
C'est un arbre à feuilles persistantes, d'une dizaine de mètres de haut. Les aiguilles sont par 2 et font environ 5 cm de long. Elles se tordent sur elles-mêmes et sont plutôt glauques. Les cônes femelles font de 3 à 7 cm, avec des écailles à écusson non épineux. On trouve le Pin sylvestre sur des sols sablonneux, acides ou tourbeux. (d'après David Streeter, "Guide Delachaux des fleurs de France et d'Europe", 2017)
Fiche eFlore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702-synthese
Beaucoup de pins sont présents dans la région méditerranéenne. J'ai choisi le pin d'Alep fréquemment rencontré dans les calanques de Marseille.
Vu au cimetière de Sceaux, un alignement de pins Laricio, une variété de pins noirs- pinus nigra selon Wikipédia :
"grand arbre puisque sa taille atteint 20 à 55 mètres de hauteur à sa maturité.
La couleur de son écorce est jaune-brun à gris selon les sous-espèces ; elle est couverte de larges écailles plates séparées par de profondes fissures qui s'élargissent de plus en plus avec l'âge.
Les feuilles, nommées aiguilles, sont groupées par deux dans une gaine ; elles sont de couleur vert-jaune (sous-espèce salzmannii) à vert foncé (sous-espèce nigra) et ont huit à vingt centimètres de longueur."
(J'avais initialement songé initialement au cyprès chauve comme exemple de "sapin", mais ce n'est pas de la même famille!)
Le pin noir d'Autriche (Pinus nigra subsp.nigra) est un grand arbre puisque sa taille atteint 20 à 55 mètres de hauteur à sa maturité.
La couleur de son écorce est couverte de larges écailles plates séparées par de profondes fissures qui s'élargissent de plus en plus avec l'âge.
Les feuilles, nommées aiguilles, sont groupées par deux dans une gaine et ont huit à vingt centimètres de longueur.
Les cônes apparaissent à partir de mai ou juin. Les cônes de graines mûres ont de cinq à dix centimètres de long, et ont des écailles arrondies.
Les graines, pourvues d'ailes, sont dispersées par le vent lors de l'ouverture des cônes, de décembre à avril. La maturité sexuelle de l'arbre est atteinte entre quinze et quarante ans.
Voici l'adresse du site http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49666-synthese
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pinus_nigra
Pinus nigra le Pin noir d'Autriche est un pin très courant ! Les pins ! Voilà un sujet qui me préoccupe depuis un moment ! Comment les distinguer ? Je m'étais trouvé une petite aide sur le site de l'ONF avec 2 planches de clés simplifiées de détermination des feuillus et des résineux de la forêt ... Maintenant avec ce MOOC me voilà passé à la vitesse supérieure !
La fiche de ce pin : www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49663-synthese + Une photo de Wikipédia
Dans notre région la chenille processionnaire Thaumetopoea pityocampa, très urticante mange les aiguilles de ce pin et fait des ravages ... Les mésanges bleues Cyanistes caeruleus mangent ces chenilles et les magnifiques Huppes fasciées Upupa epops se chargent de déterrer les larves dans le sol, merci à ces précieux auxiliaires !
N’ayant pas de pins particuliers en région toulousaine j’ai choisi le pin des Landes, j’adore sa belle écorce et les fougères à ses pieds en automne.
Depuis la nuit des temps, le Pin pousse dans les Landes : Pinus pinaster (Famille des Pinacea)
Les Romains expédiaient déjà, via l’Adour et le port de DAX, la résine tirée de cet arbre, ainsi que la poix et les goudrons obtenus par carbonisation de son bois.
Au XIXeme siècle, pour fixer les dunes côtières et assécher les zones marécageuses du nord des Landes, Napoléon III mit en place une politique de boisement de ces contrées par le Pin Maritime. Le plus grand massif forestier d’Europe était né : en moins de 100 ans, les zones boisées passent de 250.000 hectares à plus de 1.200.000, asséchant les marais, rendant les terres cultivables et éradiquant le paludisme.
Photo prise en face de la gare routière, Ashbourne, Derbyshire, UK le 7 mai 2018
Pinus sylvestris, Scots Pine, Pin sylvestre
population stable, utile commercialement
Il peut atteindre 36 mètres de hauteur et 1,5 mère autour du tronc. Certains on plus de 300 ans.
Albies alba
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-74929.
au niveau climatique: se trouve plutôt en zones froides, climat continental, en situation lumineuse .
au niveau du sol: ph neutre, un peu sec, argileux, pas trop pauvre. Ne supporte pas le sel.
Le sapin est un grand arbre résineux à fût droit et à feuillage persistant (1).
C'est un arbre
forestier qui n'existe pratiquement jamais à l'état isolé. Il se
reconnaît facilement même de loin par son port et la couleur argentée de
son tronc (2) d'où il tire son nom. Les branches, absentes dans la
partie basse du tronc sur les arbres âgés, sont étalées horizontalement ou font avec la direction sommitale du tronc un angle aigu. La cime de l'arbre, pointue les premières années (3), s'arrondit en dôme chez les vieux arbres (4).
Les jeunes rameaux à écorce lisse présentent des poils courts, noirâtres ou roussâtres visibles seulement à la loupe, qui tombent dès l'âge de deux ans (5).
Les feuilles sont des aiguilles
aplaties non piquantes, de 1,5 à 3 cm de long et 1,5 à 3 mm de large.
Elles sont terminées par une petite échancrure taillée dans leur
extrémité arrondie (6,). Elles sont attachées au rameau par une base en forme de disque (7) qui laisse sur le rameau une cicatrice circulaire (8). La face supérieure des feuilles
