Dans l'oliveraie classée de La Farlède, dans le Var, 15 km à l'est de Toulon, avec des oliviers plusieurs fois centenaires,
Une aubépine (Crataegus monogynaJacq) pousse à l'ombre d'un olivier.
Peut-être une compétition pour la lumière ?
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Dans l'oliveraie classée de La Farlède, dans le Var, 15 km à l'est de Toulon, avec des oliviers plusieurs fois centenaires,
Une aubépine (Crataegus monogynaJacq) pousse à l'ombre d'un olivier.
Peut-être une compétition pour la lumière ?
Ce week end balade dans les Fagnes , région de Belgique, où j'ai pu repérer des espaces dans lesquels cohabitent différentes espèce de plantes , différentes strates et une compétition pour l'air et la lumière
Des Lathrées clandestines (Lathraea clandestina) rencontrées sur l'île de Pécette à Blagnac (31) en allant cueillir du Houblon (Humulus lupulus) pour faire une galette. Les Lathrées poussent dans la ripisylve et parasitent peupliers, aulnes, noisetiers…
Strates : arborescente avec des chênes, arbustive avec ajoncs chèvrefeuille sureau genet, herbacée avec trèfles fleurs blanches sauvages graminées, muscinale avec herbe et mousses et champignons
interactions avec le lierre installé sur le tronc du chêne et le chèvrefeuille qui s'agrippe aux branches recherchant la lumière par exemple
je ne suis pas allé jusqu'aux racines,
Cette fois-ci j’ai choisi de vous présenter une cohabitation que j’avais l’habitude voir lors de mes promenades en Berry : celle du chêne et du lierre. Souvent proche des chemins de terre ou des clôtures des champs. Il s’agit de parasitisme faible (épiphytisme) puisque l’arbre se développe tandis que les racines s’accrochent au tronc de l’arbre à la recherche de lumière et se nourrissent par leurs propres racines souterraines. Le humus (lorsque les feuilles tombent) devient un nutriment.
Les racines du lierre sont comme des petits crampons. En effet, les racines adventives se transforment pour former des poils ventouses qui vont lui permettre de s’accrocher au support choisi, le chêne dans mon exemple.
Nom scientifique : Hedera helix (famille Araliaceae) - nom commun : lierre grimpant
Sources : photo de lierre grimpant sur un chêne : http://www.conservatoiredufreinet.org/lettres/lettredinfo0314.htm
Plante rare, sans feuille ni chlorophylle, la lathrée pourpre parasite les racines de saule, d'aulne dont elle récupère la sève élaborée. Elle ne compromet pas la vie de son hôte d'où le terme de faible parasite !
Rencontrée le 1er Avril 2018 sur la commune de Saint-Pierre les bois (Cher), en bordure de route dans un bois.
Famille des Scrofulariacées.
Lathrea clandestina
Quelle est la part de mutualisme, ou de commensalisme, dans une prairie montagnarde estivale ? J’ai pris cette photo l’ete dernier en montagne. En apparence l’harmonie semble régner, mais qu’en est-il en fait ? Mon niveau ne me permet pas encore d’observer cela, mais il me permet au moins de me questionner pour approfondir !
C'est le seul coin de mon jardin un peu ombré. Les hortensias n'ont pas voulu prendre (calcaire !), alors j'ai acclimaté le sedum et les pervenches qui se plaisent bien au pied du noisetier qui sert de support au lierre. J'ai un peu assagi ce dernier, mais j'en laisse un peu. J' ai même rajouté un lierre bicolore !
Lisière d’une forêt à proximité d’une zone agricole.
J’ai pris la photo à l’endroit où la lisière est la plus dense. En la suivant, je me suis aperçue de l’évolution de la végétation en fonction de l’orientation.
Strate herbacée : renoncule bouton d’or (ranunculus acris) ; fraisier des bois (fragaria vesca) ; véroniquepetit-chêne (veronica chamaedrys) ; lierre grimpant (hedera helix) ; liseron des haies (caliystegia sepium) ; gouet (arum maculatum) ; grande chélidoine (chelidonium majus) ; mouron des oiseaux (stellaria media) ;
Strate arbustive : fusain d’Europe (Euonymus europaeus) ; troène commun (Ligustrum vulgare) ; fragon (Ruscus aculeatus) ; aubépine (Crataegus), églantier (rosa canina), ronce (Rubus fruticosus) ; chêne pédonculé (quercus robur) ; prunier sauvage (prunus insititia) ;
Strate arborée : robinier faux acacia (Robinia pseudoacacia) ; frêne commun (fraxinux excelsior) ; érable champêtre (Acer campestrisAcer campestris) ; sureau noir (sambucus nigra) ;
On niveau des interactions : il a le robinier avec le lierre grimpant (épiphytisme), le liseron des haies s’installant dans un prunier (parasitime) et le trinc immense du frêne pour aller chercher la lumière cachée par le robinier (compétition lumière).
Ce géranium vivace très parfumé va protéger le rosier juste derrière des pucerons , grâce a son odeur .
Dans la haie de chèvrefeuille a feuilles de buis grimpe le lierre . C'est la compétition vers la lumière .
Sur ce frêne têtard au bord d'un canal du marais , on trouve trois plantes commensales :
Le lierre , la mousse et un sagittaire qui a trouvé humus et humidité dans le trou de la tête !
Sur un petit chasm où la terre a cédé, la lierre et la ronce se servent l'une de l'autre comme support pour se hisser vers la lumière - possible mutualism.

