Tilleul à grandes feuilles

par Utilisateur supprimé,

Appelé également Tillia platyphyllos

Feuilles velues en dessous. Les aisselles des nervures sont velues de poils blanchâtres: des domaties. Elles attirent des acariens. Une relation aux bénéfices réciproques (symbiose) s'instaure. L'arbre sert de gîte, de refuge. Les acariens prédatent les parasites (punaises, champignons).

Tilleul à grandes feuilles

par Utilisateur supprimé,

Appelé également Tillia platyphyllos

Feuilles velues en dessous. Les aisselles des nervures sont velues de poils blanchâtres: des domaties. Elles attirent des acariens. Une relation aux bénéfices réciproques (symbiose) s'instaure. L'arbre sert de gîte, de refuge. Les acariens prédatent les parasites (punaises, champignons).

Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea)

par Utilisateur supprimé,

Les rameaux de cet arbrisseau sont utilisés en vannerie, et j'apprécie leur couleur rougeâtre.

Sous les feuilles pubérulentes (parcourues de poils fins, mous et peu serrés), des acariens participent à la défense de la plante contre d'autres acariens ou champignons. Leurs refuges, situés à la nervure des feuilles, sont des "domaties" ; cette interaction est un exemple de symbiose.



allium ursinum L.

par Mathilde Unger,

Bonjour, je vais vous parler de l' allium ursinum que j' aime, particulièrement . Cette plante annonce le printemps et nous amènent des nutriments à nous les humains à la sortie de l'hiver ainsi qu'aux ours comme son nom commun nous l'indique . Elle semble vivre en symbiose avec d'autres plantes . Je la classerais dans le mutualisme, elle coexiste avec l'arum par exemple . Elle apporte des nutriments pour les plantes qui arriveront ensuite . J'avoue que j'ai hésité avec le commensalisme . Mathilde

Merci pour ce mooc .

Bryonia

par Dominique CHIFFOLLEAU,

Une bryone, mais laquelle?

Par élimination j'ai retenu Bryonia dioïca, mais j'ai besoin de plus de pratique pour en assurer l'identification.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-11290-synthese

En tout cas, dès  les beaux jours, elle part à l'assaut de la moindre plante, grillage pour s'élever en entortillant ses vrilles.  Elle ne semble pas trop porter de tord à ses supports s'il s'agit d'arbres, mais  les buissons sont mis sous cloche. Donc commensalité dans la limite de ce que nous acceptons pour nos arbustes d'ornement.

https://fr.wiktionary.org/wiki/bryone_dio%C3%AFque#/media/File:P1000627_Bryonia_dioica_(Cucurbitaceae)_Plant.JPG



Mutualisme à sanction anti-parasitisme

par Utilisateur supprimé,

Bonjour à tous! Je ne réponds pas exactement au sujet mais j'ai trouvé un exemple tellement intéressant que je me permet de vous le présenter!

En Guyane, il existe un mutualisme entre la plante Hirtella phosphora et la fourmi Allomerus decemarticulatus. Les feuilles servent d'habitat aux fourmis (poches foliaires) et les fourmis défendent la plante contre les insectes phytophages. Il s'agit donc bien d'une relation mutualiste puisque les deux partenaires trouvent un intérêt à cette interaction. 

Cependant, on va noter un déséquilibre dans cette relation et une sanction pour y remédier et retrouver l'équilibre initial!

Les fourmis, mues par leur désir de reproduction vont vouloir plus d'espace pour habiter. En détruisant les boutons floraux de la plante, celle ci va produire plus de feuilles et donc de poches foliaires. Mais la plante détecte cette destruction trop importante de ces boutons et va produire des feuilles trop petites pour pouvoir servir d'habitat aux fourmis! 

(Interaction observée par des chercheurs du CNRS, de l'Uni. Toulouse III et de l'IRD. publiée dans Evolutionary Biology juillet 2013)

J'espere que cette anecdote vous a plu!

INTERACTION

par Utilisateur supprimé,

Bonsoir 


Tilia_x_juranyiana.pdf

 J'ai choisi le tilleul qui trône dans la cour de ma maison de village depuis mon enfance ;

il est en interaction ( mutualisme) avec des acariens qu'il loge sous ses feuilles

cet acarien protège le tilleul d'attaques d'autres acariens et/ou champignons dont l'acarien hôte se nourrit : chacun en tire bénéfice : mutualisme 



 

Activité interaction

par Utilisateur supprimé,

Bonsoir, 

J'ai choisi la Renoncule à tête d'or. Voici sa fiche : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54777-synthese

Sa couleur chatoyante attire les insectes et grâce à ses nombreuses étamines, ces derniers sont facilement couverts de pollen lorsqu'ils s'alimentent. Aussi, les pétales semblent alterner avec les sépales, ce qui force l'insecte à "plonger" dans la fleur pour venir chercher sa récompense. C'est un cas de mutualisme.


Lunaria annua L. (Monnaie du pape)

par Guillaume Huby,

J'ai choisi la Lunaria annua L. (Monnaie du pape) :

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75229-synthese

Cette plante doit utiliser les insectes polinisateurs pour sa fécondation et si j'en croit la fiche, le vent pour diffuser ses graines. J'imagine que l'omniprésente mycorhize ne doit pas être loin des racines.

Pour la petite histoire, ma mère raconte que lorsqu'elle était petite, elle utilisait les fruits de cette plante comme des pièces de monnaie pour jouer à la marchande.

Eglantier ou Rosa canina L.

par Gérald Delrieux,

Présent dans la haie de mon jardin et en pleine floraison actuellement.
Le lien : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

L' églantier a des aiguillons forts et crochus sur la tige surement pour éviter de se faire dévorer par un herbivore (prédation). Ses akènes sont enfermés dans un réceptacle rouge à maturité et doit faire le bonheur des oiseaux : mutualisme. La pollinisation se fait grace aux insectes (mutualisme) qui eux-même se nourrissent. 


