Lathraea clandestina

par Utilisateur supprimé,

Lathraea clandestina : fleur holoparasite, puisqu'elle ne produit pas de chlorophylle.

D'après mes recherches, celle-ci n'a qu'une petite influence sur son hôte.

Orobanche

par Utilisateur supprimé,

L'orobanche est une plante parasite qui utilise la sève élaborée de son hôte à tel point qu'elle n'a même pas de chlorophylle pour faire sa photosynthèse

Photo prise à Doullens dans la Somme

Orobanche

le lierre a eu raison de l'arbre

par Utilisateur supprimé,

Lierre sur le tronc  d'un arbre mort dans un chemin près de chez moi.

Le lierre a gagné par parasitisme.

Difficile d'identifier l'arbre dont il ne reste que le tronc.



Annexe lierre sur arbre.jpg

sous-bois et soleil !

par corinne lamy,

au bois de Vincennes à Paris, au pied des arbres ça pousse !

dessous d'un pin, un arbuste avec des feuilles ressemblant à celles d'un chêne (mais je crois pas que c'en est un), et des plantes herbacées, achillée mille feuilles, mais surtout des poacées, toutes en compétition pour le soleil

et aussi un gaillet accrochantqui, lui, utilisait l'arbuste pour grimper et s'étaler au soleil !

Pour une place au soleil

par Gérald Delrieux,

Une haie dans laquelle chacun tente de se faire sa place au soleil. Haie en bord de chemin avec en partant du sol un la litière produite par les chênes les épicéas et les noisetiers dans laquelle arrive à percer un peu d'herbe et ces fleurs jaunes (?). Forte compétition donc et un sol peu fourni par manque de lumière. 
A l'étage supérieur, compétition à nouveau avec les différentes espèces d'arbres, malgrè cela une glycine s'est fait sa place (parasitisme faible). Enfin peut-on parler d'antagonisme quand chaque arbre se fait sa propre place au détriment des autres. Equilibre au final.

Annexe detail-haie-sol.jpg
Annexe haie-niveau-intermediaire.jpg

Compétition sur le talus

par Utilisateur supprimé,

Voici une compétition entre végétaux en quête de lumière. Sur ce talus de voie ferrée, près d'un lotissement, se massent sur quelques mètres de large 3 strates très distinctes:

Strate herbacée composée d'Agrostis clavata , Poacées, graminée à épis très fins, de Poa  annua, Poacées, Pâturin annuel à épis denses, d' Urtica dioica, Urticacées, Ortie dioïque, qui débute sa floraison en petites grappes violacées, de Geranium dissectum, Géraniacées, le Géranium découpé aux feuilles très finement découpées, de Potentilla tabernaemontani, Rosacées, Potentille printanière à feuilles à 5-7 folioles, d' une Apiacée, dont j'hésite entre Torilis japonicum, Torilis faux cerfeuil ou Oenanthe crocata, Oenanthe safranée, pas encore en fleur, et de Rubus fruticosus, Rosacées, Ronce commune, en début de pousse, à feuilles vert clair.

Strate arbustive composée en premier plan de Galium aparine, Rubiacées, Gaillet gratteron, dont les aiguillons sur les tiges, feuilles et fleurs s'agrippent et montent à la verticale, tels un rideau,  sur les branches des Syringa vulgaris, Oléacées, passé fleurs, et sur les Forsythia, Oléacées , en pleine feuillaison.

Strate arborescente en arrière plan, composée de Robinia pseudoacacia, Fabacėes, Acacia à fleurs blanches en grappes. 

Sur quelques mètres de large, sur la pente du talus , s'érige un rideau de verdure de 6-8 m, où la compétition pour la lumière a formé un écran dense où le Galium s'élance sur tout ce qui lui permet de prendre de la hauteur.


Annexe Compétition du Galium aparine vers la lumière .jpeg
Annexe Strate herbacée en gros plan .jpeg
Annexe Talus 1.jpeg

Compétition pour la lumière

par Utilisateur supprimé,


Sur cette photo prise au champs de Mars à Paris, on observe un arbre qui cache la lumière aux espèces situées en-dessous, mettant en place une relation de compétition. Un arbuste à développer une stratégie : il croit de manière oblique pour percevoir les rayons lumineux du soleil.


Commensalisme

par Utilisateur supprimé,

Bonjour, 

Voici sans doute un exemple de commensalisme, où le Chèvrefeuille s'appuie sur une Clématite pour se dresser sans lui porter d'incidence donc une active positive pour le Chèvrefeuille et neutre pour la Clématite. 


Annexe IMG_7336_opt.jpg

Parasitisme

par Utilisateur supprimé,

En Nouvelle-Calédonie nous trouvons le banian "étrangleur" !

De la famille des ficus, ses graines germent au creux des branches d’autres arbres et se développent dans un premier temps sous forme de racines aériennes. Ensuite il confectionne des branches pour aller chercher la lumière et des racines pour les sels minéraux tout autour de l'arbre qu'il colonise. pA fur et à mesure des années, il englobe son arbre support, d’où son nom !

L’arbre support va alors peu à peu se décomposer mais le banian est désormais suffisamment bien enraciné en terre pour pouvoir tenir seul.

Tragique situation mais magnifique à voir !

Annexe banyan-tree-aerial-root_web.jpg

Lathrée Clandestine

par Utilisateur supprimé,

Je découvre grâce aux contributions de nos amis du Mooc la réponse à une question que je me posai fin avril dernier lors d'une promenade au bord de la Marcaissonne, près d'Auzielle/St Orens de Gameville (dept 31) au sujet de curieuses grosses fleurs violettes semblant sortir directement du sol, sans feuilles, et assez fortement ancrées.

 J'apprends donc ici qu'il s'agit de lathraea clandestina, plante holoparasite qui se nourrit directement depuis les racines de la plante hôte (arbres tels que peupliers, noisetiers, aulnes, chênes) au printemps, pendant la montée de sève.

J'apprends également un nouveau mot à leur sujet : didyname, pour qualifier la présence quatre étamines dont deux plus grandes que les deux autres.



Interactions

par Utilisateur supprimé,

J'ai pu constater que toutes les strates étaient présentes dans le lieu où je me trouvais (strates arborescente, arbustive, herbacées, muscinale).


Interactions :

- Il y a un parasitisme faible entre le lierre (plante épiphyte) qui s'accroche sur le tronc de ce pommier grâce à ses racines modifiées (voir photo jointe). La survie de l'arbre n'est pas menacée.

 Certains disent même que les deux plantes se rendent des services mutuels. L'arbre sert de support pour le lierre qui a besoin de trouver la lumière pour fleurir, et le lierre protège l'arbre des intempéries (gel, chaleur) grâce à ses qualités d'isolant thermique. Les feuilles mortes du lierre forment également un compost de qualité, bon pour le sol et les arbres. Il s'agirait donc ici de mutualisme.

- La mousse présente sur ce tronc est également une plante épiphyte (parasitisme léger). Les lieux où elle est significativement présente seraient des lieux faiblement pollués car elle est très sensible à la pollution.

Annexe Lierre sur pommier.JPG
Annexe Mousse.JPG

Clématite des haies

par Utilisateur supprimé,

Pour cette activité, je me suis rendue dans la forêt de Saint-Blaise (Canton de Neuchâtel, Suisse). Le long d'une route de pierres concassées, différentes strates:

  • Herbacée, avec différents sortes de dactyles et du gaillet accrochant;
  • Arborescente, avec des framboisiers et clématites des haies
  • Arbustive, non identifiée.

La clématite des haies a accroché ses lianes jusqu'au sommet de la state arbustive, un cas de compétition pour la lumière.Clématite des haies_feuile


Le palmier et le figuier

par Aurore Thourault,

Parasitisme, ou commensalisme...?

C'est ma mère qui a soulevé le lièvre en détectant ce figuier Figus carica poussant sur un palmier (Phoenix dactylifera ?? On y trouve de petites dattes, mais je ne suis pas certaine de l'identification)... En vérité, ils sont même DEUX figuiers à y pousser !


(désolée pour la configuration horizontale...)


Et, en y regardant de plus près, on trouve plein d'autres plantes qui profitent de ce palmier : gaillet gratteron Galium aparine L., etc.