Dans cette communauté à différentes strates arborescente (laurier : Laurus nobilis), arbustives (figuier : Ficus carica, hortensia : Hydrangea macrophylla ), herbacée (muguet : Convallaria majalis, lierre : Hedera helix ), on constate 3 types d’interactions :
- Compétition pour la lumière : Le figuier utilise une partie de la photosynthèse pour allonger son tronc à la recherche de la lumière, il ne produit que quelques feuilles en bout de tige et pas de branches.
- Parasitisme faible du lierre qui grimpe tout le long du tronc du laurier.
- Interaction positive (commensalisme) pour le muguet et l’hortensia qui n’apprécient pas le soleil violent du Sud et profitent de l’ombre du grand arbre (le laurier) qui n’est nullement gêné par la végétation à ses pieds.
Photo prise à la campagne près de Toulouse
Sur cette photo, le lierre Hedera helix famille des Araliaceae grimpe progressivement sur le tronc d'un arbre à papillon Buddleja famille des Scrophulariacées.
Les bourgeons de la strate arborescente n'ont pas encore complètement éclaté, la strate herbacée profite au maximum de la lumière en ce début de printemps, comme ici les anémones des bois (Anemone nemorosa L.) . Le temps nécessaire pour se reproduire, accumuler des réserves dans sa souche et disparaître quand les conditions ne seront plus favorables. Le lière (Hedera helix L.) a lui trouvé le tronc d'un chêne et passe de rampant à épiphyte.
Photo prise début avril dans la forêt de Phalempin (Nord).
Il s'agit d'une situation d'épiphitisme du Macrolichen fruticuleux (Evernia prunastri) qui trouve son support sur les troncs d'arbres pour se nourrir de la rosée, du pollen et des particules minérales captés dans l'air.

Les photos ont été prises dans le Parc du Crapa des Borrels dans le Var.
Non loin de chez moi, aux abords d'un chemin menant à une magnifique forêt, de nombreux chênes majestueux s'élancent vers le ciel pour capter un maximum de lumière. Chacun de leurs troncs est l'hôte de lierre qui parfois transforme complètement la structure même du tronc, tellement les lianes ont parasité le port de l'arbre. Bien que ce soit un parasitisme faible, on se dit que l'invité abuse quelque peu de son hôte...
Je termine un séjour à Aix les bains. Cette petite ville offre des sous bois. Voici 2 Photos:
1- sous bois avec 3 strates différentes, arbres, buissons et herbacées, une exemple de compétition pour la lumière. Sur cette photo, un lierre profite du tronc de l’érable pour grimper. (Epiphytisme).
2- sous bois avec 2 strates différentes, arbres, et herbacées. Ces pins couvrent les sols avec leurs aiguilles, acidifient le terrain et ne laissent pousser que quelques plantes éparses sous leur ramage.
Il y a une vingtaine d’années j’ai planté un avocat (Persea americana, lauracée), puis quelques années plus tard, une liane de poivrier noir (Piper nigrum, pipéracée) au pied de l’avocat.

La liane a utilisé l’ombre et le support de l’arbre pour se développer. La relation engendrée Est un faible parasitisme, soit un épiphytisme, car la liane s’accroche à l’arbre à l’aide de racines crampons, sans altérer sa survie.

La racine principale du poivre est en surface, tandis que la racine de l’avocat est profonde, là aussi on remarque qu’il y a une compétition faible entre ces 2 plantes pour accèder aux ressources du sous-sol.
En avril le poivre murit
et l’avocat aussi.
Bien que murs ces fruits ont Tous 2 l’apparence de fruits verts. Le poivre ramassé et seché au soleil deviendra noir en quelques jours.
sur la "prairie Saint Martin", partie intégrante de la réserve naturelle de Montereau, en Seine et Marne, on peut chaque année, en cherchant un peu observer la charmante Orobanche amethystea qui parasite Eryngium campestre, le Panicaut.
sur l'une des photos ci-dessous, vous pourrez voir cette orobanche juste avant sa floraison, avec, juste à côté les feuilles épineuses du Panicaut, plante qu'elle parasite. On pourrait deviner qu'elle est une plante parasite car sans chlorophylle.
Sur la deuxième photo, les fleurs. De nombreuses personnes confondent cette fleur avec une orchidée !!
de nombreuses plantes poussent dans cette jardinière à l'abandon, à l'ombre d'un grand lilas.
On y trouve notamment du pissenlit (Taraxacum officinalis) et du géranium "herbe à Robert" (Geranium robertianum).
Or, ces deux espèces affichent dans la jardinière des tailles sensiblement plus importantes que leurs semblables qui poussent à 2 mètres d'elles, sur un sol clairsemé et bénéficiant d'un ensoleillement bien supérieur.
Un exemple de compétition pour la lumière ? Mais dans ce cas, la compétition semblerait plutôt naître de la présence du troisième larron, le grand lilas... On aurait donc plutôt une convergence de comportement des deux petites plantes, qui ne semblent pas pouvoir réellement se gêner mutuellement, pour vaincre l'ombre du lilas... ou en tout cas, le lilas exacerbe la compétition.
Effectivement, il y a plus d'interactions qu'on ne pourrait le supposer !
Voici l'un de ces sites en strates:
De bas en haut voici ce que j'ai identifié :

