La carotte sauvage ( Daucus carota), famille des apiaceas, a des graines couvertes de poils en formes de crochets qui se fixent facilement aux animaux ou aux hommes.
Pour les animaux qui n'ont à priori aucune gène il s'agit de commensalisme...
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La carotte sauvage ( Daucus carota), famille des apiaceas, a des graines couvertes de poils en formes de crochets qui se fixent facilement aux animaux ou aux hommes.
Pour les animaux qui n'ont à priori aucune gène il s'agit de commensalisme...
Nous allons parler du gui (Viscum album) que l'on trouve bien souvent sur nos arbres qu'il parasite en se nourrissant de leur sève.
Ce qui est intéressant à son sujet, c'est que pour sa reproduction, il utilise ses fruits appétissants pour les oiseaux que ceux-ci en les mangeant, digérant les rendent possible de germer et uniquement s'il leur déjection ont lieu sur un arbre !
Il fait donc appel au parasitisme et au mutualisme
L'églantier a une fonction mutualiste puisque que les bénéfices sont réciproques tant à la plante qu'à l'animal qui viendra grignoter ses fruits. La plante est assurée d'avoir une "succession" par le transport puis la dispersion de ses graines par l'animal qui va de son côté avoir la satisfaction de déguster son fruit.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75333-synthese
Le romarin présente une fleur dont les pétales sont subsessiles, qui obligent les insectes a se frotter aux étamines pour aller chercher le nectar. Cela permet de politiser la fleur par les insectes, et donc il y a un mutualisme entre plantes et insectes.
https://www.tela-botanica.org/?in=flore&s=tomate
La tomate (Solanum lycopersicum L.) entretient des interactions de type mutualisme avec les animaux / humains. Lorsqu'on la mange, les graines se dispersent.


La gesse commune ou pois carré (Lathyrus sativa) est une herbacée de la famille des fabacéees. elle a la particularité de puiser l'azote dans le sol. Elle a une activité en symbiose avec les bactéries présentes dans ses nodosités situées dans les racines de la plante. Cette activité lui permet de fixer et d'assimiler l'azote du sol et atmosphérique. l'agriculture exploite cette capacité de la gesse sur des sols pauvres car elle enrichit aussi les sols. En contrepartie la plante protège les bactéries et lui donne des substances carbonnées.
![Voir cette image dans son format original (s'ouvre dans une nouvelle fenêtre) Photographie n°2144118 du taxon Lathyrus sativus L. [1753]](https://api.tela-botanica.org/img:002144118CRS.jpg)
Photo de Liliane Roubaudi
Pour la séquence sur les interactions, j'ai retenu l'églantier.
L'églantier est une plante mutualiste. En effet, les insectes pollinisent les fleurs afin d'obtenir des fruits, puis les oiseaux disséminent ses graines quand ils s'en nourrissent.
image : source wikipedia, rosa canina

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese
Ce tilleul entretient une relation mutualiste avec de petits acariens hébergés dans des domaties sr la face inférieure de ses feuiles. L'acarien mange d'autres acariens et des champignons dommageables pour le limbe des feuilles (+1pour l'hébergé), le tilleul en est débarassé (+1 pour l'hébergeur)
Dans l'exemple de la vidéo, on note une interaction entre le tilleul et acariens qu'on peut appeler mutualisme car les deux partenaires bénéficient de cette relation. Le tilleul est protégés de certains agresseurs qui qui se nourrissent du limbe de la feuille et les acariens considèrent le tilleul comme habitat.
Les lichens résultent de la relation symbiotique d'une algue (phytobionte) et d'un champignon (mycobionte). L'algue est autotrophe (capable de photosynthèse), le champignon est hétérotrophe (dépend d'un autre être vivant pour son alimentation carbonée). Le champignon abrite l'algue et la protège, formant la thalle, et c'est lui aussi qui permet la fixation du lichen sur un support (écorce d'arbre, roche, sable, béton…). Il apporte l'eau, les sels minéraux et la vitamine C qu'il capte dans le substrat. En retour, l'algue le nourrit grâce à la photosynthèse. Elle réalise la photosynthèse par des pigments assimilateurs et apporte sucres et vitamine B au mycobionte. La photosynthèse assimile le dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique.

![Pierre Bonnet - Euphorbia characias L. [1753]](https://api.tela-botanica.org/img:000118295L.jpg)
![- Euphorbia characias L. [1753]](https://api.tela-botanica.org/img:000738329CRS.jpg)
Etonnamment cela n'est pas mentionné dans la fiche eFlore, ou bien je n'ai pas trouvé... Mais il y a dans la tige de cette plante un latex (ou lait) qui contient des terpènes toxiques, irritants, qu'il ne faut pas porter à la bouche. Cela empêche donc sa prédation.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25806-synthese
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese
Elle a de nombreuses étamines. Sa couleur attire les insectes avec lesquels elle a une interaction mutualiste. Les insectes viennent prendre le pollen qu'ils vont disperser et faciliter ainsi la reproduction.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70284-synthese
exemples d'interactions:
> Mutualisme avec petits acariens qui se refugent dans les domaties entre les nervures des feuilles afin de protéger l'espèce des éventuels agresseurs.
> Mutualisme avec Champignons.
> Parasitisme avec certains insectes
Pour cette séquence j'ai choisie l'Eglantier.
Il utilise le mutualisme
1 pour assurer sa reproduction par pollinisation donc attire les insectes par la présence de nectar et assure
la dissémination de ses graines par le transit d'animaux bien plus gros (mammifères et oiseaux)
Photo trouvée sur eflore

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68299-synthese.
Tilia cordata Mill.[1768]
Le tilleul accueille sous ses feuilles, à l'aisselle des nervures, des colonies d'acariens. Protégés par des touffes de poils, ces petits animaux dévorent, les champignons et les autres acariens nuisibles à la plante.
L'arbre et les acariens sont en symbiose. Les feuilles du tilleul ont développé un milieu propice à l'accueil des acariens : les domaties.
Bonjour,
l'euphorbe (Euphorbia characias) produit une substance chimique pour repousser ses prédateurs (un espèce de lait qui est toxique : ne pas porter à la bouche)
Dans le cas du cornouiller et les acariens, je pense que c'est du mutualisme. Le cornouiller offre abri et nourriture aux acarien et ceux-ci le protège. Les deux sont gagnant.