est vert sombre, luisante (9) et leur face inférieure, vert tendre,
présente deux bandes blanches longitudinales très caractéristiques (6,
10). Elles sont régulièrement insérées tout autour du rameau (7, 8) mais
sont typiquement étalées horizontalement comme les dents d'un peigne (9, 10), (d'où le nom de l'arbre)
parfois redressées en brosse vers la face supérieure du rameau,
découvrant la face inférieure de ce dernier. Elles persistent sur le
rameau durant plusieurs années, de 6 à 8 ans.
Les bourgeons terminaux ne sont pas résineux, ils sont globuleux, arrondis au sommet (11).
La floraison n'intervient pas avant l'âge de 30 à 40 ans, elle a lieu en avril et mai.
Les fleurs sont unisexuées, il y a moncie. Les fleurs mâles sont de petits cônes ovoïdes jaunes de quelques millimètres qui apparaissent à la face inférieure des rameaux de l'année (12). Les inflorescences femelles, sont de petits cônes charnus verdâtres apparaissant à la face supérieure du jeune rameau (13, 14).
Ces fleurs qui se forment toujours vers la cime de l'arbre passent généralement inaperçues. Seules des conditions exceptionnelles permettent de les observer : arbres abattus ou topographie escarpée permettant d'accéder à la cime de l'arbre.
Les cônes sont dressés (15), à peu près cylindriques et mesurent de 12 à 20 cm de longueur. Ils sont résineux et les bractées dépassent les écailles (16). Leur maturité se fait en un an. Dès le mois d'octobre, ils sont mûrs. Ils ne tombent pas mais se désarticulent sur l'arbre, en place, ne laissant subsister que l'axe du cône (17) et quelques écailles qui y restent attachées. Les graines, 2 par écaille (18), ont de 8 à 13 mm et sont pourvues d'une aile membraneuse d'environ 2 cm (19). Dans les sapinières, le sol est jonché d'écailles, avec leurs bractées récurvées, associées ou non aux graines qu'elles portent (20).
L'écorce qui procure au tronc son aspect argenté demeure lisse pendant très longtemps (21). Elle ne devient craquelée que sur les arbres
âgés, formant alors des plaques qui adhèrent au tronc (22). Elle est
riche en résine qui est localisée dans des pustules bien visibles sur
les jeunes troncs (23).
Le bois de sapin est blanc, léger à mi-lourd (densité de 0,4 à 0,5) à
peu près sans odeur car il ne contient pas de résine. C'est un excellent
bois de charpente au même titre que celui de l'épicéa
avec lequel il est souvent confondu. Un dicton de charpentier assure
que « chêne debout et sapin de travers soutiendraient l'univers ».
Une forêt de sapins est une sapinière.
Les arbres de Noël ne sont généralement pas des sapins mais des épicéas. On s'en rend vite compte : alors que les aiguilles de sapin mettent très longtemps à sécher sur un arbre abattu et restent longtemps attachées à l'arbre, celles de l'épicéa se dessèchent rapidement et tombent en masse.
Je dois dire que je n'ai pas réussi à mettre un nom sur un grand pin proche de chez moi.
Il me faut acheter une flore certainement...
Il faut dire que dans les parcs, les espèces plantées ne sont pas forcément évidentes - car pas nécessairement endémiques. Espèces rares oblige...
Une petite vue par temps de neige cet hivers.
Voici un pin sylvestre observé dans un square près de chez moi , identifié avec la flore Bonnier et confirmé avec le site la gestion des arbres de Paris
Dans la forêt juste au-dessus de chez moi (Noréaz - Suisse), il existe de très nombreux pins sylvestres tous plus majesteux les uns que les autres. Ce conifère pouvant atteindre 40 m de haut, a une écorce brun orange, surtout dans la partie supérieure du tronc, en bas brun violacé. Il possède des aiguilles fasciculées par 2, longues de 4–6 cm.
Source : https://www.infoflora.ch/fr/flore/pinus-sylvestris.html
Pinus uncinata. On m'appelle aussi Pin de Briançon.
Comme tous les pins, c'est un conifère, de la famille des Pinacées. Considéré auparavant comme une sous-espèce du Pin mugo, le pin des montagnes, désormais, c'est une espèce à part entière.
Ancien pins européens, survivant de l'ère glaciaire.
Pour compliquer son identification, il s'hybride naturellement avec le pin sylvestre.
Représentatif de l'étage subalpin, on le trouve en montagne entre 1600 et 2200 m d'altitude.
Aimant le soleil, il sait aussi bien résister à la sécheresse qu'au froid et au vent.
Bonjour,
Dans la liste départementale j'ai trouvé dans la famille des Pinaceae, 6 arbres de Genre Pinus :
-Pinus nigra Arnold
-Pinus nigra Arnold subsp. nigra
-Pinus nigra subsp. laricio Maire
-Pinus sylvestris
-Pinus pinea
-Pinus pinaster Aiton
Le moins représenté semble être le Pin Parasol - Pinus pinea ; sur tela botanica il est même à vérifier sur le territoire ; si je le vois je le signalerai donc !
Le plus représenté : le Pinus Sylvestris ! Le plus présent en france semble t il !
Je joins la fiche du fameux Pin parasol car c'est là que va ma nette préférence !
Le Pinus cembra de la famille des Pinacea.
Répartition : Europe centrale et boréale ; Sibérie.
Fiche eflore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49606-synthese
| ype Biologique : Phanérophytes(>32m) (sempervirentes) | |
| Formation végétale : magnophanérophytaie | |
| Chorologie : introduit (Amér. du nord occ.) | |
| Inflorescence : cône Fruit :cône Couleur de la fleur : jaune Floraison : en mai | sexualité : monoïque Pollinisation : anémogame Dissémination : anémochore |