Cornouillier et épine-vinette
INTERACTIONS OBSERVÉES


Photos prises en sous-bois sur les bords de Rance à Dinan (Côtes d'Armor).
On peut voir le lierre (Hedera helix) qui pousse sur le tronc de ce peuplier et le recouvre presque entièrement (épiphytisme ) et au pied de l'arbre, de nombreuses Lathrées clandestines (Lathraea clandestina) qui sont des plantes vivaces parasites aux tiges souterraines. Cette plante parasite les racines de nombreux arbres, dont les peupliers.(parasitisme).
Au centre de notre jardin ont été plantées plusieurs espèces de conifères (pinophyta) 12 arbres exactement. Au fil des années ils sont tous devenus très hauts et gros, sauf 2 qui étaient le plus au centre de ces plantations et ont poussé en hauteur mais ont vite été étouffés par les autres plus dominants. Nous avons du en abattre un et le second est tombé tout seul. On peut voir que la terre, sous les conifères est assez aride , seules quelques plantes arrivent à pousser dès que la lumière peut passer à travers les arbres. Ces conifères ont dû sécréter des toxines pour éliminer les plantes et également appauvrir la terre sous leurs épines (qui doivent produire aussi des toxines) et la lumière et l'eau ont beaucoup de mal à passer sous ces arbres. L'humus au pied de ces conifères est mal dégradé et relâche donc très peu d'azote et de phosphate, ce qui bloque le développement des autres plantes. Leur racines ne sont plutôt allongées sous peu de terre mais s'étirent en longueur et elles bloquent, sans doute, avec le système radicalaire, l'accès aux minéraux pour les autres plantes. Ces conifères ont gagné la compétition négative.
On peut voir que du lierre (Hedera : famille Araliacéaé) grimpe le long de plusieurs de ces conifères. Le lierre n'est pas un parasite pour les conifères, c'est une plante épiphyte, plutôt de type symbiotique qui grimpe grâce à des racines aériennes transformées en crampon. C'est le commensalisme.
En Juin le lierre perd ses feuilles et leur décomposition libère des éléments nutritifs assimilables par les arbres ou plantes. Je pense donc que les conifères bénéficient de ces nutriments.
Parasitisme fort :
Hémiparasite :
Gui, Viscum album
Photo ; http://www.sylvie-tribut-astrologue.com/tag/utilisation-rituelle-du-gui-dans-le-monde-celtique/
Wikipedia : Il s'agit d’un sous-arbrisseau de la famille des Santalaceae2. C'est une plante épiphyte; elle est dite "hémiparasite" parce qu'elle ne prélève presque que de la sève brute (eau et sels minéraux) puisque grâce à ses chloroplastes3, elle est capable d'assimilation chlorophyllienne y compris en hiver. En principe, le gui n'attaque pas les cellules de l'arbre parasité, il ne décompose pas le bois même s'il en diminue la qualité pour l'utilisation par l'homme.
Holoparasite
Photo et texte : https://archipeldessciences.wordpress.com/2014/07/23/rafflesia-arnoldii-la-fleur-la-plus-grande-du-monde/
Rafflesia arnoldii est ce qu’on appelle un holoparasite. Autrement dit, une plante qui va en parasiter une autre pour obtenir matière organique, eau et sels minéraux. La plante est spécifiquement connue pour parasiter les Tetrastigma, des vignes ligneuses présentes dans les régions tropicales.
J'ai l'embarras du choix:
- un chèvrefeuille qui part l'assaut d'une haie sauvage
- une vieille souche colonisée par du lierre, des orties, de la menthe et des petits arbustes, d'ici quelque temps, le monticule va s'écraser et il n'y aura plus de souche.
- le dessus d'un muret de pierres sèches, avec plusieurs sortes de mousses, des graminées, un géranium herbe à robert, du lierre et des pervenches qui se sont échappées d'un pareterre
- l'orée d'un petit bois, où les arbres de lisières se penchent vers la lumière (je ne pourrai pas inclure la photo, c'est 3 maxi!)
J'aurais pu en rajouter une infinité, avec cet exercice, j'en vois partout.
Ce lierre (Hedera helix) qui s’agrippe au tronc de l’arbre est un exemple d’épiphytisme, parasitisme faible car la survie de l’arbre n’est pas compromise.
On voit également de la mousse qui commence à s’installer.
Ci-dessous
sur le tronc qui est à terre depuis de nombreuses années, on voit une interaction
dans le temps, la mousse s’est installée, elle a produit du humus et une
herbacée a germé et commence à se développer.

Au pied d'un vieux Bouleau ( Betula pendula) on aperçoit un chèvrefeuille (Lonicéra periclymenum) qui grimpe en s'entourant :
- sur lui même
- sur un Rumex (je ne sais pas trop lequel)
- et un peu sur le Bouleau
Un lierre (Hedera helix) grimpe allègrement sur le Bouleau.
INTERACTION COMMENSALISME
Strate arborescente: les pins. Strate arbustive: des genêts. Strate herbacée: ampelodesmos mauritanicus. Strate muscinale: surles rochers au pied des pins, des mousses.
La compétition entre les grandes graminées et les arbustes se fait au début pour le même espace, puis le genêt dépasse l'herbe.