Il s'agit, je crois, d'un cas de commensalisme: le lierre qui grimpe sur un tronc d'arbre, Hedera helix
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892-synthese
Grace au tronc d'arbre, le lierre accède à la lumière du soleil. Il ne nuit pas à l'arbre.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-124082-synthese
La gesse, de la famille des poacées, entretient des relations de mutualisme avec ses voisines.
Sa particularité est de pouvoir fixer l'azote présent dans l'air. Ainsi la gesse offre un apport nutritif, azoté au sol, contribuant à la croissance des espèces qui l'entourent.
Mais cette plante profite également de celles qui sont à proximité, car elle les utilise pour s'y fixer et grimper dessus. Cela favorisera ainsi la dissémination alentour.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-74024-synthese
Bonjour,
L'églantier a une interaction de mutualisme avec les insectes et/ou oiseaux, ces derniers mangeront le fruit avec les graines et les disperserons après digestion par les fèces.
Voici le lien vers sa fiche: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56421-synthese
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37837-synthese
La Gesse interagit avec des organismes du sol, les champignons, pour ingérer l'azote du sol. Il s'agit là d'une mycorhise symbiotique.
Tilia Malvaceae platyphyllos
Interactions : en relation mutualiste avec de petits acariens qui se logent à la naissance des nervures des feuilles, sur la face inférieure, formant des domaties et mangent d'autres acariens ou champignons qui se nourrissent du limbe de la feuille.
Forte défense physique avec ses épines, solides crochets qui griffent fortement et "interdisent" de s'en approcher. Les chèvres (par exemple, mais aussi les chevreuils) gourmandes mais méfiantes, n'en mangent que les feuilles les plus tendres si elles sont accessibles.
Les fruits appelés cynorhodons, très riches, sont appréciés des oiseaux en hiver qui les mangent sans être gênés par les poils très irritants qu'ils contiennent. Le cynorhodon n'est pas "gratte-cul" pour les oiseaux qui s'en nourrit, les digère bien et répand ainsi les graines de ce rosier sauvage un peu plus loin dans ses fientes. On peut donc parler de mutualisme
L'envers des feuilles d'orme comporte des refuges à l'intersection des nervures , protégés par des poils qui sont appelés domaties
A l'intérieur de ces domaties vivent des acariens en symbiose avec la feuille. Ils ne la mangent pas mais mangent d'autres acariens nuisibles pour la feuille ou des champignons.
Cette association est donc bénéfique pour les deux. De sorte qu'il s'agit d'une interaction qualifiée de mutualiste ou symbiose
La passiflore : https://www.tela-botanica.org/?in=flore&s=passiflore
Le papillon Heliconius ne pond ses œufs QUE sur les feuilles des passiflores, feuilles ensuite dévorées par les larves devenues chenilles.
- Avec le temps, la passiflore tropicale s'est adaptées en sécrétant des toxines. En retour, les papillons Heliconius se sont adaptés à ces nouvelles toxines, et ainsi de suite.
- autre stratégie : la passiflore modifie la forme de ses feuilles pour ne pas être reconnues des papillons et éviter la prédation / Certaines passiflores tropicales se sont adaptées grâce à la forme de leurs nectaires dont la forme et la couleur rappellent celles des oeufs d’Heliconius, ce qui dissuade les femelles papillons de déposer leurs œufs sur la fleur de passiflore, pensant qu'il y en a déjà.
sources ( notamment) : https://www.yvesbonis.fr/2014/12/strategie-vegetal-native-3-l-epique-passiflore/
Les nectaires des passiflores tropicales attirent également les fourmis qui se nourrissent du dit-nectar mais aussi des chenilles des papillons Heliconius. Il existe donc une association à bénéfice mutuel.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese
Le Cornouiller sanguin (Cornus Sanguinea L.) est un arbrisseau qui héberge des accariens au dos de ses feuilles, dans une relation de mutualisme, je crois. Les feuilles sont défendues par les accariens, et elles leurs offrent le gîte et le couvert.
Ceux-ci se regroupent dans les aisselles des nervures et forment des DOMATIES, des abris, des communautés. Lorsqu'ils sortent de ces domaties pour se nourrir ils défendent la feuille contre d'autres parasites éventuels.
Le Cornouiller sanguin produit des fleurs blanches, en mai-juin, puis des fruits (des petites baies noires). Là le mutualisme intervient avec les insectes polinsateurs et les oiseaux qui viendront se nourrir des baies et disperseront leurs graines une fois passées dans leurs tubes digestifs.
Question: pourquoi son bois est-il rouge (ce qui lui donne son nom?) J'imagine que ça doit participer à attirer certains insectes ou oiseaux pour la fécondation et la dissémination des graines. À moins que cela lui serve de défense contre des herbivores, le rouge étant peut-être une couleur qui dit "attention toxique"... ?
J'ai choisi l'églantier : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56439-synthese
L'églantier ou rosier des haies a comme le rosier des épines qui le protègent de certains insectes. Ses fleurs ont besoin d'insectes pollinisateurs afin de développer des fruits, dont les graines seront ensuite transportées par les animaux qui les mangeront.
Cette plante vivace que l'on trouve dans les haies, les bois et les prés dans toute la France, héberge sur ses racines des bactéries se trouvant dans des nodosités. Ces bactéries transforment l'azote de l'atmosphère en acides animées et fournissent ainsi à la plante les ressources azotées dont elle a besoin. Il pourrait s'agir de mutualisme si les bactéries se nourrissent de la plante, ce que j'ignore.
J'ai choisi l'Orobanche de la picride pour montrer les intéractions entre les plantes.
Les orobanches sont des plantes incapables de synthétiser de la chlorophylle, elles ont donc besoin de plantes hôtes pour se développer et assurer leur cycle de vie. pour l'Orobanche de la picride, comme son nom l'indique, sa plante hôte principale est la picride.

Le pistachier lentisque se trouve en majeure partie sur le pourtour méditerranéen
L'interaction biologique entre l'espèce végétale et l'espèce animale (ici le puceron) génère un type parasitisme. Le pistachier va nourrir le puceron et donc faire perdurer la biomasse (+) mais la plante devient malade suite à son invasion (galle) (-).

Les inflorescences sont très fournies en fleurs assez regroupées et très colorées : cela attire les insectes pollinisateurs le jour. On distingue très bien les étamines autour desquelles les pétales sont assez ouvertes.
Le chevrefeuille a egalemment des fleurs odorantes et c'est la nuit qu'elles le sont le plus : ce sont surtout des papillons de nuit qui viennent polliniser la fleur. Certaines espèces de chevrefeuille ont l'air d'avoir un corolle en forme de tube long. Ce sont alors plutôt des insectes à longue trompe qui pollinisent.