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-20278
Cupressus sempervirens
Famille des Cupressacées
Essence emblématique de la Provence et du bassin méditerranéen, le cyprès est utilisé comme arbre d’ornement, en haie pour marquer les propriétés ou en brise-vent.
D’une hauteur de 10 à 25 m pour un étalement de 2 m seulement, sa silhouette très étroite est typique. Les feuilles, persistantes, possèdent des écailles vert foncé grisâtres, imbriquées sur des rameaux fins et très ramifiés. Les cônes globuleux, de 2 à 3 cm de diamètre, sont verts puis bruns et s’ouvrent à maturité.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-74929-synthese

Sur l'île de la Reunion
Cryptomeria japonica dans les forêts de cryptomerias j'ai l'impression d'être dans une cathédrale tellement les troncs sont droits et longs , je préfère quand même les forets primaires avec les tamarins, les fougères arborescentes et les mousses...
Le pin blanc est réparti dans tout l’hémisphère boréal, y compris dans la partie est du Canada. J’ai choisis le pin blanc (nom scientifique : Pinus strobus, nom commun : Pin blanc, Pin du Lord ou Pin de Weymouth) car il été tellement exploité que sa taille a baissé, avoisinant les 30 mètres aujourd’hui. L’érable et le sapin le supplantent, alors qu’il a longtemps était un symbôle de paix. Il reste l’emblème de l’Ontario, une autre province canadienne. Ses aiguilles sont remarquables car dans l’est de l’Amérique du Nord, le pin blanc est le seul à en avoir 5 indigènes. Son écorce est aussi impressionnante; étant capable de survivre à la plupart des incendies et servir aussi de semenciers.
Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pinus_strobus
Photos : http://www.arboquebecium.com/fr/arbres-du-quebec/arbres-indigenes/pin-blanc/
Description : http://www.arboquebecium.com/fr/arbres-du-quebec/arbres-indigenes/pin-blanc/
Livre: Les arbres du Canada. John Laird Farrar. Édition Fides.
Trouver un pin dans ma région l' Alies alba Mill dont voici la fiche eFlore
Lors de l'atelier dessin organisé à la Villa Thuret, nous avions tenté de dessiner un arbre. J'avais choisi un pin parasol. Mais ayant oublié mon appareil photo ce jour là, je suis repartie à Antibes, ville riche en pinède. J'ai finalement opté pour le Pin maritime qui borde le cap.
L'écorce,
gris pâle chez les sujets jeunes, devient rougeâtre puis rougeâtre-noir
au fil de l'âge. Épaisse, elle se crevasse avec les années et les rhytidomes forment de grandes écailles. Le tronc du pin maritime est « flexueux »: il présente des courbures en différents sens.
Les aiguilles, épaisses et rigides, sont groupées par deux (géminées). Leur section transversale a une forme semi-circulaire. Elles mesurent de 10 à 20 cm de long1,
sont persistantes, de couleur vert foncé et luisantes. La base des deux
aiguilles jumelles est entourée par une gaine. Les arbres jeunes ont une forme assez régulière, conique. Les plus
âgés, dégarnis à la base, ont un houppier plus dispersé, une cime
irrégulière, plutôt plate et étalée.
L'enracinement est d'abord plongeant, puis traçant.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pinus_pinaster
Dans le Châtillonnais le pin sylvestre de la famille des Pinaceae est très présent. Il a envahi la plupart des pelouses calcaires où paissaient autrefois les moutons. Il aurait été introduit au milieu du 19 ème siècle et se serait fort bien acclimaté. Dans les forêts il est souvent accompagné du Pin noir d'Autriche, d'Epicéas et de feuillus. Actuellement, dans notre région, pour préserver les pelouses riches en flore, les agents de l'ONF organisent des journées d'arrachage des jeunes pins, une pratique qui est très contestée.
Je possède, dans mon jardin, un spécimen de pin sylvestre qui pousse un peu tordu mais qui est très vigoureux et qui accueille chaque année un nouveau nid : l'année dernière c'étaient des pies, cette année ce sont des pigeons ramiers. Je l'ai récupéré il y a trente ans à la lisière d'une forêt et l'ai planté au milieu de ma pelouse.
La photo jointe représente des pins dans une pelouse à Daphne cneorum.
Dans le grand jardin près de chez moi l'est un pin sylvestre (et aussi un cèdre du Liban)
le Pinus sylvestris L. famille Pinacea sa description dans Wikipedia est
"Le Pin sylvestre (Pinus sylvestris) est une espèce d'arbre de la famille des Pinaceae naturellement présent dans une grande partie de l'Europe tempérée et boréale et jusqu'en Sibérie orientale. Son bois est parfois désigné sous l'appellation « pin du Nord »."
Les feuilles appelée communément aiguilles vont en duo chez les pins. Séchées elles font un bon combustible pour préparer un plat typique des Charentes maritimes : l'éclade (moules cuites en quelques minutes dans une couverture d'aiguilles de pins enflammées).
Près de chez moi, le Parc régional du Chasseral, un réservoir de biodiversité, avec des prairies maigres d'altitudes, des forêts riches en bois mort (important pour les insectes xylophages et les champignons saproxyliques), des milieux pionniers d'altitude (constitués d'éboulis rocheux, sur lesquelles pousse une flore particulière) (https://nature-doubs-chasseral.ch/cartes/).
On y trouve notamment le Pinus nigra J. F. Arnold, qui se distingue de Pinus sylvestris par l'écorce noirâtre jusque dans la cime et les aiguilles longues de 8 à 15 cm, vert foncé sur les 2 faces (https://www.infoflora.ch/fr/flore/pinus-nigra.html).
Fiche eFlore: http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49663-synthese
Dans les jardins de mon immeuble près de Grenoble, il y a beaucoup d'arbres. Je viens de prendre cette photo d'un beau spécimen et on aperçoit un autre conifère au fond qui penchait un peu vers l'immeuble en face, mais impossible de le faire couper parce qu'il est beau! Je suis nulle pour reconnaître les conifères à part les mélèzes... Devant le bâtiment il y avait jusqu'à l'année dernière plusieurs "pins" mais qui ont attrapé le fléau des chenilles processionnaires, autrefois rencontrées plus vers le sud, il me semble, et on les a fait enlevés.
Les Teppes de la Repentance
Milieu exceptionnel en Haute-Savoie, les Teppes de la Repentance sont protégées par un arrêté préfectoral de protection de biotope.
En effet la nature argileuse du sous-sol a engendré une végétation singulière aux ambiances méditerranéennes : une pinède de pins sylvestres (Pinus sylvestris) clairsemés, accompagnés de genévriers communs et tapissée de molinies (graminées).
Véritable refuge pour un cortège de plantes et d'animaux qui ne trouvent guère leur place ailleurs, le site abrite des espèces végétales remarquables (nombreuses orchidées) ainsi qu'une faune riche et diversifiée.
Certaines espèces rares sont protégées au niveau national.
J'ai donc fait ma dernière rando sur ce site !

