Favorisaiton

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, 

J'ai vu dans un champ de blé des citrouilles qui poussaient au sol. Je pense que c'est un exemple de favorisation car le potiron pousse à ras du sol et a beaucoup de feuilles ce qui permet de garder la fraîcheur et l'eau dans le sol pour le blé qui a besoin de beaucoup d'eau. Le blé quant à lui permet aux citrouilles de ne pas être en plein soleil toute la journée. 

Je n'ai malheureusement pas de photos... 

Colza et orobanche

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

Je pense ici au parasitisme de l'orobanche sur le colza que j'ai aperçu dans certains champs l'année dernière. 

Les Orobanchaceae sont une famille d'espèces non-chlorophylliennes qui se fixent sur les racines d'autres plantes chlorophylliennes. 

L'espèce qui se fixe sur les racines de colza est l'orobanche rameuse (Phelipanche ramosa). Elle entraîne le nanisme des pieds de colza et une chlorose des feuilles et qui peut aller jusqu'à la perte de la plante parasitée.

Bonne journée

Karine

Source : https://www.terresinovia.fr/-/surveiller-l-apparition-d-orobanche-sur-les-parcelles-et-prendre-ses-precautions

Annexe Orobanche rameuse.jpg

Les Lichens

par Françoise CHEROUX,

Voici le lichen. Il est constitué de champignon et d’algue qui forment une symbiose.

J’ai fait de nombreuses recherches pour cet exercice sur l’histoire des lichens.

Sur futura-sciences.com vous pourrez lire toute son histoire et personnellement cela m’a beaucoup intéressé.

Il forme avec les arbres une belle histoire et nous évoque le mutualisme.


Annexe 43E6DB6F-B60F-45F0-827E-766786BF0940.jpeg

Les mycorhizes

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

Les mycorhizes sont un bel exemple d’interaction. Une mycorhize est le résultat d'une symbiose entre un champignon et une plante, au niveau des racines de cette dernière. Le champignon peut se développer à l'intérieur des racines, on parle alors d'endomycorhizes, ou à l'extérieur, on parle d'ectomycorhizes. Un réseau se forme donc entre les hyphes du champignons et les racines de la plante. Des échanges peuvent alors se faire: nutriments, informations du milieu, eau...

La plante de développe davantage et bénéficie d'une réseau souterrain plus large.

Cette interaction est aujourd'hui utilisée dans la formulation de biostimulant, afin de limiter l'usage d'engrais et de produits phytosanitaires.


Annexe Glomus-intraradices-colonisation-6-months-from-inoculation-Roots-of-GF677-a.png

Elle est gonflée la cuscute!

par Utilisateur supprimé,

voici la photo d'une cuscute qui exploite son hôte en pompant non seulement la sève brute mais aussi la sève élaborée. Elle n'a donc pas besoin de photosynthèse...

Il s'agit donc d'un holoparasitisme.


Annexe Cuscute.jpg

La galle du chêne

par Utilisateur supprimé,

En région Méditerranéenne les chênes sont souvent parasité par Andricus dentimitratus qui est un insecte hyménoptère. L'insecte adulte va aller piquer le chêne et y insérer une larve. En réaction à cette piqûre, le chêne va fabriquer une coque autour de cette larve parasite qui se retrouve alors protégée. En plus de cette protection, la larve va se nourrir de cette galle produite par le chêne.

220px-A_gall_of_Andricus_dentimitratus.JPG

Image d'une galle du chêne tirée de wikipédia (https://fr.wikipedia.org/wiki/Andricus_dentimitratus#H%C3%B4tes)

Cohabitation entre plantes

par Utilisateur supprimé,
Bonjour, 

Je dispose de plantes qui cohabitent ensembles dans un même pot : 

- Le Lierre grimpant (Hedera helix L.

- Le Kalanchoé de Blossfeld (Kalanchoe blossfeldiana Poelln.)

- Le Dracéna odorant (Dracaena fragrans (L.) Ker Gawl.)

- Le Bois de chandelle (Dracaena reflexa Lam.)

Belle journée !

Commensalisme

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,

Sur cette photo (prise dans mon jardin), on peut voir un petit plant de fraises des bois se développer au pied des racines d'un arbre. Je pense que de l'humus s'est formé au pied de l'arbre (feuilles mortes...) et le petit fraisier en profite pour se développer ... Si j'ai bien compris, c'est un exemple de commensalisme.

gui et pommier sauvage

par Herve MEYNIER,

gui pommier  sauvage


wikipedia

Le Gui (aussi appelé Gui blanc ou Gui des feuillus, même si on le trouve parfois et localement sur des résineux1), Viscum album, est une espèce de plantes parasites (hémiparasite), qui ne possède pas de racines mais se fixe sur un arbre hôte dont elle absorbe la sève à travers un ou des suçoirs.

Il s'agit d’un sous-arbrisseau de la famille des Santalaceae2. C'est une plante épiphyte ; elle est dite « hémiparasite » parce qu'elle ne prélève presque que de la sève brute (eau et sels minéraux) puisque grâce à ses chloroplastes3, elle est capable d'assimilation chlorophyllienne y compris en hiver. En principe, le gui n'attaque pas les cellules de l'arbre parasité, il ne décompose pas le bois même s'il en diminue la qualité pour l'utilisation par l'homme.

Viscum album est originaire des régions tempérées d'Europe. D'autres espèces existent, y compris en Australie4, dont certaines parasitent les racines d'arbres4. Ses fruits apparaissent en hiver quand la nourriture se fait rare. Toxiques pour l'homme, les fruits du gui sont appréciés de certains oiseaux, des grives notamment, mais aussi de la mésange bleue (Cyanistes caeruleus) et de la sittelle torchepot (Sitta europaea). Ces oiseaux participent à la dissémination du gui par leur fiente contenant des graines non digérées.



Annexe gui pommier 2.JPG

Néottie nid d'oiseau

par Utilisateur supprimé,

Néottie nid d'oiseau

Neottia nidus-avis


C’est une plante herbacée vivace de la famille des Orchidaceae, qui tire son nom de la disposition de ses racines en forme de nid d'oiseau.

Cette plante non chlorophyllienne est mycohétérotrophe elle doit donc se nourrit de constituants organiques préexistants que lui fournit un champignon en symbiose mycorhizienne avec un arbre.

Comme la plupart des orchidées, la Néottie a développé des caractéristiques la rendant extrêmement économe en ressources : les besoins en eau et en azote sont nettement réduits par rapport aux plantes vertes.

La Néottie est géophytes, ses racines sont enfouies dans le sol, lui permettant de s’associer à un champignon le plus souvent des champignons ectomycorhiziens de la famille des Sebacinacea. Ce champignon, en symbiose avec un arbre, fournit ainsi les métabolites (sucres, acides aminés…) de l’arbre pour la croissance de l’orchidée.



https://www.tela-botanica.org/2019/02/la-neottie-nid-doiseau-ou-lorchidee-mangeuse-darbre/


Lecture

par Utilisateur supprimé,

Bonjour,


A propos des interactions entre les plantes, je conseille la lecture du livre de Jean-Marie Pelt : "Mes plus belles histoires de plantes" qui illustrera bien ce dont nous a parlé Marc André.

Aussi, pour avoir lu la Hulotte à son sujet et avoir pu l'observer près de chez moi, je peux dire que le lierre (Hedera helix) est une plante riche en stratégies : il développe deux types de feuilles selon son âge, son exposition et le type de tige sur laquelle elle se trouve. Il fleurit en automne pour offrir aux insectes de quoi se nourrir quand les ressources se font rares et ceux qui viennent, pollinisent la plante et assure sa survie. Il offre des refuges aux oiseaux qui y font leur nid et consomment ses fruits entre l'automne et le début de l'hiver. Il est aussi un excellent isolant thermique pour la plante sur laquelle il se trouve où l'habitation quand c'est le cas. C'est dommage de s'en séparer quand il est présent. Il faut juste s'assurer que ses racines ne passent pas sous le bâtiment ; elle pourraient l'endommager.

Malheureusement, je ne peux plus photographier celui que je voyais depuis ma cour car la maison a été démolie........

Mousse et orpins / sedum.. Commensalisme ?

par Veronique DONATIEN,

Je n'ai pas eu l'occasion de prendre des photos, à l'époque mais de mémoire, il me semble avoir toujours observé les orpins ou sedum, poussant aux abords des mousses.. Dans tous les cas c'est une forme de facilitation, car les mousses s'implantent partout où il y a un petit creu, une fissure... En construisant un petit substrat, bien utile pour d'autres petits végétaux.. 

Annexe Sedum-palmeri-en-saison-chaude.jpg

Griffes de sorcière versus espèces locales : une compétition inégale pour l’esp

par Denise MAURY COURTINE,

Griffes de sorcière versus espèces locales : une compétition inégale pour l’espace

Les griffes de sorcière (Carpobrotus sp.) entrent en compétition pour l'occupation de l'espace avec plusieurs espèces endémiques et locales (comme la Buglosse crépue, la lavande stoechas, la Romulée, Lotus cytisoides …) notamment dans les zone siliceuses soumises aux embruns (ici photos en Corse).

Cette plante a de nombreux traits qui lui permettent de réussir dans cette compétition :

o  grande vigueur reproductive : (pour C. edulis) produit de nombreuses graines

o  modalités de reproduction variées : reproduction sexuée avec fécondation croisée ou non, reproduction asexuée par la productions de graines génétiquement identiques à la plante mère ou (pour C. acinaciformis) par la production de stolons qui ont une croissance rapide  et lui permettent de couvrir rapidement et densément de grandes surfaces, ou par bouturage car chaque morceau de plante transporté par la mer ou les oiseaux est capable de produire des racines pour reformer un individu, puis une colonie (grande vigueur végétative)

o  dispersion des graines par les petits mammifères jusqu'à 100 m des individus parents puis par les fourmis, attirés par ses fruits riches en sucre

o  résistance au stress hydrique grâce à ses feuilles succulentes

o  acidification du sol par la décomposition de ses feuilles, nuisible aux autres espèces

C’est pourquoi dans certaines régions face à cette compétition inégale on procède à des arrachages de Carpobrotus pour préserver les espèces locales menacées.