Berce commune

par Florence SITOLEUX,

La Berce commune ou Heracleum sphondylium est une excellente plante mellifère : les fleurs des berces, riches en nectar, sont visitées par de nombreux insectes, en particulier les abeilles.

Tout se mange dans la berce : les racines, les feuilles, les tiges, les fleurs, les graines… Il s'en dégage une saveur de mandarine. De plus, la berce possède des vertus stimulantes, digestives.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-31656-repartition


Annexe Berce Commune Xsmall.png

Carottes, ail et oignons..

par Utilisateur supprimé,

Au potager, il existe toute une diversité depuis des plantes très dépendantes de la mycorhization (légumineuses, carottes…) 

Les mycorhizes sont une association symbiotique contractée par les racines des végétaux avec certains champignons du sol. Ce sont des organes mixtes, racine-champignon, spécialisés dans l’exploitation des ressources du sol. Les champignons sont formés de filaments, lesquels sont à la fois dans le sol et à l’intérieur de la racine mycorhizée, assurant ainsi la communication entre le sol et la plante. Ces champignons mycorhiziens vivent en symbiose avec les racines des plantes, les uns ne pouvant se passer des autres. De son côté, la plante, grâce à ses parties aériennes, dont ses feuilles, utilise la photosynthèse pour fabriquer les sucres, éléments carbonés nutritifs vitaux. De leur côté, les champignons, qui ne voient pas la lumière et n’ont pas de chlorophylle, sont dépendants de la plante pour leur nourriture carbonée. Ils pompent sur les racines ces éléments nutritifs indispensables à leur vie.En contrepartie, les champignons symbiotiques, par effet de bouclier, protègent les racines d’un certain nombre d’agressions de parasites telles les bactéries, voire d’autres champignons pathogènes. Ils rendent également assimilables des nutriments du sol qu’ils explorent avec leurs longs filaments et permettent ainsi à la plante de les absorber. Un élément important est aussi la protection des racines contre la dessiccation en cas de sécheresse car les champignons ont une capacité d’absorber l’eau présente en faible quantité. L’association champignon/plante constitue donc une véritable assurance pour la plante quand elle est confrontée à des attaques de parasites, à la sécheresse et à des problèmes d’absorption de nutriments.Tous les végétaux ne sont pas égaux vis-à-vis de leur dépendance aux mycorhizes. Il y a des espèces de plantes particulièrement dépendantes de la symbiose mycorhizienne. Dans le cas du jardinage, c’est incontestablement le cas des aulx comme l’ail, l’oignon, le poireau, l’échalote. Leurs semis ne survivent pas du tout en absence de champignons endomycorhiziens. La carotte figure également parmi les espèces très dépendantes.

Interaction plante bacterie

par Utilisateur supprimé,

Bonjour la gesse des prés _lathyrus pratensis est une papillonacee légumineuses de la  famille fabacée 

Elle est en symbiose avec des bactérie formant a la racine des nodosités qui permet de transformer l'azote en acides aminés 

Est aussi qualifié d'engrais vert

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993


http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993


 

Interaction plante bacterie

par Utilisateur supprimé,

Bonjour la gesse des prés _lathyrus pratensis est une papillonacee légumineuses de la  famille fabacée 

Elle est en symbiose avec des bactérie formant a la racine des nodosités qui permet de transformer l'azote en acides aminés 

Est aussi qualifié d'engrais vert

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993


http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37993


 

pin sylvestre

par Utilisateur supprimé,

Le pin sylvestre, poussant généralement dans des sols relativement pauvres, conclut un "deal" avec des champignons qui, en échange de glucides produits par l'arbre au moyen de la photosynthèse, fournissent ce dernier en nutriments du sol (azote, potassium et phosphates) que grâce à leurmycélium, ils peuvent aller chercher plus loin que l'arbre avec ses seules racines et radicelles. C'est la mycorhyze. C'est une interaction symbiotique et mutualiste qui profite aux deux protagonistes.

Astragalus Cicer

par Utilisateur supprimé,

 Fiche eflore 8057


L'astragale pois chiche appartient à la famille des Fabaceae.Les bacteries des nodosites permettent de l'azote par symbiose.(mutualisme).

L'euphorbe

par Utilisateur supprimé,

L'euphorbe "Euphorbia characias" se défend par défense chimique.

Ce type d’interaction me semble neutre pour la prendre. Je dirai de l'interaction avec son ennemi que c'est une stratégie d'Amensalisme. Qu'en pensez vous ?


Annexe euphorbe.jpg

Rosa canina (Églantier des chiens)

par Cyf FROSTHOLM,

Les fleurs de la Rosa canina sont parfumées et portent des pétales grandes et très apparentes pour que les insectes peuvent les trouver et disperser leur pollen. Le fruit d'églantier (un akène) est sucré, gros et rouge, donc très attractif et apparent lui aussi. Les animaux ne peuvent le manger sans manger les graines aussi et les deposer ailleurs. 

L'églantier alors fait partie d'une interaction mutuelle (mutualisme) avec d'autres espèces sur plusieurs niveaux.

L'appareil végétative par contre porte des aiguillons forts pour se proteger contre des animaux plus grands.

interaction gesse de près/ bactéries

par claire MELLINI,

La gesse des près (Lathyrus pratensis) comme nombre de fabacées ( ou légumineuses) a la capacité de fixer l'azote de l'air et de le restituer par les racines, et donc de fertiliser les plantes environnantes, l'azote étant un fertilisant aussi important que le phosphore et le potassium. Elle le fixe pas elle-même, mais grâce à des bactéries qui se fixent sur ses racines et forment des nodosités. Donc la gesse vit en symbiose avec des bactéries et interagit positivement alentour.