La forêt de Fontainebleau est riche en pins variés.
Le plus fréquent est le pin sylvestre (Pinus sylvestris), qui n'est pas une espèce locale puisqu'il a été importé par les forestiers au 19ème siècle (1ere tentative infructueuse semble-t-il en 1804, puis plein succès à partir de 1850).Aujourd'hui on le trouve quasiment partout en forêt.
Un autre espèce relativement fréquente est le pin maritime (Pinus maritima). On trouve assez facilement leurs grands cônes sur le sol. Plantés par l'homme plus tardivement encore, le long de certaines routes ou allées, on trouve des pins laricio (Pinus Laricio) , des pins noirs d'Autriche, des sapins de Douglas, des cèdres, rarement des sapins.
La forêt de Fontainebleau est riche en pins variés.
Le plus fréquent est le pin sylvestre (Pinus sylvestris), qui n'est pas une espèce locale puisqu'il a été importé par les forestiers au 19ème siècle (1ere tentative infructueuse semble-t-il en 1804, puis plein succès à partir de 1850).Aujourd'hui on le trouve quasiment partout en forêt.
Un autre espèce relativement fréquente est le pin maritime (Pinus maritima). On trouve assez facilement leurs grands cônes sur le sol. Plantés par l'homme plus tardivement encore, le long de certaines routes ou allées, on trouve des pins laricio (Pinus Laricio) , des pins noirs d'Autriche, des sapins de Douglas, des cèdres, rarement des sapins.
Un pin qui a poussé à Lambesc dans le jardin de mon voisin, en provenance de la colline toute proche.
Fiche eFlore:
Ce pin parasol (pinus pinea )est le premier arbre planté dans mon près il y a 15 ans.
Il a bien grandi bien que ce ne soit pas un arbre du lot, mais plutôt un arbre méditerranéen .
J'ai choisi le pin à crochets qui agrémente mes paysages de randonnées dans les Pyrénées, et particulièrement les PO.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49661-synthese
"Le pin à crochets est appelé ainsi car la base des écailles de ses cônes est recourbée.
Il est présent dans les montagnes des Pyrénées Orientales depuis bien avant l’ère glaciaire et il a survécu à celle ci.
Son écorce est grise, ses aiguilles vert foncé, attachées par deux. Sa hauteur est comprise entre 10 et 25 mètres. Plus on monte en altitude, plus il est petit et « rabougri » pour supporter les fortes amplitudes thermiques et le vent violent.
Il peut vivre jusqu’à 2000 ans et croît de 1500 m à 2700 mètres (étage subalpin) parmi la lande et les rhododendrons. Une fois mort, il se momifie et continue à rester intact.
On peut dire qu’il est spécifique des montagnes des Pyrénées Orientales car le département concentre à lui seul plus de la moitié de sa surface de distribution dans le monde. ( Source : Le blog de Font Romeu)
Calitris sulcata est un conifère endemique de Nouvelle Calédonie, famille des cupressacée. Le tronc est tortueux.
Il est considéré comme vulnérable par la disparition de son habitat. On le trouve le long de 3 rivières : Tontouta, Dumbéa, Comboui. Son bois imputrescible était utilisé pour la construction des cases. Des incendies ravageurs ont réduit en cendres la plupart de ces arbres multicentenaires.
Des projets locaux sont mis en place pour tenter de sauvegarder cette espèces en faisant des pépinières en tribu.

J'ai photographié ce pin sylvestre, ce matin, à la Conversion (Vaud, Suisse).