En bonus, un autre des habitants qui profite du palmier et de ses fruits...


parasitisme

par Utilisateur supprimé,

J'ai choisi 3 cas de parasitismes:

- un parasitisme faible avec le lierre qui s'accroche sur l'arbre et n'est pas particulièrement néfaste à l'arbre

lierre sur un arbre

- deux parasitismes forts avec le cas du gui et du ficus étrangleur. gui sur un arbre

J'avais été très impressionnée par le phénomène du ficus étrangleur, lors d'un voyage. Le ficus s'installe sur l'arbre et à la capacité à développer des racines aériennes, entourent l'arbre parasité et finit par l'étouffer. J'ai trouvé une photo sur ce site :http://nicolasphoto.com/phpwebgallery/picture.php?/3622/category/256&pwg_id=62ee1579a8cc9dc74bef83134235b178


En forêt

par Utilisateur supprimé,

Pour cette activité je suis allée en forêt de Russy, forêt domaniale située au sud de Blois où sont essentiellement plantés des chênes

Dans le secteur où je me suis rendue, parmi tous les chênes (strate arborescente), j'en ai repéré un dont une des branches maîtresses était tombée. Sous ce chêne la strate arbustive est surtout composée de charmes, mais j'ai aussi repéré un petit hêtre, des houx, des ronces, des petits érables...  Au niveau de la strate herbacée j'ai vu du lierre, des bugles rampantes, quelques euphorbes et des quantités des jeunes chênes provenant de la germination des glands tombés en automne... La strate muscinale comportait notamment des mousses qui apparaissaient dans le tapis de feuilles de la litière. Juste à côté du chêne amputé d'une des ses branches un charme a profité de la trouée de lumière ainsi créée pour s'élancer vers le ciel, dépassant largement les autres charmes du  sous-bois. Un lierre a réussi à atteindre la base du chêne et commencé à s'y accrocher pour accéder lui aussi à la lumière . Mais il n'est pas près d'y arriver . On est là dans un cas d'épiphytisme qui profite au lierre sans nuire au chêne.

Annexe DSC_0042_02_01.JPG
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Annexe DSC_0057_01_01.JPG

Le Liseron enlace le Bambou

par Utilisateur supprimé,



Les liserons enlacent depuis des années les bambous . Ils s en servent comme support . 

Ça s'appelle alors un épiphytisme puisque l un profite un peu de l autre comme support afin d'atteindre la lumière ? 


Superposition

par Utilisateur supprimé,

A la limite de la forêt qui a remplacé ici une ancienne voie ferrée, on y trouve une multitude de végétaux. Sur cette photo, de bas en haut : ronces, noisetier, une espèce que je n'ai pas identifiée (en photo), de l'aubépine en fleurs, un chêne dont le tronc est couvert de lierre.

Interactions :

compétition pour la lumière

parasitisme faible (lierre)

Que penser de ces plantes épineuses (ronces et aubépine) ? Protègent-elles involontairement le noisetier voisin des prédateurs ?

PS : si quelqu'un a reconnu l'espèce qui m'est inconnue...


Annexe especeinconnue.jpg
Annexe strates.jpg

Le saule et les conifères

par LAURA CORIAN,

Compétition entre un Saule tortueux , Salix matsudana ( de la famille des Salicaceae ) et  trois  conifères (au premier plan).

Le saule et les conifères

Photo prise en Seine et Marne, le 14 mai 2018.


deux interactions dans mon jardin sauvage

par Utilisateur supprimé,

- Les bambous féroces compétiteurs pour la lumière et les ressources du sol: Sous les Bambous pas ou très peu de plantes, quelques rare ronces et une autre plante le Cervaria rivini ainsi que du Hedera helix tous bien maigre  . C'est surement une compétition et du commensalisme favorable aux Bambou

- Dans un autre espace du jardin il y a eu des travaux il y à 6 mois en été , la terre était a nu . a l'automne pleins de plantes sauvages et pionnières ont germées, car la nature a horreur du vide. Elles ont couvert le sol et recréent un milieu fertile, bon pour les Cornus sanguinéa, et les Bituminaria bituminosa vivaces toujours présents . 

 En plus de ces dernières diverses plantes herbacés de la famille des Fabaceae il y a : Du Trifolium pratense, du trifolium campestre, une Medicago ( non identifiée) , une viscia sativa, et une Viscia hybrida.C'est un exemple de mutualisme, ces plantes captant l'azote de l'air pour le fixer dans le sol grâce a leurs nodosités . Elles enrichissent ce milieux dégradé et apporte de la nourriture et un futur humus a la strate arbustive et a la strate herbacée composé de Malva alcea, de Cardamine hirsuta,des Géranium , colombinum et robertianum, ainsi que plein de Poacées et aussi du Cervaria rivini , dit Herbe aux cerfs. Grâce a cette interaction j'ai une belle prairie fleurie !

Annexe DSC01730.JPG
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Interactions bocagères

par Charlotte Janc,

Dans le bocage avesnois (département du Nord, France), des nombreux arbres qui composent les haies sont taillés "en têtard" pour fournir du bois de chauffe. Cette taille particulière forme un plateau au sommet du tronc, sur lequel s'amoncelle des feuilles en décomposition et l'humus ainsi formé permet à des plantes de s'enraciner et de profiter le la lumière sans être gênées par d'autres. 

Ici j'ai 2 saules blancs (Salix alba) dont un creux qui hébergent des plantes: sur la première photo c'est une plante que je n'ai pas su déterminer et PlantNet ne l'a pas trouvée non plus, si vous la connaissez, je suis preneuse ! Sur la seconde photo à gauche il s'agit d'un groseillier (Ribes rubrum) et à droite un chêne (Quercus robur), probablement issu d'un gland oublié par un geai car il n'y a pas de chêne à 500m à la ronde. C'est une relation de commensalisme, positive pour la plante à fleurs jaunes, le groseillier et neutre pour les saule. Pour le moment la présence du chêne n'est pas gênante mais dans quelques années, soit il manquera de substrat pour se nourrir soit son poids sera trop important pour le saule.



recherche la lumière

par Sophie Lalance Frommer,

Les rosiers sont des plantes incroyablement débrouillardes dans mon  petit jardin. ils deviennent très doués pour l'escalade ou la grimpette . Ils sont capables de grimper sur un chêne liège ou un magnolia pour trouver la lumière.

Annexe IMG_4531.JPG
Annexe IMG_4533.JPG

Deux histoires de chênes

par Utilisateur supprimé,

>Quercus pubescens (Fagaceae) se plaît dans les milieux frais, en fond de vallon: il borde ainsi la Naïsse, ruisseau situé au pied de la montagne Ste Victoire. Hedera helix (Araliaceae) est aussi un adepte des lieux humides. En outre, il a besoin d'un tuteur pour amener ses capteurs de lumière le plus haut possible. Il enserre son hôte, provoquant carrément la mort des feuilles, et des bourgeons qui leur permettent de se renaître au printemps... C'est dans ce cas un épiphytisme qui frise le parasitisme!

>Quercus ilex (Fagaceae) s'épanouit dans la garrigue: plein soleil, pleine sécheresse. On peut admirer sa silhouette trapue  dans la "colline" entre Rochefort la Bédoule (célèbre par ses hautes falaise de calcaire blanc) et Cuges les Pins. Entre les arbres épars, les cistes, gesses, thyms, muscaris, ail rose.... dressent encore leurs fleurs en ce début de mai. Moins avide de soleil, l'asperge piquante, Asparagus acutifolius (Asparagaceae), trouve un spot plus favorable à son épanouissement sous le chêne vert, qui ne s'en porte pas plus mal.


 

Annexe Le lierre étrangleur.JPG
Annexe Les chatons de fleurs mâles du chêne vert.JPG
Annexe Lumière tamisée pour lasperge piquante.JPG

Interactions entre plantes

par Utilisateur supprimé,

C'est mon jardin ce n'est pas vraiment sauvage.

J'ai planté il y a 30 ans un saule pleureur, un  frêne a poussé spontanément avec 20 ans de retard sur le saule, je crois que je l'ai un peu taillé, un forsythia c'est plus ou moins effondré dans la mêlée et j'ai essayé d'implanter un chèvre feuille qui s'enroule sur le frêne mais très difficilement.