Ainsi le chevrefeuille est pollinisé le jour mais aussi la nuit. J'imagine que cela est parcequ'il ne doit pas y avoir beaucoup d'espèces de jour qui peuvent la polliniser (notamment le fait qu'il faut avoir une trompe au vu du long corolle).
C'est ici du mutualisme.
J'ai aussi lu que 3/4 des visiteurs de la fleur sont des insectes qui découpent le corolle à la base du tube pour siphoner le nectar ! (bourdon terrestre et xylocope bleue). Ils ne participent alors pas à la pollinisation. Je ne sais pas si on parle alors de parasitisme ou de commensalisme car la fleur pourra être derrière butinée par un autre insecte...??? Je partirai plutôt sur du parasitisme..Cette pratique cependant ne semble pas affecter la prolifération de l'espèce.
Les fruits sont de petites baies rouges charnues qui attireront les oiseaux. On y retrouvera les graines dans leurs matières fécales =mutualisme
Bonjour,
J'ai choisi de prendre l'exemple du Laurier Tin ou Viburnum Tinus, cette espèce a developpé des defenses physiques notamment sur ses feuilles qui pour lutter contre l'herbivorie ont un revetement épais, cireux qui les protège, appelés cuticules.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-synthese
![Mathias Chouet - Viburnum tinus L. [1753]](https://api.tela-botanica.org/img:000285385L.jpg)
J'ai choisi d'observer les interactions entre l'Aubépine à un style et les autres organismes (lien vers la fiche eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-19472-synthese)
- arbrisseau très épineux : défense contre la prédation (herbivorie)
- fleurs blanches ou rosées très odorantes attirant les insectes / grand nombre d'étamines et pollen abondant : mutualisme (dispersion du pollen/nutrition des insectes)
- fruits (drupes) de couleur rouge attirant les oiseaux : mutualisme (dispersion des graines/nutrition des oiseaux)
j'ai choisi le tilleul à grandes feuilles Tilia platyphylla
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-description
Le tilleul est parasité puisque des galles se forment en reaction avec la présence de larves d'acariens. en revanche, cela affecte que très peu la vigueur de l'arbre.
Bonsoir !!
J'ai choisi la ronce : Framboisier
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58196-synthese
Rosales / Rosaceae / Rubus (genre)
Le framboisier met en place avec les insectes pollinisateurs une interaction de type mutualisme ("bonbon /"récompense" pour l'un et futur fécondation possible pour l'autre) - outil : nectar qui a un effet attracteur sur les pollinisateurs
Mais aussi interaction de type parasitisme (je crois !) puisque la ronce se défend de ses prédateurs grâce aux épines sur la tige jouant un rôle de défense mécanique !
Merci à vous !
A tout bientôt !
Sabine
Cette renoncule (ranunculus acris) communément appelée bouton d'or met en place avec les insectes butineurs une interaction de type mutualisme.
Pour assurer la fécondation, les nombreuses étamines vont permettre non seulement d'apporter du pollen en suffisance pour que les insectes butineurs puissent se nourrir, mais aussi d'en avoir en quantité pour être transporté par ces insectes. Le pollen est dispersé grâce à ces animaux, eux-mêmes nourris par celui-ci. L'abondance de pollen offerte par la renoncule est bénéfique pour assurer la fécondation de la plante et bénéfique pour l'insecte butineur qui s'en nourrit. On peut donc parler de mutualisme dans l'interaction qui existe entre ces organismes vivants.
Bonjour,
J'ai choisi le souci des jardin, ou Calendula officinalis, traditionnellement utilisé en macérat huileux et présent dans différentes régions françaises.
La corolle est très vive, orange soutenu, ce qui attire les insectes pollinisateurs car en contraste avec les feuilles vertes. Les étamines étant très accessibles malgré la masse importante de pétales, l'insecte va donc facilement s'y poser pour venir chercher le nectar. Il s'agit d'une relation de mutualisme, où l'insecte s'alimente par le nectar tout en déposant le pollen nécessaire à la reproduction de la plante.
![Calendula officinalis L. [1753] (Souci) Calendula officinalis L. [1753] (Souci)](https://api.tela-botanica.org/img:000081712CRS.jpg)
idem, j'ai recherché la plante précédemment dessiné et qui est évoquée dans la vidéo, le Ranunculus acris ( bouton d'or )
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese
je pense comme interaction à un mutualisme avec les insectes auxquels elle fournis du nectar ou du pollen selon leur besoin et en échange ces derniers lui permettent de se reproduire.
la forme de sa corolle large et ouverte invite des insectes de taille moyenne ne possédant pas longue trompe à venir y butiner. Sa couleur jaune la rend bien visible par ces derniers.
Par contre, il est noté sur la fiche au niveau de l'usage que cette fleur est Vénéneuse et nuisible aux prairies. Elles ne sont pas consommée par les animaux en pâture, je pense donc à une interaction de de type Amensalisme entre ces animaux et la plante. En effet, ces animaux vont consommé les végétaux se trouvant autour et ainsi augmenter les chances de reproduction en eliminant la consurence. Par contre si l'animal la consomme, il risque de s'empoisonner
J'ai choisi le renoncule acre (Ranunculus acris)
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-description
Cette plante met en place des relations dites de "mutualisme" c'est à dire une interaction à bénéfice réciproque. Le renoncule dépend des insectes pour sa reproduction / pollinisation (entomogame). Quand les insectes viennent se nourrir du nectar (signal/récompense), le pollen va s'accrocher à eux et ils le transportent alors vers d'autres fleurs/plantes (épizoochore). Ils assurent donc un rôle biologique.
Source de la photo :
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55497-synthese

J‘ai choisi le tilleul commun (tilia vulgaris). La fiche encyclopédique se trouve sur ce site: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77122-ecologie
Il entre en interaction de type „mutualisme“ avec les acariens qui habitent en-dessous les feuilles et protègent l‘arbre de toutes sortes de parasites et champignons nuisibles.
De plus, la pollinisation se fait en partie par l‘aide des abeilles qui sont attirées par l’odeur des fleurs pleins de nectar (voilà pourquoi on a l‘impression qu‘elles collent au doigt).
Une interaction de type „commensalisme“ a lieu entre le tilleul et les gendarmes (pyrrhocoris apterus), insectes qui se nourrissent des fleurs tombées au sol.
Le sphinx du tilleul (Mimias tiliae) est une espèce remarquable qui pond sur le tilleul.