Un cas flagrant de compétition pour la lumière, ce lilas monte, monte ,entre un cytise et un charme. Du coup, impossible de faire un bouquet sans la grande échelle des pompiers!!
En balade dans "Les dunes de Maraval" commune Itzac / Tonnac (Tarn) un paysage avec un sol de grès nu, une strate muscinale qui peine à s'installer, quelques touffes d'herbes par place , et une strate arbuste avec des chênes plus en hauteur , c'était mardi 24
bonsoir à tous, voici une interaction bénéfique à sens unique une limace mange ou s'abrite dans le cœur de la fleur de cette mélitte à feuille de mélisse "Melittis melissophylum"
Je viens d’apprendre que l’Euphorbe petit cyprès de l’ordre des malpighiales et de la famille des Euphorbiacées , son véritable nom est Euphorbia cyparissias. Cette plante qui n’est pas très grande (20 à 30 cm) se fait remarquer un peu partout (et de plus en plus ) avec ses inflorescences jaune fluo qui rivalisent même avec le colza .
Ses feuilles étroites et vertes, un peu bleutées, sont situées autour de la tige pour être remplacées par un espèce de bouquet de rameaux sans fleur (3à 4cm environ) qui portent un plumet fourni de feuilles bien plus serrées et plus étroites.
Les fleurs se trouvent au dessus, en ombelles, comme soulignées d’une collerette ; chacune est composée d’abord de 2 bractées égales et presque rondes, situées au même niveau. Elles supportent deux petites tiges (1cm) très minces supportant des fleurs avec 2 pétales triangulaires qui enferment tout le matériel de reproduction, notamment les étamines presque rouges qui se voient assez bien malgré l’exiguïté du lieu.
Lorsque on casse la tige, un latex blanc très toxique (parait-il ) et amer s’écoule. Voilà donc cette plante qui est en passe de gagner du terrain vis-à-vis de toutes les autres ; elle repousse même a peu près tous les herbivores. C’est ça la COMPETITION ?...
Sur ub talus sec, une fabacée en fixant l'azote dans ses nodosités favorise les poacées avoisinantes
Interactions dans le temps
Sur cette photo, prise sur l'Ile de La Réunion, le retour de la végétation se fait sur une coulée de lave. Les premières plantes à s'installer sont des lichens (lichen blanc - Stereocaulon vulcani, communément appelé Fleur de roche); puis des mousses s'installent dans les creux où stagne un peu d'eau de pluie. Viennent ensuite des fougères qui profitent du début de sol formé (Nephrolepsis abrupta Famille : Nephrolepidaceae); le sol se reconstitue peu à peu.
Cette reconstitution de la végétation, sur des coulées de lave de différentes époques, mais sur un territoire assez petit, est passionnante à observer.
Hémiparasitisme du gui et parasitisme léger du lierre, ce dernier ne se servant de l'arbre que comme support alors que le gui prélève une partie de la sève brute du poirier
images de compétition pour la lumi-re (en bordure de forêt et dans une haie
Sur ces photos un champs de vignes encore un peu entretenu mais les micoucouliers (Celtis australis) ainsi que le genêt (Spartium junceum) sont en train de s'imposer.
20 minutes estimées par le MOOC pour effectuer cette activité ?? Alors là, j'aimerais bien savoir comment on peut ne passer que 20 minutes pour aller dans un endroit susceptible de se prêter à quelques observations en lien avec le sujet et essayer d'y répondre.
Je suis allé dans le "domaine régional de Bois-Chardon", en bordure de la forêt de Sénart près de Paris. Un bois, oui, mais petit, et comme souvent en région parisienne, bordé par une route, mité par des constructions, usé par la fréquentation du public. En plus, infesté de moustiques, ce qui a réduit mes observations à un strict minimum ! On voit se réduire, en région parisienne, les espaces naturels, et s'accentuer les pressions sur les lisières de ceux qui restent à peu près intacts.
Une répartition par strates bien visible au point où je me situais :
- La strate arborescente, avec par exemple un chêne (Quercus robur), plus ou moins 30 m. de hauteur. Plus loin, ce qui ressemble à un érable (Acer pseudoplatanus), même taille, puis également ce qui pourrait être un grand robinier, même taille.
- Une strate arbustive, avec notamment ce qui pourrait être une aubépine en fleurs. A noter que ces arbustes se situaient en un point un tout petit peu plus dégagé (le long d'une sente), sans doute pour profiter d'un peu plus de lumière. Car les arbres de haute futaie obscurcissaient le sous-bois, au point que le flash de mon appareil photo se déclenchait quasiment pour chaque photo prise à niveau d'homme.
- Au niveau des strates herbacées et muscinale, quasiment aucune variété : du lierre et encore du lierre, partout, sur le sol, s'élançant le long des troncs. Apparemment il dissuade toute autre plante. Sur le sol, un couvert de feuilles mortes, au milieu duquel serpente le lierre et c'est à peu près tout. Toutefois, plusieurs pousses des arbres de grande taille : de jeunes érables et chênes tentent leur chance. J'ai quand même trouvé un bouquet de graminées, un peu perdu, avec une racine pivotante assez profonde (+/- 10 cm). Il faut aller en lisière, en bordure de la sente, pour trouver, sous les arbustes, des plantes herbacées en nombre beaucoup plus élevé : alliaire (?), bardane, nichée entre les racines d'un grand chêne (j'en ai trouvé ailleurs en terrain découvert, ce qui peut laisser penser qu'il n'y a pas d'interaction particulière entre cette plante et le chêne).
En photos, strate herbacée avec Allaria petiolata, strate arbustive, avec ce qui ressemble à une aubépine, et omniprésence du lierre.
Mes observations sur les interactions, évidentes en ce qui concerne le lierre qui s'accroche à tout ce qui se présente, ne sont pas allées au delà de mes propres interactions avec les moustiques. J'ai eu l'impression d'une végétation pauvre au niveau muscinal, le lierre étant omniprésent.
parasitisme prononcé pour ce Viscum album subsp austriacum sur Pinus pinaster, Var 2006
Derrière la maison un beau noyer dont le tronc est décoré toute l'année par un lierre Hedera helix vigoureux, bel exemple de commensalisme.