Annexe P1060667_compressée.JPG
Annexe P1060695_compressée.JPG

Lathrée écailleuse un exemple de parasitisme

par Utilisateur supprimé,

J'ai observé cette plante le 23 mars 2019 au cours d'une balade le long de la rivière Ourthe à Comblain-au-Pont (Belgique). Un botaniste qui nous accompagnait nous a indiqué qu'il s'agissait de la lathrée écailleuse (Lathraea squamosa) . Cette plante géophyte n'a ni feuille ni chlorophylle. Sa racine très particulière lui permet de prélever la sève de plantes voisines en particulier le noisetier, l'orme , l'aulne et le lierre. Les fleurs rosâtres sont  groupées en grappe et apparaissent en avril-mai. Comme les arbres parasités sont en début de saison au moment de la montée de la sève, la plante n'est pas très néfaste pour ses hôtes. Elle fait partie de la famille des Scrophulariacae (Orobanchaceae dans la classification phylogénétique).

Annexe Lathrée écailleuse (3).JPG

interactions

par Georges Dol,

uba, région de Vinuales. Climat tropical. Des Tillandsias sur des arbres (et une termitière aérienne) . Les Tillandsias sont des Bromeliaceae. Il s'agit d'un commensalisme : Le tillandsia exploite l'arbre sans la parasiter ; l'arbre ne souffre pas de cette interaction.

Annexe CUBA_2010_04_VINALES-31_DxO.jpg
Annexe CUBA_2010_04_VINALES-33_DxO.jpg
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Pelouse

par Chardon C.,

Cette photo a été prise l'an dernier en Lorraine, près de Marieulles. Il s'agit d'une pelouse calcaire si ma mémoire est bonne.

On y voit des espèces plutôt pionnières car le sol est pauvre notamment en eau, mais si la pression des herbivores n'est pas assez forte, alors ces espèces ont une interaction de favorisation envers d'autres espèces dans le temps : elles enrichissent le sol et le rendent favorable à l'implantation de ces autres espèces (arbustes, arbres).

Ici de souvenir il y avait du pâturage ovin, mais je pense que ce n'a pas toujours été le cas, car on peut voir des restes d'arbres calcinés


je t'aime moi non plus

par Utilisateur supprimé,

bonjour

j'ai regardé dans mon jardin privé qui est assez vaste

le lierre : plante parasite dans votre reportage, mutualisme sur arbre sain ; l'arbre sert de support, le lierre protege du froid

famille Araliaceae, Genre : Hedera, Classe : Magnoliopsida, Espece : Hedera helix , clade : Asteridées


le noyer

famille : Juglandaceae, Genre : Juglans, Classe Magnoliopsida, espèce : Juglans regia

forte exigence en lumière à l'age adulte et sol riche

les feuilles de noyer produisent du JUGLON qui après lessivage par la pluie (allilopathie) empechent les autres plantes de pousser (sauf myosotis, Pachysardia terminalis, alchemille, hosta, heuchère)

et Elaeagnous umbellata et aulnes glutineux apportent de l'azote au noyer

il s'agit d'une plante compétition (soleil, nutriments au sol)

peut etre aussi plante commersalisme (autres plantes lui apportent de l'azote)


les plantes Fabacées vivent en symbiose avec les bactéries Rhizobium

les espèces actinorhiziennes sont en symbiose avec les bactéries Frankia


les arbres sont bénéfiques pour les jardins

Annexe lierre.JPG
Annexe noyer.JPG

Interactions entre mon noyer et un lierre

par Sylvianne Lucy,

Interaction entre un lierre grimpant (Hedera helix L.) et un noyer commun (Juglans regia L.)

Et si les interactions entre le lierre et l'arbre relevaient tantôt du parasitisme, tantôt du commensalisme et tantôt du mutualiste?

Le lierre grimpant a besoin d'un arbre comme support pour trouver la lumière, fleurir et donc se reproduire. Des études tentent à montrer que cela n'impacte pas l'arbre dans sa croissance pour autant que le lierre n'arrive pas jusqu'à la canopée (commensalisme). Par contre s'il y accède, son feuillage étant persistant, il accapare toute la lumière (parasitisme). Toutefois cela n'arriverait pas souvent excepté quand les arbres sont malades ou très affaiblis, le lierre accélére donc leur chute ce qui a aussi pour conséquence  de permettre aux arbres alentours  de renouveler leur population, cela peut donc être un service rendu. Le lierre aurait aussi un "effet manteau" et serait un régulateur thermique: protection contre le gel (chaleur) et contre la canicule (fraîcheur). De plus ses feuilles mortes tombant durant la période de croissance de l'arbre, donnent un compost de qualité (apport de nutriments) aussi bien pour le lierre que pour l'arbre (mutualisme).

Enfin, le lierre abrite et nourrit (Par ses baies) des espèces d'insectes, des oiseaux et des mammifères.

L'exemple de la permaculture

par Anaëlle ABDELLAH,

Bonjour à tous,

J'ai choisi d'illustrer cette séquence sur les interactions entre plantes à travers l'exemple de la permaculture.
Pour rappel, le mutualisme est une association, non-obligatoire, dont les deux acteurs tirent des bénéfices réciproques, sans qu’aucun n’en subisse des conséquences.

En permaculture (les connaisseurs diront que je simplifie un peu), les associations de plantes au potager permettent de lutter efficacement contre les nuisibles et les maladies. Les associations permettent aussi d’optimiser la surface de culture. Associer des familles d'espèces différentes permet de diminuer l'incidence du parasitisme et de réduire la concurrence pour les éléments minéraux spécifiques.

EXEMPLES :

- Les Apiacées se protègent réciproquement.
- Les Légumineuses enrichissent le sol en azote. Les associer à des plantes comme la tomate ou les Cucurbitacées, qui ont besoin de cet apport, est conseillé.

Annexe vegetables-3507843_1920-1440x960.jpg

Le liseron des champs. Commensalisme ? Épiphytisme ? Parasitisme ? Le débat est ouvert...

par Thérèse Abrassart,

Le liseron des champs (Convolvulus arvensis) : famille : CONVOLVULACEAE

Commensalisme ?  Épiphytisme ? Parasitisme ?

Selon https://www.jardiner-autrement.fr/respecter-equilibres-biodiversite-jardin/ il s’agit de  commensalisme : « Le commensalisme définit le cas où une espèce tire profit d’une autre sans contrepartie pour cette dernière. Il ne s’agit cependant pas de parasitisme, puisque l’espèce opportuniste ne tire pas ses ressources en nourritures de la seconde plante. C’est le cas du liseron, qui utilise le rosier pour s’accrocher et profiter de la lumière. ».

A mon humble avis, ce qui est décrit ci-dessus est plutôt de l’épiphytisme (Rappel : Un épiphytisme est un type de relation où un organisme vit à la surface d'un végétal dont il se sert comme support ou point d'ancrage, et sans qu'il y ait parasitisme. Un organisme végétal qui vit de façon épiphyte avec un autre végétal ne dépend pas de lui mais ne lui apporte rien non plus.  https://www.aquaportail.com/definition-1982-epiphytisme.html  )

https://www.apprentis-sagesdelanature.fr/blog/5-l-enseignement-du-liseron décrit aussi une situation d’ épiphytisme mais admet néanmoins le parasitisme :

« Le liseron est une plante qui a besoin d’un tuteur, elle est rampante, trop faible sur sa tige, elle n’a pas suffisamment de rigidité pour s’élever vers le soleil. Le liseron ne peut tendre seul vers le ciel, vers la lumière et la chaleur, essentielles à sa croissance, sans le support d’une autre plante. Il n’a pas de verticalité acquise. Alors, c’est la façon de faire qu’il a développé, son seul moyen pour s’élever. […].

Il pourra parfois être soutenu par des plantes ligneuses, robustes tel un jeune arbrisseau, ou un rosier, ou encore des plantes […] comme les aromatiques (Thym, romarin). Ces dernières ne vont pas s’en trouver incommodées. […] on constate une certaine entente, une sorte d’équilibre où chacun fait son chemin dans un  respect fragile et éphémère, Le liseron colonise le thym ou le romarin et alors... il n’empêche ni l'un ni l'autre de pousser, fleurir, produire des graines !

Bien sur il ne faudrait pas que cela dure plusieurs années,… sinon,  elles aussi vont dépérir …..à l’usure. Parfois il se portera sur des plantes plus fragiles mais à leur détriment, les étouffant, les tuant, les empêchant d’accomplir leur œuvre de fructification. »

Les sites suivants penchent nettement pour le parasitisme :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liseron_des_champs

« C'est une adventice qui peut étouffer les plantes qu'elle prend pour support. »

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-75060-synthese

« Plante très nuisible aux cultures »

https://www2.dijon.inrae.fr/hyppa/hyppa-f/conar_fh.htm

«  Enlace et étouffe de ses tiges aériennes les plantes voisines. »

Personnellement, même si je trouve ses fleurs superbes, je considère le liseron comme un parasite : j'ai vu les dégâts (par étouffement)  qu'il avait infligés à la sauge, à la menthe, aux cognassiers, aux cerisiers du Japon et j'en passe (dans un jardin qui avait été laissé à l'abandon durant 2 ou 3 ans) et j'ai passé un temps fou à "détisser" cette chipie de plante sans abîmer davantage ses victimes !