Lien de l'encyclopédie eFlore: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese
J'ai choisi le tilleul à grande feuille. En photo vous pourrez y admirer sa fleur.
Mutualisme à 100%
Ses fleurs présentent de nombreuses étamines visibles et des pétales séparés qui aident les insectes à récupérer le nectar. Donc sa stratégie de reproduction et d'utiliser les animaux pour sa pollinisation.
Comme expliqué dans la vidéo. Une autre interaction se fait également par les racines colonisées par des champignons (les mycorhizes) qui les protègent.
J'ai choisi une rosacée.
- 1ère intéraction : sa fleur attire les insectes pollinisateur qui participe à la reproduction de la fleur
- 2ème intéraction : avec le sol grâce à une symbiose avec ces racines et un champignon. Cette symbiose porte le nom de rizhome. le champignon apporte à la plante des nutriments du sol tel que l'azote et le phosphore. En échange, la plante fournit des sucres au champignon.
- 3ème intéraction avec les animaux : la plante apporte de la nourriture au consommateur grâce à son fruit? En échange le consommateur participe à la dissémination de la graine.
- 3ème intéraction, qui est plus une protection qu'une interaction : certaines rosacées possèdent des épines sur sa tige qui éloignent les potentiels intéressés pour la manger
J'ai choisi cette plante car j'adore la confiture d'églantier, et je préfère de loin la simplicité de ses fleurs à celles de son cousin plus réputé le rosier.
Les interactions que je vois:
- Mutualisme au niveau de la fleur, qui attire les insectes et leur fournit pollen et nectar, qui en retour participe à la pollinisation
- Mutualisme au niveau du fruit, qui nourrit le consommateur, qui en retour participe à la dissémination de la plante. Attention toutefois aux poils dans le fruit, très urticants, qui pourraient faire passer l'interaction de mutualisme à ... quelque chose d'autre, quasi parasitisme pour la personne qui subit l'urticaire?
- L'églantier est épineux, pour éviter le broutage (parasitisme) par les herbivores
- L'églantier fait appel à la micorhize, il est donc en symbiose avec des champignons du sol
Voici la Lathyrus pratensis - Fabaceae / (Gesse des prés)
Lien de la fiche eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese
Type d'interaction : MUTUALISME (symbiose car coexistence),
> avec les bactéries capables de transformer l'azote de l'air en acide aminé
a. les bactéries (sous forme de nodosités sur les racines de la plante) fournissent de l'azote à la plante
b. La plante fournit des sucres produits par la photosynthèse aux bactéries, qui les aident à se nourrir


https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-description
Cette plante met en place des relations dites de "mutualisme" c'est à dire une interaction à bénéfice réciproque. Le renoncule dépend des insectes pour sa reproduction / pollinisation (entomogame). Quand les insectes viennent se nourrir du nectar (signal/récompense), le pollen va s'accrocher à eux et ils le transportent alors vers d'autres fleurs/plantes (épizoochore). Ils assurent donc un rôle biologique.
Source de la photo :
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55497-synthese
Voici le lien : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57822-synthese
Le romarin a adapté sa fleur, zygomorphe, afin que l'insecte soit obligé d'y entrer pour se nourrir et ainsi frotter en même temps les organes reproducteurs de la plante.
J'ai choisi cette plante car elle m'est familière depuis mon enfance en Bretagne. Là-bas les églantiers étaient à fleur blanche, en Essonne où je réside actuellement ils sont à fleurs rose en général (A). Avec la ronce, le cerisier et le saule c'est l'essentiel de la végétation pionnière.
Je pense que le plus spontané est la fleur qui sont nombreuses et donc très utiles aux abeilles et autres pollinisateurs. Les pollens vont servir pour les églantiers, mais aussi pour des rosiers qui en sont pas auto-fertiles.
Les fruits sont utiles aux oiseaux comme nourriture et ont l’avantage de perdurer longtemps jusqu’à avril / mai, c’est à dire jusqu’à la floraison suivante. Les oiseaux rejettent les graines dans leurs fientes assurant ainsi la naissance de nouveau plants.
Pour les humains outre le poil à gratter des farces, personnellement comme source de vitamine C naturelle en hiver, je consomme les baies, qui ont subi au moins un coup de gel ce qui les attendrit. Dans ma bouche j’aspire la pulpe et je rejette la peau et les graines dans la nature propageant ainsi les églantiers. Enfin certaines personnes utilisent les fruits ( cynorrhodons) pour faire de délicieuses confitures.
Je suis essayé à la greffe, sur un églantier "spontané" dans ma rocaille. Le greffon était une rose blanche, mais le résultat était une fleur légèrement rosée (A) après les pluies les fleurs devenaient blanche avec des taches roses.
AMENSALISME et COMMENSALISME
Au printemps, en particulier les merles et grives, mais aussi les moineaux utilisent les églantiers (alternatives aux ronces) pour abriter leurs nids, car les feuilles les cachent bien de la vue et les épines protègent bien des prédateurs comme les mulots, serpents ou autres oiseaux plus gros.
Enfin, je pense que l’églantier pourvu d’épines nombreuses constitue une excellente protection contre les animaux (brouteurs) pour le développement de jeunes arbres, ou futurs buisson comme les aubépines.
COMPETITION – ANTAGONISME
J’ai connu une parcelle, ancien verger abandonné, outre les arbres fruitiers seul y poussaient des églantiers, il n’y avait pas de ronce, ni cerisier, ni bouleau.
PARSITISME
Dans les photos que j’ai prises (13/04/2020 Chemin du terrain 91160 SAULX les Chartreux) on voit des boules sur les tiges, mais je ne sais ce qu’elles abritent.
Le site propose plusieurs fiches, j’ai choisi celle-ci car elle est très complète je pense:

La ronce commune aussi appelé rubus fructicosus.
A la suite de mes recherches, j'ai trouvé que la ronce était en interaction notamment avec des mammifères herbivores qui consomment les feuilles comme le cerf et le chevreuil mais encore plus occasionnellement par le mouton, le renard ou le blaireau. Les fruits sont également consommés par des oiseaux comme le rouge-gorge et par les humains. On parle alors de prédation.
Autre interaction, avec des champignons comme septocyta ruborum qui parasitent les feuilles de cette plante.