J'ai trouvé dans la Brenne à Bellebouche un Pin maritime; Pinus pinaster
En plus, il est porteur d'un balais de sorcière.
Le lien EFLORE : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49677-synthese
Le pin parasol ou pin pignon (Pinus pinea L.). Très présent sur le littoral varois
De la famille des pinaceae. Conifère atteignant 40 m de haut, à écorce brun orange, surtout dans la partie sup. du tronc, en bas brun violacé. Aiguilles fasciculées par 2, longues de 4-6 cm, glaucescentes sur face int. Cône à pédoncule réfléchi la première année, pendant, à maturité (la 2ème année) long. de 2,5 - 7 cm, ovoïde-sphérique. Source : Flora Helvetica. Ce pin pousse en abondance dans ma région montagneuse à 1300 m dans un climat plutôt sec et un terrain acide.
Près
de chez moi, c’est le sapin de Vosges qui est présent.
Il fait partie de la famille des Pinaceae.
Ci-dessous un petit Sapin des Vosges qui essaie de se faire une place au milieu des feuillus :

Les 2 sapins ci-dessous, eux ont dépassé les Feuillus :

Information complémentaires sur le sapin des Vosges dans la fiche eFlore :
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-74929-synthese
Ci-après,
un extrait du site de l’ONF, expliquant
l’origine du nom:
http://www.onf.fr/activites_nature/sommaire/decouvrir/arbres/resineux/20071025-080539-80266/@@index.html
Le mot Abies qui définit le genre auquel j'appartiens vient d'un verbe latin signifiant "disparaître de la vue", car les nuages cachent parfois ma haute cime.
Pourquoi deux noms latins pour un seul arbre? Parce qu'ils illustrent chacun une de mes caractéristiques.
Pour le Noël de Strasbourg, l’ONF choisit un grand sapin dans les Vosges:

Pinus Nigra ou pin noir d'autriche, à coté du terrain de boule:
Pinus pinaster (Pin maritime)
Originaire d'Europe méridionale, largement naturalisé en Bretagne. Espèce fortement colonisatrice sur le littoral, peu dans l'intérieur (Atlas flore Côtes d'Armor).


Pinus sylvestris (Pin sylvestre) Famille : Pinaceae
Arbre des montagnes européennes, introduit anciennement et largement naturalisé dans les hêtraies-chênaies acidiphiles. (Atlas flore Côtes d'Armor).


Vers chez moi, dans le Bourbonnais, il n'y a pas beaucoup de conifères, quelques individus de-ci de-là. J'ai voulu planter un sapin sur "mon territoire", un simple sapin de Noël, un épicéa tout bête, il a commencé à bien pousser, j'étais toute contente, et un jour je suis allée le voir, il était méconnaissable, tout grignoté par les chevreuils, la tête coupée... Comme le bas était encore en vie, je l'ai entouré d'un grillage, et j'ai attendu. Trois ans plus tard, il me dépasse, des branches ont pris la place du tronc (du coup, ça lui fait comme deux troncs), je crois que sauf catastrophe, il est bien parti pour un bout de temps.
Quant au pin (pin sylvestre je crois), il est arrivé tout seul, peut-être le cadeau d'un oiseau ou d'un autre animal. C'est bizarre, parce qu'il n'y en a pas du tout autour. Mais bon, il est là, petit et il pousse. J'ai laissé volontairement d'autres arbres pousser assez près pour le protéger, mais ça n'a pas été suffisant, il y a environ un mois, j'ai vu tout le haut devenir marron, des chevreuils avaient grignoté l'écorce tout autour du tronc. Est-ce qu'il pourra repartir du bas? L'avenir me le dira.
J'adore les arbres, mais j'adore aussi "mes" chevreuils. Hier, près du sapin, il y avait un rond d'herbes écrasées, ils avaient dormi là.
bonjour, hier pour la première fois mon voisin à mit en route sa nouvelle piscine. Mistral à cent km/h deux heures plus tard les paniers des préfiltres débordaient d'épines de pin. Alors ce matin il y avait un grand pin parasol , je suis monté dedans avec la tronçonneuse et voila le résultat à midi. Ce soir tout et rangé en attendant au moins trois ans de séchage pour me faire des belles flambées dans ma cheminée. Son petit frère va pouvoir pousser sans être gêné.
Au nord de Bourg en Bresse ,le pin weymouth a été introduit au milieu du XIX° siècle ,c'est le pin blanc du la côte Est de l'Amérique du Nord où il a été trop exploité et les vieux sujets de plus de 80m et 300 ans ont disparu .
Lord Weymouth l'a planté avec succès en Angleterre d'où il arrivé en France et dans l'ain
Appelé aussi le Pin blanc de Provence ou Pin de Jérusalem.
En France-métropolitaine, il est essentiellement présent dans le Grand-Midi Méditerranéen.
La surface occupée par cette essence en France est d'environ 236 000 hectares dont 202 000 en région Provence Alpes Côte d'Azur représentant environ 9,5 millions de m³ de production.
Le bois souple et dur fut utilisé pour l'étayage des mines, la construction navale et la charpenterie. La qualité est moyenne et les nœuds sont fréquents.

Appelé aussi le Pin blanc de Provence ou Pin de Jérusalem.
En France-métropolitaine, il est essentiellement présent dans le Grand-Midi Méditerranéen.
La surface occupé par cette essence en France est d'environ 236 000 hectare dont 202 000 en région Provence Alpes Côte d'Azur représentant environ 9,5 millions de m³ de production.
Le bois souple et dur fut utilisé pour l'étayage des mines, la construction navale et la charpenterie. La qualité est moyenne et les nœuds sont fréquents.