Cornus sanguinea

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75064-synthese

les interactions de cette plante avec d'autres organismes sont:

pollinisation par les insectes donc mutualisme,

dispersion des graines par les animaux après ingestion ,donc mutualisme

protection des feuilles par des domaties colonisées par des acariens prédateurs d'autres acariens, donc symbiose

protection des racines par création de mycorhize avec des champignons, donc symbiose

Interactions

par khalid benarchid,

L'espèce Trifolium augustifolium est une plante qui vit en symbiose avec  des bactéries qui fixent l'azote de l'air. La plante profite de l'azote fixé pal la bactérie et lui cède en contre partie des .sucres 

Pavot jaune

par Utilisateur supprimé,

Le pavot jaune (papaver cambricum), que l'on trouve également dans les Pyrénées Atlantiques, utilise le mutualisme en attirant les insectes qui disperseront son pollen.

Pour attirer ses insectes, il dispose de deux atouts :  - une couleur jaune très vive - de très nombreuses étamines entourant un pistil renflé.

Lien vers la fiche du papaver cambricum : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-47727-ecologie


Eglantier

par Utilisateur supprimé,

L'églantier interagit en mutualisme à la fois

- pour la pollenisation en attirants les insectes à ses fleurs

- puis pour la dispersion des graines en attirants les animaux (comme les merles) qui mangeront les fruits et les disperseront par leur déjections.


L'églantier peut également être sujet à du parasitisme: la présence de larves d'insecte causant des galles


Noyer commun

par Utilisateur supprimé,
Le Noyer commun ou Juglans regia, produit une molécule toxique par les feuilles nommée juglone. Dispersée par le vent, lessivée par la pluie, celle-ci peut s'eloigner de plusieurs mètres du système racinaire. Pour les plantes environnantes sensibles à ce complexe chimique, elles meurent d'aphixie. Toutes ne sont pas concernées et verront donc leur croissance favorisée.

Entre les différentes propriétés bénéfiques et nocives de la juglone (eh oui! ils y en à de bénéfiques, consulter le lien suivant pour en savoir plus : https://permaforet.blogspot.fr/2014/12/le-biotope-du-noyer-1ere-partie-le.html), on peut donc citer son aptitude à réduire la compétions des autres plantes au niveau des ressources alimentaires et spatiales en les éliminant. Il s'agit donc une interaction parasitisme. Que l'on me corrige, si j'ai mal interprété.

VIBURNUM TINUS (Laurier Tin)

par Utilisateur supprimé,

Hermaphrodite,  le Viburnum tinus est entomogame, dépendant des insectes pour sa pollinisation.

Endozoochore, les graines sont ingérées et dispersées par les animaux à l'issue du transit intestinal.

Gesse

par Utilisateur supprimé,

La gesse est une légumineuse (famille des fabacées) au même titre que les mieux connus Lentille et Pois et Pois chiches.

Mutualisme : elle fait partie des plantes fixatrices d'azote, elle héberge des bactéries dans des nodosité fixées sur ses racines. Les bactéries transforme l'azote de l'atmosphère en acides aminées et fournit de l'azote en grande quantité à la plante. 

On peut parler de symbiose plus que de mutualisme puisque les 2 partenaires vivent ensemble.

En agriculture, cette plante fait souvent partie de mélanges utilisés comme engrais verts.

Rosa Canina, Eglantier

par Utilisateur supprimé,

Fiche espèce : 

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

Interactions : 

- mutualisme : Le fruit charnu fournit nourriture aux animaux, notamment les oiseaux, qui ensuite dispersent les graines.

- parasitisme : la galle de l'églantier ou bédégar. Une petite guêpe, la cynips du rosier, pond ses œufs dans les tissus de l'églantier, qui réagit en formant une galle lors de la sortie des larves.

Ranunculus repens

par Marie Vivier,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55340-ecologie

La fleur de la renoncule rampante est jaune et attire les insectes. Elle a de nombreuses étamines afin de s'assurer que le pollen sera bien déposé sur le corps de l'insecte, et elle dispose aussi de nectar, la substance qui a pour but de "récompenser" cet insecte : la relation entretenue entre la ranunculus repens et ces insectes est un mutualisme, puisque les effets sont bénéfiques autant pour la plante que pour l'insecte.


Cependant, d'après ce site Internet, http://www.sauvagesdupoitou.com/49/363, cette plante, aussi jolie qu'elle soit, peut être toxique pour les animaux et notamment le bétail, de façon à ne pas être mangée et à pouvoir proliférer au milieu des champs : nous pouvons dire qu'entre ces animaux et les "Boutons d'or", il y a une relation d'amensalisme (effet neutre pour le Ranunculus repens et effet négatif pour le bétail).

Euphorbe faux cyprès

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-25823-description


Voici quelques intéractions de l'euphorbe avec d'autres organismes :

* La plante contient un latex irritant qui peut permettre de protéger la plante des herbivores : c'est une défense chimique.

* La plante peut être pollinisée par des insectes venant récolter du pollen ou du nectar : c'est du mutualisme.

* Lors d'une randonnée j'ai pu observer une chenille plein de couleurs (voir photos plus bas). Celle-ci est la chenille d'un papillon : le sphinx de l'euphorbe qui est fortement dépendant de la plante. La chenille consomme différentes espèces d'euphorbe et en particulier l'euphorbe faux cyprès : on peut parler de prédation.

* Les graines de l'euphorbe peuvent être transportées et disséminées par les fourmis qui sont intéressées par un appendice charnue (nourriture) rattachés à la graine : mutualisme


Annexe chenille-min.jpg

Interactions de la renoncule âcre

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese


La renoncule âcre entre en interaction avec plusieurs espèces vivant dans le même éco-système.


J'ai relevé deux types de symbiose:

- Mutualisme entre la renoncule et l'abeille. L'abeille, en collectant le pollen (+) participe à la pollinisation et donc à la survie de l'espèce (+) en favorisant la reproduction, et en se nourrissant du nectar de la fleur (+), à se nourrir et préparer son miel (+).