Si vous avez plus d'exemples d'interactions comme des symbioses, mutualisme, je suis preneuse !! Merci
Celle que nous appelons enfants, bouton d'or, caractérisée par le jaune vif de ses pétales et leur aspect brillant, se nomme renoncule et sous le nom de ranunculus regroupe environ 500 espèces. La renoncule que nous montre Marc-André Sélosse dans la vidéo est un "signal" pour les insectes pollinisateurs qui viennent y prélever du nectar. Au centre de la corolle, ses étamines nombreuses permettent de fournir un abondant pollen grâce auquel les insectes reçoivent leur "récompense" car ils peuvent s'en nourrir, nourrir leurs larves, et se faisant , déposer ce pollen avec leur corps sur d'autres fleurs, ce qui constitue leurs "rôle biologique".On a donc ici une relation de mutualisme, c'est-à-dire une interaction à bénéfice réciproque.
Dans e-Flore, la fiche des ranunculus se trouve à cette url:
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55497-synthese
Photo trouvée dans IdentiPlante sur le site de Tela botanica
Ne sachant de quelle renoncule il s'agissait, j'ai choisi la fiche de la Ranunculus ophioglossifolius que l'on trouve dans ma région, la Bourgogne : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55233-description
La pollinisation est entomogame, c'est-à-dire faite par les insectes ;
La dissémination est barochore, c'est-à-dire par gravité : les graines tombent sur le sol à proximité de la plante
Je concluerais donc en disant que l'interaction est en symbiose puisqu'il y a les 2 possibilités.
est-ce juste ?
J'ai choisi le tilleul commun : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77122-synthese
Interaction de mutualisme avec des acariens : ils sont abrités sous les feuilles dans des petits refuges prés des nœuds et protègent la plante de champignons ou d'autres micro-organismes.
Bonjour,
Pour cette activité j'ai choisi la Succise des prés Succisa pratensis.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-66558-synthese
Cette plante bénéficie de l'activité des insectes pour être pollinisée puis fécondée. Les insectes en retirent du pollen et du nectar en échange. Soit des interactions de mutualisme.
Une relation particulière existe entre cette plante et le Damier de la succise (Succisa pratensis), un beau papillon dont la chenille se nourrit des feuilles de succise sans que cette dernière n'en tire de bénéfice. C'est une interaction qu'on pourrait qualifier de commensalisme.
Bonne journée,

Le tilleul à grandes feuilles, le tilleul attire un grand nombre d'hôtes, certains sont des parasites qui produisent des galles ou dévorent ses feuilles d'autres comme le petit acarien de la vidéo vit en symbiose (Mutualisme) et tisse des toiles sous la feuille pour se protéger le jour et sort à la tombée de la nuit pour nettoyer la feuille des déchets que le vent dépose sur elle et des spores de champignons, qui sans eux se développeraient et apporteraient à l'arbre des maladies.
(le tilleul l'arbre qui tisse des liens Ed Terran)
Eglantier-Rosa Canina
-mutualisme : pollinisateurs
animaux pour la dispersion des graines
symbiose avec les mycorhizes
-se défend de la prédation par la présence d'épines : amensalisme ?
Bonjour,
J'ai choisi le "Tilia platyphyllos" présent dans la vidéo.
Il y a au moins 1 type d'interaction que je peux observer :
Le "mutualisme" plante/acariens : pour se protéger des petits agresseurs qui s'attaquent aux feuilles (champignons, acariens), le tilleul va attirer des acariens (avec les domaties) qui vont se nourrir de ces agresseurs.
J'ai choisi une espèce très commune et ubiquitaire en France : le lierre grimpant (Hedera helix). Cette plante se sert bien souvent des arbres comme d'un support pour croître et s'élever à la recherche de lumière. Pour cela, les tiges du lierre émettent des crampons dont les poils servent à s'accrocher.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-30892-synthese
Cela représente une interaction de commensalisme (+ pour le lierre, 0 pour l'arbre), voire d'amensalisme dans les cas où le lierre compromet la survie de l'arbre (ex : jeune plant, ...)
Le cornouiller mâle Cornus mas, présente des domaties. Ces assemblages de poils à la base des nervures des feuilles servent de refuge pour certains acariens. Ceux-ci mangent les organismes qui s'attaquent à la plante (autre acariens, champignons). Le cornouiller et les acariens vivent donc en mutualisme, relation de bénéfice réciproque. Le cornouiller offre une maison aux acariens, et ces derniers le débarasse de prédateurs.
Bonjour
J’ai choisi la sauge officinale https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75340-synthese
Interaction biologique: La sauge est entomophile, c’est-à-dire qu’elle aime les insectes et ne compte que sur la collaboration de ceux-ci pour sa fécondation.
Elle attire les insectes pollinisateurs avec ses fleurs pour assurer le transport du pollen et offre du nectar à ces derniers.
Interaction avec les micro-organismes: la sauge abrite des mycorhizes à ses racines afin de puiser les nutriments et l’eau nécessaires à son développement.
Petite fleur des champs du Midi, abritant des bactéries fixant l’azote de l´air, dans des nodosité au niveau de ses racines : cette symbiose permet à la bactérie de bénéficier d’un abri et des sucres produits par la plante, tandis que celle ci, grâce à la bactérie, dispose d’une quantité d’azote assimilable énorme par rapport à ce dont elle devrait se contenter si le sol était sa seule ressource.
Bonjour,
Pour cette activité j'ai choisi la Gesse (lathyrus pratensis), de la famille des légumineuses ou Fabacées..
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993-synthese
Les bactéries sont situées sur les racines et sont de couleur rosée. On parle alors de nodosité à bactéries et fixatrices d'azote. On peut parler je suppose de mutualisme.
C'est une plante hermaphrodite, dont la pollinisation est autogame et la dissémination se fait par barochorie.
Bonjour,
J'ai choisi le Tilleul : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese
Il entretient des liens de mutualisme avec de petits acariens qui le protège des agressions d'autres acariens et de champignons mais aussi avec des insectes pollinisateurs pour la fécondation de ses fleurs.
Il entretient également une symbiose avec des champignons du sol afin de récupérer les éléments du sol nécessaires à sa survie.
Bonjour,
J'ai choisi le Viburnum tinus ou laurier thym.
C'est un arbuste dont les feuilles se protègent de l'attaque des herbivores en se recouvrant d'une cire destinée à repousser les animaux qui pourraient en être friand. Au contraire,, du côté des fleurs, cet arbuste a développé une stratégie d'interactions mutualistes pour attirer les abeilles et assurer la pollénisation.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463-nomenclature
A bientot
Christine
Il s'agit d'une plante parasite qui pousse en bordures de cours d'eau ou de mares en sous-bois. Dépourvue de feuilles (elles sont réduites à des écailles) et de tige (subnulle) et non chlorophyllienne, elle ne pratique pas la photosynthèse et se nourrit exclusivement en parasitant d'autres végétaux (c'est un holoparasite) : elle se nourrit de la sève qu'elle prélève dans les racines d'arbres-hôtes (peupliers, saules, aulnes, noisetiers, chênes...) par des suçoirs.