Dans la forêt proche de chez moi, il y a de nombreux chaos de rochers de grès et certains sont couronnés de plantes. Le sol est constitué de sable recouvert d'un mince couche d'humus, la couche d'humus sur les rochers est très mince.Parfois il s'agit simplement d'un petit pin accroché à une anfractuosité, parfois des espèces diverses sur tout le sommet. On peut y trouver, par exemple (par rocher) : des ronces et deux sortes de fougères ; des pousses de pins sylvestres, de hêtres(Fagus sylvatica), de chênes (Quercus robur)et deux ou trois sortes différentes de mousses; 4 petits hêtres, un jeune pin, 3 sortes de mousses ; des ronces Rubus fructicosus), 3 ou 4 espèces de mousses, 4 jeunes pins, des fougères (Polypodium vulgare ,pteridium aquilinum ), un jeune châtaigner (Castanea sativa); un jeune houx (Ilex aquifolium), deux sortes de fougères, 3 sortes de mousses, des ronces(Rubus fructicosus,) un jeune châtaigner...tout cela dans un périmètre réduit, relativement abrité du vent. Les pousses d'arbres sont de tailles variables , certaines supérieures à 1m voire 1,50. Je remarque que plus les arbres sont hauts et matures, mois d'autres espèces cohabitent avec eux sur le m^me rocher - à part les mousses omniprésentes.Tous les rochers, couronnés ou non, sont couverts de sortes différentes de lichens. Les rochers couronnés ont un sommet plutôt plat et sont relativement difficiles à escalader ce qui les protège probablement des tentatives d'escalade des enfants bien qu'ils se trouvent dans une zone fréquentée par les promeneurs aux alentours du sentier Denecourt 6 et du rocher de l'Eléphant.
Le sous-bois alentour est composé essentiellement (par ordre de fréquence) de pins sylvestres, de hêtres, de chênes, de châtaigniers. Le sol est peuplé essentiellement de fougères qui en cette saison ne sont pas encore entièrement poussées, parfois de touffes isolées de callune.
Mon hypothèse : les ressources du sol de chaque rocher étant limitées, il y a compétition entre les différentes espèces de plantes, compétition qui augmente avec le temps; en effet, je constate une disparition progressive des autres espèces sauf les mousses) au fur et à mesure que les arbres tendent vers la maturité.
Je pense que l'image suivante illustre l'interaction positive signalée dans la vidéo entre une luzerne fixatrice d'azote et une graminée. Ici la luzerne Medicago arabica ou maculata (Fabaceae) et une graminée, probablement un Brome (Poaceae)

Bonjour,
Deux interactions en commensalisme (pour le moment) en-bas de mon immeuble...
1 - Lierre sur Olivier :

2 - Sarment de vigne sur rameau de mûrier rouge :

bonjour,
en cherchant des photos de lathrées clandestines pour ce sujet, je suis retombées sur celles des "arbres amoureux" qui jonchent mes balades audoises et qui nous servent de repère.
voici donc le "pinhetre" et les hêtres amoureux qui s'enlacent. cohabitation pour la lumière ou relation plus charnelle?
en faisant des recherches sur le sujet des interactions j'ai découvert cet article fort intéressant (pour moi) sur l'action des plantes nitrophiles (orties, liserons, ail des ours, gaillet grateron, ronces) sur les autres plantes et leur milieu. Je comprendrais mieux à présent ce qui se joue dans les zones envahies par de fortes populations de ces espèces !
http://vinogen-ar-bleun.blogspot.fr/2014/06/les-plantes-nitrophiles.html
Sur cette photo, on voit les fougères et une liane partir à l'assaut d'un arbre. Je ne sais pas de quelle liane il s'agit mais on reconnait bien la fougère nid d'oiseaux (Asplenium nidus). A droit, il y a un autre arbre qui sert aussi de support à un liane.
Je ne sais pas si je pourrai charger les deux photos, la deuxième montre des épithètes sur un arbre.


La légumineuse fixatrice d'Azote est positive pour les graminées et enrichit le milieu. Les racines de la luzerne contribuent à acidifier le sol en libérant le phosphate et améliorent de ce fait la nutrition des graminées.
bonjour, dès que l'homme baisse les bras la nature reprend ses droits. Ici une vigne abandonnée depuis une dizaine d'années.Sur les bordures les peupliers, les "acacias", les chênes ont eu vite fait de sauter le talus pour s'installer dans toutes leurs aises. Au premier plan au milieu de la "vigne" quelques herbacées, des cistes, des ronces et des jeunes pins s'épanouissent au soleil. Dans quelques temps les pins auront conquis tout l'espace étouffant tout sauf les ronces qui résisteront et traverseront le branchages se dressant vers le ciel. Puis les pins eux mêmes se battront pour la lumière et les plus chétifs périront.
bonjour, plantes grimpant sur des souches de vigne . En haut une garance des teinturiers, Rubia tinctorum L montant à l'assaut du piquet malgré un arrachage manuel. en bas une salsepareille Smilax aspera L. recouvrant et étouffant complétement la souche.On peut voir ici une adaptation et une résistance des plantes à un désherbage total et répété depuis des années (photos prises hier pendant la promenade des grands-mères ;c'est pas chez moi)
Sous les latitudes néotropicales, les plantes épiphytes sont partout!
Sur cette photo prise en Guyane, on peut voir un arbre hébergeant plusieurs espèces de plantes épiphytes (lianes, Orchydées, etc).