- Amensalisme entre la renoncule et le bovin. La renoncule pousse (0) notamment en prairie. Le bovin, herbivore, se nourrit de l'herbe de cette prairie, mais il prend soin d'éviter la renoncule qui est un irritant de la bouche et du système digestif (-). Une fois séchée, la renoncule devient vénéneuse (-) et peut entraîner la mort. 


... si vous voyez d'autres interactions, je suis preneuse... sourire 


Tilia platyphyllos

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68336-statut

le tilleul a une interaction biologique mutualiste (symbiose) avec les acariens.

 Sur la face inférieure des feuilles, à la jonction de nervures, protégés par les poils,  les domaties sont des refuges à acariens (auxiliaires).

Ces acariens mangent de petits agresseurs et champignons présents sur la feuille, en échange ils ont un abri.

Fleur de renoncule (Ranunculus)

par Utilisateur supprimé,

La renoncule possèdent de nombreuses étamines contenant du pollen pour attirer les insectes qui en sont friands. Du pollen est ainsi déposé sur les insectes. Ainsi une relation de symbiose se met en place : d'un côté les insectes se nourrissent et de l'autre ils permettent la perpétuation de l'espèce.

Lien vers la fiche e-flore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-84688-synthese

Ranunculus auricomus

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

J'ai choisi la renoncule qui est commune partout et simple à dessiner rouge

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54777-synthese

La multitude d'étamines permettant aux insectes qui viennent chercher du nectar ou du polen d'avoir assez de récompense tout en transportant un maximum de polen. Cette interaction est donc bénéfique à la fleur et à l'insecte et on peut parler de mutualisme.

En allant chercher un peu plus loin Secrets d'insectes: 1001 curiosités du peuple à 6 pattes  par Christophe Bouget, nous pouvons voir page 210 que les renoncules à tête d'or (entre autres) peuvent être toxiques pour certains insectes pollinisateurs.


tilleul commun

par Utilisateur supprimé,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77122-synthese

Interactions avec d'autres organismes:

- acariens protégés par les feuilles : protègent de parasites (acariens, champignons) --> mutualisme

- mychorizes : mutualisme

- pollinisation : mutualisme

- certains insectes se nourrissant des feuilles : parasitisme

- multiplication par l'homme pour la consommation des fleurs ou l'ornement : mutualisme

Renoncule rampante

par Julie Bonnet,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-55340-synthese

La renoncule rampante forme des fleurs jaunes très voyantes pour attirer les insectes qui contiennent un grand nombre d'étamines permettant de déposer le pollen sur les insectes et de les nourrir. Il s'agit donc d'un mutualisme.

Par contre, cette plante est aussi toxique fraiche car elle libère des enzymes qui elles-mêmes ouvrent les vésicules stockant l’anémonine, une toxine irritante au toucher, et provoquant des indigestions, inflammation du tube digestif et diarrhée. C’est un stratagème pour se protéger de la prédation, cette réaction chimique rend la plante amère, et les animaux l’évitent (source d'information: https://www.aujardin.info/plantes/ranunculus-repens.php ). 

La mûre

par véronique pellet,


http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77191-synthese

J'ai choisi l'exemple de la mûre (Rubus) pour évoquer le mutualisme. En effet, c'est une interaction à bénéfices réciproques car les animaux comme des oiseaux, des sangliers, des renards, des chevreuils... vont consommer les fruits de la ronce et rejeter les graines dans leurs excréments. Ceci participe donc à la dispersion des graines des ronces et cela apporte de la nourriture aux animaux. Un avantage pour les 2 parties.

la gesse

par Ghislaine JULIEN,

lien encyclopédie eflore :http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37870-synthese

La gesse fait partie de la famille des fabacees.

1.interaction et nutrition

Des nodosités se forment sur les racines. Elles permettent une symbiose sous l'action de bactéries du genre rhizobium.

La gesse peut fixer l'azote atmosphérique grâce aux bactéries et les bactéries reçoivent des "sucres"en échange.

2. Interaction et reproduction

Mutualisme : Les fleurs de fabacées attirent les insectes pollinisateurs par leur forme et leur couleur. Pour aller chercher le nectar les insectes se chargent systématiquement de pollen.

Tilleul commun

par Sophie D,

C'est un arbre cité dans une des vidéos mais qui se trouve également dans mon jardin !

la fiche du Tilia x europaea L se trouve ici : 

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77122-synthese

il est pourvu de fleurs assez grandes, blanchâtres, odorantes, et nombreuses et de fruits assez gros, elliptiquevelu, à parois épaisses et résistantes, à 5 côtes saillantes Qui dépasse le bord d'un organe ).

 Il développe une stratégie de mutualisme avec les acariens qui s'abritent sur l'arbre et qui vont se nourrir de champignons ou d'autres acariens parasites du tilleul.



Le baobab d'Afrique

par Utilisateur supprimé,

Etant de retour d'une césure au Sénégal, j'ai choisi l'arbre emblématique de ce pays, d'ailleurs symbole national: le baobab. C'est un arbre sacré qui possède de nombreuse propriétés pharmaceutiques et dont le tronc creux peut servir de réservoir d'eau pendant la saison sèche. La légende dit qu'une déesse prise de colère le déracina et le planta la tête en bas ce qui explique que ses branches ressemblent à des racines.

Andsonia digitata ou Baobab d'Afrique 



Croissance : 
Le Baobab ne grandit que de 0.8 à 2 mètres chaque année.
Jusqu'à 20 mètres de hauteur et 7 mètres de diamètre.

Tronc : 
Cylindrique et massif.

Racines :
Système radiculaire très étendu: jusqu'à 50 mètres du tronc. Les racines principales allant peu profondément (2m), ces arbres majestueux sont très sensibles aux vents forts, tempêtes et orages.

Feuilles : 
Feuilles caduques (tombent à la saison sèche) simples ou digitées (5, 7 ou 9 folioles).