Arbre de 1m20 environ, Picea abies Karst 'inversa', famille des Pinaceae, photographié le 25 avril 2018 a été planté en 1941; il a donc au moins 77 ans !. Ses branches se dirigent vers le sol et non vers le ciel. Il possède néanmoins les mêmes cônes femelles (roses) et fleurs mâles que le Picea abies Karst !
Picea abies, Pinaceae. Présent en Loire-Atlantique.
Wikipédia : L’Épicéa ou Épicéa commun (Picea abies (L.) H. Karst, 1881) est une espèce d’arbres résineux de la famille des Pinacées et du genre Picea. Au Québec, l'arbre est également appelé épinette de Norvège2. Il présente des cônes à port retombant, ce qui le distingue du sapin blanc. Ce conifère d’origine européenne peut être cultivé. Une forêt composée essentiellement d’épicéa est appelée « pessière ». Dans les Vosges, une plantation d'épicéas se nomme un « hagis ».
Sapin ou pin douglas est assez commun dans l'Yonne. Il a été importé d'Amérique du nord.
Fiche de Téla Botanica eFlore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-2
Il est de la famille des Pinacéa : Sapin de Vancouvert
Il se trouve que j'en ai 5 dans mon jardin, ils ont plus de 40 ans.
Pinus nigra Arnold
Ce grand arbre est adapté à l'Europe méridionale(moitié est de l'Espagne ,sud de la France ,Italie, Autriche, jusqu'en Crimée et Turquie);il aime la lumière,une atmosphère un peu sèche et plutôt chaude ,supporte un sol sec assez pauvre.On peut le trouver en compagnie d'autres conifères ,de génevriers et de différents feuillus.Ses aiguilles de 8 à 14 cm de long,vert foncé,groupées par deux peuvent persister pendant 4 ou 5 ans .
Il abrite la chenille processionnaire qui se nourrit de ses feuilles.
On trouve en Corse la sous espèce Pinus nigra subsp lariccio que Napoléon employa pour les mâts de ses navires.La forêt de Valdoniello est constituée presque exclusivement de ces pins au tronc très droit, très haut dont on récoltait la résine.Au fur et à mesure que l'on s'élève vers le col de Vergio les bouleaux sont de plus en plus présents.
nous avons pas mal de pins dans mon quartier à Sèvres (92 - Ouest parisien) mais je n'ai pas réussi à les identifier sur internet ; j'avoue être restée trop longtemps à chercher et je me suis perdue dans les explications. J'irai demander aux jardiniers de la ville.
Voici les photos de 3 espèces.
Voici un Cèdre du Liban à quelques mètres de mes fenêtres à Juvisy sur Orge en Essonne... je n'ai pu le prendre en entier car il est sur la propriété voisine. Il perd ses cônes en ce moment et nous les retrouvons au sol sous forme "d'écailles" dispersées après la chute .
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-14941-synthese

Les tourbières sur le point de se fermer permettent le développement du pin de Weymouth (Pinus strobus). A gauche sur la photo.
Ici en Lozère nous avons beaucoup de résineux, dont beaucoup de pins noirs d'Autriche (Pinus nigra, famille des pinaceae) , notamment autour de Mende . Sa forêt domaniale en compterait 84%, qui ont été installés là lors d'un reboisement il y a un siècle , les terres ayant été ruinées par la paturage intensif . Ce bois est beaucoup utilisé dans la filière bois locale.
C'est un grand pin, qui peut faire de 20 à 50m, élancé, avec des cônes marrons
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49663-synthese

(photo: visoflora.com)
Pin à crochet -Pinus montana - Pinus mugo subsp.uncinata
Très présent dans le Massif du Madres, dans les Pyrénées-Orientales, le pin à crochets, qui peut atteindre 20 à 25 mètres, ressemble beaucoup au pin sylvestre, mais il s'en distingue par son écorce grisâtre, par ses aiguilles vert foncé et plus épaisses et par ses cônes dont les écussons déformés se recourbent vers le bas. Les chatons mâles blancs-jaunâtres sont longs de 10-15 mm. Les cônes ovoïdes-coniques aigus jaunes ou brunâtres sont longs de 3-6 cm.
On les trouve : dans les Vosges, le Jura, les Alpes, le Ventoux, le Forez et la chaîne des Pyrénées. Répartition Europe centrale et orientale, jusqu’au Caucase. Floraison mai-juin Fructification automne de la 2e année
J'aimerais vous parler ici du Pin cembro (Pinus cembra), ou arolle, parce qu'il me rappelle mon adolescence dans les Hautes-Alpes, et une plaisanterie familiale récurrente sur le cri du casse-noix moucheté (Nucifraga caryocatacte). Quel rapport me direz-vous ? Eh bien le casse-noix moucheté est un oiseau montagnard qui se nourrit de graines du pin cembro. Ainsi donc, la reproduction de ce pin est-elle en partie inféodée au bon vouloir de l'oiseau. Bel exemple de mutualisme !
Je vous colle l'extrait wikipedia :
Ainsi pour moi, plus ornithologue que botaniste, la boucle de ce MOOC est bouclée avec un dernier post ornitho-botanique
Voici des photos, du pin et de l'oiseau :
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702-synthese
Pinus sylvestris : Pin sylvestre, spontané en France, large spectre écologique, pousse partout sauf dans les sols détrempés car activité respiratoire racinaire forte, sénescent à partir de 80 ans, aiguilles insérées par 2 et vrillées.




http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702
Pin rencontré sur le site du coteau des verts galants de Chauffour les Etréchy.
Grand arbre .Écorce en écailles. Aiguilles par 2.
Sur la 2ème photo de gauche à droite: Cône de l'année, rougeâtre, cône de l'année précédente et chaton mâle
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49677
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pinus_pinaster