Elle fleurit en avril-mai, produisant des touffes corymbiformes de fleurs pourpre à corolle profonde. Son nectar attire des insectes et en particulier les bourdons qui assurent sa pollinisation (mutualisme).
Ses fruits sont des capsules capables de projeter des graines à distance. Celles-ci sont parfois transportées par des animaux (fourmis, oiseaux...), ce qui contribue à la dispersion de l'espèce.
Le lien vers la fiche eFlore : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37827-synthese
Le lien vers l'article Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lathraea_clandestina
pistachier visible dans la 1 ere video
interaction biologique
PARASITISME par des moucherons
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49751-synthese
Bonjour !
J'ai choisi l'églantier aux fruits rouges appétissants.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese
Elle attire les insectes pollinisateurs avec ses fleurs blanches
composées de nombreuses étamines pour assurer le transport du pollen
ainsi qu'une récompense pour les insectes.C'est une interaction biologique de mutualisme.
Cette espèce interagit en symbiose avec les animaux qui consomment ses fruits charnus et colorés et répandent les graines qu'ils contienne, tout en les nourrissant.
Elle peut pousser sur des sols pauvres grâce aux mycorhizes qui lui permette de se procurer les éléments du sol.
Elle comporte des aiguillons crochus qui la protège de certaines agressions aériennes extérieures (amensalisme).
Bonne journée
Bonjour,
J'ai choisi le tilleul.
en relation mutualiste avec de petits acariens qui se logent à la naissance des nervures des feuilles, sur la face inférieure, formant des domaties et mangent d'autres acariens ou champignons
Bonjour, j'ai choisi le bouton d'or (Ranunculus repens) ou renoncule parce que je l'ai vu sur l’une des vidéos du cours de la séquence 2.
Le voici sur eFlore: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55340-synthese
Les types d'intéraction:
-Mutualisme: Avec les insectes butineurs. Les pétales brillantes contribuent au pouvoir attracteur de la fleur facilitant la pollinisation entomophile du bouton d'or.
-Amensalisme: Les animaux ne les consomment pas car la « protoanémonine », qui le compose est une substance toxique.
Euphorbe des bois ou Euphorbia amygdaloides
Lien de la fiche eFlore :
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75121-synthese
L'Euphorbe évoquée dans l'une des vidéos met en place des défenses chimiques afin de repousser des prédateurs. Ceci se traduit par la présence de lait toxique.
Cependant, elle présente aussi une interaction de mutualisme avec les insectes pollinisateurs qu'elle attire grâce à sa couleur et sa forme.
inter agi avec les champignons, au niveau des mycorhizes, récupère Azote Potassium Phosphate et oligo-éléments et envoie du sucre aux champignons( sucre synthétisé grâce à la photosynthèse) de plus les racines sont protégées physiquement par le manchon de filaments du champignon.
c'est une interaction de type symbiose entre deux espèces différentes
Dans une des vidéo on parle du Renoncule (Ranunculus acris) : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese
Comme la plupart des plantes à fleur, elle a mis en place une mécanisme de "mutualisme" avec les insectes :
- Les insectes, attirés entre outre par ses pétales, viennent chercher du pollen pour se nourrir,
- La fleur, dotée de nombreuses étamines, "profite" des voyages des insectes pour déplacer son pollen et effectuer ainsi la fécondation des autres individus.
Vu à Nantes centre-ville, sur une bordure de route: une fumeterre qui semble s'être accrochée à des thuyas comme si elle voulait grimper pour aller chercher la lumière... Peut-on parler de mutualisme ou de symbiose, ou alors de parasitisme si cela nuit à la croissance des thuyas?
Il y a 192 espèces de ronces en France Métropolitaine.
Je choisirais : Rubus Fruticosis (ronce commune, mûrier des haies). Famille : Rosaceae / Genre : Rubus / Espèce : Fruticosus.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese

On peut trouver de nombreuses interactions avec des animaux, des insectes ou des champignons.
Les insectes : (d’après « Faune entomologique du framboisier et des ronces » de Rémi Coutin (Insectes.org))
Parasitisme (exemples)
Racines et collet hébergent les larves d’un petit bupestre (Coroebus rubi) qui peuvent entrainer le dessèchement du pied.
Tiges : Cécidomyie (Resseliella Théobladi) : ponte sous l’écorce et développement des larves (dessèchement du pied). Une autre Cécidomyie (Lasoptiera rubi) provoque une galle caulinaire (sur la tige).
Fleurs ou fruits : le Byture qui se nourrit de pollen dans les boutons non épanouis et dont la femelle pond des œufs dans le fruit (qui ne se développera pas).
De nombreuses chenilles (larves de lépidoptères ou papillons) se nourrissent de ronces.
Mutualisme :
Pollinisation :
entre autres par : des abeilles, de
coléoptères dont certaines cétoines ou une certaine Hoplie (Hopliae coerulea) dont
le mâle a « une teinte bleu-azur absolument extraordinaire » (Coutin)
Les champignons (d’après la « Ronce (Rubus fruticosus L. Agg.) en forêt » de L _Wehrlen (Inist.fr))
Des champignons parasites dont deux (Septocyta Roborum et Phragmidium Violaceum) dont l’utilisation a été envisagée dans la lutte biologique.
Gros animaux dont mammifères ou oiseaux
Herbivorie/parasitisme : la ronce assure la consommation de base chez le cerf ou le chevreuil (de fortes densités de cervidés peuvent limiter extension de ronces) ; elle est occasionnelle chez le mouton, la chèvre, le renard, le putois, la fouine, la martre, le blaireau (Wikipédia).
Mutualisme : Dispersion des graines par les oiseaux qui se nourrissent des fruits. Les baies de mûriers assureraient la survie des sylviidés (famille de passereaux) et du rouge gorge (Wehrlen).
Bonjour. Je choisis une fabacée, la vesce, une plante qui fixe l'azote dans le sol et contribue au développement des autres plantes
Bonjours j'ai choisi de parler de l'églantier des chiens que l'on peu voir dans la deuxième video.