Entre le frêne et saule pleureur c'est la compétition et le frêne a perdu (je ne voulait qu'il gagne), le forsythia semble un peu profiter du saule et le chèvre feuille avec le frêne c'est du commensalisme.

Dans vidéo il est dit que le lierre n'est pas un parasite, cependant dans mon jardin il y a un lierre qui a pris d'assaut un bouleau qui s'est à mon avis effondré sous le poids et qui n'avait plus de lumière non plus.
Sur un tronc j'ai photographié un lierre qui monte et il  y a de la mousse

Annexe TP n°3   relations-01-b.jpg
Annexe TP n°3   relations-05-b.jpg

interactions aux abords d'un champ

par William N'GUYEN,

En bord de chemin, sur la commune de Neauphle le Vieux, il y a de hautes herbes. Beaucoup de Poacées, de rares Bracicacées, mais surtout de jolies fleurs de Fabacées mauves et blanches.

C'est en m'approchant pour les prendre en photo que j'ai trouvé "mon sujet".

En effet, au lieu d'ajouter quelques images à mon "herbier photos", j'ai vu autre chose:

Une corrélation entre les hautes graminées, bien "grasses", et l'espèce de papilionacée blanche (pas trop pour les mauves).

Papilionacée blanche

On voit bien les excroissances qui partent en tortillons au bout de ces feuilles.

C'est ainsi que cette plante s’agrippe aux longues feuilles des graminées qui l'entourent. Elle se dresse ainsi quasiment au-dessus.

VRILLES

De là, peut-on en conclure que l'azote apporté au sol par ces Fabacées profite aux graminées ?

On aurait d'abord une relation de commensalisme. La Fabacée profitant de la solidité des hautes herbes alentours pour se développer, sans pour autant nuire à ses voisines ni même leur apporter directement quelque chose.

Mais au final, avec l’enrichissement qu'elle apporte au sol et qui profite aux Graminées, on aurait plutôt une relation de mutualisme. Mais là c'est quand même moins évident...


Interaction à Villeneuve d'Ascq ( 59)

par Utilisateur supprimé,

Un coudrier entouré de plantes...Certaines comme les poussent d'érable de sycomore, révent de le dépasser...

La plante qui domine est le coudrier ( Corylus avellana L) dans la strate arborescente.

Au pied de cet arbre, au niveau de la strate arbustive, on trouve de nombreuses poussent d’érable sycomore (Acer pseudoplatanus L) mais aussi des ronces bleuâtres ( Rubus caesius) qui protègent la zone des herbivores qui pourraient grignoter les pousse s, le tronc d’arbre et la ronce elle-même.La Ronce va donc occuper une place dans cette endroit tout en rendant service, c’est un exemple d’interaction mutualiste ( +,+).

Au niveau de la strate herbacée, on trouve des  pâturins annuel (Poa annua L), des herbes à robert (Géranium robertianum), des pissenlits (Pissenlit taxanium) . Dans cette zone apparait également le gaillet accrochant (Galium aparine) et le lierre grimpant (Hedera helix) qui vont s’accrocher au coudrier pour monter vers la lumière.Il va donc y avoir une relation physique entre les plantes (épiphytisme) mais pas physiologique, il s'agit d'un parasitisme faible.



INTERACTIONS

par Utilisateur supprimé,

épicea (Picea abies) , chêne pubescent (Quercus pubescens) , haie , prairie

compétition entre l'épicea et le chêne pubescent (espace , lumière ? ) celui-ci poussant en diagonale !

parasitisme léger du lierre sur le tronc de l'épicea

les herbacées (trèfle , crépis , alysson , pissenlit ) sont rares sous l'épicea cherchant la lumière plus lion et fuyant peut être le lierre qui envahit le dessous

les ronces (Rubus fructicosus) profitent du support de l'épicea mais le gênent- elles ?

compétation dans la haie , pour la lumière , l'espace  , les ressources du sol , entre noisetier (Corylus avellana) sureau noir (Sambucus nigra) cornouiller sanguin (Cornus sanguinea) et laurier (Laurus nobilis)


Commensalisme?

par Utilisateur supprimé,

Le lierre et la tulipe...

La tulipe, Tulipa, ou du moins ce qu'il en reste après la floraison, se situe dans la strate herbacée.

Le lierre, Hedera helix, est une plante ligneuse, épiphyte, que je situerai dans la strate muscinale.


J'ai remarqué, au jardin, qu'un lierre grimpait sur la tige d'une tulipe.

J'en déduis 1 interaction:

- commensalisme dans la mesure où le lierre retire du positif en accédant à la lumière, et une neutralité dans l'effet pour la tulipe qui ne lui sert que de support pour s'ériger


Est-ce exact? 

N'hésitez-pas à me faire part de vos observations et connaissances sourire 




Mutualisme et parasitisme

par Utilisateur supprimé,

Le lierre et une clematite sauvage qui ont couvert un arbre. Le lierre protège l'arbre du froid, des insectes et des champignons, mais la clematite pourrait éventuellement nuire, car elle s'enroule autour des branches et pourrait étouffer cette partie, la privant de lumière et meme, devenant trop lourd, casser une branche. Le lierre à une relation mutualiste avec l'arbre, qui l'aide à grimper vers la lumière, tandis que la clematite est plutôt une parasite.


Une orchidée tout à fait parasite

par Simone MEGELINK,

En pensant "interactions", j'ai repensé à cette orchidée, photographiée en juin 2009, dans un sous bois herbacé sous hêtraie

(Vallée d'Ossau, plateau du Benou - Pyrénées Atlantiques)

Une "drôle" d'orchidée sans chlorophylle: Neottia nidus - avis, Orchidaceae

D'après notre accompagnatrice pour cette randonnée botanique, holoparasite sur les racines des arbres

Annexe N. nidus - avis_1.JPG

Pelouse avec "mauvaise herbe"

par Utilisateur supprimé,

Je suis toujours étonnée qu'autour de certaines "mauvaises herbes" qui poussent dans mon gazon il y a un cercle sans herbe. Je pense que certaines de ces mauvaises herbes étalent leurs feuilles (voir photo) afin de "voler" la lumière aux herbes environnantes (compétition) mais je les soupçonne également de produire des substances qui empêchent les herbes de se développer. En effet, quand j'enlève la "mauvaise herbe" il reste un large cercle vide... Ce cercle est rapidement re-colonisé par les herbes après.

Annexe Competition entre plantes.jpg

Orobanche du genêt

par Utilisateur supprimé,

L'orobanche du genêt est un parasite du genêt.

Voir https://www.zoom-nature.fr/lart-de-parasiter-des-racines-en-5-lecons/  

J'ai retenu qu'il y a 4100 espèces de plantes parasites, parmi les plantes à fleurs.

L'orobanche du genêt est un holoparasite, qui prend toute sa nourriture dans les racines du genêt. 

Les feuilles qui ne servent pas à la photosynthèse sont réduites à des écailles .  

Annexe orobanche .jpg

Bosquet

par Utilisateur supprimé,

Un bosquet en bordure d'un champ cultivé.

Strate herbacée devant entre le chemin et les arbres.

Un arbuste, "importé" d'un jardin voisin car c'est un laurier.

Strate arbustive,avec des ronces.

Strate arborescente au fond, avec des frênes.

Compétition pour la lumière.


Strates terrain vague - compétition à la lumière

par Utilisateur supprimé,



On peut voir que le plantain lancéolé (plante au premier plan) est plus grand que les trèfles rouges (fleur rose) et les boutons d'or (fleur jaunes).

plantain : Plantago lanceolata L. Herbe-à-cinq-côtes

trèfle rouge : Trifolium pratense L. //Trèfle commun.

bouton d'or = renoncule âcre = Ranunculus acris L.          

Pla

Robinia pseudoacacia L.

par Utilisateur supprimé,


Rennes, Parc des Gayeulles, Latitude 48,128392 ; Longitude -1,650385


Comme présenté sur cette première photo, il semblerait qu'il y ait un cas de mutualisme ; des plantes grimpantes et des plantes herbacées se construisent auprès de cet Acacia. Je parle de mutualisme, car je ne vois pas en quoi cela peut être neutre, ou négatif au vu des informations recueillies.

Ce qui me marque, c'est la la qualité de la végétation autour de cet arbre, alors que ceux autour ont un sol sec et aride, ou rien ne pousse. Le vert est coloré, démontrant une force des végétaux.