La relation entre l'arbre et les autres plantes semblent être de nauture commensaliste : se situant majoritairement sur le tronc, ces dernières ne semblent pas déranger le développement ni la photosynthèse de l'arbre, tout en profitant d'un meilleur accès à la lumière...
J'ai un peu triché: cette photo date de 2013 et c'est dans le jardin, mais... Maison achetée il y a 35 ans, il y avait dans le jardin des fraisiers très rustiques dont j'ignore le nom de la variété, adaptés au terrain et au climat (1000 m d'altitude dans le Cantal). Faisant fi de tous les conseils des revues de jardinages, ils sont restés au même endroit, se reproduisant naturellement par stolons, pas mal envahis par de nombreuses herbes "mauvaises" ou non, produisant tous les ans une belle récolte. Vous voyez dans la bordure de fraisiers: du chiendent, des compagnons blancs, il y a aussi de la bourse à pasteur, de la cardamine hérissée, du lamier pourpre, du bugle rampant, etc... (Mon petit-fils, étant donné qu'il n'y a plus de fraises, était entrain de récolter directement la confiture!). Retraitée en 2015, ayant du temps devant moi, j'ai entrepris de nettoyer les fraisiers de toutes leurs adventices. Mal m'en a pris, ce fut la catastrophe, les fraisiers se sont desséchés... Heureusement, j'en avais donné aux voisins, j'ai pu en replanter (aux mêmes endroits); avec du compost, une litière de feuilles sèches, ils ont bien passé l'hiver et j'ai à nouveau des fraisiers productifs entourés et protégés par leurs compagnes adventices!
Mutualisme: les adventices font de l'ombre et préservent la fraîcheur et l'humidité pour les fraisiers (il faut quand même se méfier des violettes dont les racines rentrent fortement en compétition avec celles des fraisiers). Les herbes qui poussent dans les fraisiers peuvent se développer tranquillement, alors qu'elles auraient été arrachées si elles avaient poussé sur une planche de pommes de terre ou de carottes! La jardinière n'a plus qu'à jeter un coup d'œil de temps en temps et enlever seulement les herbes devenant trop hautes ou envahissantes!
C'est vrai qu'il y a des interactions partout!

En promenant la chienne d'une amie, j'ai pu voir de nombreux troncs d'arbres à être parasités par le lierre. Sur la photo, il s'agit du tronc d'un chêne. Heureusement qu'il s'agit de parasitisme faible (épiphytisme) où la survie de l'hôte n'est pas compromise, comme je l'ai appris dans la séquence 5, car certains troncs en sont recouverts!
Pris cette photo d'un Gaillet gratteron (je crois) qui s’accroche sur un cassissier
26.04.2018 Tissington Trail, Ashbourne, UK. (Ancienne ligne de chemin de fer - de nos jours itinéraire cyclable.)
Arbre: Sambucus/Sureau/Elder en partie mort, mais les branches essayent continuer à atteindre la lumière avec des nouveaux tiges toutes droites.
Le lierre a (peut-être) endommagé cet arbre assez vieux et maintenant les mousses développent sur les branches mortes.
1 mauvais pour l'arbre
2 neutre pour le lierre
3 bonne pour les mousses
Pour illustrer les interaction entre plantes, j'ai choisi une photographie personnelle de la Lathraea squamaria, Clandestine écailleuse de la famille des Orobanchaceae.
Lien telabotanica : http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-37831-ecologie
La lathrée écailleuse est un holoparasite de divers arbres (aulnes, noisetiers et parfois d'autres arbres comme les hêtres) aux dépens desquels elle se nourrit. Elle n'a ni feuilles ni chlorophylle, et puise sa nourriture dans les racines de ses hôtes grâce à des suçoirs.

Hautes-Alpes, Briançon. Autour de la maison, des pins sylvestres (Pinus sylvestris) identifiables à leurs troncs bicolores et leurs cônes sans crochet sont couverts de gui (Viscum album). Si l'hiver, allez savoir pourquoi, nous prélevons quelques plantes pour pouvoir s'embrasser dessous, l'été, nous prenons rarement le temps de les observer.
Cette plante est un parasite qui développe des suçoirs à l’intérieur de son hôte. Si la plante est généralement décrite comme un hémiparasite (qui se greffe au xylème de l'hôte pour prélever la sève brute composée d'eau et de sels minéreaux), la Petite Flore de France (Belin) indique que le gui dont la couleur jaunâtre indique un fonctionnement imparfait des cholorplastes, pourrait être également un holoparasite (en puisant la sève élaborée composée de sucres dans le phloème).