voici la fiche technique de celui ci : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-description
en faisant cet exercice j'ai trouvé dommage de ne pas trouvé dans la fiche technique le type d'interaction racinaire.
sûrement que pour n'importe quel initié cela paré évident mais pour moi pas encore. ce que j'ai appris c'est que environ 80% des plantes son colonisé et en symbiose avec des champignons, et que environ 10% ce suffise de leur racines, reste donc 10% pour le mutualisme avec les bactéries.
donc par logique je dirais que cet rosa canina à des interaction de :
-Mutualisme avec des champignons : mycorhization
-Mutualisme avec les animaux qui mangeront son fruit et disperseront les graines ensuite : endozoochore
-Parasitime, même prédation par de petit insecte sur les feuilles : herbivorie
-Mutualisme avec les insecte qui la polliniserons : entomogame
il y en à sûrement d'autre mais je ne l'ai connais pas :/
si quelqu'un à des précisions sur les échanges racinaire de l'églantier...
Le trèfle est une légumineuse qui enrichit le sol en azote grâce à la symbiose entre les racines et les nodosités à bactéries. On l'utilise donc comme "engrais vert".
Orme champêtre, Ormeau Ulmus minor https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-70296-synthese
Mutualisme avec acariens en leurs fournissant un abris : les domaties, en échanges les acariens mangent d'autres micro-organismes et champignons qui se nourrissent ou parasitent les feuilles de l'orme.
Pour la pollinisation et la dissémination des graines, pas d’interaction avec d'autres organismes, c'est le vent qui s'en charge.
Le tilleul afin d éviter l herbivorie possède sous ses feuilles aux niveaux des aisselles des nervures des domaties qui servent de refuge à des acariens qui se promènent sur le dessous de la feuille est protége celle ci de l’agression de petits prédateurs.
Exemple de mutualisme et symbiose
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-29676-synthese;
la gentiane des alpes pousse en très haute montagne jusqu' à 3000m. Compte tenu de l'altitude, on peut penser que la pollinisation se fasse surtout par le vent et moins par les insectes? elle se développe dans un sol acide et pauvre donc les insectes ne doivent pas bénéficier d'une bonne récompense!
Bonsoir,
J'ai choisi le "Cornouiller Sanguin" car il est présent dans mon jardin ( Epouville /Haute-Normandie/Seine-Maritime) et sur notre exploitation maraîchère à 4 km de chez moi.
Cet arbuste est très présent dans la région.
Etant apicultrice amatrice, je m'intéresse tout particulièrement à la pollinisation, et je m'aperçois au fil de mes recherches que le cornouiller sanguin est pollinisé par entomogamie, c'est-à-dire à l'aide d'insectes pollinisateurs.
Il y a 2 types d'interactions que l'on peut observer :
=> Le "mutualisme" plante/acariens : l'arbuste est protégé par une sorte d'acarien qui se nourrit de champignons et d'autres types d'acariens dangereux pour lui => ce qui entraîne une "symbiose" car les 2 coexistent
=> Sur la fiche suivante, celle-ci indique également des cas de "parasitisme" par le Gui ( plante parasite, organe de stockage souterrain constitué d'1 tige ou base de tige renflée, généralement annuelle. Le nouveau Cornus émergeant au-dessus de l'ancien. )
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-description
Bonne soirée à tous
Bonsoir,
J'ai choisi le "Cornouiller Sanguin" car il est présent dans mon jardin ( Epouville /Haute-Normandie/Seine-Maritime) et sur notre exploitation maraîchère à 4 km de chez moi.
Cet arbuste est très présent dans la région.
Etant apicultrice amatrice, je m'intéresse tout particulièrement à la pollinisation, et je m'aperçois au fil de mes recherches que le cornouiller sanguin est pollinisé par entomogamie, c'est-à-dire à l'aide d'insectes pollinisateurs.
Il y a 2 types d'interactions que l'on peut observer :
=> Le "mutualisme" plante/acariens : l'arbuste est protégé par une sorte d'acarien qui se nourrit de champignons et d'autres types d'acariens dangereux pour lui => ce qui entraîne une "symbiose" car les 2 coexistent
=> Sur la fiche suivante, celle-ci indique également des cas de "parasitisme" par le Gui ( plante parasite, organe de stockage souterrain constitué d'1 tige ou base de tige renflée, généralement annuelle. Le nouveau Cornus émergeant au-dessus de l'ancien. )
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-description
Bonne soirée à tous
Bonsoir,
J'ai choisi le "Cornouiller Sanguin" car il est présent dans mon jardin ( Epouville /Haute-Normandie/Seine-Maritime) et sur notre exploitation maraîchère à 4 km de chez moi.
Cet arbuste est très présent dans la région.
Etant apicultrice amatrice, je m'intéresse tout particulièrement à la pollinisation, et je m'aperçois au fil de mes recherches que le cornouiller sanguin est pollinisé par entomogamie, c'est-à-dire à l'aide d'insectes pollinisateurs.
Il y a 2 types d'interactions que l'on peut observer :
=> Le "mutualisme" plante/acariens : l'arbuste est protégé par une sorte d'acarien qui se nourrit de champignons et d'autres types d'acariens dangereux pour lui => ce qui entraîne une "symbiose" car les 2 coexistent
=> Sur la fiche suivante, celle-ci indique également des cas de "parasitisme" par le Gui ( plante parasite, organe de stockage souterrain constitué d'1 tige ou base de tige renflée, généralement annuelle. Le nouveau Cornus émergeant au-dessus de l'ancien. )
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-description
Bonne soirée à tous
Bonsoir,
J'ai choisi l'églantier, le Rosa canina
Voici la fiche, mais j'avoue qu'elle m'a été peu utile pour trouver les infos
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese
L'églantier interagit par mutualisme avec les pollinisateurs pour la dispersion du pollen, et avec certains animaux comme les oiseaux par exemple qui mangent la chair des fruits rouges charnus, et ainsi répartissent les graines.
Nous pouvons aussi manger ses fruits, les cynorrhodons qui sont remplis de vitamines C
J'ai pu en profiter un peu avant le confinement lors de balades, c'est délicieux !
Si on disperse ensuite les graines un peu plus loin, nous interagissons aussi par mutualisme avec l'églantier
Belle soirée
J'ai choisi un arbrisseau omniprésent autour de chez moi et sur une grande partie des causses du Quercy : le Cornouiller sanguin :
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-description
La fiche Tela Botanica m'apprend qu'il a été observé des cas de parasitisme par le Gui (P. F. - Le Gui sur Cornus sanguinea - 1947, p. 8- 8 - Départ./Région : , Le Monde des plantes, 6, N°243).