Fleurs : 

A l'extrémité d'un pédicule de 10 cm à 1m de long, la corolle, pendante, est formée de 5 larges pétales blancs tournés vers le haut. 



Fruits & Graines

Le fruit apparaît six mois après la fleur. La partie extérieure, l'épicarpe, est ligneuse donc très résistante. Recouverte d'un duvet un peu urticant, il renferme une pulpe farineuse et sèche blanche dans laquelle sont incorporées les graines.

On estime que les baobabs sont prêt à produire des fruits entre 8 et 23 ans. En moyenne, ils génèrent 200 kg de fruits par an.


Zoom intéraction : La pollinisation


La floraison commence à la fin de la saison sèche, juste avant les premières pluies.

Il existe 8 espèces de Baobab. Et Andosnia digitata est la seule a posséder des fleurs pendantes alors que les autres (Australie ou Madagascar ont des fleurs érigées). Celles-ci s'ouvrent en fin d'après-midi, complètement en soirée et tombent à l'aube. De plus, elles dégagent une odeur particulière soufrée putride. Pourquoi?

Pour attirer les chauves-souris, leur pollinisateurs nocturnes qui viennent chercher le précieux nectar!

En recueillant cette source de sucre, ces mammifères volants laissent des marques de lacérations brunes sur la fleur.




Source ; https://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/botanique-baobab-arbre-pharmacien-arbre-vie-666/page/5/

Pissenlit et insectes

par Utilisateur supprimé,


Ce pissenlit attire des insectes qui viennent se charger de pollen et iront ensuite polliniser d'autres fleurs.

Il s'agit d'une interaction de mutualisme qui est bénéfique pour les 2 espèces.



interaction avec le Laurier-Tin

par Utilisateur supprimé,

Arbrisseau, dont les feuilles sont recouvertes de cuticule; ce qui lui évite  d'être consommé, évite l’herbivore-rie. Ces feuilles comportent des domaties ( lieu pouvant abriter micro-organismes comme les acariens; Ces derniers vont participer à manger champignons et protéger les plantes :  l'interaction est de type  mutualisme.

De plus, le Laurier-tin est une plante à fleur. Ces dernières vont attirer les insectes pollinisateurs, qui vont se nourrir du pollen et le transporter sur d'autres fleurs, et participer à la reproduction :  l'interaction est de type  mutualisme.


lien de eFlore: http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-71463

Pistacia lentiscus

par Utilisateur supprimé,

722 Pistacia lentiscus L. Lentisque
- . Arbrisseau de 1 à 3 mètres, à odeur résineuse forte et désagréable 
- feuilles persistantes, paripennées, à 4-10 folioles elliptiques-obtuses, mucronulées, coriaces, luisantes en dessus, mates et pâles en dessous 
- pétiole étroitement ailé 
- fleurs en grappes spiciformes denses, naissant 1 ou 2 à l'aisselle d'une feuille et égalant au plus la longueur d'une foliole 
- pédicelles très courts 
- fruit petit, subglobuleux, apiculé, rouge, puis noir à la maturité.
Écologie Lieux arides du Midi : Provence, Languedoc, Roussillon ; Corse.
partition Région méditerranéenne de l'Europe, de l'Asie, de l'Afrique jusqu'aux Canaries.
Floraison avril-mai Fructification octobre-novembre
Usages Le bois de Lentisque occupe le premier rang parmi les combustibles ; il donne un feu vif qui dure longtemps et un charbon abondant qui se maintient incandescent jusqu'à combustion complète. On en retire le mastic de Chio, résine très employée en Orient.
Cet arbuste est quelquefois attaqué par des pucerons qui provoquent des déformations des folioles qui forment une galle qui abrite des pucerons. De cette façon, le pistachier  joue un rôle écologique de producteur primaire de biomasse qui sera à son tour utilisée par d'autres écosystèmes.

Fumeterre

par Utilisateur supprimé,

Le complice principal de la fumeterre semble être l'animal.

En effet, elle use de la zoochorie. Pour être plus précise, elle est adepte de l'épizoochorie active : 

(source : cabanedetellus.free.fr) l'animal embarque volontairement la graine, soit pour se nourrir du fruit qui les contient, soit pour se nourrir de sécrétions que la graine produit elle-même pour les attirer. Les semences sont donc transportées sur le lieu de consommation de l'animal. Cette technique permet de tisser des relations plus étroites avec les animaux. Ainsi beaucoup de plantes ont choisi de s'associer avec les fourmis, qui sont d'excellents vecteurs de transports. On peut alors parler de myrmécochorie (du grec Myrmécos = "fourmis").


Et l'avantage pour la fumeterre, c'est que même nous, humains, y contribuons.. en revanche ça ne peut que moins fonctionner dans un milieu "vierge" (forte dépendance envers les animaux).

Annexe fumeterre.jpg

gesse printanière

par Utilisateur supprimé,

La Gesse printanière  appartient  à la famille des Fabacées  qui comprend 12 000  espèces dans le monde et  est très vaste. Les Fabacées sont  l’une des premières sources de nourriture pour un très grand nombre de personnes. Le soja, l’arachide, le haricot, le pois, les luzernes, trèfles, la réglisse, le rooibos appartiennent à cette famille.
Le soja contient 20 à 35 % de poids sec en protéine et acides aminés et peut remplacer les protéines d’origine animale comme la viande. Les arachides sont un légume de première importance pour l’huile.
De plus la plupart des fabacées sont des engrais verts. Ils fixent l’azote atmosphérique grâce à leurs racines qui contiennent dans de petites nodosités des bactéries fixatrices. Ils sont donc plantés en alternance avec les céréales et de plus en plus souvent en mélange avec les céréales.
Le nom de la famille dérive de Faba la fève. Les Fabacées étaient autrefois dénommées Légumineuses ou Papilionacées. Leur nom provenait de leur fleur. Elle  est irrégulière, en forme de papillon à l’exception du groupe des mimosas.
Il existe dans notre région une douzaine de gesses (Lathyrus ...) de différentes couleur et inféodées à différents milieux. Cette  gesse est l’une des plus rares.