Robinia pseudoacacia L.


Cet arbre n'a qu'une seule partie vers laquelle il dirige ces branches et fait ses feuilles, il semble les tendre vers ses congénères les plus proches ; il délaisse un pan pour faire fructifier l'autre.

Robinia pseudoacacia L.

Lierre

par Utilisateur supprimé,

Voici le lierre qui recouvre un partie du tronc d'un lilas dans mon jardin. 

Je me suis demandée si, comme je le pensais, le lierre était forcément un parasite. Sur ce point, les avis différent. Lorsque le lierre atteint la cime de l'arbre qu'il occupe, il y a en effet compétition pour la lumière et sa présence est néfaste à son hôte. Cependant, la présence de lierre sur un arbre permet une litière riche en minéraux à l'hôte qui en bénéficie. Certaines études ont montré un développement identique de tous les chênes dans une forêt où moitié de l'espèce voyait du lierre pousser sur son tronc et l'autre moitié en était nettoyée. Enfin, il a été observé dans une forêt d'ormes que ceux qui étaient recouverts de lierre ont été plus préservés lors d'une épidémie de graphiose de l'orme.

Le lierre sur son hôte, relation de parasitisme, de favoritisme ou de mutualisme ?

Annexe Lierre.JPG

Mousse

par Utilisateur supprimé,

Voici une photographie de la mousse présente sur un pommier dans mon jardin.

Cette mousse est une plante épiphyte qui va trouver sur le tronc des minéraux en quantité suffisante pour sa croissante sans nuire pour autant à son hôte. 

Il s'agit donc de favoritisme.

Annexe Mousse.JPG

Vieille souche

par Utilisateur supprimé,

Dans la forêt de Meudon, sur cette vieille souche d'arbre déja bien décomposée une plante herbacée a poussé, correspondant sans doute au 1° stade d'une "succession". Les autres stades (buisson, arbre...) ne sont pas observés : compétition pour la lumière avec les grands arbres qui entourent la souche ? Compétition avec le lierre qui a envahi la souche ?

Annexe Meudon Interaction 2.JPG

le noyer se hisse vers la lumière

par veronique chomel,

Dans ce jardin, ce noyer s'est planté tout seul, ou sans doute grace à un écureuil : on parlerait de mutualisme animal/végétal ? Le noyer procurant sa nourriture à l'écureuil, et en échange bénéficiant des activités de transport et stockage de la bestiole.

Strate arborée : des frênes;  strate arbustive : des noisetiers; strate herbacée : lierre dominant, un peu de ronces, rumex.

Ce noyer est en compétition pour atteindre la lumière avec les frênes et les noisetiers.

Annexe IMG_3553.jpeg

Parasitisme

par Utilisateur supprimé,

La lathrée clandestine pousse de préférence dans les boisements humides ou frais des fonds de vallées, en général à proximité de ruisseaux où elle parasite les racines de divers arbres (peupliers, saules, aulnes, chênes ou noisetiers) aux dépens desquels elle se nourrit. C'est une holoparasite, qui n'a ni feuilles ni chlorophylle et puise sa nourriture dans les racines de ses hôtes grâce à des suçoirs.


Epiphytisme

par Utilisateur supprimé,
Le sol a été travaillé par les employés municipaux : le lierre a débuté rapidement son "parasitisme" pour profiter de la posture de l'arbre. Sur la photographie zoomée, on constate qu'il n'y a pas encore formation de longues racines par le lierre contrairement à la vidéo précédente.
La photographie a été prise à Aurillac aujourd'hui le long de la Jordanne.
Annexe début parasitisme.PNG
Annexe début parasitisme2.PNG

fougères épiphytes

par Utilisateur supprimé,

au jardin des plantes de Nantes, j'ai pu observer des fougères, ainsi que de la mousse poussant sur des arbres : tulipier et  magnolia (d'un seul côté)

Je pense que cette interaction est neutre pour les deux plantes, les racines des fougères semblant se développer en surface.

Annexe interactions sur magnolia.JPG
Annexe interactions sur tulipier 1.JPG
Annexe interactions sur tulipier.JPG

Autour d'un chêne

par Utilisateur supprimé,


1 - Autour de ce Chêne pédonculé Quercus robur L.  j'ai trouvé :

  • un Érable champêtre Acer campestre L. de 1,50 m de haut et trois rejets de cet érable
  • un jeune Charme Carpinus betulus L. d'un mètre de haut
  • une Aubépine à un style Crataegus monogyna Jacq. d'un mètre de haut
  • un petit Cornouiller sanguin Cornus sanguinea L. de 50 cm de haut

Ces quatre espèces luttaient contre le Chêne pédonculé pour avoir plus de lumière. Il s'agit d'un cas de compétition.

2 - Deux plantes grimpantes profitaient du tronc du Chêne pédonculé pour pousser :

  • un lierre grimpant Hedera helix L.
  • une clématite des haies Clematis vitalba L.
Il s'agit d'un cas de commensalisme.

3 - Plusieurs plantes herbacées poussaient au pied du bosquet formé par le Chêne et les autres arbustes :

  • une Ronce commune Rubus fructicosus L.
  • une Primevère officinale Primula veris L.
  • un très jeune Frêne commun Fraxinus excelsior L.
  • un Fraisier sauvage Fragaria vesca L.

Ces plantes ne gênaient pas l'arbre et les arbustes, mais ne leur apportaient rien. Il s'agit d'un cas de neutralisme.


Forêt spontanée

par Utilisateur supprimé,

Ce n’est pas la forêt tropicale, mais un terrain, près de Toulouse,  livré à lui-même depuis une quarantaine d’année.

De l’extérieur, nous voyons de grands arbres, chênes, et acacias, des arbres aux branches dénudées (acacias morts ?).


En bordure, un fouillis d’arbustes dont beaucoup de prunelliers, des aubépines, des sureaux aussi.

Quand nous parvenons à le pénétrer tous les strates s’enchevêtrent. Il y a comme quelques sentiers tracés mais très bas sous les branches, (sangliers ?), les arceaux de ronces et les arbres écroulés. Un fossé inondé.

Un épais tapis de feuilles, parfois des creux soudain envahis de mousse.

Arum, lierre, gaillet aparine, jeunes chênes, ronces : lesquels arriveront à trouver suffisamment de ressources pour devenir adulte ?

Les rares fleurs : Géranium Robert, compagnons blancs et stellaires sont dans un espace de clairière. 

A l'ombre, une aubépine impressionnante de plus de cinq mètres. Du lierre s’est accroché au chêne. Chacun cherche sa voie vers la lumière.


Les lichens et les mousses occupent les branches mortes.


Je pense que cet endroit est un rêve de naturaliste pour étudier l’évolution spontanée locale récente d’un terrain agricole dans la campagne toulousaine. Il pourrait étudier plus en détail les relations entre les plantes qui ne se bornent pas, je pense, aux commensalisme et compétition pour la lumière et à l'exploitation des cadavres des autres plantes. A entendre les nombreux oiseaux, à voir des  empreintes, je pense qu'il aimerait aussi à étudier le refuge que représente cet endroit pour la biodiversité animale.


Sous le grand chêne - Quercus ilex-

par Utilisateur supprimé,

Sous cet énorme chêne vert, il faut s'élever haut pour capter plus de lumière, le jeune olivier penche du cote' opposé au chêne, les arbustes, merisier et petit chêne sont envahit par des des liserons des haies et des pois de senteurs qui s'y accrochent pour monter plus haut.les deux autres images montrent un exemple d'epiphytisme, ou un plant de pois de senteur -Lathyrus odoratus- s'accroche aux branches d'un jeune chene vert et d'une tige d'une graminée pour s'elever plus haut a la recherche de plus de lumiere.jeune olivier sous un gros chene vert

Annexe IMG_0729.jpg
Annexe IMG_0734.jpg

Interactions

par Nicole Le Mével-Bircher,

J'ai choisi de revenir plusieurs semaines au même endroit afin de voir l'évolution des plantes présentes. Dans cet apparent fouillis les premières plantes herbacées ( alliaires, rouvet blanc, peignes de Vénus et lamiers ) ont été dépassées par des Poaceae ( folle avoine, avoine stérile et orge des rats ) et des Fabaceae ( surtout des vesces ).