Photo prise le 12 juillet 2018 à Hon-Hergies (Bavay) dans le Nord de la France


Annexe Liseron.jpg

Intéraction entre plantes

par Utilisateur supprimé,
Il s'agit là d'une photo prise en janvier 2019, sur la rivière menant aux Ruines de Lamanaï au Bélize.
L'on peut observer qu'il s'agit là d'une plante épiphyte que l'on compare souvent à un serpent, rapport à la façon dont elle s'enroule autour des branches des arbres.
Je ne connais malheureusement le nom ni de l'un ni de l'autre. Si quelqu'un a une idée ici en commentaire, sinon à voir avec l'outil d'aide en ligne de Tela Botanica =)
Annexe epiphyte.jpg

Interactions

par Utilisateur supprimé,

Voici diverses interactions repérées dans mon jardin des Yvelines.

Le "déhanchement" du bouleau pendant, en compétition avec la haie de thuyas, pour avoir de la lumière.

La souplesse du pissenlit pour se tourner vers le soleil en passant entre les branches d'un arbuste (photo en annexe). 

Le lierre prenant appui sur le tronc d'un Lilas(photo en annexe).

La mousse sur le tronc du bouleau pendant (photo en annexe).


Annexe Lierre Xn view.jpg
Annexe Mousse Xn view.jpg
Annexe Pissenlit Xn view.jpg

Gui - parasite mais pas mortel

par Bibiane Issenhuth,

Le gui Viscum album vert clair aux fruit blanc voir translucide, pousse sur les branche des arbres. Il n'a pas de racines, il se greffe à la branche en sucant la sève. Il ralenti croissance de l'arbre mais le tue pas.

Toxique pour les hommes mais apprécié par certains oiseaux qui se chargent de le disséminer via leur excréments.

Au potager

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, 


Ce module m'a fait penser à cet ouvrage qui traite des associations heureuses au potager. Beaucoup connaissent par exemple le fait de planter des oeillets d'Inde à proximité des pieds de tomates pour éloigner les nématodes qui attaquent les racines du pied de tomates. 

Annexe Le-poireau-prefere-les-fraises.jpg

pézize

par Utilisateur supprimé,

Je ne sais pas trop si c'est une interaction entre des plantes, mais ce magnifique champignon , la pézize écarlate, pousse sur du bois tombé, pourrissant, de préférence du noisetier

Annexe 20200315_120333.jpg

Parasitisme de l'Orobanche du lierre

par Utilisateur supprimé,

La photo trouvée sur eFlore de l'Orobanche du lierre permet d'identifier un parasitisme spécialisé sur une seule espèce, le lierre. C'est un holoparasite qui ne peut donc vivre sans le lierre. Elle se fixe sur les racines de lierre et en reçoit eau et éléments nutritifs. Elle ne produit pas de chlorophylle.Orobanche du lierre

Mutualisme des plantes

par Utilisateur supprimé,

J'ai décidé de vous parler du mutualisme des plantes grâce au site Le grand changement. 

Dans l'agriculture cette méthode est utilisée pour lutter contre des insectes qui vont détruire les cultures pour les hommes. 

Annexe unnamed.jpg

Orobanche hederae et Hedera helix

par Utilisateur supprimé,

L'orobanche du lierre (Orobanchaceae) est un parasite du lierre (Araliaceae) par fixation sur les racines de ce dernier et dépend entièrement de lui pour obtenir ses éléments nutritifs ----> holoparasitisme par récupération de la sève élaborée. Ci-dessous : photo de Wikipedia :

Description de cette image, également commentée ci-après

Commensalisme entre le sureau à grappes et le genévrier commun

par Utilisateur supprimé,

Source web: 

https://www.zoom-nature.fr/la-grande-diversite-des-commensalismes/

"Une autre forme de commensalisme entre végétaux, beaucoup plus subtile à détecter, fait l’objet de nombreuses études pour ses applications potentielles en reforestation notamment : c’est la facilitation entre espèces de plantes. Notamment dans les milieux difficiles, stressants, ou extrêmes, la présence d’une certaine espèce de plante ayant réussi à s’implanter modifie l’environnement immédiat autour d’elle dans un sens qui favorise la croissance, la survie ou la reproduction d’une seconde espèce ; la première (appelée plante-nurse en anglo-saxon) créé ainsi un microsite favorable à la germination des graines de la seconde espèce et à son développement ultérieur. Les jeunes plants des espèces ainsi « assistées » bénéficient par exemple de l’ombrage de l’arbre ou arbuste-nurse contre les effets de l’ensoleillement excessif, de la sécheresse estivale, du froid hivernal, des attaques des herbivores (si l’arbre protecteur est épineux), de l’apport de feuilles mortes, du maintien d’une certaine humidité au sol …. Ce processus permet l’installation de nouvelles espèces et donc la poursuite de la succession végétale.

On peut observer cette interaction dans les champs semi-abandonnés où les massifs de ronces inabordables pour le bétail servent d’abri pour la germination de plants de frênes, de chênes, d’églantiers, … dont les fruits ou graines ont été transportés par le vent ou les animaux ; de même en montagne, les massifs de genévriers couchés servent de base d’implantation pour les sorbiers, les sureaux, les pins, les épicéas, … qui peuvent germer et commencer à grandir hors d’atteinte de la dent des vaches ou des moutons dans les landes pâturées."

  • Sureau à grappes (Sambucus racemosa) : espèce d’arbustes de la famille des Adoxaceae
  • Genévrier commun (Juniperus communis): espèce d'arbuste de la famille des Cupressacées


Annexe Eglantier et sureau.jpg

La Cuscute, plante parasite

par Utilisateur supprimé,

Voici une vraie de vraie parasite : la Cuscute, ou plutôt les cuscutes, il en existe beaucoup d'espèces (Cuscuta  sp., Convolvulacées). Dès sa germination, elle cherche une plante autour de laquelle s'enrouler, sinon elle ne survit pas plus de 5 à 10jours. Quand elle a trouvé sa plante hôte favorable, elle produit des haustoriums , filaments qui s'insèrent dans le système vasculaire de l'hôte et en absorbe les nutriments. Elle peut parasiter plusieurs plantes à la fois , et certaines espèces envahissent des cultures (blé, luzerne…), ce qui compromet les récoltes… Nous avons vu celle-ci en août 2019, lors d'un stage botanique en Aubrac, elle parasitait achillées, plantains, trèfles… (stage organisé par La Garance Voyageuse, qui a d'ailleurs consacré un article aux cuscutes au printemps 2019)

Philodendron giganteum - commensalisme

par Bleuenn Adam,

Bonjour à tous,

Sur cette photo prise en Guadeloupe en 2019, voici un exemple de commensalisme (ou parasitisme faible ?) : une Siguine blanche (Philodendron giganteum) recouvre presque totalement le tronc de l’arbre qui lui sert de support.

Le Philodendron giganteum est une plante épiphyte originaire des Antilles : elle peut vivre au sol, mais dans un environnement peu lumineux, elle se fixe sur les arbres au moyen de ses racines aériennes pour chercher la lumière (cf photo 2, source Wikimedia commons). 


Le Gui : parasitisme

par Utilisateur supprimé,

Sur mon terrain il y a un peuplier Tremble (populus tremula) qui est parasité par du Gui (Viscum album). L'interaction entre les deux plantes est de type parasitisme.

Le Gui arrive sur les arbres par la dissémination de ses graines à travers les crottes d'oiseaux. Lors de la digestion, les graines libèrent une glu permettant de s'accrocher sur l'arbre. Il va alors se fixer sur un arbre hôte dont il absorbera la sève à travers un ou des suçoirs (il ne possède pas de racines). C'est un hémiparasite qui va exploiter certaines ressources de l'arbre, ici la sève brute (eau et sels minéraux) mais qui possède des pigments chlorophylliens qui lui permette de transformer, de manière autonome, ces apports en substance organique.

C'est un angiosperme (plante à fleurs) dioïque (deux maisons), avec des pieds à fleurs femelles et d'autres mâles. La pollinisation est assurée par les insectes. Ses fruits qui apparaissent en hiver sont consommés principalement par des Grives qui assurent ainsi la dissémination des graines.

On le nomme aussi le Gui des feuillus (même s'il parasite parfois des pins noirs) parce que les arbres les plus fréquemment parasités sont des feuillus : pommiers, peupliers, tilleul, aubépines, saules, robiniers, sorbiers et amandiers.

référence : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gui_(plante)


Orobanche: holoparasite

par Utilisateur supprimé,

Plante croisé en lisière de forêt, sur le talus d'un chemin proche de chez moi (Isère).

Elle fait partie de la famille des orobanchacées mais je ne suis pas sûr de l'espèce:

- Orobanche blanche (Orobanche alba ou epithymum): parasitant le thym ou d'autres labiées: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-46595-synthese

ou

- Orobanche du lierre (Orobanche hederae) : parasitant uniquement le lierre: https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-46734-synthese

Cette famille de plante à pour particularités d'être holoparasite, sans chlorophylle, les feuilles sont sous forme d'écailles et elles sont très spécialisées (associé à une seule espèce ou famille d'hôte).

Annexe IMG_20200414_182253.pt.jpg
Annexe IMG_20200414_182346.pt.jpg

Orobanche

par Utilisateur supprimé,

L'Orobanche est une plante sans chlorophylle qui dépend entièrement de plantes hôtes pour les éléments nutritifs dont elle à besoin: c'est une holoparasite.

Certaines espèces sont très spécialisés et dépendent d'une seule plante hôte, d'autres sont capable de parasiter plusieurs espèces ou genres.