La forêt des landes de Gascogne est principalement composée de pins maritimes: Pin de Corte ou Pinus Pinester de la famille des Pinaceae.
elle s'étend sur trois départements : Gironde, Landes, et Lot et Garonne.
forêt naturelle à l'origine, l'implantation massive de Pins maritimes a été décidée par la loi du 19/06/1867 pour assainir les marais et et fixer les dunes du littoral.
cette implantation a permis au XIX siècle l'éclosion d'une activité industrielle outre l'industrie du bois: celle du gemmage, entaille profonde dans le bois pour extraire l'or blanc la sève servant à produire de l'essence de térébenthine et de la colophane.
Cette activité emblématique des landes avec le Pin qui dessine le paysage du Sud-Ouest a été immortalisée par un poème de Théophile Gautier : Espana
si le gemmage n'existe plus aujourd'hui, l'industrie du bois persiste mais à coté de la sylviculture apparaît la sylvothérapie: le bienfait de promenades au cours desquelles le promeneur éliminerait stress et inhalerait des phytoncides considérées comme des molécules aux propriétés antibactériennes émises par les Pins.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49702-synthese
. C'est un arbre élancé au long tronc nu, dont la longévité est en général de 150 à 200 ans mais qui peut exceptionnellement vivre plus de sept cents ans1. Il peut atteindre 35 mètres de haut mais ne dépasse pas la plupart du temps 25 mètres. Il se reconnaît notamment à la couleur ocre-rouge de son écorce, dans la partie haute du tronc de l'arbre adulte.
Le pin sylvestre est une essence de lumière. Elle est sensible au vent
mais ne craint pas les périodes de sécheresse. Elle est peu sensible au
froid et elle s'adapte à la plupart des sols et substrats, sauf les sols
alcalins
Arbre élevé, à écorce gerçurée-écailleuse - feuilles géminées, longues de 5-6 cm, étalées-dressées, raides, d'un vert glauque ou grisâtre -
chatons mâles oblongs, jaunâtres ou rosés, longs de 6-8 mm - cônes ovoïdes-coniques aigus, longs de 3-6 cm, gris verdâtre ou brunâtre mat, courtement pédonculés, -
graines petites, de 4 mm de long, à aile 3 fois plus longue qu'elles
Réparti en Europe et Asie Boréale, c'est un arbre pionnier qui gagne sur les espaces agricoles laissés en friche.
Pin boulange, en patois forézien, ces pins se nommaient garolles.
Au contraire du pin sylvestre qui est plutôt élancé, le pin boulange est difforme, noueux, fantasque. Il ne s'agit pas d'une espèce nouvelle mais du résultat d'une intervention humaine.
En effet, ces pins boulanges servaient à l'approvisionnement des
fours à pain, d'où leur nom, du pin au pain. Les arbres étaient
taillés de telle façon qu'ils donnaient le maximum de petites
branches à faible hauteur. Les tailles répétées ont ainsi
contraint les arbres à pousser dans tous les sens en prenant des
formes surprenantes. Pour cela, à l'âge de 5 ans les têtes de ces
pins étaient coupées pour qu'ils ne grandissent pas davantage et
tous les 8 ans, on les dépossédait de leurs branches.
L'exploitation de ces boisements a perduré jusque dans les années
50. On rencontre bon nombre de ces spécimens de pins dans les Monts
du Forez ou dans le Velay central.
Ces arbres, cultivés sur les
sols les plus pauvres, terres granitiques ou cimes de gardes
volcaniques, n'étaient rien d'autres que de banals pins sylvestres
mutilés dès leur plus jeune âge ; des arbres tortueux, nanifiés
par une série de coupes contre nature, qui maintenait leurs branches
noueuses et ramifiées à portée de hâche ou de scie du bûcheron,
c'est-à-dire vers les 2m-2,5m.
J'ai pu les photographier près de chez moi. Les arbres sont à présent abandonnés, on y trouve des "cimetières" de pins boulange - Certains, malgré la concurrence des chênes et des frênes ont survécu en érigeant une ou deux branches à la recherche de la lumière. Je n'ai pu mettre ma 4e photo qui présentait un nouveau prédateur pour ces pins : un nid de chenilles processionnaires.
Depuis que je suis petite je suis impressionnée par ces immenses sapins argentés.
Le massif vosgien est recouvert à 60 % de forêt. À moins de 500 mètres d'altitude, la forêt est de type chênaie-hêtraie, entre 500 et 1 000 mètres, de type hêtraie-sapinière. Habitant à 480 mètres, j'ai la chance d'être entourée d'un mixte. En matière de conifère, l'Épicéa, le Douglas, le Mélèze... et mon préféré le sapin argenté (Abies pectinata ou Abies alba en latin - Sapin blanc, pectiné ou argenté , Sapin commun, Sapin des Vosges en français) se côtoient.
Fiche sur eFlore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-40-synthese
Bonsoir,
Voici trois photos de pins (je crois...) dans un petit "hotspot" pas loin de chez moi.
Dans la première l'inclinaison est réelle (50° de la verticale)
La troisième montre un sorte de renflement dans le tronc. J'ignore ce que c'est...



Pour moi ce sera le pin d'Alep et le pin parasol, pour la place qu'ils occupent dans les paysages de ma jeunesse.
Je dois quand même avouer que maintenant que j'habite proche de l'Atlantique, j'apprécie aussi le pin maritime (Pinus pinaster), et encore davantage depuis que j'ai entraperçu, grâce au MOOC, les relations subtiles qu'il entretenait avec mes garnitures favorites d'omelettes.
Pinus pinea est présent en Loire-Atlantique où il se trouve au nord de sa zone de répartition. Il est présent en ville dans plusieurs jardins publics. La fiche de synthèse de Tela Botanica :
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49685-synthese
Sur la butte Sainte-Anne à Nantes
Dans le Sud-Ouest et plus particulièrement dans les Landes, le pin maritime est une espèce très répandue que l'on peut rencontrer à perte de vue.
http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-10-synthese
Le Sapin est un conifère de la famille des Pinacées
On trouve le sapin blanc principalement dans les bois caducifoliés d'Europe méridionale, occidentale et centrale1, montagnards, des substrats stabilisés. Il nécessite une importante humidité atmosphérique. Son implantation typique est sur les ubacs.
Son aire de répartition est périalpine . Cela comprend la Forêt-Noire1, les montagnes de Bohême1, des Tatras, des Carpates1, des Apennins, des Alpes dinariques et du Rhodope. En France, on le trouve en Corse (1000 à 1 700 m), dans les Pyrénées1 (900 à 1 500 m), le Massif central (700 à 1 500 m), les Alpes (700 à 1 700 m), le Jura1 (500 à 1 100 m) et les Vosges (400 à 1 100 m). On le trouve généralement à une altitude comprise entre 400 et 1 800 m, de l’étage montagnard à l’étage subalpin inférieur.
Pin à crochets – Pinus mugo subsp. « uncinata (Ramond ex DC.) Dominn 1936 - Pinaceae