Il y a concurrence pour la lumière, c'est donc une interaction de type compétition. Certaines plantes ont choisi de pousser encore plus haut pour bénéficier de la lumière, souvent 20 ou 30 cm de plus que leur taille habituelle.

La strate arborée est représentée par un érable de Montpellier ( Acer monspessulanum ). La strate arbustive par une aubépine ( Crataegus monogyna ). La strate herbacée par : des Lamiaceae ( Lamium amplexicaule, Lamium purpureum, Lamium longiflorum ), des alliaires dont les fruits ont mûri ( Alliaria petiolata, Brassicaceae ), quelques coquelicots ( Papaver rhoeas, Papaveraceae ), de nombreux Silènes ( Silena latifolia, Caryophyllaceae), le Rouvet blanc ( Osyris alba, Santalaceae ) qui fleurit. Et les Poaceae ( Avena sativa, Avena sterilis, Hordeum murinum ) et les Fabaceae ( Viscia lutea ) qui sont les plantes dominantes à l'heure actuelle pour la compétition pour la lumière.

Une vipérine ( Echium vulgare, Borraginaceae ) atteint près d'un mètre de haut pour trouver de la lumière !

La strate muscinale n'avait pas l'air présente.


Annexe Interactions.JPG

Premiers stades d'une succession sur un toit

par Pierre-Marie FATZ,

Sur une toiture en fibrociment, on peut voir les premiers stades d'une succession végétale : les taches noires de cyanobactéries, les taches plus claires de lichens sur les "sommets" et dans les creux l'établissement de la mousse avec les premières herbacées qui arrivent à s'installer grâce au sol qui s'y constitue.Végétation : premiers stades d'une succession sur un toit en fibrociment

Vallée des Traouiero

par Utilisateur supprimé,

Bonjour !
Cette photo a été prise le 18/08/2015 dans la vallée des Traouiero à Trégastel (22). J'adore cet endroit. C'est une vallée encaissée où coule une rivière. Les roches, l'eau et la végétation très spécifique font de ce lieu un endroit assez magique.

On y rencontre :
Strate mucinale : mousses, lichens, faux capillaire
Strate herbacée : Ombilic de Vénus, fougères variées, lierre, ortie, silène rose, primevère, géranium Robert, digitales, iris,...
Strate arbustive : Ronce, Fougères hautes (il y en a de vraiment hautes dans cet endroit)
Strate arborescente : Châtaigner, Chêne,...

Le lierre, les mousses et parfois les fougères se servent des arbres comme support : c'est l'épiphytisme.
Les mousses envahissent les roches et forment une couche sur laquelle parfois, d'autres végétaux viennent s'enraciner. Ainsi, on peut penser que la croissance de la mousse aide les autres végétaux à s'installer.
Bonne journée !

commensalisme

par Élise Catot,

J'ai trouvé en ville du lierre (Hedera helix) "montant" sur un chêne (Quercus sp): c'est un cas de commensalisme puisque le lierre se sert du chêne comme support pour gagner de la superficie et ainsi étendre sa surface à la lumière!

De plus on voit la différence entre les vieilles feuilles de lierre vert foncé et les plus jeunes vert clair.


Annexe 20180505_151347.jpg

interactions

par colette miscot,

sur le tronc d'un Paulovnia on peut observer plusieurs espèces de mousses et plusieurs espèces de lichens ;l'arbre ne semble en tirer aucun bénéfice ni aucune nuisance,par contre mousses et lichens tirent bénéfice de cette association par l'apport d'ombrage et d'humidité.il s'agit d'un cas de favorisation.

Commensalisme

par Utilisateur supprimé,

Enfin à ce stade là, ça a déjà bien commencé ! Sur des tuiles en haut d'un mur le long d'un chemin, on voit la mousse qui a servi de substrat pour tout un tas d'espèces : du géranium herbe à robert, du gaillet gratteron, du lierre...

clématite et acacia

par Utilisateur supprimé,

Dans la forêt proche de chez moi, de nombreux acacias voient leur troncs envahis par du lierre (Hedera helix) ou des clématites vigne blanche (Clematis vitalba). Ces interactions ne sont normalement pas dommageables aux acacias, sauf l'un d'entre eux qui ne semble pas avoir survécu.

Annexe acacia 1.jpg
Annexe acacia mort.jpg
Annexe clématite et lierre.jpg

Carrière abandonnée

par Utilisateur supprimé,

La colline a été tranchée par l'exploitation d'une carrière maintenant abandonnée.Perchés sur ce qui en reste, les chênes prospèrent, tandis que des dizaines de mètres plus bas poussent des robiniers qui avec leur système drageonnant (plus le terrain est mauvais, plus ils drageonnent) ont occupé le terrain.Compétition, épiphytisme, commensalisme, mutualisme

Ils partent à l'assaut des chênes et forment de longs troncs élancés. Ils sont eux-mêmes colonisés par toutes sortes de plantes grimpantes : Clematis virginiana, Hedera helix, Humulus lupus, Rubus fructicosus ...

Compétition entre les robiniers (et entre les robiniers et les chênes?)

Parasitisme léger dans le cas de ce lierre qui parvient à la cime du robinier et entre en compétition avec lui pour la lumière

Commensalisme entre le houblon (qui ne peut pousser en terrain sec et a besoin d'un support pour aller vers plus de lumière) et les robiniers, ainsi que pour la clématite de Virginie qui profite de l'ombre des arbres et de leur support

Lierre/robinier




Quelques sureaux noirs (Sambucus nigrase sont implantés sous les robiniers et à leurs pieds, des ronces formant des massifs de 150 cm de hauteur.

Seuls 2 ou 3 genêts tentent de monter à l'assaut de la roche.

Tous veulent grimper toujours plus haut. Est ce que la lumière et l'air sur la colline sont meilleurs que les leurs ?

Je me pose la question, y-a-t-il une réponse ?


Annexe Genêts.jpg
Annexe houblon.jpg
Annexe ronces.jpg

Forêt en Isère

par Nicole CHAPPARD,
Observations réalisées près de la maison , dans une coupe de bois datant de plus de 10 ans, en lisière de chemin
pour la strate herbacée: Hedera helix (lierre), Tamus communis (tamier),Geranium robertium, Arum maculatum, des Poaceae  (que je n'ai pas le temps d'identifier), des "herbes" (qui ne sont pas des Poaceae), Violaceae, Veronica, Ranonculus ( adjectif à determiner plus tard...), Clematis, une fougère
pour la strate arbustive: Rubus, Crateagus, Rosa canina, Ruscus aculaetus (bien mangé par la pyrale du buis), Euonymus europaeus,
pour la strate arborescente: Tilia, Carpinus, Acer, Quercus, Castanea, Prunus avium, Fraxinus

Quand le lierre bénéficie de la lumière et n'a pas de support: il couvre le sol, comme le tamier ,qui utilisent alors les arbres et arbustes comme support. Ces deux plantes sont principales sous le couvert forestier, peu d'autres espèces à la différence de la lisières du chemin (concurrence des racines?)
la situation semi ombragée bénéficie à l'arum

Annexe Strate arbustive.JPG
Annexe Strate herbacée.JPG
Annexe Strates.JPG

au pied d'un laurier sauce (Laurus nobilis)

par Utilisateur supprimé,

compétition :  lumière entre les plantes : graminées, rumex, oseille, garance, gesse, tamier, ...

parasitisme : le tamier se sert des graminées comme support et le fait plier.

commensalisme : le laurier sert de tuteur au tamier, à la garance et à la gesse. Le laurier rend le sol acide directement à ses pieds et empêche les autres plantes d'être en racines directement sous lui.

mutualisme : La gesse a sa source de nitrate par l'intermédiaire de bactéries fixatrices du N2 de l'air. Son système racinaire très développé en se décomposant fournira des nitrates aux autres plantes.

favorisation : Toutes ces plantes, en se décomposant, participent à la vie du sol.

Voir les deux photos, le laurier entouré de plantes et la gesse et ses nodules.