Plusieurs orobanche sont nuisible pour les grandes cultures dont elles affectent les rendements.

photo du site: https://fr.wikipedia.org/wiki/Orobanche_du_lierre




Annexe Orobanche du lierre.jpg

Commensalisme:Salix alba et Lamium purpureum

par Utilisateur supprimé,

Il s' agit d'un vieux tronc de saule Salix alba ,sur lequel vit très bien une grosse touffe de lamier rouge Lamium purpureum Cette association est profitable pour le lamier et sans danger pour le saule:relation  de commensalisme.

Rien ne pousse sous mon "sapin"

par Eulalie Landèche,

Je me suis faite à l'idée que rien ne poussera sous notre "sapin" (conifère encore non identifié)...
C'est un spécialiste de la compétition: les branches bloquent presque tout accès à la lumière et à l'eau (on fait sécher notre lessive en dessous en temps de pluie!). J'ai lu des choses sur de nombreuses racines de surfaces et sur l'acidification des sols, mais il semble y avoir quelques controverses sur le dernier sujet. 
Et je viens d'apprendre avec les dernières vidéos que les aiguilles sont "volontairement" difficilement compostables. C'est quelque chose qui est en effet très visible. 

Si vous regardez bien, il y a un petit arbre (non identifié lui aussi) qui a réussi à prendre place l'année dernière. Je suis impressionnée par sa force... Je ne saurai probablement pas ce qu'il va devenir étant donné que je suis locataire et que je quitterai prochainement mon logement. 

exemple competition

Néottie nid d'oiseau (Orchidaceae)

par Isabelle Avisse,

Neottiua nidus-avis

Dépourvue de chlorophylle et donc incapable de réaliser la photosynthèse, la Néottie nid d'oiseau n'est pourtant pas un parasite. "Elle s'associe à un champignon qui vit en symbiose avec les racines d'un feuillu. Des métabolites (sucres, acides aminés…) de l'arbre lui sont transmis par le champignon (l'association racine - champignon est une mycorhize). Toutefois le déséquilibre entre les partenaires penche en faveur de la plante au détriment du champignon." Il s'agit de  mycohétérotrophie : le champignon fournit les matières organiques (sucres…) qui nourrissent ces orchidées, matières organiques produites par l’arbre auquel ces champignons sont inféodés. « "Il y a un volé (l'arbre), un voleur (le champignon) et un receleur (l'orchidée)". Cependant le premier et le dernier reçoivent l'eau et les ions minéraux du champignon. »  https://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9ottie_nid_d%


Asplenium scolopendrium L.

par Marie VAILHÉ,

Bonjour , dans le lotissement où j’habite sous la forêt de pins , à Lége Cap Ferret , Gironde j’observe depuis 22 ans une Asplenium scolopendrium L. , solitaire , de petite taille , issue  d’un pot où elle a disparu lorsque nous sommes arrivés dans notre maison , et qui s’est replantée au nord sur les mousses qui tapissent notre parking . Epiphyte , elle résiste tant bien que mal  , avec de petites feuilles , contre le mur , sans entretien de ma part et je pense donc , qu’elle profite de l’humidité de la mousse qui elle , s’est bien développée sur le sol acide  . On peut parler de commensalisme ? 

Annexe 67D26B83-D67F-4DA8-BD24-41116CBF1E95.jpeg

Commensalisme?

par Claude Jordan,

Bonjour,

Pour cet exercice, j'ai essentiellement été fouillé dans le net, en m'intéressant plus particulièrement au commensalisme entre plantes, type d'interaction qui profite à la plante "hébergée" sans pour autant nuire à la plante hôte.

Sauf erreur, la plante hébergée se nomme alors une plante épiphyte. 

Dans ce registre, il semble que l'on puisse trouver un grand nombre de plantes tropicales ou de plantes d'ornement…  J'ai alors porté mon intérêt sur des plantes connues et j'ai retenu trois d'entre elles qui, en milieu d'origine et/ou naturel sont des plantes épiphytes; il s'agit de l'orchidée, le philodendron et la fougère nid d'oiseau (Cf. photos en PJ).

Toutes trois peuvent se trouver sur des arbres ce qui leur assure le "gîte", les rapproche de la lumière et, au moins pour  l'orchidée, lui apporte aussi le "couvert".

Bonne fin d'après-midi,

Claude


Annexe Fougère nid doiseau .jpg
Annexe Orchidée en milieu naturel.jpg
Annexe Philodendron en milieu naturel.jpg

MOUSSES ET ESPECES RAMPANTES

par Romain Germa,

J'ai mis la main sur cette photo dans mon téléphone.

Un bon exemple d'adaptation, et d'interaction entre plantes et environnement (sol, pierres, branches cassées au sol, racines...etc). Des espèces se sont développées sur la trajectoire de la fonte des neige en Auvergne, où coule quasiment toute l'année un filet d'eau plus ou moins important avant d'aller dans le Lac Pavin.

Annexe Capture d’écran 2020-04-14 à 18.09.44.png

Commensalisme ?

par FLORA CEZILLY,

. Au Maroc, interaction entre des chèvres domestiques (Capra aegagrus hircus) et des arganiers (Argania spinosa).

. Les chèvres grimpent dans les arbres pour manger leurs fruits (les affiaches). Elles recrachent les noyaux de ceux-ci depuis les hauteurs, ce qui favorise la dispersion des graines. 

. Je pense donc à une relation de commensalisme entre eux.

. Photo et infos sur : https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/animaux-d-elevage/au-maroc-les-chevres-perchees-dispersent-les-graines-des-arbres-en-les-crachant_113348


Chèvres

Interaction positive

par Marie-Pierre SIMON,

Après quelques recherches et avec mon expérience personnelle, je propose un phénomène de Facilitation observé, avec un effet bénéfique:

L'algue rouge Chondrus crispus  et des touffes de Fucus, algue brune, dans l'estran (zone des marées) pour réduire les impacts négatifs de cet environnement stressant.

L'algue survit bien mieux sous le fucus qui la protège du dessèchement, c'est une relation simple mais efficace de commensalisme.

Description de l'image Chondrus crispus.jpg.

photo wikipedia.org/wiki/Chondrus_crispus

Compétition etc

par Utilisateur supprimé,

Sur cette photo prise en forêt du littoral Guyanais, les arbres poussent bien droit, sans prendre le temps de faire des branches à mi-parcours, à celui qui atteindra le plus vite la lumière ?

forêt guyanaise

parasitisme

par Catherine Ravary,

l 'orobanche est une plante parasite qui utilise la sève et la chlorophylle de sa plante hôte pour vivre...

cela permet de la repérer : elle est jaune clair, dans un environnement vert...

sa vie se déroule principalement sous terre. c'est seulement en fin de croissance que la fleur apparait au dessus du sol pour permettre la  pollinisation,au terme du processus, de nombreuses graines vont être disséminées pour trouver les conditions idéales à leur germination. Et ainsi se fixer sur la plante hôte pour amorcer un nouveau cycle qui donnera une fleur en début de printemps suivant.

fraisier au pied d'un bouleau

par Vincent Lecomte,

J'observe dans mon jardin des fraisiers sauvages (fraisiers des bois) qui poussent au pied d'un bouleau, exposés nord-est. J'imagine qu'ils apprécient l'ombre de l'arbre et peut-être aussi l'humus qu'il établit (même si faible car arbre isolé).

Il s'agirait donc d'un cas de commensalisme, je pense que la présence des fraisiers est totalement anodine pour le bouleau.

Compétition Iris contre Lamium

par Odile RICHARD,

Image de mon jardin (Saint-Nazaire 44) 14/04/2020

Iris - Lamium

le Lamium maculata argenteum est une couvre-sol bien pratique pour les jardiniers. Iris  germanica , lui, quand il

vieillit se développe en périphérie. Dans le cas présent, le territoire de l'une a rejoint le territoire de l'autre. On voit nettement que l'iris qui est un peu noyé dans le tapis de lamium a pris du retard dans sa croissance (moins de soleil et peut-être de nutriments) par rapport aux autres. Le lamium n 'a pas l'air franchement dérangé... Il y a bien compétition entre Lamium et Iris .

Holoparasitisme par le genre Rafflesia

par Utilisateur supprimé,

Au cours d'un voyage aux Philippines, j'ai pu rencontrer un cas de parasitisme très intéressant: celui du genre Rafflesia.

La Rafflesia parasite des plantes qu'on retrouve dans les régions tropicales, telles que le genre Tetrastigma. Ce dernier, fait partie de la famille Vitacea (comme la vigne) et les espèces qui en font partie sont des lianes grimpantes.

La Rafflesia est un holoparasite. En effet, elle est dépourvue de chlorophylle (elle est donc incapable de faire de la photosynthèse) et dépend totalement de son hôte en se nourrissant de sa sève brute et de sa sève élaborée. Lors de son cycle de développement, elle vit à l'intérieur de son hôte sous forme de filaments. Ce n'est qu'au cours de sa floraison qu'elle est visible à l'extérieur.


Photo : https://www.google.com/search?q=rafflesia&rlz=1C1GCEA_enCH808CH808&sxsrf=ALeKk026JkJU8DNm02tSzoz9CZZZyra0tg:1586857799216&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=2ahUKEwjprLn70efoAhWhxYUKHZD_AGMQ_AUoAXoECBUQAw&biw=1707&bih=784&dpr=1.13#imgrc=EWd11MTBljo3SM

Annexe téléchargement.jpg

vigne : culture en hautain

par Utilisateur supprimé,

En souvenir d'un délicieux raisin aux saveurs de cassis, cueilli dans le Finistère sud tout près de l'océan, sur une vigne grimpée sur un saule…


La culture de la vigne en hautain est une méthode culturale connue depuis l'Antiquité. Cette façon de faire fut particulièrement utilisée par les Grecs, les Scythes et les Romains.