Fiche : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-38053

Murier Blanc - Morus Alba

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,


depuis le début de la formation je tourne autour de cet arbre sous la fenêtre de ma fille et je crois l'avoir bien reconnu cette fois... On vera à la fin de la formation!! En tous cas, j'ai bien vu son système de défense caché dans ses domaties, et ce matin, la feuille observée à la loupe m'a montré que ces chers acariens avaient de quoi fêter: moucherons etc! ;)

Voici le lien de l'ârbre dont la description me semble la plus proche, recherche faite entre mon jardin, eFlore et Arbolapp!

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-42960-synthese


Bien à vous!

Annexe Domaties Murier 2.JPG
Annexe Domaties Murier Festin.JPG
Annexe Domaties Murier.JPG

le pois cultivé

par Claire Roldès,

Bonjour,

pour cette séquence j'ai choisi de m'intéresser aux légumineuses et notamment au pois cultivé (Pisum sativum). Comme nous l'avons vu dans la vidéo, le pois s'associe à des bactéries (rhizobium) pour fixer l'azote du sol. Ces bactéries et la racine de la plante vont entrer en symbiose grâce à des émissions de substances chimiques qui leur permettent de se reconnaître  et d'aboutir à la mise en place de nodosités, dans la racine, où logeront les bactéries. Il s'agit d'une interaction très utile puisqu'elle rend les légumineuses autonomes pour leur consommation d'azote, quelquesoit l'environnement et que cela permet d'enrichir les terres pauvres en Azote.


http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-49790-synthese

Interaction des plantes avec l'environnement

par Utilisateur supprimé,

la plante choisie est l'églantier dont le lien dans eFlore est :

Numéro nomenclatural : 56421

Numéro taxonomique : 13828

Numéro nomenclatural du nom retenu : 56421

Numéro INPN : 117975

L'églantier est une plante zoochore. Les animaux se nourrissent de ses graines qu'ils dispersent dans la nature, le bénéfice est réciproque, c'est du mutualisme.


Rosa Canina L.

par Amélie Jalème,

L'églantier : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese


Cette plante met en action plusieurs interactions avec les organismes alentours.

* Les aiguillons couvrant ses tiges forment une défense physique contre le broutage des herbivores. (Amensalisme? Je veux dire, la plante en retire en retire un bénéfice puisqu'elle n'ait pas mangé mais l'animal, lui, est contraint d'aller brouter ailleurs. Donc il s'agit plus une relation +/-, sans que l'on puisse parler de parasitisme pour autant... Donc l'interaction biologique qui s'en rapproche le plus semble être l'amensalisme, neutre pour la plante, et négatif pour les herbivores.)

* Sa pollinisation est entomogame (et autogame). La première signifie qu'elle est effectuée par les insectes pollinisateurs (mutualisme: les insectes se nourrissent de nectar/pollen car l'églantier est le seul rosier mellifère, et la plante est fécondée)

* La dissémination de ces graines est endozoochore, ce qui veut dire que les graines sont rejetées après le transit intestinal dans l'animal. Les akènes sont avalées puis digérées par l'animal, les graines sont donc résistantes et présentes dans les déjections du dit animal. (mutualisme : l'animal se nourrit, la plante est dispersée)

* Maladies : Rosa Canina est résistant aux maladies. Il peut cependant souffrir d'une galle chevelue, causée par la cynips du rosier. (Parasitisme)


Annexe Défenses physiques  épines
Annexe Galle de Chevelue de lEglantier
Annexe Pollinisation via insectes

Rosa acharii

par Utilisateur supprimé,

Eglantier : http:www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56421-synthèse

Rosa acharii de son nom latin et plus communément appelé églantier. Le type biologique est nanophanérophytes. Il mesure de 2 à 4 mètres de hauteur. C'est un caducifoliés. De chorologie (répartition géographique) européen méridional. Son inflorescence est simple, indéfinie : l'ensemble des fleurs se trouvent dans le même plan, un peu comme dans une ombelle, et leurs pédoncules insérés sur la tige de façon étagée comme dans une grappe, les pédoncules (corymbe). . La pollinisation et la dispersion des graînes se fait par endozoochore.  Cette plante hermaphrodite, produit des akènes. Son fruit est charnu, coloré. Il attire les animaux qui s'en nourrissent et les plantes sont fécondées ou dispersées par mutualisme.

Frêne Commun

par laetitia decornet,

fiche : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75139-synthese

Le Frêne commun accueille de nombreuses espèces d'insectes et d'oiseaux et parfois de mammifères.

Les samares mûres sont très appréciées des oiseaux granivores (verdier, gros-bec, casse-noix, bouvreuil) mais aussi des écureuils. Les rameaux et les bourgeons des jeunes frênes font le régal de la martre et la fouine. Lorsqu’avec l’âge le tronc du Frêne devient creux, notamment lorsqu’il s’agit d’un « têtard », (tronc taillé à environ 2 mètres de haut et surtout présent dans le bocage), il accueille alors une faune cavernicole particulièrement riche (écureuil, mais aussi ses prédateurs). Lorsque les trous sont plus petits, huppe et mésange peuvent y nicher. Le Frêne est un hôte recherché par les chouettes (chevêche, hulotte, effraie) ou les moyens ducs.