Annexe Gesse et ses nodules.jpg
Annexe sous un laurier.JPG

Herbes aux femmes battues

par Utilisateur supprimé,

Sur cette image on peut voir un Tamier, ou Dioscorea communis grimper, s'enrouler autour d'une oseille des pré ou Rumex acetosa au point de la faire ployer. Tout ça serai de l'ordre du parasitisme léger.
Ce tamier porte un nom vernaculaire relatif à son usage traditionnel: la racine est vulnéraire et permet de faire cicatriser plus rapidement les contusions... D’où son "sympathique" nom de herbe au femmes battues.


LES PLUS PETITS DEVANT

par Elisabeth Lometti,


Dans cet espace de montagne où la concurrence est rude le Larix decidua domine tout le monde suivit du Pinus sylvestris, Acer pseudoplatanus, Sorbus aria, Amelanchier ovalis, Juniperus communis, Vaccinium myrtillus, Arctostaphylos uva-ursi, Erica carnea. A mesure que les grandes plantes se développent, les petites sont poussées vers l'extérieur.

Compétition pour la lumière !

par Utilisateur supprimé,

Voici dans cette haie champêtre plusieurs variétés de plantes et d arbres qui ont trouvé leur placeTalus.

Les chênes (Quercus robur ) sont installés sur toute la haie et dominent les autres variétés par leur hauteur , la strate arborée.

Les feuilles qui tombent sur le sol creees de l acidité dans le sol quand elles se décomposent et favorise la présence de la fougère aigle ( Pteridium aquilinum).

On peut parler de commensalisme.

Cependant la fougère peut devenir très vite envahissante par rapport aux autres espèces de cette strate herbacée, on voit d ailleurs qu autour d elle peu d espèces sont présentes, à part de la mousse sur la strate muscinale.

Il s agit de parasitisme.

Seules quelques sauge des bois (Teucrium socrodoine) résistent vu qu’ elles aussi aiment les sols acides et les sous bois éclairés, ce qui est le cas ici avec ce talus de chêne.

A côté des chênes on voit des genêts à balais qui colonisent les espaces ouverts.

Ceux ci sont très envahissant et peuvent peupler un milieu très rapidement grâce à ses graines qui explosent à maturité et peuvent se disperser très loin.

On peut donc penser que sans entretien ce talus serait vite envahi par eux sur cette strate arbustive.

Interactions sur bord de chemin

par Utilisateur supprimé,

Bonjour

Non loin de chez moi, c'est la course à la lumière sur un chemin montant à la Motte.

Plusieurs espèces ce partage ce bout de terre fixé sur un ancien muret à peine visible ou mousse et lierre peuvent être visibles.

On peut donc y découvrir plusieurs espèces dans les différentes strates que compose le bord de ce chemin : une strate muscinale (mousse sur pierre), une strate herbacée (graminées, herbe à robert, stellaire, fraisier des bois, ronces, grande ortie,...), une strate arbustive (aubépine à un style) et une strate arborescente sur l'autre partie du chemin où frêne, Charmes et Erable dominent et où le lierre grimpe sur les troncs avec aisance.


Annexe global.jpg
Annexe IMG_0461opt.jpg
Annexe IMG_0463talus-opt.jpg

Maximum d'interactions en lisière de bois

par Geneviève P,



Dans cette lisière de bois, on remarque immédiatement la compétition pour la lumière : les aubépines (Crataegus monogyna) en plein floraison, et qui embaument l'atmosphère, semblent s'extraire avec peine avant que tous les arbres ne fassent leurs feuilles. Dans le trou provoqué par un arbre mort on voit aussi qu'elles pointent leurs branches fleuries de part et d'autre. Exactement la même compétition que les ficaires (Ranunculus ficaria) et les jonquilles (Narcissus pseudonarcissus) sur le sol quelques semaines plus tôt.

Dans la strate arborescente, compétition entre frênes (Fraxinus excelsior) et acacias (Robinia pseudorobinia), soumis chacun d'eux à différents parasitismes (en rouge) : légers (épiphitisme) du lierre (Hedera hélix) , de la clématite (Clematis vitalba),  et  plus agressif , celui du gui (Viscul album), hémiparasite par pillage de ressource brute (sève).  Quant aux deux noyers (Juglans regia) derrière, ils laissent un espace vide (toxique) à leur pied éliminant la concurrence.

Dans la strate arbustive, la compétition pour la lumière et les ressources du sol fait visiblement rage : on voit beaucoup d'espèces de même taille côte à côte. C'est à celui qui poussera l'autre ! De nombreux jeunes fusains (Euonymus europaeus), noisetiers (Corylus avellana) , cornouillers sanguins (Cornus sanguinea), troënes (Ligustrum vulgare), érables champêtres (Acer campestre) et jeunes frênes (Fraxinus excelsior).

Dans la strate herbacée, le chemin est envahi. Au pied des arbustes, un phénomène de favorisation avec des ronces à la fois s'agrippant aux pieds des arbustes (commensalisme) et s'étalant, puis la compétition avec des églantiers (Rosa canica), une grande fougère, un ellébore fétide (Helleborus foetidus), de tout jeunes arbustes; et des hautes herbes, des graminées, mêlées à des fleurs (Geranium robertianum), pimprenelles (Sanguisorba minor), stellaires holostées (Stellaria holostea), gaillets, etc;).
Au sol dans ce milieu humide de bord de rivière, des mousses diverses.

En résumé, un maximum de biodiversité et d'interactions dans un minimum d'espace.

BORDURE DE RUISSEAU

par Utilisateur supprimé,

Au moins trois strates se sont installées ;
Sous un grand saule et un chêne en croissance, il y a des bambous et des arbrisseaux : un figuier et un noisetier ...
Puis une strate herbacée composée de fougères, d'orties, de fraisiers sauvages ...
Les feuilles des bambous difficiles à se décomposer semblent un peu ralentir localement l'invasion des herbacées.

Talus vosgien

par Utilisateur supprimé,

On voit bien les différentes strates.

Le conifère  domine et les plantes sont rares à sont sol.

Un lierre est visible sur le tronc du sapin noir (parasitisme faible). Les plantes semblent avoir trouvés un équilibre car de jeunes arbres poussent au premier plan. La bruyère en fleur apprécie le sol acide.


Compétition pour la lumière et ressources

par Didier RUSCASSIE,

dans une haie de mon près sur le causse de Gramat une compétition pour la lumière et les ressources a commencé.

De bas en haut dans les strates arbustive et herbacée on observe 

Quelques graminées sur la bordure du près

une ronce

Du chèvrefeuille 

de la garance voyageuse

un petit troène

un cornouiller

un érable de Montpelier

et une viorne.

Dans deux mois il est probable que les grimpants ,ronce,chèvrefeuille,garance voyageuse se seront développées

Annexe P1050906-4.jpg

Strates et interaction entre plantes

par Francoise R,

Dans le parc des bruyères à Marseille, en périphérie du parc national des calanques le 1er mai :

on observe les 3 strates : herbacée, arbustive (filaires, lauriers tin, salsepareille...) et arborescente (grands pins à la recherche de la lumière).

La salsepareille (Smilax aspera),  sous-arbrisseau ou liane vivace grimpe à l'aide de ses vrilles sur les troncs. Sur la photo, elle se développe autour du tronc et des branches d'un filaire. Il s'agit d'un cas d'épiphytisme (parasitisme faible). il n'y a qu'une relation physique et pas de relation physiologique, la croissance du filaire n'est pas entravée

Annexe salsepareille.JPG
Annexe Strates.jpg

Dans la forêt

par Utilisateur supprimé,

Prise ce jour au cours d'une balade en forêt, l'image montre (je crois) un exemple de commensalisme puisque les jeunes pousses d'arbres profitent de la présence de la mousse pour s'implanter. Je ne dirai pas qu'il s'agit de mutualisme car je ne crois pas que la mousse en retire un quelconque bénéfice, ni d'ailleurs une interaction négative mais bien que cela reste neutre pour elle.


Annexe favorisation.jpg

Des plantes, du vent, du sable

par Utilisateur supprimé,

Nous avons ici, une interaction dite mutualisme 

Les herbes hautes protègent les plus basses du vent et retiennent le sable.

Elles sont disposées en étage, les hautes en haut et les basses en bas. 


Annexe IMG_9863.JPG

Quand la Ville utilise le parasitisme

par anne DUTREC,

Bonjour,

Notre balade du 1 mai nous amenant à AUCH (32) nous avons parcouru la promenade Claude DESBONS et nous avons remarqué un certain nombre d'interactions végétatives citées précédemment.