La vigne est mariée à un arbre qui lui sert de tuteur. Ses sarments s'accrochent aux branches et montent en hauteur. Cette technique de cultures associées mariant arbre et vigne, incite et contraint cette dernière à prendre de la hauteur pour se dégager d'un sol moins lumineux. Devenu tuteur, l'arbre taillé permet d'autres productions céréalières, légumières ou fourragères sous son feuillage éclairci (principe de la joualle). Car initialement, la conduite de la vigne en hautain avait pour but d'augmenter la production agricole, en multipliant les cultures sur un même lieu.

Cette ancienne technique a été décrite par Columelle et Pline l'Ancien (coltura promiscua), ainsi que par Ibn al-Awwam, l'agronome andalou du XIe siècle. Elle fut longtemps pratiquée en Picardie. Dans les pays méditerranéens, les vignes ont traditionnellement été maintenues en hauteur par des arbres taillés, les hautains.

De nos jours, les hautains de bois vivant ont majoritairement été remplacés par des pieux ou des échalas de bois mort. On trouve néanmoins des derniers vestiges de hautains français en Haute-Savoie, au bord du lac Léman, et dans le piémont pyrénéen. Et cette forme de culture se maintient et même retrouve peu à peu ses lettres de noblesse au Portugal, en Italie et en Crète dans le cadre d'une agriculture biologique de haute qualité (AOC).

(Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hautain)


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Vanillier : plante hémiépiphyte = Commensalisme

par Utilisateur supprimé,

Le vanillier est naturellement une plante de sous-bois, car il nécessite un ombrage suffisant pour empêcher le rayonnement direct du soleil sur les feuilles et les tiges, qui occasionne la mort de la plante. La liane pousse en grimpant le long des arbres en s’accrochant à l’aide de ses racines aériennes. Le vanillier n’est cependant ni une plante parasite ni totalement épiphyte : c’est une hémiépiphyte.

Voici une interaction positive pour l'un des individus et sans conséquences, ni positive, ni négative pour l'autre, le commensalisme, que l'on peut rencontrer dans les forêts tropicales humides où pousse le vanillier produisant la vanille comme fruit, très utilisé dans notre cuisine.

Mais la vanillier, comme toutes les orchidées, il assure ses besoins nutritionnels en association avec un champignon symbiotique du genre Rhizoctonia. Il présente alors un deuxième type d'interaction qui est le mutualisme, symbiose.


Voici le lien du site internet sur lequel j'ai pris les informations : https://planet-vie.ens.fr/thematiques/ecologie/tout-sur-la-vanille

Annexe vanillier1.jpg

Seq 5 : intéractions partout

par Francky CARTON,

Voici une photo prise dans mon jardin de lichen se développant sur un poirier.

le lichen est l'association d'une algue et d'un champignon et prenant comme support le tronc de l 'arbre , il s'agit ici d'une

relation d'épiphysme  : c’est un parasitisme faible dans la mesure où  il n’y a  pas de relation physiologique et où la survie de l’arbre n’est pas compromise.     

Santalum album - parasite

par Utilisateur supprimé,

Le bois de santal est surtout connu pour sa fragrance riche et douce, mais il cache aussi un côté obscur.

Ce bois connaît une popularité inégalée en Inde, pays d'origine du santal blanc (Santalum album). Le santal a la particularité d’avoir une croissance parasite. Il parasite les racines des autres espèces d'arbres par un mécanisme de succion qui équipe ses propres racines, mais sans grave préjudice pour ses hôtes. Ainsi, jusqu'à 300 espèces (y compris ses congénères) peuvent contribuer à son développement par apport de macronutriments à base de phosphore, d'azote et de potassium ; mais aussi de l'ombre notamment pendant les premières phases de son développement. Il peut se propager par le bais du drageonnage du bois au cours de son premier stade de développement, en établissant des petites pousses.

Annexe santal.JPG
Annexe Santalum_album_-_Köhler–s_Medizinal-Pflanzen-128.jpg

parasitaxus usta

par David Paulaud,
Cette espèce constitue un cas de parasitisme unique au monde, renforcé par le fait que ce parasite est une gymnosperme dont l'hôte, spécifique est également une autre gymnosperme, endémique de surcroît: Falcatifolium taxoides. Il est remarquable par son absence de racines ; il utilise en effet celles de son hôte auxquelles il est accroché.

Annexe Parasitaxus usta.jpg

Favorisation

par Utilisateur supprimé,

Dans ce rocher volcanique, on trouve du lichen et des mousses qui ont enrichi les sol et favorisé la germination et la croissance d´un jeune arbre de jacaranda.  

Jacaranda mimosifolia, famille Bignoniaceae

Photos prises à Tepoztlán, Méxique.

Annexe IMG_3866.JPG
Annexe IMG_3867-1.JPG

L'orobanche + un exemple de favorisation

par Corinne CANTAERT,

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-46595-synthese

Orobanche Alba - Famille des orobanchaceae - Ordre des lamiales

Il s'agit d'une plante parasite herbacée, de 10 à 30 cm, selon l'espèce. Tige écaillée, dressée. Feuilles en forme d'écailles triangulaires. Petites fleurs bilabiées groupées en épi terminal de 10 à 20 fleurs.

Cette plante sans chlorophylle dépend donc totalement de plantes hôtes pour y puiser les éléments nutritifs dont elle a besoin. C'est donc un bel exemple de plante holoparasite.

Certaines espèces représentent une réelle nuisance pour l'agriculture dont elles affectent le rendement. (source wikipedia)

+ Un exemple de favorisation (enfin, je pense...) :

Une petite photo prise dans les Alpes de Haute Provence l'an dernier où l'on voit un exemple d'une petite plante grasse de développer à partir d'un tapis de mousse...

Annexe favorisation.jpg

Syngonium podophyllum

par Utilisateur supprimé,

jungle COSTA RICA aout 2017

il est courant d'observer des plantes grimpantes sur d'énormes troncs d'arbre tel que le Syngonium qui a besoin de s'enrouler pour s'élever vers la lumière (commensalisme).

Ce sont des lianes de plus de 15 mètres qui s'enroulent aux arbres et qui fournissent d'étranges fleurs qui ressemblent à celles de l'arum. 


Annexe IMG_2799.JPG

CUSCUTE _ PARASITISME faible ou prononcé ?

par Utilisateur supprimé,

LA GRAND CUSCUTE

Nom latin : Cuscuta campestris

Famille : les convolvulacées

Apparemment, il existe 4 espèces indigènes en Europe du Nord.

Elle est connue pour s'attaquer entre autres à des plantes cultivées (thym, betterave, pomme de terre, lin, dahlia, chrysanthème, ...) au grand damne des agriculteurs. En effet, après l'apparition de la plante, ceux-ci se voient contraints de faire pousser sur leurs terres des espèces non-hôtes pendant 3 années consécutives pour se débarrasser du cuscute.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Cuscuta

C'est une annuelle (thérophyte).

D'abord, la graine germe sans hôte soit à la surface du sol soit un peu en-dessous du sol. Entre 5 et 10 jours environ, la graine qui est devenue une plantule vit sur ses réserves et doit dans cet intervalle atteindre une plante verte pour survivre.

Elle n'a pas de racine (elle la perd rapidement), pas de feuille (pas de chlorophylle, pas de photosynthèse).

Elle s'enroule autour de ses tiges et s'insère dans son système vasculaire grâce à des "suçoirs" (voir la photo, des vraies dents de vampire !).

Elle peut parasiter une ou plusieurs plantes vertes simultanément et transmettre des maladies de l'une à autre. Elle forme de longs filaments jaunes-orangés et peut en arriver à les étouffer. En affaiblissant la plante (absorption de la sève élaborée et donc d'une partie des sucres fabriqués grâce à la photosynthèse participant à son développement), elle diminue également sa capacité à lutter contre d'éventuels virus.

Sa présence doit être signalée dans certaines régions.

Je penche pour l'hypothèse du parasitisme prononcé (HOLO-parasitisme) puisqu'il y a du parasitisme physiologique/nutritionnel.

Annexe cuscute.png

Merveilleux lierre

par Claire Couvrat,

Beaucoup ont choisi le Hedera helix, le lierre grimpant.

J'aimerais ajouter quelques points trouvés sur ce site : https://www.promessedefleurs.com/conseil-plantes-jardin/blog/5-idees-recues-sur-le-lierre

Le lierre utilise le tronc d'arbres qui ont fini leur croissance pour grimper et accéder à la lumière. Cependant, he gives the money back ! Il protège le tronc du gel, de l'humidité, de certains herbivores et champignons. Il n'y a pas de compétition pollinique : le lierre fleurit à un autre moment que son support. Ses feuilles tombent aussi en décalage, ce qui fournit une nourriture appréciable toute l'année à notre arbre.

Bon à savoir : Ses feuilles découpées et trempées 24h dans de l'eau chaude libère de la saponine. L'eau filtrée est une excellente lessive, la moins chère du monde.

Annexe 220px-Lierre.JPG

L'if - relation de mutualisme

par odile BALDACCHINO,

J'ai choisi de parler d'un certain type de relations mutualistes, "la facilitation" d'un arbre que j'aime beaucoup, l'If (Taxus baccata) avec d'autres arbustes. Elle associe des espèces non apparentées dont l'une améliore la survie, la croissance et le succès reproductif d'une autre; elle procure divers bénéfices à la seconde en créant un environnement favorable à cette dernière, voire en la protégeant des attaques des herbivores-vertébrés.

Le lien de l'if avec d'autres arbustes avait été depuis longtemps pressenti, notamment en Grande-Bretagne, où l'on avait noté que l'if à l'état sauvage, se développait souvent sous l'ombre d'aubépines et de genévriers. 