Dans mon département, les Pyrénées Orientales, dès qu’on arrive dans les zones montagneuses, nous le rencontrons en abondance. Et selon Wikipédia, c'est dans ce département qu'il est le plus présent. Arbre de 20-30 mètres de haut, différentiable par son port et ses cônes asymétriques, brun-jaunâtres luisants à écailles recourbées en crochets. Il peut vivre jusqu'à 2000 ans. Pin des régions montagneuses centrales européennes, étage subalpin, croît de 1500 à 2700 mètres : en France, on le trouve essentiellement dans les Pyrénées Orientales, où se concentre la moitié de sa surface de distribution, ainsi que dans les autres parties des Pyrénées et dans les Alpes, plus rarement dans le Massif Central et le Jura, très rarement dans les Vosges, mais pas en Corse. On le trouve dans le reste des massifs d'Europe centrale et orientale : Alpes, Sudètes, Balkans, Carpates, jusqu'au Caucase. Photos Wikipédia.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pinus_uncinata
Dans le jardin du groupe d'immeubles dans lequel j'habite, à Paris, un conifère unique poussait entre diverses essences, buissons ou arbres à feuilles caduques.
Au fil des ans, malgré un sol peu profond (parking sous-terrain au-dessous) il a grandi et il est devenu un bel arbre conique au feuillage sombre. Puis il a commencé à déborder au-dessus du mur mitoyen …
Alors, il y a quelques semaines, des bûcherons sont arrivés avec leur tronçonneuse et l'ont abattu, laissant un grand vide dans cette petite haie urbaine.
C'est toujours triste la mort d'un arbre.
Il s'agissait ( très probablement) d'un Pin noir d'Autriche, relativement fréquent parmi les arbres plantés dans la ville de Paris.
Pinus nigra subsp. nigra – Pin noir d'Autriche - Famille des Pinaceae
Fiche e-Flore: http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49663-synthese
Pinus sylvestris. Espèce très répandue dans les montagnes de Savoie, souvent en mélange avec d'autres conifères : mélèze, sapin, épicéa.
| 3339 Pinus silvestris L. Pin silvestre |
| - . Arbre élevé, à écorce gerçurée-écailleuse - feuilles géminées, longues de 5-6 cm, étalées-dressées, raides, d'un vert glauque ou grisâtre - chatons mâles oblongs, jaunâtres ou rosés, longs de 6-8 mm - cônes ovoïdes-coniques aigus, longs de 3-6 cm, gris verdâtre ou brunâtre mat, courtement pédoncules, réfléchis dès la lre année - écailles à écusson convexe, caréné en travers, portant au centre un mamelon obtus - graines petites, de 4 mm de long, à aile 3 fois plus longue qu'elles. |
| Écologie Bois des montagnes : Vosges, Alpes, Cévennes et Plateau Central, Corbières et Pyrénées. |
| - . Arbre ou arbrisseau, à écorce gris noirâtre - feuilles géminées, longues de 4-5 cm, dressées et serrées, raides, d'un vert sombre - chatons mâles blancs-jaunâtres, longs de 10- 15 mm - cônes ovoïdes-coniques aigus, longs de 3-6 cm, jaunes ou brunâtres, luisants, subsessiles, d'abord dressés puis étalés et inclinés - écailles épaissies au sommet en écusson prolongé en pyramide obtuse et recourbée en capuchon ou simplement mamelonné et mucroné - graines petites de 4 mm, à aile 2 fois plus longue qu'elles. |
| Écologie Bois des hautes montagnes : Vosges, Jura, Alpes, Ventoux, Forez, chaîne des Pyrénées. |
Le Pin blanc de Provence ou Pin d'Alep (Pinus halepensis) est un conifère de la famille des Pinacées.
Pin qui pousse près de chez moi en centre de Toulouse :

Voici un des arbres qui me tient compagnie près de chez moi
Le pin pignon (Pinus pinea) est un conifère de la famille des pinacées. Il porte un bon nombre de noms différents comme « pin pinier », « pin parasol », « pin de pierre », « pignon » et « pin d'Italie ».
Ses feuilles persistantes sont des aiguilles, assez peu piquantes, réunies par lots de deux, avec leurs bases enserrées dans une même gaine. Comme tous les pins, c'est un arbre monoïque avec des cônes mâles, brun orangé, ovoïdes, groupés à la base des jeunes pousses et avec des cônes femelles, vert jaunâtre, solitaires et de petite taille avant fécondation. Ses fruits sont des cônes assez gros, pouvant mesurer jusqu'à 14 cm et qui, mûrs au bout de 3 ans, renferment une grosse graine comestible : le pignon.
Dixit FUTURA PLANETE : https://www.futura-sciences.com/planete/definitions/botanique-pin-pignon-9990/
Ce joli pin a été planté dans une vigne près de chez moi et y prospère depuis un dizaine d'années. Je suppose que c'est une forme naine de pin sylvestre que l'on peut planter dans son jardin. Il resssemble au pin parasol.