Biodiversité protégée, nous avons repéré quelques Ophrys "abeille" (apifera )et d'autres en cours d'identification !

Nous avons aussi remarqué des panneaux expliquant que la Ville met à profit des plantes à besoin réduit en eau, notamment près du centre ville. Parmi celles ci, - voir l'image du panneau ci dessous - et à coté des aromatiques les plus connues, nous avons découvert la Piloselle (Hiéracium pilosella) : plante redoutable dont le parasitisme serait tel que l'on parlerait de "plante désherbante!" !!!

 

Annexe DSCF3200b.jpg
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Des interactions multiples !

par brigitte bourquin,

Deux cas différents sur le même peuplier à l'écorce si caractéristique.

D'une part une plante parasite épiphyte : le Gui, Viscum album, sous-arbrisseau de la famille des Santalaceae. Il ne possède pas de racines mais se fixe sur un arbre hôte et en absorbe la sève à travers un ou des suçoirs.

Le Gui est dit "hémiparasite" parce qu'il ne prélève presque que de la sève brute (eau et sels minéraux). Il est capable d'assimilation chlorophyllienne y compris en hiver.

A noter : il fait partie des plantes qui ont changé de classification de Croquist (1981) à APG (2009).

e lianes arbustives à feuilles persistantes de la famille des Araliaceaes dont l'action est positive pour les deux plantes.

De plus le lierre présente un cycle inversé (floraison et fructification) par rapport aux plantes dont il se sert comme support. Ce sont parmi les dernières fleurs à offrir du pollen aux abeilles.

Pour mémoire : le numéro de la revue La Hulotte qui lui est consacré

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ail sauvage, pâquerette et chicorée

par Utilisateur supprimé,

En me baladant j'ai évidemment pu voir comme beaucoup d'entre vous des cas d'épiphytisme, avec notamment le lierre et le chèvrefeuille des bois. ce dernier s'enroulant autour de son support dans le sens des aiguilles d'une montre contrairement au liseron qui s'y enroule en sens inverse...

Comme cette interaction a largement été illustrée sur le forum de cette activité, j'ai choisi de partager avec vous une info que j'ai apprise en lisant "Fleurs et arbres en bord de chemin" de Marc Giraud... j'adore !!! des tas d'anecdotes super intéressantes sur des tas et des tas de plantes et arbres...


Dans la partie intitulée "la guerre des fleurs", marc giraud explique que l'ail sauvage sait faire le ménage autour de lui, car il est un grand diffuseur de poison. Pourtant, la pâquerette fabrique un antidote qui lui permet de vivre à ses côtés, profitant au passage du terrain dégagé par la guerre chimique de l'ail. D'autres espèces, comme la chicorée, profitent du contre-poison fourni par la pâquerette et réussissent à cohabiter avec l'ail.

Donc si j'ai bien compris... La présence de l'ail pour les autres plantes représente un cas d'amensalisme (il est juste là et c'est négatif pour les autres), sauf pour la pâquerette qui elle y voit un intérêt, c'est donc un cas de commensalisme ou de favorisation pour la pâquerette qui profite d'être seule auprès de l'ail, sans concurrence pour la place et les ressources. Et la chicorée qui s'incruste et profite de la situation on a là aussi un cas de favorisation grâce à la pâquerette alors que sans la pâquerette ce serait de l'amensalisme...?? Ai-je tout bien analysé??

Lierre plutot concurrent ...

par NICOLAS DAVOUST,

Le lierre peut commencer une interaction de type epiphytisme sur des arbustes et haies, mais peu avec le temps venir en compétition avec cet arbuste support et venir le priver d'accès à la lumière.

Exemple d'une haie envahie de lierres qui avec le temps atrophie le feuillage de la haie et dégrade donc le vitalité de la haie pouvant amener à la mort de l'arbuste de haie.


Interactions

par Utilisateur supprimé,

Voisinage qui semble être une interaction positive entre du sédum lydium (à vérifier mon identification), des mousses et une pimprenelle de la famille des ombellifères (sanguisorba minor)  - Ces plantes semblent évoluer sur des strates différentes.

Pour passer devant ce rocher tous les jours, j'ai pu remarquer que chaque année il y pousse les mêmes plantes et bientôt apparaitra le serpolet.



Annexe sedum.jpg

GAILLET GRATTERON

par Utilisateur supprimé,

Sur mon terrain, il y a une plante qui envahit certains endroits et il s'agit de parasitisme prononcé, car elle finit par étouffer ce qui se trouve sur son chemin. Il s'agit du gaillet gratteron.

1ère photo : il parasite mon persil !

-

2ème photo - il parasite l'herbe de robert (petits géraniums sauvages)


Cuscute "so cute"!?

par Utilisateur supprimé,

J'ai parcouru les réponses proposées et voyant les lierres, orobanches et autres guis, je me rappelais une plante parasite vue lors d'un stage de botanique en 2015 à Embrun et ses environs: Cuscuta epithymum (je ne connaissais pas du tout, je débutais, et une des organisatrices nous a donné le nom). Cette espèce parasite le thym, mais j'ai vu qu'il y en a d'autres qui parasitent les orties ou qui se trouvent dans les pays tropicaux autour des acacias, etc., d'après des flores différentes.  Selon Wikipedia, la plante s'entortille autour de son hôte, émet des "haustoriums qui s'insèrent dans le système vasculaire de l'hôte. La racine d'origine meurt ensuite. La cuscute peut se développer et parasiter plusieurs plantes." Avant Cuscuta  était toute seule dans sa propre famille mais l'APG l'a classée dans les Convolvulaceae... A part son aspect liane, elle ne ressemble pas du tout à nos Liserons ou Volubilis. Photo médiocre, c'est tout petit, désolée.

Intéractions

par Alice Mondineu,

Voici une photo prise aujourd'hui en Normandie. On y voit un bouton d'or (Ranunculus rupens) servir de support à un liseron je crois. Je pense qu'il s'agit d'un épiphytisme léger. Le bouton d'or à l'air de bien se porter !

Peut-on aussi dire qu'il y a commensalisme ?

Annexe 20180501_162006.jpg

Clairière près de l' Odet dans le Finistère

par Utilisateur supprimé,

Au premier plan, des châtaigniers pour la strate arborescente et au dernier plan des bouleaux. Entre les deux des fougères qui couvrent tout le sol, quelques herbacées et des ronces qui s'entremêlent dans le bois mort, pour la strate herbacée.

A gauche pour l'épiphytisme, un lierre grimpe le long du châtaignier et couvre également le sol sur la litière de feuilles mortes. 

Épiphytisme à gogo

par Utilisateur supprimé,

Dans la forêt tempérée humide du Parc de la péninsule Olympique, sur la côte ouest de l'État d Washington. Les lichens, puis les mousses, puis les fougères, puis peut-être quelques arbustes lorsqu'il y aura suffisamment d'humus... tout le monde s'empile!

arbre, mousse et fougères épiphytes

Semblable à ce qui se passe souvent en forêt tropicale humide, où les arbres deviennent de véritables écosystèmes suspendus dans les airs.

Interactions sur l'Île Clémentine

par Brigitte Biche,

Deux peupliers, deux chênes et un frêne… dont les racines ont été dénudées par les marées et la baisse du niveau de la Loire (- 4 mètres à Nantes en 70 ans) s'entraident et se soutiennent pour rester debout…

Plus loin, un lierre habille une vieille souche et les reste d'un arbre qui disparaît sous ses feuilles vigoureuses.

Ailleurs, les différents niveaux de végétation se laissent lire : la strate arborescente, la strate arbustive et la strate herbacée… en cherchant bien, tout à fait au sol, on trouverait la strate muscinale… Au niveau de la strate herbacée, le Galium aparine (gaillet gratteron) grimpe sur son concurrent, le Geranium robertianum (Géranium herbe-à-Robert) pour atteindre les basses branches d'un arbuste et monter un peu plus haut encore…




Annexe Habit de lierre.jpeg
Annexe Ils se soutiennent !.jpg
Annexe Toujours plus haut.jpeg

Interactions sur l'Île Clémentine

par Brigitte Biche,

Deux peupliers, deux chênes et un frêne… dont les racines ont été dénudées par les marées et la baisse du niveau de la Loire (- 4 mètres à Nantes en 70 ans) s'entraident et se soutiennent pour rester debout…

Plus loin, un lierre habille une vieille souche et les reste d'un arbre qui disparaît sous ses feuilles vigoureuses.