Des études ont été à ce sujet dont l'une en Espagne.
Dans l'installation d'une nouvelle population d'ifs, le stade initial se trouvait bien être des formations buissonnantes sous la protection bienveillante desquelles les jeunes ifs s'installaient.

Qu'ils soient épineux ou pas, ces arbustes "nounous" créent un micro environnement favorable à la germination des jeunes plants d'ifs ; ils maintiennent par leur couvert une certaine humidité du sol dans ces montagnes très chaudes en été  et protègent les plants fragiles des ardeurs du soleil ; leurs feuilles mortes qui tombent à leur pied fournissent un apport de nutriments appréciables dans cet environnement caillouteux et calcaire.







Annexe Mutualisme avec lIf.JPG

Orchidée à la fois parasite vis à vis des arbres et mutualisation avec les micorhize

par beatrice david,

La Neottie 'nid d'oiseau' est une orchidée que l' on rencontre souvent dans nos forêts d' épicéa; cette orchidée s' associe avec des micorhizes  pour croître (échanges de bons procédés entre les deux : eau, sucre, minéraux). Par contre vis à vis de l' arbre elle le parasite pour utiliser la photosynthèse de l'arbre.On la reconnaît facilement car elle n' a pas de couleurs.Néottie dans les sous bois jurassines

https://www.tela-botanica.org/2019/02/la-neottie-nid-doiseau-ou-lorchidee-mangeuse-darbre/

Les colocataires de la dune

par Utilisateur supprimé,

Leucate , Aude, Languedoc à 100 m de la plage en avril

Fixation des sols sableux par les « griffes de sorcières » Carpobrotus acinaciformis  famille Aizoacées. Elles sont actuellement en fleurs pour notre plaisir de confinés. Fixant les sols contre les méfaits du vent qui, ici souffle parfois à plus de 100 km/h, or nous sommes sur du sable ; celui-ci empêche toute constitution de terreau et maintient une zone désertique. Donc cette plante importée d’Afrique du sud, si j’ai bien compris, et qui est considérée comme une plante invasive est bien efficace en bord de mer. Elle fournit une couverture pour la constitution du sol et un abri pour la croissance des petites plantes.

On voit en particulier les jolies fleurs de paronyque  Paronychia argentea famille des Caryophyllaceae. Cette fleur minuscule mérite qu’on se baisse pour la regarder, elle est à peine visible du haut de nos mètres de hauteur. De près, surtout si on en prélève une pour l’examen, on distingue des petits bouquets de fleurs aux pétales soyeux fleursplantes au solmais non colorés, translucides comme du papier de soie. Pour en savoir plus :  https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-47951-synthese

Cette paronyque pousse donc à l’intérieur d’un espace délimité par des griffes de sorcières, sur la photo on distingue leurs parties foliaires et charnues, au bas de la photo.

Mélangés à ces paronyques on voit une colonie d’orpins avec leurs feuilles charnues vertes et encastrées, donnant un aspect de petits choux. L’orpin dont il s’agit ici est vraisemblablement un orpin jaune, comme il y en a beaucoup. Je ne suis pas très ure de l’identification, mais je pense que c’est Orpin altissimum de la famille des Crassulaceae, faisant des inflorescences jaunes en parasols inversés. https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-62352-synthese

Sur la nature exacte des interactions, je ne les ai pas interviewées… à qui profite quoi ? Leurs actions sur le sol se renforcent, mais à la fin les carpobrotus étoufferont leurs voisines, elles sont plus massives, sauf si, il gèle...

Fixation des sols sableux par les « griffes de sorcières » Carpobrotus acinaciformis  famille Aizoacées. Elles sont actuellement en fleurs pour notre plaisir de confinés. Fixant les sols contre les méfaits du vent qui, ici souffle parfois à plus de 100 km/h, or nous sommes sur du sable ; celui-ci empêche toute constitution de terreau et maintient une zone désertique. Donc cette plante importée d’Afrique du sud, si j’ai bien compris, et qui est considérée comme une plante invasive est bien efficace en bord de mer. Elle fournit une couverture pour la constitution du sol et un abri pour la croissance des petites plantes.

On voit en particulier les jolies fleurs de paronyque  Paronychia argentea famille des Caryophyllaceae. Cette fleur minuscule mérite qu’on se baisse pour la regarder, elle est à peine visible du haut de nos mètres de hauteur. De près, surtout si on en prélève une pour l’examen, on distingue des petits bouquets de fleurs aux pétales soyeux mais non colorés, translucides comme du papier de soie. Pour en savoir plus :  https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-47951-synthese

Cette paronyque pousse donc à l’intérieur d’un espace délimité par des griffes de sorcières, sur la photo on distingue leurs parties foliaires et charnues, au bas de la photo.

Mélangés à ces paronyques on voit une colonie d’orpins avec leurs feuilles charnues vertes et encastrées, donnant un aspect de petits choux. L’orpin dont il s’agit ici est vraisemblablement un orpin jaune, comme il y en a beaucoup. Je ne suis pas très ure de l’identification, mais je pense que c’est Orpin altissimum de la famille des Crassulaceae, faisant des inflorescences jaunes en parasols inversés. https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-62352-synthese

Sur la nature exacte des interactions, je ne les ai pas interviewées… à qui profite quoi ? Leurs actions sur le sol se renforcent, mais à la fin les carpobrotus étoufferont leurs voisines, elles sont plus massives, sauf si, il gèle...

Sur les photos, on voit la fameuse griffe de sorcière, puis le lieu commun de leur pousse.


interactions

par Utilisateur supprimé,

Le Gui , Viscum album

Plante parasite qui se fixe sur un arbre dont elle utilise la sève pour se nourrir mais continue à produire elle même de la chlorophylle (hémiparasite)

Liseron

par Pernelle Truchot,

Je repense à l'été dernier lorsque mon jardin était envahi de liseron. Celui-ci grimpait à tous mes pieds de tomates pour profiter au maximum de la lumière: un cas de commensalisme,  au début du moins. En effet, ensuite le liseron s'est tellement développé qu'on est passé à un stade de compétition où le liseron a pris le dessus sur les tomates. Complètement étouffés par le liseron, les pieds de tomates ne pouvaient plus poursuivre leur croissance...

Compétition pour l'espace

par Utilisateur supprimé,

Voici deux cas d'interactions que j'ai observé dans mon jardin : 

- compétition : un sapin au pied d'un sorbier aucuparia n'a pas assez d'espace pour se développer. Il y a aussi peut-être une compétition au niveau des racines.

sapin

- parasitisme faible : du lierre pousse contre le tronc d'un prunier. 

lierre

magnolia étoilé vs sapin

par Utilisateur supprimé,

Sur cette photo, on peut remarquer une compétition (en lumière et en espace) entre un sapin et un magnolia étoilé (Magnolia stellata) , qui semble nettement profiter au magnolia. Le magnolia a été planté après le sapin et, au fur et à mesure de sa croissance, il a complètement empiété sur l'espace vital du sapin qui, peu à peu, dessèche. 

la clandestine

par Jean-Claude ROBBE,

Voici une plante que je ne connaissais pas.Je l'ai rencontrer en Loire Atlantique au bord d'une rivière. Elle ne pousse pas dans ma région. La clandestine ( Lathraea clandestina ) est une plante parasite  (holoparasite ) qui trouve sa subsistance dans les racines des arbres qui poussent au bord de la rivière ( peupliers saules aulnes etc ). Elle n'a ni feuilles ni chlorophylle, elle pénètre les racines des arbres grâce à des suçoirs.

Annexe DSC_0069 (2)clandestine.jpg

gui

par Gabrielle Rival,


Un système de pompage de la sève brute constitué de suçoirs

Durant les mois suivants, on voit les cotylédons de la plantule se ratatiner : les réserves de l'albumen sont utilisées par les cellules méristématiques du méristème terminal situé à l'extrémité du cône. En proliférant, les cellules méristématiques exercent une pression mécanique sur les tissus de l'hôte, si bien que le cône fonctionne comme un véritable "clou végétal" qui perfore l'écorce de l'hôte et pénètre dans ses tissus jusqu'au niveau de la couche de bois vivant (xylème II). Une action chimique assurée par la sécrétion d'enzymes hydrolytiques par le cône favorise également sa pénétration. Cette opération a pris plusieurs mois, on est maintenant en hiver, les cotylédons sont tombés et la plantule est alors réduite à un moignon de 5-6 mm de long.

En profondeur cependant, le cône, devenu un suçoir primaire, produit tangentiellement des cordons corticaux qui vont s'insinuer sous l'écorce et vont eux même produire des suçoirs secondaires se développant radialement comme le suçoir primaire. Suçoir primaire et suçoirs secondaires vont alors atteindre le xylème II et y puiser l'eau et les sels minéraux qui constituent la sève brute. Ils ont développé dans leurs tissus des vaisseaux de xylème qui vont conduire la sève (directement pour le suçoir primaire, en passant par les cordons corticaux pour les suçoirs secondaires) jusqu'à la jeune tige de la plantule. L'ensemble formé par le suçoir primaire, les cordons corticaux et les suçoirs secondaires, constitue le système de pompage de la sève brute du gui ou appareil haustorial du gui. Contrairement à d'autres plantes parasites comme la cuscute, l'appareil haustorial du gui est très condensé.