Largement fendu, le têtard collecte de grandes quantités de matière organique fraîche qui attirent insectes et micro-organismes, lesquels s’emploient à transformer ces déchets végétaux et animaux (déjections diverses) en un humus particulièrement riche. Le Frêne est un remarquable « arbre ressource » dont profitent quantités d’insectes (une cinquantaine d’espèces, parmi lesquels 17 lui sont exclusivement inféodés) : suceurs de sève, mangeurs de feuilles, de bourgeons, de fleurs ou de fruits, ceux qui se réfugient sous l’écorce, tandis que d’autres logent leurs œufs ou leur cocon dans ses crevasses protectrices. Heureusement, le Frêne est solide, et peut compter sur le secours des oiseaux qui le fréquentent assidûment. Parmi les hôtes dangereux, on peut citer le cossus, dont la larve pénètre profondément par le tronc pour s’y développer ; le frelon qui grignote littéralement l’écorce jusqu’à faire périr les jeunes arbres ou certains rameaux. L'arbre attaqué réagit par une production nouvelle d’écorce dont le but est de reboucher les trous, mais si la cicatrisation n’est pas assez rapide, l’arbre peut casser sous un coup de vent violent. Moins dangereux, le charançon du Frêne (Streonychus fraxini), un coléoptère, qui se nourrit au printemps des tendres bourgeons et des feuilles, retardant d’autant le développement de l’arbre. De nombreuses variétés de lépidoptères (papillons), rendent aussi visite au Frêne. Et il apparaît incontournable de mentionner la célèbre cantharide, petit coléoptère vert métallisé si étroitement associé au Frêne parfois renommé Cantharidié.

Les feuilles vertes tombées à terre en automne se décomposent très rapidement. Cette litière riche en éléments minéraux améliore le sol, produit de l'humus et abrite de nombreux micro-organismes.

Le frêne contribue à la stabilisation de pentes menacées par des mouvements de terrain et tout particulièrement à celle des berges de torrents et rivières. Son réseau racinaire étendu et dense fixe les talus de rives et permet ainsi d'éviter qu'elles ne soient érodées et emportées par l'eau          

Il aime les sols fertiles qui favorise la micorhization : bien qu’il s’adapte à tous les sols sains, le frêne a une préférence pour les terres riches, profondes et fraîches, qu'elles soient neutres, acides (pH 5 à 5,5) ou calcaires. Une alimentation en eau suffisante pendant la saison de végétation est indispensable à son bon développement. Il trouve son optimum dans les fonds de vallées ou dans les sols limoneux profonds, aérés et frais ; il ne supporte pas les sols engorgés, mal drainés ou asphyxiants, ni les sols présentant du calcaire dès la surface. Il craint la sécheresse et les gelées printanières qui provoquent l’apparition de fourches.

Interaction plante – animal : Arum maculatum L.

par Utilisateur supprimé,

Au printemps, après avoir fait ses feuilles lancéolées-sagittées, l'Arum maculatum L. (Gouet tacheté) forme une inflorescence typique des Aracées, avec une spathe entourant un spadice, axe charnu qui porte des groupes de fleurs unisexuées en anneaux : en bas les femelles, au-dessus les mâles puis des fleurs stériles au niveau de l'étranglement du spathe.

Le spadice émet de la chaleur et une odeur (d'excréments) qui attire des mouchettes du genre Psychoda. Celles-ci tombent dans la partie inférieure et ne peuvent ressortir à cause des parois lisses et glissantes et des fleurs stériles qui bouchent l'étranglement du spathe.

Les fleurs femelles s'ouvrent d'abord et sont fécondées par le pollen apporté par les mouchettes à partir d'autres fleurs ; le jour suivant les fleurs mâles s'ouvrent, libèrent leur pollen pris par les mouchettes, la spathe s'assèche et libère les mouchettes qui vont se faire prendre dans une autre fleur.


L'interaction est bénéfique pour l'Arum, mais celui-ci produit un liquide nourricier pour les mouchettes, il s'agit donc d'un mutualisme.


Voir :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Arum_maculatum

et le document de la bibliothèque facultative « pour aller plus loin » de la séquence 3 du MOOC : https://www.youtube.com/watch?time_continue=7&v=zdg1ZSWOtFs



Eglantier à petites fleurs

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi l'églantier à petites fleurs qui semble très commun en France.

Voir fiche : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-57187-synthese .

L'églantier porte dès l'automne de faux fruits rouges nommés ''cynorrhodons'', de forme ovoïde allongée, de 15 à 25 mm de long, de couleur rouge orangé à maturité. Ils contiennent de vrais fruits que l'on prend à tort pour des graines, parce qu'ils leurs ressemblent, mais qui sont des akènes, issus de la transformation des carpelles, contenant chacun une seule graine. Ces akènes sont couvert de nombreux poils irritants par contact.

Les cynorrhodons restent accrochés en bouts de branches pendant tout l'hiver et sont savoureux et très riches en sucres, mais aussi en sels minéraux et vitamines et fournissent une précieuse nourriture aux oiseaux et mammifères qui les mangent. Après une digestion non-destructive pour les akènes, ceux-ci sont ensuite relâchés à distance dans la nature par un utile effet de MUTUALISME qui favorisera la dispersion de l'espèce partout où vivent les consommateurs des cynorrhodons.

Muguet de Mai

par Utilisateur supprimé,

Le Muguet de Mai (ou Convallaria maialis L) est une plante qui interagit avec:

- des insectes: elle est entomogame, elle a besoin des insectes pour la pollinisation. Malgré tout elle peut également se débrouiller seule (autogame).

- des animaux: sa dissémination est endozoochore: mode de dispersion des graines après transit intestinal par les animaux. 

On peut dire que ces interactions sont mutualistes, bénéfiques aux deux partenaires.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-18716-synthese

Le Marronnier d'Inde et les insectes pollinisateurs

par Utilisateur supprimé,

Le Marronnier d'Inde.

Il est fécondé grâce aux insectes pollinisateurs. Sa fleur est de couleur blanche crème avec un tache jaune au centre, qui guide les insectes pollinisateurs vers le pistil et les étamines. 