Ailleurs, les différents niveaux de végétation se laissent lire : la strate arborescente, la strate arbustive et la strate herbacée… en cherchant bien, tout à fait au sol, on trouverait la strate muscinale… Au niveau de la strate herbacée, le Galium aparine (gaillet gratteron) grimpe sur son concurrent, le Geranium robertianum (Géranium herbe-à-Robert) pour atteindre les basses branches d'un arbuste et monter un peu plus haut encore…




Annexe Habit de lierre.jpeg
Annexe Ils se soutiennent !.jpg
Annexe Toujours plus haut.jpeg

Mousse et lichen

par Valérie TREBOSC,

On peut observer une mousse et peut être 3 lichens sur ce tronc de frêne. Leur relation est plutôt de l'ordre de la symbiose puisqu'ils s'apportent mutuellement des bienfaits. L'arbre fournit un support et les éloigne des prédateurs. Les lichens et mousses récupèrent leurs nutriments par l'air, l'eau de pluie mais non par l'arbre. Il a apparemment été démontré qu'ils apportent humidité à l'arbre et peuvent même lui servir de "cataplasme" en cas de blessure.

Annexe IMG_20180430_183606 (7).jpg

Interactions dans le temps

par Marie-Pierre Vanseveren,

Voici un vieux billot qui accueille perchoir et abreuvoir pour les oiseaux, non loin, l'hiver, de la mangeoire...

Avec le temps, la "croute d'algues" a permis l'installation de la mousse.

Dans les trous et les fentes, la décomposition du bois a permis la création d'un sol favorisant la germination de graines...

Bon, jusqu'ici, ça roule...

Mais ces plantules ne ressemblent à rien de ce qui pousse aux alentours...

Alors, j'imagine que ces plantules forment une communauté de hasard, hasard des oiseaux qui y ont perdu quelques graines, hasard des variétés regroupées dans les paquets de graines pour oiseaux...

J'aime ces vidéos de M-A Selosse, elles permettent de rêver sur un bout de bois pourri et de se raconter des histoires...

Annexe DSC07517 - Copie.JPG
Annexe DSC07518 - Copie.JPG
Annexe DSC07519 - Copie.JPG

Néottie nid d'oiseau, à l'ombre bien sûr!

par Marie-Pierre Vanseveren,

Cette orchidée sans chlorophylle, Neottia nidus-avis,  pousse dans les sous-bois de feuillus, à l'ombre, là où elle trouve une litière épaisse. Elle ne parasite personne malgré sa ressemblance avec les Orobanches. Je pense que la matière organique de la litière la favorise; mais, pour cela, elle doit vivre en symbiose avec des champignons mycorhiziens; les bouquins consultés disent qu'elle est saprophyte.

Pas de compétition pour la lumière, pas de parasitisme mais un environnement qui la favorise et des champignons qui interagissent favorablement pour les deux parties... je me trompe?

Photo prise en mai 2015 en Belgique (Gaume, Torgny)

Annexe néottie nid doideau (2) - Copie.JPG

Où la pelouse lutte pour sa survie

par Utilisateur supprimé,

La photo jointe n'exprime qu'une partie de la réalité. Il s'agit d'une magnifique pelouse située au nord de Dijon. On y trouve une multitude d'herbacées ( Carex, Fétuque, Anthyllis, Myosotis, Hélianthème, Véronique...) qui se disputent l'espace et certainement les nutriments du sol. Dans les endroits où la roche calcaire émerge, c'est une compétition entre Lichens, Mousses et toutes petites herbacées. Plus loin, dans la pente où il ya un peu plus de terre meuble, c'est une explosion d'Anacamptis morio dans toute une gamme de tons roses (du presque blanc au rose pourpre-violet foncé). Et lorsqu'on se rapproche du sommet de la pelouse, avant les buissons qui gagnent de plus en plus sur l'espace découvert, les ronds de sorcières vert foncés dissimulent quelques Tricholomes de la Saint-Georges.

La photo correspond à la partie inquiétante, là où les Pruneliers ( Prunus spinosa ), les Églantiers ( Rosa canina),  les Viornes ( Viburnum lantana )...montent à l'assaut de ce vieux Frêne ( Fraxinus excelsior ) qui lui-même est parasité par le Lierre (Hedera helix ). Les Pruneliers surtout sont inquiétants. Ils grignotent de plus en plus de cette pelouse, paradis des botanistes.

Annexe Pelouse bourguignonne

Commensalisme

par Utilisateur supprimé,

Lierre sur un tronc .
Le 29 04 2018 à Coye la forêt.

Le commensalisme (du latin cum-, « avec » et mensa, « table », par exemple « compagnon de table » ou « manger à la même table ») est un type d’interaction biologique naturelle et fréquente ou systématique entre deux êtres vivants dans laquelle l'hôte fournit une partie de sa propre nourriture au commensal.

À l'opposé du parasitisme dans lequel le symbiote peut nuire à son hôte et du mutualisme qui correspond à une relation obligatoire ou non avec bénéfice mutuel, le commensalisme est une relation facultative, provisoire ou définitive, avec un bénéfice non réciproque mais sans nuisance pour l'hôte[1].

Selon les auteurs anglo-saxons, la symbiose qui se définit comme toute interaction entre deux organismes hétérospécifiques, comprend le mutualisme, le commensalisme et le parasitisme[2].

 https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Commensalisme

Lathrée clandestine

par Utilisateur supprimé,

Celles-ci ont été observées le 15 avril sur un talus bordant un sous-bois, à Puybegon (Tarn).

Il s'agit de Lathræa Clandestina, de la famille des Orobanchaceae.

Elles poussent "sur les racines des arbres dans les lieux humides et ombragés, dans tout l'Ouest et le Centre jusque dans le Gard et la Lozère ; nul dans le Nord et tout l'Est". (dixit Tela Botanica).

C'est un parasite "faible".

Annexe IMG_20180415_145105.jpg

Interaction: parasitisme vrai

par Utilisateur supprimé,

Le gui (Viscum album) de la famille des Loranthacées qui pousse sur ce peuplier est un parasite prononcé puisqu'il se nourrit de la sève élaborée de ce dernier. Il n'y a qu'à voir l'état du peuplier!!!

des interactions oui mais lesquelles?

par Utilisateur supprimé,

olivier d'une oliveraie à l'abandon, salsepareille, lichen, l'arbre est fatigué!       genêt vigne et ronces emmêlés, qui profite de qui?!!

Epiphytisme et autres

par Arlette Borget,

Près de chez moi à Toulouse, le long d'un chemin qui monte à Pech David, un arbre ( orme ou hêtre : je ne l'ai pas encore déterminer mais cela va venir ) se dispute la place sur un talus, par endroits bien effondré, avec un HEDERA halix, un GALIUM aparine, tous 2 un peu collants!  Racines dehors, l'arbre s'accroche! Sur ses racines, une mousse bien verte et moelleuse s'étale, comme pour le protéger des agressions extérieures. J'aime à penser cela! Et entre ses racines, dans un humus riche visiblement, poussent  des viola, du Lamium purpureum, de l'Alliara petiolata, et bien d'autres...

Je pense que certains sont en compétition pour la lumière, d'autres sont tout à fait satisfaits de l'ombre prodiguée par cet arbre, l'Hedera utilise l'arbre pour devenir grimpant ( épiphytisme ), le gallium peut s'appuyer sur le tronc, et l'arbre bénéficie des apports d'azote et autres de tout ce petit monde à ses pieds.

Ah ! La lumière !

par Anne-Marie MACHUT,

Sur les bords de Garonne du côté de Saint Macaire, les peupliers plantés serrés sont en compétition pour la lumière...ce qui permet d'exploiter des troncs bien droits. en dessous, les orties font pareil avec une belle hauteur d'1m.


Cette liane, le tamier, Tamus communis, utilise le support d'un jonc pour sortir des buissons et trouver la lumière pour fleurir (commensalisme) Marais de la pointe de Grave.