Morphologie de l'appareil haustorial du gui.
En haut, à gauche : boule de gui femelle ancrée sur une branche hôte de peuplier. Notez l'unique point d'insertion de la boule de gui sur l'hôte (appareil haustorial condensé) et l'élargissement de la branche au niveau de la zone de contact, en réaction au développement de l'appareil haustorial. En haut, à droite : détail de la zone d'ancrage d'une boule de gui âgée sur une plante hôte. En bas, à gauche : coupe longitudinale d'une branche hôte parasitée, montrant le suçoir principal (suçoir primaire) du gui et les cordons corticaux émis latéralement à partir de celui-ci. Les cordons corticaux, qui se développent dans les tissus périphériques (parenchyme cortical) de la branche hôte, sont chlorophylliens (ils apparaissent en vert) et peuvent régénérer une touffe secondaire de gui à proximité de la touffe principale, comme c'est le cas ici. En bas, à droite : détail de la structure de l'appareil haustorial du gui. Outre le suçoir primaire et les cordons corticaux (coupés ici longitudinalement), l'appareil haustorial du gui comprend également de nombreux suçoirs secondaires dont certains apparaissent en coupe transversale de manière isolée au bas de la photo.
Insertion-Gui-sur-Peuplier.jpgAncrage-gui.jpgSuçoirs-cordons-corticaux-gui.jpgSuçoirs-gui.jpg

 

Le Gui, une plante hémiparasite ?
Au sein des plantes parasites, le Gui est traditionnellement considéré comme une plante hémiparasite dans la mesure où son appareil haustorial puise directement dans le bois de la plante hôte l'eau et les sels minéraux dont il a besoin, et surtout dans la mesure où il est capable d'assurer sa propre photosynthèse (comme l'atteste sa couleur verte). En ce sens, il apparaît que le Gui présente un métabolisme autotrophe pour le carbone. Bien que capables de fixer le carbone atmosphérique et de produire des photoassimilats, des études récentes menées chez des espèces de guis africains croissant dans des milieux arides ou semi-arides ont montré que ces derniers prélèvent sur leur hôte une part substantielle (entre 50% et 65%) du carbone qui constitue leur biomasse (voir TESITEL J. et al., 2010, pour revue). Parmi les substances détournées, figurent des acides aminés et autres molécules organiques de la sève brute. De plus, les auteurs concluent que ce détournement n'est pas forcément continu et qu'il pourrait très bien se faire majoritairement au moment du débourrement des bourgeons de la plante hôte (en début de saison humide), période durant laquelle on observe dans la sève brute un pic de monosaccharides lié à l'hydrolyse des réserves amylacées contenues dans le bois. Le même scénario prévaudrait pour notre Gui européen et l'on pense que cet apport supplémentaire de matières carbonées lui permettrait de continuer à croître normalement même à l'ombre de son hôte, avec qui il entre en compétition dans la capture de l'énergie lumineuse. Malheureusement, la méthode utilisée pour les guis africains n'est pas fiable pour les guis des régions tempérées (la limitation de la méthode a été démontrée pour des espèces de guis de Nouvelle-Zélande). Malgré tout, ces résultats semblent indiquer que le Gui ne soit que partiellement autotrophe pour le carbone (ou myxotrophe), ce qui remet en cause son statut d'hémiparasite.

 

Une fois que le système de pompage de la sève brute est installé, celui-ci va grandir en suivant la croissance en épaisseur de la branche hôte. Et, chose extraordinaire, les suçoirs vont rester au contact de la couche fonctionnelle de bois sans être écrasés par la mise en place des nouvelles couches (cernes) de bois qui s'élaborent année après année à l'extérieur des couches des années précédentes à partir de la zone génératrice libéro-ligneuse (cambium). En effet, les suçoirs de gui possèdent en plus de la zone méristématique terminale citée précédemment, une zone méristématique intercalaire qui se situe exactement dans le prolongement du cambium et dont le rythme d'activité est synchrone à celui du cambium si bien que les suçoirs, qui présentent une croissance "à reculons" au rythme de la croissance de la branche hôte, ne sont pas écrasés.


source : http://biologie.ens-lyon.fr/ressources/Biodiversite/Documents/la-plante-du-mois/le-gui-une-plante-parasite-au-cycle-de-vie-original



Orobranche

par Utilisateur supprimé,

Je me souviens avoir évoqué cette plante en cours à la fac.

A l'aide de son haustorium (organe très spécifique qui assure la fixation, puis la pénétration et l’invasion de l’hôte vers son système vasculaire où circulent les sèves) l'orobranche prélève les sèves de la plante hôte. On a donc ici du parasitisme.

https://www.zoom-nature.fr/lart-de-parasiter-des-racines-en-5-lecons/

Sous les noisetiers le commensalisme !

par Manon MOURET,

Une étude récente menée en Estonie (Positive association between understory species richness and a dominant shrub species (Corylus avellana) in a boreonemoral spruce forest. Kadri Koorem∗, Mari Moora. Forest Ecology and Management 260 (2010) 1407–1413) à démontrée la richesse en espèces se développant sous les noisetiers. 


En effet l'étude à comparé le sol d'une vieille forêt d'épicéas hétérogène, celui de microsites ouverts (clairières) et celui sous les noisetiers. Les résultats de cette recherches montrent une richesse végétale plus importante sous les noisetiers, en terme de biomasse végétale herbacée mais également en termes d'espèces représentées. De plus, ils ont noté que les jeunes plants de chêne ou de frêne issus de la germination de graines ne se trouvaient que sous les noisetiers, suggérant que ces derniers favorisent la régénération naturelle des autres feuillus. 

Cela s'explique par plusieurs facteurs, tout d'abord la litière présente au pieds des noisetiers est moins épaisses et se dégrade plus vite que celle au pieds des épicéas en effet les feuilles de noisetiers font parties des feuilles légères et souples pauvres en lignine, un composé qui ne se décompose que très lentement ; on parle d’essence améliorante : riches en azote disponible, faciles à décomposer, ces feuilles mortes activent les processus bactériens et libèrent rapidement des sels minéraux utilisables. De plus le feuillage caduc des noisetiers autorise le développement d'une flore vernale.Toutes les espèces associées aux noisetiers dans cette étude sont des espèces forestières alors que la moitié des espèces associées aux espaces vides étaient des espèces de prairies.

Une autre étude, (Stand composition affects soil quality in oak stands on reclaimed and natural sites.Mohr, D.; Simon, M.; Topp, W. Geoderma. Volume 129, Issues 1–2 2005, p. 45–53)en Allemagne a montré que la présence, dans des plantations de chênes (pour la reconquête de sites abandonnés) de noisetiers de 80 ans amélioraient sensiblement les propriétés chimiques des sols qui les portaient : les contenus en calcium, en magnésium et en phosphore se trouvent significativement augmentés sous leur couvert. La flore herbacée ainsi favorisée s’enrichit en espèces.

La moralité de cette histoire et que la biodiversité entraine et favorise la bio-diversité !!! En effet maintenir ou favoriser la biodiversité dans la strate arbustive a des effets positifs sur la biodiversité globale ! 

commensalisme

par Utilisateur supprimé,

Les arbres de mon jardin sont recouvert de mousses.

Les mousses (épiphytes) produisent leur propre nourriture, elles ne nuisent pas à l'arbre hôte ; l'arbre hôte ne gagne ni ne perd par leur présence.

Annexe mousses -1mo.JPG

Parasitisme faible

par Utilisateur supprimé,

Voici le fameux lierre grimpant- Hedera helix que l'on retrouve très couramment dans les forêts de ma région du globe (Belgique, France)

J'ai pris cette photo il y a quelques années lors d'une promenade (donc pas de photos plus précises, je n'avais pas encore suivi le MOOC;)

On peut voir le Hedera helix qui se sert du tronc et des branches de cet arbre pour se développer grâce à ses petites racines modifiées, c'est un parasitisme faible car il n'y a pas de relation physiologique direct entre ses deux plantes.

Annexe 20200412_175606-min.jpg

compétition

par Utilisateur supprimé,

étant dans un endroit où seul la strate mucilage et herbacée est présente 

on a compétition entre les racines des petites plantes afin de capter les minéraux et l'eau du sol.

l'accès à la lumière est aisé 


Annexe IMG_6381.jpg

Hedera helix

par Utilisateur supprimé,

Voici l’Hedera hélix qui grimpe sur l’arbre pour capter la lumière sans effet négatif pour l’arbre, on parle donc d’interaction mutualiste.

Photo prise lors d’une promenade le 19 janvier 2020 au bois de Merdael Belgique 

Lierre

Usnea barbata, la barbe de Jupiter

par Utilisateur supprimé,

Ceux qui sont allés au Canada ou peut-être dans les grandes forêts de l'Est français ont vu pendre les Barbes de Jupiter, qui sont des lichens, eux-mêmes un exemple de symbiose entre une algue et un champignon. Implantée sur les conifères, même arrivés au premier stade de leur décomposition (sur arbres morts), la Barbe de Jupiter est aussi très réputée en Herboristerie pour ses nombreuses propriétés. On voit l'usnée  prendre des branches et donner un air vénérable aux arbres qui l'abritent. Lichen épiphyte, il ne detruit , ni n'abime les arbres sur lesquels il se développe et la relation est une relation de commensalisme dont il tire partie.

Annexe usnee barbue.jpg

Lianes - Clématite des haies

par Laetitia Modine,

La Clématite des haies ou Clématite vigne-blanche, Clematis vitalba L.