Lathraea clandestina, la lathrée clandestine, est une espèce de plantes de la famille des Scrophulariaceae selon la classification classique, ou de celle des Orobanchaceae selon la classification phylogénétique.
La lathrée clandestine pousse de préférence dans les boisements humides ou frais des fonds de vallées, en général à proximité de ruisseaux (ici au bord du Rebenty) où elle parasite les racines de divers arbres (peupliers, saules, aulnes, chênes ou noisetiers) aux dépens desquels elle se nourrit. C'est une holoparasite, qui n'a ni feuilles ni chlorophylle et puise sa nourriture dans les racines de ses hôtes grâce à des suçoirs. On aperçoit aussi un lierre qui colonise aussi les arbres environnants.
La partie souterraine, qui peut peser plusieurs kilos, est constituée de tiges blanches couvertes d'écailles charnues.
Les fleurs de 4 à 5 cm, longuement pédicellées,
apparaissent au ras du sol en avril - mai. Le calice est glabre, en forme de
cloche et présente des lobes triangulaires.
La corolle en forme de tube se termine par une lèvre supérieure en capuchon et
sa lèvre inférieure est divisée en 3 lobes étalés ; le long style blanc dépasse
largement de la pointe du capuchon.
L'androcée est constitué de 4 étamines. L'ovaire émerge d'un disque nectarifère charnu qui secrète le nectar attirant les bourdons qui sont pratiquement seuls en mesure d'assurer leur fertilisation, la grande masse des insectes anthophiles n'étant pas assez puissants pour forcer le passage réduit. Ce nectar alcalin contient du nectar à l'origine de l'odeur désagréable qui dissuaderait d'autres insectes nectariphages non pollinisateurs (par exemple les fourmis de trop petite taille).
Les fruits mûrs sont des capsules capables de projeter leurs 4 à 5 grosses graines à une certaine distance dans l'espace environnant. La plante disparaît ensuite de la surface jusqu'au printemps suivant. Les plantules développées à partir des graines mettront environ dix ans avant de produire leurs premières fleurs.
Bonjour,
Voici la Lathrée écailleuse , Lathraea squamaria (vallée de la Creuse , Indre)
plante de la famille des Orobanchaceae, on la trouve en sous bois humides, parasite du noisetier, hêtre, aulne
ou lierre, sa partie sous- terraine très développée plante des suçoirs dans les racines de l'arbre ou arbuste .
C'est une plante de petite taille (5-25cm) sans chlorophylle sa tige est écailleuse et ses fleurs blanches sont en épi unilatéral .
Elle à un statut de plante protégée en région Centre .
Lathraea squamaria
Observé à Ortiac - Hautes Pyrénées -le 21 Avril 2018
La clandestine écailleuse est une plante épiphyte (parasitisme léger)
Elle pousse de préférence dans les bois et les haies, aux bords de ruisseaux etc.
La lathrée écailleuse est un parasite de divers arbres (aulne, noisetier et parfois d'autres arbres comme les hêtre) aux dépens desquels elle se nourrit. Elle n'a ni feuille ni chlorophylle, et puise sa nourriture dans les racines de ses hôtes grâce à des suçoirs.
Elle est constituée de tiges souterraines blanches couvertes d'écailles charnues.
Les petites fleurs rosées bilabiées (1,2 à 2 cm) courtement pédicellées sont disposées en grappe unilatérale dense. Elles apparaissent en avril – mai sur une tige de 8 à 30 cm. Les fruits mûrs libèrent une grande quantité de fines graines dans l'espace environnant. La plante disparaît ensuite de la surface jusqu'au printemps suivant. Étant donné qu'elle fleurit et fructifie durant la montée de la sève au printemps, les hôtes ne souffrent que très peu de ce parasitisme.

Bonjour à tous, pas très original mais ce lierre s'agrippe à cette haie d'arbustes avec la ferme volonté de trouver la lumière. Est-ce qu'on peut parler de commensalisme ou de parasitisme puisqu'il semblerai que le lierre n'est pas complètement parasite pour les arbres?

Sur cette photo que j'ai prise dans un grand champ , on peut apercevoir une jolie plante verte,
alors que celle ci est:
entourée de plantes beaucoup plus hautes et séchées, dépourvues de feuilles, facilitant
ainsi le passage à la lumière de la plante verte et la protégeant de l'exposition solaire.
Bien qu'elles poussent sous un érable à Paris ( il y en avait une cinquantaine), ces orobanches parasitent le lierre.
Ce sont des plantes holoparasites sans chlorophylle avec des organes végétatifs réduits (écailles à la place des feuilles).
Dans le tubercule à la base de la tige se trouve l'haustrium, organe de fixation sur les racines de l'hôte pour prélever la nourriture dans les vaisseaux de l'hôte et où circulent les sèves.
Dans leur évolution les orobanchaceés ont eu des passages à l'hémiparasitisme ou à l'holoparasitisme. Elles conservent des chloroplastes et un ADN chloroplastique modifié. Elles sont très étudiées car de nombreuses espèces d'orobanche occasionnent des ravages dans les cultures,
J'ai trouvé sur internet un joli schéma montrant la fixation de l'orobanche sur une racine

Cette meutrière, qui m’est inconnue, s’étale bien collée au sol ( fort lourd, argileux ) : en dessous d’elle point de concurrente chlorophyllienne, la terre est nue !
Joli cas de compétition pour la lumière me semble-t-il !!!
Un grand merci à qui pourra m’aider à découvrir son nom ... voici quelques maigres indices et photo :
- Il n’y a aucune fleur encore cette année, mais j’ai souvenir d’au moins une tige dressée, assez haute ( 3-4 dm) et de capitules de fleurs jaunes : sa famille serait donc les Asteraceae,
- la racine est pivotante [ galère à ôter de ma pelouse, même au couteau ; oui, tant pis, la biodiversité ( Poaceae, il en reste quand même, Plantain lancéolé, Mousses, Pâquerettes, Pissenlits, et autres inconnues) a une limite !!!... ]
- les feuilles, arrondies au bout, disposées en rosette, sont couvertes de poils blancs, dressés, assez raides, plus longs sur la face supérieure (2mm).