Un cas plus répandu de parasitisme est l'exposition du Cornouiller sanguin à l'anthracnose du Cornouiller, qui est due au champignon Discula destructiva, qui vient des Etats-Unis.
Du coté du mutualisme, on trouve au revers de ses feuilles (dont le contact peu irriter la peau de certaines personnes) des domaties, ces minuscules zones poilues aux jonctions des nervures et permettant d'abriter des acariens qui "défendent" la plante en dévorant les champignons, en "échange" de l'abri ainsi prodigué.
Il n'a pas que ce champignon qui s’intéresse au Cornouiller sanguin : l'homme a jadis pas mal employé cette plante pour ses vertus médicinales (concernant le système circulatoire et le foie entre autre), son bois dur comme de la corne (d'où son nom), et ses petits fruits noirs récoltés à l'automne et dont l'huile était appréciée pour l'éclairage.
Bon, si le confinement s'éternise et que l'électricité se fait rare, je serais bien content avec mes lampes à huile ...
Comment représenter une fleur qui cache son ovaire. La disséquer ?

Tilia platyphyllos de la famille des malvaceae
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-ecologie
en relation mutualiste avec de petits acariens qui se logent à la naissance des nervures des feuilles, sur la face inférieure, formant des domaties et mangent d'autres acariens ou champignons qui se nourrissent du limbe de la feuille.
Fiche eFlore :
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-38053-synthese
Le gesse de printemps - Lathyrus vernus - (légumineuse, famille des fabacées) présente sur ses racines des nodosités qui abritent des bactéries.
Interaction de type symbiose : Les racines fournissent du carbone aux bactéries et en retour les bactéries transforment l'azote atmosphérique en azote utilisable par les racines. L'azote s'accumule dans le sol et est ainsi utilisé par la plante abritants les bactéries ou par les plantes qui lui succéderont.
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese
la baie d'églantier, par sa couleur rouge attire l'oiseau qui la mange avec les graines, qui sont dispersées dans les fècès il s'agit d'un mutualisme à bénéfices réciproques
Bonjour,
J'ai choisi le cornouiller sanguin, car je pourrai facilement, cette espèce étant très répandue, aller observer ce que je viens d'apprendre sur le mutualisme plante / acariens: j'espère pouvoir observer des domaties (= refuges à acariens) sur l'envers des feuilles, à l'aisselle des nervures.
Dans cette relation, l'arbuste bénéficie de la protection de l'acarien, qui se nourrit d'autres petits acariens et de champignons potentiellement dangereux pour la plante. En échange, celle-ci fournit à l'acarien le gite et le couvert!
Bonjour à tous !
voici le lien de la bourrache officinale qui entretient une relation mutualiste avec les abeilles qui viennent la butiner : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-9966-synthese
bonne journée
Bonjour,
Voici un lien eFlore vers l'Ulmus minor ou orme : https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-82394-synthese
L'orme entretient un lien avec les acariens qui vont protéger la plante de divers prédateurs
Il s'agit de mutualisme, si je ne me trompe pas vu que c'est bénéfique pour la plante.
L'humain et d'autres animaux entretiennent une relation d'herbivorie avec la carotte. Celle-ci peut aussi être parasitée par des espèces de champignons comme le Fusarium, ou par des animaux, comme la mouche de la carotte (psila rosae). Le poireau (Allium ampeloprasum var. porrum) peut éloigner psila rosae de la carotte, on peut alors parler d'une relation de commensalisme entre le poireau et la carotte.
la
ronce. j'en ai trouvé une (par hasard) sur les 192 etqq Une qui pousse
en Haute-Savoie et seulement en HteSav. si j'ai bien compris ... Mais
je me demande si j'ai bien compris la répartition départementale Rubus goniophorus
H.E.Weber Rosaceae ? Il y a 192 SORTES de ronces en France ???
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58123-synthese
Pourquoi n'est-elle pas ailleurs ? Ce peut pas être parce que personne ne l'a cherchée ailleurs ????Quoiqu'il en soit cette ronce se défend de la prédation par ses épines. C'est un exemple de mutualisme lorsqu'on (ou les oiseaux ou les renards, blaireaux et autres mammifères ) mange(nt) ses fruits et rejette(nt) ses graines. Il faut dire que ses fruits sont savoureux et que la tige permet de faire des benons...(Vannerie)
Benons pour faire "pousser" la pâte à pain par exemple... L'infusion de feuilles de ronce a de nombreuses vertus, dont le renforcement du système imunitaire.
Lien vers la fiche : Trèfle Violet / Rouge :
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-69291-synthese
Plante de la famille des Fabacées (légumineuse), dite fixatrice d'Azote (N).
Elle entretien une relation SYMBIOTIQUE avec des bactéries fixatrices d'azote dans l'air, présentes par nodosités sur ses racines. Ces bactéries apportent à la plante de l'azote sous forme d'acides aminés (composés protéiques), et permet d'enrichir le sol en Azote (engrais vert).
RELATION MUTUALISTE:
Entre SARRACENIA ET GRENOUILLE.
Espèce qui noue une relation mutualiste avec des amphibiens et notamment des grenouilles. Ces dernières sont capables de ne pas glisser à l’intérieur du piège et, un peu comme l’araignée lynx chez les Sarracenia, elles se postent à l’intérieur de l’urne en attendant que les proies arrivent, la plante digère alors ses excréments riches en azote. Des grenouilles sont aussi souvent observées à l’entrée des pièges de Sarracenia.
Ayant un côté épineux moi-même, je suis allé voir Ronce (192 entrées), puis mûre (car ce sont celles que je préfère avec les framboises, car elles sont rapides à ramasser pour les confitures), et là 1157 entrées ; Bon, mal barré cette histoire...
Alors, je fais ronce + mûre, très fier de moi et là, une seule entrée, mais pas du tout la bonne...
En cherchant mûrier, je trouve mûrier blanc et noir (mais ce sont des arbres), puis Rubus biformis Boul :
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089-synthese
Et j'apprends que, si j'en trouve dans l'Hérault, ce sera une découverte !!!
(sa confiture est vraiment excellente avec certains fromages : c'est un parfait exemple de mutualisme car je dissémine [le plus efficacement possible] les graines de la plante)
https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese
Type d'interaction: mutualisme
Interaction avec oiseaux et animaux qui déplacent les graines en mangeant les fruits.
Type: mutualiste
sexualité : hermaphrodite
Ordre de maturation : protandre
Pollinisation : entomogame
Dissémination : myrmécochore