Lorsque la fleur est fécondée, son centre devient rouge, couleur qui n'est pas perceptible par les insectes pollinisateurs. Ainsi ces derniers se concentrent sur les fleurs non encore fécondées.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-1053-synthese

Interaction avec d'autres organismes chez la renoncule âcre

par Utilisateur supprimé,

La renoncule âcre (Renunculus acris) (http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese) présente une corolle attirante pour les insectes pollinisateurs et de nombreuses étamines. Les insectes y trouvent du pollen en abondance , s'en nourrissent et le transportent sur le stigmate d'une autre fleur de la même espèce, en assurant ainsi la reproduction.

Il s'agit donc d'une interaction mutualiste.

Ranunculus acris L. (Renoncule âcre)

interaction du cornouiller

par Utilisateur supprimé,

le cornouiller sanguin à l'envers de ses feuilles porte des touffes de poils aux aisselles qui sont des refuges pour des acariens et qui dévorent d'autres espèces d'acariens ce qui est un effet de parasitisme ,un acarien remplace un autre acarien ! puisqu'il le dévore c'est un prédateur

Interactions

par Utilisateur supprimé,


L'églantier, avec son fruit rouge et charnu, est un signal attractif pour divers animaux, à qui la plante offre une récompense alimentaire de choix : pulpe et graines ! .En  transportant les fruits ,et en les mangeant ces animaux disperseront les graines de la plante, permettant à l'églantier de se multiplier. Bel exemple d'interaction, de type "mutualisme", profitant aux deux espèces ! 


http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-56619-synthese

ranonculus

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

La renoncule (ranonculus L. : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-54682-synthese) dispose de pollen qui intéresse les insectes pollinisateurs.

- La fleur jaune, attirante est le signal qui attire les insectes. La récompense, le pollen, est prélevée par l'insecte, ce qui a pour effet de permettre la dispersion du pollen sur les autres fleurs à proximité, par contact. 

- La fleur peut ainsi assurer sa reproduction.


Cette intéraction est bénéfique pour les 2 acteurs que sont la renoncule et l'insecte. Il s'agit donc d'une relation de mutualisme.


Bonne continuation à tous.

Cornouiller sauvage

par Alain COUSINARD,

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-18956-synthese

Le cornouiller réalise avec des acariens un mutualisme.  Ces petits organismes vivent à l'aisselle de nervure de feuilles à l'abri de petites touffes de poils, ces  ensembles forment les domaties.

l'acarien protège le cornouiller de parasites tels des champignons (ou d'autres acariens)  dont il se nourrit . Il y a bénéfice mutuel donc mutualisme. 

J'ai choisi cette espèce de cornouiller (Conus mas L.) car contrairement au cornouiller sanguin  l'aisselle de ses  nervures est un peu laineuse. Cf fiche.

- . Arbrisseau de 2 à 5 mètres, à rameaux grisâtres ou verdâtres 
- feuilles ovales-acuminées, courtement pétiolées, fermes, plus pâles et un peu laineuses aux aisselles des nervures en dessous 

D'autres plantes ligneuses font aussi appel aux acariens tel le tilleul etc.


Ronce Commune

par Régine VIGNE,

Ronce commune : Rubus fructicosus L.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-58089

 de la famille des rosacées, la corolles présentes 5 pétales étalés en rosace et des sépales verts que l'on aperçoit entre les pétales, et de très nombreuses étamines...voilà de quoi attirer les insectes . En se nourrissant du nectar, l'insecte se charge du pollen , puis le transporte en allant de fleur en fleur, permettant ainsi la pollinisation et donc la formation des fruits.

Les fruits noirs et sucrés attirent les oiseaux (et les humains). Ceux ci avalent les fruits avec les graines. Les graines non digérées sont rejetées dans les excréments. C'est de cette façon que la dissémination de la ronce se fait (Endozoochore)......Belle collaboration!








Gui des feuillus - Viscum album

par Utilisateur supprimé,

Lien pour la fiche eFlore : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-72719-synthese

Plusieurs interactions concernant le gui ; voici celles que j'ai repérées :

  • Le parasitisme : En effet, le gui pompe la sève brute de l'arbre hôte (pommier, peuplier, etc...) ;
  • Abeilles, bourdons, et mouches, attirés par le nectar qui suinte à la base des tépales, assurent la pollinisation. Il s'agit de mutualisme.
  • Les fruits du gui sont toxiques pour l'Homme, mais sont appréciés de certains oiseaux baccivores (amateurs de baies) comme la Grive draine - dont le nom latin Turdus viscivorus signifie "mange gui" - ou encore la Fauvette à tête noire. La dissémination des graines est donc assurée soit par les fientes, soit directement collées par le bec de l'oiseau si celui-ci n'avale pas le fruit en entier. Il y a dans ce cas, mutualisme : les oiseaux disséminent les graines, et leur récompense est de la nourriture (les baies).

Eglantier

par Utilisateur supprimé,

Eglantier - Rosa canina

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-77194-synthese

Il met en place plusieurs systèmes d'interaction.

Tout d'abord il a un système de défense pour lutter contre la prédation avec des épines. Il peut subir le parasitisme par le cynips du rosier (formation de galle).

Pour favoriser la pollinisation ses fleurs, il possède de nombreuses étamines qui permettent des interactions mutualistes avec les insectes: les insectes repartent avec du pollen et en même temps pollinisent la fleur.

Pour la dispersion des graines, mutualisation également, puisque les fruits peuvent être consommées par les animaux (y compris par les êtres humains en confiture de gratte-culs...)

tilleul

par Dallot Isabelle,

Le tilleul (tilia platyphyllos) entretient une relation de symbiose avec les acariens qu'il abrite sous ses feuilles et qui se nourrissent d'autres acariens ou champignons en protégeant la plante.

 Autre relation de symbiose, celle qui permet la pollinisation en échangeant du nectar et du pollen avec les insectes pollinisateurs.

Il peut  y avoir relation de parasitisme avec certains acariens et champignons, relation de commensalisme avec tout animal nicheur, oiseaux ou écureuils.

http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-68332-synthese