Face inférieure

Sans doute me faudra-t-il attendre qu’elle fleurisse !!!.....
Ce jour ,
prés du cimetière de Fleurieu Sur Saone 69250 , chemin de Madone ; à 16h , le 25/04 ; coordonnées : 45.856 ; et 4.849 ;
au niveau - plantes herbacées : géranium robert , gouet (arum sp) ; alliaire ; gaillet agrippant ;
- plantes arbustives : aubépine ; tamier commun ;
- plante arborescente : chene pubescent .
Bonjour !
J'avais fait une belle photo d'une pouce d'Hedera hélix grimpant allègrement à l'assaut d'un Cercis siliquastrum, mais j'ai vite constaté que je n'étais pas la seule, hélas !
Alors au risque d'être dans les Brassica oleracea
et de vous voir m'envoyer aux Fragaria vesca,
je tente celle-là, réalisée en mars 2016 au cours d'une promenade. S'agit-il deux deux espèces qui cohabitent ? Un cas de parasitisme ? Suis-je dans le thème ? Éclairez moi, s'il vous plait !
Comme son nom l'indique, la Lathrée clandestine (Lathraea clandestina) est une plante parasite (holoparasite), c'est-à-dire que l'interaction est positive pour cette plante mais négative pour l'arbre qu'elle colonise puisqu'elle va directement consommer ces ressources. Elle fleurit entre mars et mai et s'implante sur les racines des arbres dans les milieux humides et ombragés, généralement dans les ripisylves.
Cette photo a été prise le 28 mars dernier non loin de Aire-sur-l'Adour.
Bonjour,
Pour cette activité, j'ai choisi la clématite. C'est une plante qui se sert des arbustes et arbres pour aller chercher la lumière et croître. Elle ne gène en général pas les plantes hôtes. L' interaction est du genre commensalisme
C'est une plante que j'utilise en vannerie sauvage. Sur les photos prises le 24 avril 2018, on peut voir les fleurs encore présentes sur une liane appuyée à un noisetier.
un lien : http://www.sauvagesdupoitou.com/81/397
Nous sommes dans une forêt du Hainaut, en Belgique. Fin avril, son sol se couvre de bleu. Il s'agit de jacinthes des bois, Hyacinthoides non-scripta, en peuplements très denses et très étendus. Ils se nourrissent de l'humus produit par les hêtres, Fagus sylvatica, et les érables sycomores, Acer platanoides. Leur floraison commence alors que cette strate arborescente n'a pas encore sorti ses feuilles, ce qui va bientôt les priver d'ombre et les réduire à l'état de bulbes jusqu'au printemps prochain.
Les photos ont été prises ce samedi 21 avril. Je me permets de ne pas dire où, ce spectaculaire phénomène de "forêt bleue" (que ces photos ne rendent pas bien du tout) commence à être très médiatisé, ce qui suscite des afflux d'autobus plein de touristes, et des piétinements irréparables.
Ce lierre Hedera helix a quitté le sol et s' est accroché à ma viorne rose et odorante qui fleurit l hiver mais qui le laisse dans l' ombre au printemps quand les fleurs fanées laissent la place aux feuilles .Ce parasitisme ne nuira pas à la viorne et le lierre atteindra la lumière et le soleil .A ses pieds s' étale généreusement le muguet ,Convallaria majalis herbacée de la Famille des Liliacea et une mélisse officinale ,Melissa officinalis de la Famille des Lamiaceae.

Il y a du monde sur cette vielle souche ! Le lierre (Hedera helix) a commencer à parasiter la souche (épiphytisme) mais il a des concurrent dans la compétition pour trouver de la lumière. Quelques graminées difficilement identifiables ont pu germer dans l'humus, mais il leur faut maintenant monter vers la lumières. Sur les bord, un Laurier sauce (Laurus nobilis) essaye de se tailler sa place au soleil. Enfin, un petit arbuste en développement, genre cotonéaster (Cotoneaster) est aussi en compétition avec le laurier sauce.
Qui gagnera dans tout cela ? Probablement chacun fera sa place.
Une haie de lierre grimpant et au beau milieu cet arbuste qui se tord et s'extirpe pour chercher la lumière et continuer son développement. Chacun suit son chemin mais l'arbuste a dû éprouver des difficultés pour capter sa photosynthèse. Parasitisme 

Difficile d'avoir plus de recul sur la photo ... mais nous pouvons néanmoins observer le Marronnier d'Inde de droite et le Marronnier d'Inde de gauche se faisant des galanteries afin de laisser aux branches de l'un et de l'autre, l'espace nécessaire à leur épanouissement. Aucune ne recouvre l'autre.
Voici une photo de mon jardin du 24/4/18 à Poitiers. On aperçoit une jeune pousse de lierre gravire le beau tronc du Robinier faux- acacia. Nous sommes face à un parasitisme léger que nommer épiphytisme.
Selon moi, cela pourrait même s'apparenter à une certaine forme de mutualisme car le lierre n'empêche en aucun cas la photosynthèse de l'arbre. Il lui permet même de le renforcer contre les éléments extérieurs comme le climat, les animaux, ...
Ce lierre est en compétition pour la lumière avec ce troëne. C'est un cas de parasitisme faible nommé épiphytisme.
Le Gaillet gratteron (Galium aparine) s'appuie sur la Grande ortie (Urtica dioica), sans lui porter préjudice.
Elle lui sert simplement de support.
Photo prise à Dergneau (Belgique, Hainaut), ce 24/04/2018.
Cette Bryone est pour commencer en compétition avec une haie de Thyuas pour accéder à la lumière. Si la haie avait été mieux exposée, je pense que la Bryone se serait installée sur elle. Ici, elle s'avance pour trouver plus de clarté. Deux tiges de Bryone , l'inférieure s'est attachée à la supérieure pour ne pas rester au sol. Ensuite, elles enlacent une graminée pour progresser vers la lumière: épiphytisme.
Les fraisiers des bois et le lierre accommodent très bien de l'ombre de la haie. Protection pour le fraisier? Commensalisme?
Ils ont avoir l'interaction Competition sur la nourriture dans le pot. Avant il y a les myosotis, les myrtille donne beaucoup des fleurs et fruits mais après il y a beaucoup des myosotis, moins fleur donc moins fruit.

Ce grand hêtre pris en photo dans le massif de la Sainte Baume (non loin de Marseille) fait une sérieuse compétition pour la lumière aux autres plantes qui essayent de se développer sous ses branches !
La particularité de cette forêt est qu'elle n'est pas exploitée depuis des siècles, on y trouve ainsi des arbres immenses, mais aussi des chablis : les arbres tombés à terre créent de grands trous de lumière et laissent ainsi place à la relève !