Liane de 1 à 15 m. La Clématite des haies ou Vigne blanche est une Ranunculacée, à tige sarmenteuse et grimpante, parfois très ramifiée, qui couvre parfois les arbustes et les jeunes arbres. 

https://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-18235-synthese

On peut voir ici une relation commensalisme car c'est une association non destructrice pour l'arbre qui est l’hôte sur lequel elle grimpe.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Commensalisme

photo prise en le 05 mars 2020 dans un bois au bord de La Pimpine à Sadirac

Annexe DSC07835.jpg

Strates - commensalisme

par Utilisateur supprimé,

Strates

Voici une première photo où l'on peut voir un bord de terrasse en béton où, après avoir accueilli des lichens, ont commencés à s'installer des mousses.


mousse Strates

Voici une première photo où l'on peut voir un bord de terrasse en béton où, après avoir accueilli des lichens, ont commencés à s'installer des mousses.

strates 2 Strates Sur cette photo d'un ancien pot où une plante a dépéri petit à petit et qui fut recouverte de lichen, on peut voir  
que quelques années plus tard, se sont installés les mousses à la surface du pot et qu'à présent commencent à sortir les premières "herbacées"
commensalisme  Commensalisme Sur cette dernière photo, on peut voir un lierre qui à profité du tronc d'un cerisier pour augmenter sa surface à la lumière.
On peut également y voir qu'un pigeon a y construit son nid bien caché grâce à ce lierre.


Mutualisme

par Chantal Van Rossem,

https://www.zoom-nature.fr/la-galaxie-des-mutualismes/

Cette fougère épiphyte (relation commensaliste) peut en plus développer une relation mutualiste avec l’arbre porteur en retenant des débris qui se transforment en terreau.

Le commensalisme (du latin cum-, « avec » et mensa, « table », par exemple « compagnon de table » ou « manger à la même table ») est un type d'interaction biologique naturelle et fréquente ou systématique entre deux êtres vivants dans laquelle l'hôte fournit une partie de sa propre nourriture au commensal. (wikipédia)



Parasitisme faible et compétition à 1!!!

par Utilisateur supprimé,

Cet accueillant olivier  Olea europaea retient différents substrats dont profitent ses hôtes qui y gagnent en luminosité et éliminent la concurence, le lierre Hedera helix, lui, se contente de grimper sans nuisance. 

Annexe B.jpg
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Orchidée épiphyte

par Utilisateur supprimé,

Photo prise à Sainte-Marie, Madagascar : orchidée de Darwin ou étoile de Madagascar (Angraecum sesquipedale) épiphyte sur un palmier. Elle se sert donc du palmier comme support, l'orchidée ne servent donc pas de l'hôte pour se nourrir. Comme l'a dit Marc-André Selosse, c'est un parasitisme faible.

Annexe kjlfnfe.JPG

Chèvrefeuille des bois sur Érable sycomore

par Cécile CARBONNIER,

Voici un exemple d’épiphytisme : dans ce petit coin de forêt ombragé, une liane de Chèvrefeuille des bois (Lonicera periclymenum) s’est enroulée autour du tronc d’un Érable sycomore (Acer pseudoplatanus), point d’ancrage et support solide pour grimper vers la lumière. Il ne s’agit pas de parasitisme à proprement parler, car le Chèvrefeuille n’est pas un “voleur de sève”, mais se débrouille comme un grand pour réaliser la photosynthèse. Néanmoins, le serrage de sa tige volubile a déformé le brave Érable, stress que l’on remarque aux bourrelets torsadés qui jalonnent le tronc.



Annexe Chèvrefeuille des bois sur Erable sycomore.jpg

Rafflésie d'Arnold

par Utilisateur supprimé,

Pour voyager un peu en cette période de confinement, j'ai choisi exemple de phytosociologie quelque peu exotique.

Il s'agit du cas de la plante Rafflesia arnoldii, une Rafflesiaceae des forêts humides de Sumatra et de Bornéo.
Outre sa fleur charnue, rouge ocre, cloquée de pustules crémeuses qui dégage une forte odeur de charogne lui permettant d'attirer des insectes pollinisateurs, cette plante est une espèce holoparasite des lianes tropicales du genre Tetrastigma. Elle est non-chlorophylienne et ne possède pas de feuilles. Sa tige et ses racines sont situées à l'intérieur de la plante hôte parasitée. Les parties aériennes de la plante se résument à sa fleur caractéristique, connue pour être la plus grande vraie fleur au monde.

La Rafflesia Arnoldii est la plus grande fleur du monde

Source : https://positivr.fr/la-rafflesia-arnoldii-est-la-plus-grande-fleur-du-monde/

Compétition - Plantes allélopathiques

par chloe loizeau,

Dans la garrigue de nombreuses plantes inhibent la germination d'autres plantes. Un procédé naturel alternatif à l'utilisation de désherbants chimiques. 

La plante libère des composés allélochimiques qui peuvent être libérés par les racines, par les parties aériennes ou encore par la décomposition des résidus de la plante morte. Un forme de compétition. 

Ex : Santoline, romarin , lavande, thym...


Les plantes allélopathique

Rafflesia

par Utilisateur supprimé,

La Rafflesia ou Rafflésie est un genre de plantes qui parasitent les Tetrastigma des régions tropicales. En effet, elle ne possède pas de chlorophylle et est incapable de photosynthèse. Elle dépend donc totalement de la plante qu'elle parasite : c'est un holoparasite. Lors de son cycle de développement, elle vit à l'intérieur de son hôte sous forme de filaments. Ce n'est qu'au cours de sa floraison qu'elle est visible extérieurement. Son mode de vie est ainsi comparable à celui d'un champignon.

sources: https://fr.wikipedia.org/wiki/Rafflesia

Une orchidée vampirique

par Utilisateur supprimé,

Bonjour à toutes et à tous,

Lors d'une virée à la découverte des orchidées des pelouses calcaires avec le CPIE, nous avons rencontrés la

limodore à feuilles avortées ou Limodorum abortivum. Cette orchidée entièrement violette ne passe de photosynthèse et même de ses feuilles, qui "avortent". C'est une plante holoparasite des arbres environnants. (Désolé pour la qualité des photos, l'appareil (réflexe) n'avait pas vraiment envie de faire le point sur la plante...)



Strates végétales et interactions lotoises

par Utilisateur supprimé,

Voici une photo montrant plusieurs strates végétales:

1. La strate arborée est occupée par un tilleul. Le tronc du tilleul est couvert de lierre.

2. La strate arbustive sur la gauche est constituée d'une haie de pyracanthas et de laurier.

3. Au sol, la strate herbacée est consitutée de pelouse, de ficaires fausses renoncules (feuilles en forme de coeur au premier plan), et de jacynthes des bois (fleurs violettes).

4. En dessous, la strate muscinale est assez peu développée, laissant un sol d'humus quasi nu.

5. Sous le sol, les racines du tilleul sont liées à des champignons au niveau des mycorrhizes.


Les intéractions sont donc nombreuses entre tous ces êtres vivants. Le lierre (Hedera helix) profite du tronc du tilleul pour capter plus de lumière, les deux sont en compétition. Les fleurs sous  le tilleul profitent de l'ombre du tilleul, et aussi des nutriments et de la matière organique issue de la décomposition des feuilles de tilleul. Il y a donc commensalisme entre le tilleul et les jacynthes des bois. En revanche, il y a mutualisme, ou symbiose entre le tilleul et les champignons, car les champignons apportent des nutriments en échange de sucres issus de la photosynthèse.

Annexe GP.png

plantes et commensalismes

par Utilisateur supprimé,


On pense tout de suite à la riche flore tropicale et ses jardins suspendus d’épiphytes ; beaucoup de ces plantes sont d’ailleurs cultivées en ornementales comme plantes suspendues telles que des orchidées, des fougères comme l’asplénium nid d’oiseau ou la corne d’élan, des broméliacées telles que les Tillandsia. 

extrait du site https://www.zoom-nature.fr/la-grande-diversite-des-commensalismes/

le lierre

par Utilisateur supprimé,

je n'ai pas de photo sur moi de l'interaction lierre-arbre mais on peut dire que c'est une interaction de mutualisme.

Le danger du lierre est très faible, et est important lorsqu'il est sur un arbre malade qui perd ses feuilles, le lierre devient plus vigoureux et précipite la mort de l'arbre. 

Faux vernis du Japon

par Utilisateur supprimé,

ailante

Voici une espèce envahissante, l’ailante glanduleux ou Faux vernis du Japon qui rentre en compétition avec les autres arbres et arbustes du milieu qu'elle colonise. Considérée comme très envahissante aux USA, Canada et Danemark, et dans certaines régions de France métropolitaine. Elle est en concurrence pour la lumière et l'absorption racinaire avec les espèces indigènes.

L'ailante libère de
l’ailanthone et d’autres toxines
dans le sol, responsables d'une
dégradation rapide de la microflore
du sol et inhibant le
développement d’autres espèces.
Son système racinaire contribue à
la quasi-mono-spécificité des
peuplements, du fait de son
pouvoir concurrentiel.

L'ailante glanduleux (Ailanthus altissima) est un arbre originaire d’Asie du sud-est, et une espèce végétale exotique envahissante. En 250 ans, il s’est répandu sur tout le territoire métropolitain .

Introduite en Europe au XVIIIe siècle par le père jésuite Pierre d’Incarville qui a fait expédier des plants pour le Chelsea Garden de Londres en et au Jardin Botanique de Padoue, la plante s'acclimate très bien sur le territoire métropolitain qu'elle est cultivée en tant qu'ornement.

Pouvant atteindre 30 mètres de haut (d’où son nom, altissima, qui vient du latin et signifie « très grand »). L'ailante est de la famille des Simaroubacées.  On le trouve essentiellement dans des milieux « perturbés » comme les bords de routes, les anciennes friches, les voies ferrées, les anciennes mines, les terrains vagues ou les champs. Il colonise également des milieux naturels comme les  ripisylves et les terrains sablonneux littoraux.

Il a la particularité de se propager très rapidement (croissance jusqu'à 1.5m par saison, dissémination très dense de 300 000 graines par an , germination facile, système racinaire étendu...).


J'ai choisi cette plante car j'en ai beaucoup entendu parlé lors de mes études en gestion de l'environnement en région Centre Val de Loire.